Chargement...
Chargement...
La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
chers compatriotes, le grand sujet d'actualité intérieure en ce moment en matière sociétale est le projet, la proposition de loi... sur la fin de vie, dite loi sur l'euthanasie. J'enregistre la présente vidéo le lundi 26 mai 2025. Et normalement, cette proposition de loi devrait être votée en forme solennelle le mardi 27, c'est-à-dire demain. Je m'adresse à vous parce que cette proposition de loi pose des questions absolument fondamentales sur la société française, j'allais dire même sur la civilisation française, et également sur les relations que nous avons entre nous et avec nos aînés. Je voudrais attirer donc votre attention sur l'extrême gravité du moment et sur le fait que tout ceci est voté en bas clé, sans que la population française ne soit sollicitée, puisque je pense que c'est un projet de loi qui devrait être l'objet en réalité d'un référendum, parce que c'est au peuple français de décider dans quelle société il compte vivre. Alors de quoi s'agit-il ? Je voudrais d'abord rappeler... Un fondamental, c'est que la France a été façonnée par à peu près 1 500 ans de christianisme depuis le baptême de Clovis. Et on peut même remonter plus loin. C'est-à-dire que la France est la fille aînée de l'Église, pénétrée par le christianisme et l'Église catholique. Or, le christianisme a repris... Comme vous le savez, le décalogue que l'on trouve dans la religion juive, lorsque Moïse reçoit les dix commandements de Dieu en haut du mont Sinai, c'est ce que l'on appelle le décalogue, ça a été repris dans le christianisme, on l'a intitulé des dix commandements. Et le sixième de ces commandements, c'est une ture à point. Donc toute la société, toute la civilisation occidentale, chrétienne et française, ont été bâties notamment sur cette injonction « Tu ne tueras point ». Bien entendu, cette injonction a été des millions de fois violée, évidemment. Mais il n'en demeure pas moins que dans notre société, la violence, et notamment la violence criminelle, est pourchassée. Et en gros, on ne connaît pas autour de soi des criminels. C'est quand même quelque chose qui est très rare. Cette société fondée sur le christianisme se distingue d'autres sociétés qui sont fondées sur d'autres religions, qui n'ont pas repris à leur compte le décalogue, qui l'ont ignoré, qui sont des religions totalement différentes. Je pense notamment à l'hindouisme, qui est fondé sur notamment un des textes fondateurs, qui est la Bhagavad Gita, le chant du bienheureux, que l'on trouve dans le Mahabharata. Et dans ce chant du bienheureux, qui est une espèce d'épopée... Eh bien le héros qui s'appelle Arjuna baisse les bras parce qu'il doit combattre dans une bataille. La bataille de Kurukshetra doit combattre ses propres cousins. Il n'a pas envie de se battre et de risquer de les tuer. Et à ce moment-là, le dieu Krishna lui apparaît dans le ciel. Et Krishna, qui est un avatar de Vishnu, lui apparaît et lui dit « Tu dois combattre et tu dois tuer tes cousins ». parce que tu fais partie de la caste des kshatriyas, c'est-à-dire des guerriers, et que c'est conforme au dharma, à l'ordre du monde, que tu fasses cela. C'est d'ailleurs pas grave, puisque de toute façon, la vie est un éternel recommencement. Et donc si tu accomplis ton devoir, eh bien tu renaîtras dans une caste supérieure, dans les brahmins, l'enclé des prêtres. Et de la même façon, tes cousins morts en combat seront le meilleur. lors de leur prochaine réincarnation dans ce cycle des réincarnations qui s'appelle le samsara. Bon, vous voyez à quel point on est dans des civilisations extraordinairement différentes. On pourrait citer aussi certaines religions animistes, je pense en Papouasie-Nouvelle-Guinée, où la vie humaine a finalement peu de poids et où il y a au contraire des guerres tribales qui participent de la cosmogonie du monde. Il se trouve que la France est une terre chrétienne depuis 1 500 ans. Et il se trouve que donc il y a, au très fond des consciences, l'idée qu'il faut protéger la vie jusque dans toutes ses dernières extrémités. La loi française se pliait à ces enseignements de la Bible pendant des siècles à ceci près quand même qu'elle reconnaissait la peine de mort et qu'elle appliquait la peine de mort à des criminels, ce qui... au sens notamment de la religion chrétienne, normalement, aurait dû être interdit, puisque c'est contraire à cet enseignement de « Tu ne tueras pas ». Je dois aussi parler du serment d'Hippocrate, qui remonte avant même l'ère chrétienne, puisque c'est dès le IVe siècle avant Jésus-Christ qu'il y a eu cette invention qui a été faite par Hippocrate, qui est considérée comme l'un des premiers médecins du monde, et qui a fait ce qu'on appelle le serment d'Hippocrate. qui justement, avant même le christianisme, insiste sur le fait qu'un médecin doit protéger avant toute chose la vie humaine. Regardez cette traduction de ce texte du IVe siècle avant Jésus-Christ du serment d'Hippocrate qui dit... Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement. Et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Et écoutez bien cela. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion. Semblablement, je ne remettrai à aucune femme un PCR abortif. Et ça, c'est la version du IVe siècle avant Jésus-Christ. Et actuellement, il y a une version du serment d'Hippocrate que tous les étudiants en médecine, au moment où ils passent leur thèse ou ils deviennent docteurs en médecine, lorsqu'ils deviennent docteurs, eh bien ils doivent, au moment où ils passent leur thèse, dans la foulée... prononcer le serment d'Hippocrate. J'en parle en connaissance de cause. Ma propre fille a présenté sa thèse de médecine. Elle est devenue chirurgienne. Elle avait prononcé le serment d'Hippocrate devant d'ailleurs le corps médical et puis devant la famille dont j'ai assisté à l'événement. Et le serment d'Hippocrate, actuellement prévu par l'ordre des médecins, il dit quoi, justement ? Il dit ceci... J'interviendrai pour protéger – pour les protéger, protéger les malades – si elles sont affaiblies, ces personnes malades, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité. Et plus loin, je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. Et plus loin, je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. C'est actuellement le serment d'Hippocrate que tous les médecins français ont dû prononcer devant le corps médical au moment où ils ont présenté leur thèse et ils deviennent docteurs en médecine. Et ils peuvent donc exercer la médecine. Mais la France a changé à partir des années 70 et 80 avec deux décisions fondamentales. La première a été le vote de la loi de 1975 sur l'IVG, la loi de Simone Weil, qui a apporté le principe que l'on pouvait liquider un embryon dans le stade de l'utérus de sa mère. Cette loi a fait énormément... polémiques à l'époque, parce qu'il y avait les tenants de l'enseignement évangélique, des enseignements bibliques. et de l'Église, qui mettait tout son poids dans la balance pour interdire l'avortement. Et puis il y avait les contraintes de la modernité, le fait qu'il y avait un certain nombre de femmes qui se faisaient avorter dans des conditions qui mettaient en cause et en jeu leur santé même, voire leur vie. Et donc il avait été convenu, il a été décidé dans la société des années 70 d'autoriser l'avortement. Mais Mme Simone Weil, quand elle avait présenté son projet de loi... sous Giscard, l'avait fait avec beaucoup de précautions. Et le projet de loi prévoyait toute une série de barrières. Par exemple, une femme qui souhaitait avorter, eh bien elle devait être reçue, je crois, à deux reprises. Il y avait deux entretiens avec des médecins, des psychologues, qui devaient la dissuader de procéder à une interruption de grossesse, qui devaient lui conseiller d'autres solutions, par exemple le fait d'aller jusqu'à terme et ensuite de... confier l'enfant à l'assistance publique pour qu'il soit adopté. Il y avait aussi des contraintes quant à la durée de la grossesse. Donc le système se voulait un système qui permettait in extremis, en dernière hypothèse, d'autoriser les femmes à faire une interruption volontaire de grossesse, mais de tout faire pour le dissuader. Or, il se trouve que cette loi progressivement s'est élargie. Progressivement, le champ d'application s'est élargi. Les contraintes ont diminué. Il n'y avait plus deux entretiens, mais plus qu'un. Et puis après ça, c'est devenu presque un entretien formel, très rapide. Et puis de telle sorte qu'en fait, maintenant... l'IVG a perdu le caractère exceptionnel qu'il devait avoir pour devenir désormais une espèce de procédure automatique, automatique au point qu'on est... bon an, mal an, autour de 270 000 à 300 000 IVG par an en France, ce qui représente pratiquement la moitié désormais des naissances, qui sont de l'ordre de 650 000. Nous sommes au plus bas des naissances depuis un siècle, ce qui est évidemment très grave quant à la pyramide des âges, et ce qui explique d'ailleurs pour une large partie l'immigration qui vient en France, si l'on en compte. Le nombre de naissances qui ont été supprimées depuis 1975, on est à peu près à 10 millions de bébés, c'est-à-dire à peu près les 10 millions de migrants qui sont arrivés en France pour combler ce manque. Il y a eu un deuxième événement qui a eu lieu dans cette période. Cette fois-ci, ça n'est pas en 1975. C'est en 1981, avec l'abolition de la peine de mort, voulue par François Mitterrand, avec le chantre de cette abolition qui était Robert Badinter, le garde des Sceaux, qui s'était fait à une spécialité d'être abolitionniste. Et l'on a mis à cet égard dans la tête des gens. eh bien que c'était extraordinairement scandaleux de condamner quelqu'un à mort, que c'était contraire à toutes les valeurs européennes et valeurs occidentales. Ce qui, d'une certaine façon, est tout à fait exact, puisque c'est contraire aux 10 commandements. Et aux commandements, tu ne tueras pas, tu ne tueras point, le 6e commandement. Mais ce qui avait quand même fait tiquer un certain nombre de gens, puisque les Français étaient majoritairement en faveur de la peine de mort. Et puis nous arrivons à notre époque. Et à notre époque, depuis maintenant un certain nombre d'années... Il y a des forces, un lobby en particulier, qui milite pour ce que l'on appelle l'euthanasie, c'est-à-dire autoriser quelqu'un à mettre fin à ses jours avec le concours de l'État et le concours du monde médical. Alors pourquoi ça ? On a monté en épingle certains faits divers et épouvantables. tel ou tel cas que, par exemple, une personne qui est restée pendant plusieurs années à l'état végétatif, en coma profond, et on ne savait pas comment terminer et qui pouvait prendre la décision d'arrêter, par exemple, le système de machine respiratoire automatique, etc. En réalité, la vie dans les hôpitaux et dans les cliniques, elle est à la fois plus simple et plus nuancée que cela. Tous les services gériatriques, tous les services où on reçoit des malades en fin de vie savent comment gérer – j'allais dire – l'écrasante majorité des cas, lorsque des personnes sont en fin de vie en règle générale, sauf si c'est une mort brutale, accidentelle, à son domicile ou en dehors du domicile. Mais lorsque c'est une maladie, un malade qui meurt d'une maladie... au long cours ou de vieillesse, en règle générale, le malade se trouve dans un environnement médicalisé, dans une clinique ou dans un hôpital. Et en règle générale, lorsque c'est un malade tout à fait en fin de vie, il est mis dans ce que l'on appelle des unités de soins palliatifs, où on se contente d'accompagner le malade jusqu'à son décès. en lui administrant des sédatives, des médicaments qui atténuent la douleur, parce qu'il y a certains cas de maladies comme des cancers en stade terminal qui sont extraordinairement douloureux. Et puis il y en a d'autres où c'est pas spécialement douloureux, mais où les gens ont du mal à respirer, l'insuffisance respiratoire ou ce genre de choses. Et donc il y a des médicaments qui sont là pour soulager la souffrance du malade et l'accompagner jusqu'au décès. Comme beaucoup de gens, enfin comme toutes les personnes de mon âge, j'ai connu dans ma famille proche des personnes qui sont décédées, à commencer par mes parents, qui sont morts à deux ans d'intervalle il y a quelques années. Et j'ai pu voir comment ça se passait justement à l'hôpital. Et en règle générale, ça s'est passé comme ça pour eux. Ça s'est passé, j'allais dire, de façon correcte, c'est-à-dire que le corps médical a fait preuve de beaucoup de compassion. et d'empathie à la fois vis-à-vis du malade et vis-à-vis de la famille, en ne cachant pas la gravité de la situation, en donnant des médicaments sédatifs, mais en ne faisant pas ce que l'on appellerait de l'acharnement thérapeutique. Voilà par exemple ma mère qui souffrait d'insuffisance respiratoire. On aurait pu peut-être la poursuivre en la mettant dans des conditions avec des machines, je ne sais pas, sophistiquées pour qu'elle respire encore quelques semaines de plus. Mais bon, bref. Donc les médecins ont conseillé qu'elle décède. Elle est morte d'ailleurs de façon très paisible, comme ça devrait être le cas. C'est-à-dire qu'il ne faut pas forcément penser qu'on a besoin d'une loi pour ce genre de moment de la fin de vie. Il faut faire confiance au corps médical qui, dans son écrasante majorité, sait gérer... Dans les services de gériatrie, sait gérer cette situation. Mais... Effectivement, certains peuvent estimer qu'il faut monter en épingle tel ou tel cas, comme je l'ai signalé, et essayer d'en tirer une loi pour favoriser l'euthanasie. Le problème qu'il y a à ça, c'est que c'est ouvert ensuite vers toutes les dérives pour que ce qui est venir au secours ultime de quelqu'un qui est en état de souffrance et qui va décéder, ce qui peut se comprendre, peut petit à petit se transformer en une espèce de suicide assisté, de suicide de confort tout simplement face à une personne dépressive, et puis de proche en proche aller jusqu'à une des familles qui décide de se débarrasser. d'une personne qui a fait son temps et qui, tout simplement, ils estiment que l'héritage serait le bienvenu. Alors là, c'est tout à fait autre chose. C'est tout à fait autre chose, parce qu'à ce moment-là, l'euthanasie devient un système de liquidation des bouches inutiles, un système de liquidation des personnes malades, des personnes qui sont incurables. Il y a des maladies incurables qui ne sont pas forcément mortelles. Il y a des maladies génétiques, par exemple, ou des personnes qui ont eu une tétraplégie, qui continuent de vivre et qui continuent à avoir leur tête, mais qui ne peuvent plus ni bouger ni parler. Ce sont des cas qui arrivent. Et évidemment, quelle est l'attitude que l'on doit avoir Il faut savoir qu'il y a un précédent épouvantable dans notre histoire mondiale, qui est celui de l'Allemagne hitlérienne, puisque les nazis avaient décidé qu'il y avait toute une série de bouches inutiles, des malades génétiques, des trisomiques, etc., qui devaient être liquidées. Et les nazis ont mis au point une action pour un programme politique de liquidation des malades incurables, qui s'est appelée l'action T4, et qui a été promue par Adolf Hitler. On a trouvé un ordre signé d'Adolf Hitler du 1er septembre 1939, où il demande au Reichleiter, Buller et au médecin-chef du Reich de faire en sorte qu'un certain nombre de médecins soient chargés de procéder à ce que Hitler appelle « gnadentot», c'est-à-dire la mort miséricordieuse en allemand, à des personnes qui sont justement des malades. En réalité, derrière cet euphémisme épouvantable de mort miséricordieuse, de mort charitable, se cache tout simplement l'extermination justement de tous les malades mentaux, les malades psychiatriques, les malades génétiques, etc., etc., ce qui a fait d'ailleurs des dizaines de milliers de morts et ce qui allait être, si j'ose dire, eh bien le coup d'envoi, l'introduction... à la Shoah et à l'extermination en masse ensuite des juifs, des communistes, des tziganes, des homosexuels, des adventistes du 7e jour, des témoins de Jéhovah, etc., etc., c'est-à-dire par des pans entiers de la société allemande qui ont été envoyés dans les camps de la mort. C'est dire, s'il faut regarder ça avec beaucoup, beaucoup d'inquiétude... L'un des éléments qui a été mis en avant par le parti nazi... Vous voyez ici d'ailleurs une affiche de l'époque. C'était une affiche où l'on montre que, eh bien sur cette affiche, on voit un malade mental avec un médecin à côté. Et il y a écrit en allemand « Ce malade coûte 60 000 Reichsmark par an. C'est de ton argent qu'il s'agit, camarade ». Voilà. C'est la propagande nazie. Alors sur cette base-là, il faut donc être d'une extrême prudence sur les évolutions en cours. Or, il se trouve... Il se trouve que depuis maintenant un certain nombre d'années, il y a un lobby en France qu'il faut nommer, qui s'appelle le Grand Orient de France, qui est une obédience maçonnique d'obédience athée, qui milite justement pour la fin de vie et qui milite pour l'euthanasie. Alors c'est très important d'en parler, parce qu'il y a sur ces questions de franc-maçonnerie une espèce de grand silence partiel qui existe dans la société... française. Il y a derrière cette opération de loi sur l'euthanasie le Grand Orient de France, mais pas les autres obédiences maçonniques, notamment la GLNF, par exemple, la Grande Loge nationale de France. Elle, c'est le contraire du Grand Orient. Elle, elle demande au moment de l'initiation... Parait-il... Je ne suis pas franc-maçon, mais j'ai des amis qui m'ont raconté. Au moment de l'initiation, eh bien il faut, quand on entre à la GLNF, prêter serment. sur un des grands textes des religions abrahamiques, c'est-à-dire soit la Torah pour les juifs, soit la Bible et le Nouveau Testament pour les chrétiens, soit le Coran pour les musulmans. Donc dans ces religions, justement, eh bien il est question de préserver la vie, en tout cas notamment dans le judaïsme et dans le christianisme. Et donc la Grande Loge nationale de France, de ce que je crois savoir, n'est pas derrière ce projet de loi sur l'euthanasie, qui est spécialement porté... par le Grand Orient de France. Et si je le dis, c'est parce que c'est important de le savoir. Mais d'abord, c'est important de le prouver. Et par exemple, je vous montre ici ce qui a été fait au vu et au su de tout le monde, d'ailleurs. C'était au siège du Grand Orient, rue Cadet, à Paris, dans le 9e arrondissement. Vous voyez, il y a eu... le 23 septembre 2023, vous voyez sur cette affiche une réunion, un colloque pour mourir dans la dignité. C'est l'euphémisme. C'est comme Gnadentot de Hitler. C'est la mort miséricordieuse. Là, c'est pour mourir dans la dignité. Ça fait penser à une association qui s'appelle l'Association pour la mort dans la dignité. Il y avait le sénateur Calleve qui s'était illustré depuis des décennies sur ce sujet. Et dans ce colloque... qui a eu lieu le 23 septembre 2023 au siège du Grand Orient. Il y avait M. Olivier Falorni, qui est un député, député qui a commencé au Parti socialiste et qui maintenant est député macroniste, qui est donc membre du Grand Orient et qui est celui qui a justement déposé la proposition de loi dont on débat actuellement. C'est dire si c'est vraiment le circuit court. Ça a été fait en présence du grand maître du Grand Orient de France en personne, Guillaume... Trichard. Et également parmi les intervenants – vous le voyez sur cette affiche – Jean-Louis Touraine, qui est un docteur, professeur de médecine, qui est également intervenu, dont je vais reparler dans un instant. Alors la première chose qu'il faut savoir, c'est ça. C'est que nous avons donc affaire à un lobby, qui est le lobby du Grand Orient de France, qui est le lobby d'une partie de la franc-maçonnerie française. Alors je le signale parce qu'il y a la presse, certains organes de presse qui en ont parlé, le JDD, le journal du dimanche, qui a consacré un article à ce sujet. Mais en revanche, selon la grande scène médiatique française, c'est-à-dire les grands médias audiovisuels, et sur la scène politique française, c'est une espèce de silence, de connivence et de complaisance. personnellement, je ne vois pas pourquoi on tairait cette affaire, parce que ce qui est très important à comprendre, c'est que les députés qui sont membres du Grand Orient de France appliqueront donc les directives du Grand Orient de France, et non pas ce que souhaitent les électeurs français. C'est la raison pour laquelle, là, nous avons affaire à un déni de démocratie. Ça n'est pas là en l'espèce... La question, ce n'est pas celui de la démocratie, mais ça serait celui du grand-orientocratie, c'est-à-dire est-ce que c'est le grand-orient qui doit fixer ce que doit être l'évolution sociétale de la France, ou est-ce que c'est le peuple français dans toute sa plénitude qui doit s'exprimer, comme ça pourrait être le cas lors d'un référendum. Il faut bien comprendre aussi que les... députés qui sont membres du Grand Orient de France, lorsque les électeurs ont voté pour eux, qu'ils soient au Parti socialiste ou qu'ils soient dans l'actuelle majorité, etc., ne le savaient pas nécessairement. D'ailleurs, en règle générale, ils ne le savaient pas. Et donc il n'est pas... C'est quand même de l'extorsion de volonté que d'imposer une directive venue d'une obédience maçonnique contre la volonté des électeurs du député en question. Alors c'est peut-être pour cela, parce que c'est difficile, parce qu'évidemment, tout ceci, on touche à des sujets difficiles, que c'est le grand silence partout. Mais enfin, il faut quand même mettre les choses noir sur blanc. Je note d'ailleurs que ni les Républicains, ni le Rassemblement national, ni la gauche, etc., ni personne... Mme Le Pen, M. Bardella, ils en disent quoi de ce que je dis là ? Je m'adresse à leurs électeurs. Vous trouvez normal que vous... est une opposition ? Vous voyez M. Retailleau, par exemple, dont je vais parler tout à l'heure, qui s'oppose à ce projet de loi. Que dit M. Retailleau ? En tant que ministre de l'Intérieur, il est quand même le premier à savoir que c'est le Grand Orient de France qui est derrière. Pourquoi est-ce qu'il ne le dit pas ? C'est quoi le problème ? Il a quelque chose qui ne va pas ? Moi, je suis pour la transparence et pour la réalité. Au XXIe siècle, les citoyens français, ils ont le droit de savoir quelle force pousse à quoi. Ils ont d'autant plus le droit de le savoir que la proposition de loi va bien au-delà d'une simple aide à quelqu'un de tout à fait en fin de vie. Parce qu'en réalité, il y a derrière un projet absolument diabolique qui se cache, qui est tout à fait d'inspiration nazie. Et je le prouve en donnant la parole. On ne peut pas faire mieux qu'à M. Jean-Louis Touraine, au docteur Jean-Louis Touraine. Vous allez voir... C'est une vidéo de 2 minutes qui a été passée d'ailleurs sur TVL. Et vous allez voir ce que dit Jean-Louis Touraine, qui explique en public que cette proposition de loi n'est qu'une première étape... pour mettre le pied dans la porte, et qu'ensuite, il faudra aller beaucoup plus loin. Et il dit justement... Vous vous rendez compte ? Dans cette proposition de loi, elle est très insuffisante. Et il explique par exemple que les jeunes en sont exclus, c'est-à-dire que dans l'esprit de ce monsieur... Cette loi sur l'euthanasie ne doit pas s'appliquer uniquement aux malades en fin de vie. Ça doit s'appliquer aux jeunes qui peuvent être effectivement en fin de vie, mais qui peuvent être aussi des jeunes complètement déprimés, qui ont des tendances suicidaires. Et puis il dit également aux malades mentaux... Il s'indigne que ça ne s'applique pas aux malades mentaux. Donc là, c'est Adolf Hitler. C'est exactement Adolf Hitler de dire qu'il faut appliquer l'euthanasie à des malades mentaux, parce que par définition, ils n'ont pas leur libre arbitre. Et puis il dit... Vous vous rendez compte, dit-il ? Vous allez écouter ce morceau. Il dit... Il n'y a même pas prévu les malades d'Alzheimer. Écoutez. On
n'obtiendra pas tout de suite dans la première loi, parce que vous avez vu la frilosité que notre pays véhicule sur ces questions-là. Il faut obtenir le plus possible. Et surtout, une fois qu'on aura mis le pied dans la porte, il faudra revenir tous les ans et dire on veut étendre ça. Parce que, je ne vous apprends pas quelque chose probablement à la plupart de vous, dans la première loi, il n'y aura pas les mineurs, dans la première loi, il n'y aura pas les maladies psychiatriques, dans la première loi, il n'y aura même pas les maladies d'Alzheimer. Donc tout ça ne viendra pas tout de suite. Dès qu'on aura au moins obtenu une loi pour ceux qui ont une maladie de Charcot, pour certaines formes de tumeurs généralisées, pour ceci, pour cela, après, on pourra étendre les choses en disant que ce n'est quand même pas normal qu'il y ait des malades, des Français, parce qu'ils ont telle forme de maladie qui ont droit, et puis les autres qui n'ont pas droit. Donc il faudra introduire cette égalité. Mais je pense que ça va être un combat qui sera important et que nous devrons continuer aussi au moment de l'application de la loi. Parce que comme pour l'IVG, vous allez voir qu'il y a des endroits qui vont dire, ici, circuler, il est interdit de faire des euthanasies ou des suicides assistés. Dans tout l'établissement ici. Pourquoi ils diront ça ? Parce qu'ils disent, on a la clause de conscience. Il y a des cliniques qui disent, nous avons la clause de conscience, on ne fait pas d'IVG ici. Et demain, il y aura des services de soins palliatifs qui disent « ici, on ne le fait pas ». Est-ce que vous croyez que des murs ont une conscience et qu'ils puissent invoquer la clause de conscience ? C'est interdit et il faudra le faire respecter si un médecin entre dans ces murs et qu'il veut faire. Pour une personne qui est dans les conditions définies par la loi, susceptible d'avoir un acte de mori, personne ne doit l'empêcher. Vous savez que pour l'IVG, il a fallu que nous votions une loi, qui est la loi sur l'entrave. à l'accès à l'IVG. Parce qu'il y avait des gens qui voulaient l'empêcher. Eh bien là, il y aura des gens qui voudront empêcher l'accès à l'aide active à mourir. Donc il faudra aller très fort contre eux, parce que ces gens dont vous avez parlé, qui sont des opposants, soutenus par la presse Bolloré, soutenus par tous ces courants-là, soutenus par les millions de dollars américains...
vous avez vu. Alors c'est quand même... Excusez-moi, mais c'est absolument scandaleux. Ce monsieur est un criminel. On est face à un crime contre l'humanité en puissance, puisque lorsque M. Touraine, membre du Grand Orient de France, s'exprimant devant M. Falorni, celui qui a la tête de la proposition de loi, est devant le grand maître du Grand Orient... Lorsqu'il explique que même les malades d'Alzheimer seraient écartés de cette loi, ce qui est un scandale à ses yeux, et donc qu'il faudra aller au-delà, ça veut dire qu'en fait, il met de côté l'idée fondamentale que l'on est en train en ce moment de nous mettre sous le nez, qui est celui du consentement éclairé du patient. Parce qu'actuellement, on nous explique... Il y a les bonnes âmes qui nous disent « Mais non, mais non. Ce qui est important, c'est le consentement ». Bon. Mais en réalité, ce consentement, c'est valable si on a affaire à un malade qui est totalement maître de lui-même, qui a tout à fait ses facultés cognitives. Mais toutes les personnes qui ont eu à connaître... dans leur entourage familial, comme c'est mon com, avec l'une de mes grand-mères que j'aimais beaucoup quand j'étais enfant et qui est décédée de la maladie d'Alzheimer, les deux dernières années de sa vie ont été une épouvante, en fait. Elle avait complètement perdu la raison. Mais comment peut-on dire que cette personne pouvait donner son consentement éclairé à sa fin de vie ? C'est pas vrai ! De la même façon que les malades mentaux, les malades psychiatriques, toutes les personnes qui ont une altération de leur falliculté cognitive, ne peuvent pas donner consciemment le feu vert à leur fin. Ça veut donc dire que derrière le projet de M. Touraine se cache bien... un projet d'assassinat industriel de personnes qui n'ont pas forcément donné leur sentiment conscient dans un objectif d'eugénisme. Ce que je dis est d'ailleurs tellement vrai que Mme Vautrin, ministre de la Santé... qui a été diligentée par le gouvernement pour aller sur M6, expliquer « Non, non, ne vous inquiétez pas. Il faudra... La première chose, ça sera demander le consentement du patient ». Et vous avez vu qu'elle a fait un lapsus extraordinaire. Au lieu de dire « Ne vous inquiétez pas, il faudra demander le consentement du patient », elle a dit Ne vous inquiétez pas, il faudra demander le consentement de la victime. Écoutez ce passage incroyable.
Cette notion de fin de vie sur laquelle nous consultons, avec des éléments très importants. Le premier, c'est bien évidemment le consentement de la victime, qui est absolument... De la victime ? De la, pardon. Étonnant, on l'a dessus, quand même. Non, non, pardon, pas de la victime. Le consentement du patient, excusez-moi, le consentement du patient.
Voilà. Et la cerise sur le gâteau, si j'ose dire, c'est qu'il y a une association, une fondation, un think tank, comme on dit, qui s'appelle Fondapol, qui est un think tank libéral et pro-européen, d'ailleurs financé par l'État et financé par l'UE, eh bien qui a sorti fort opportunément... au mois de février dernier, je crois que c'était le 8 février 2025, qui a sorti une étude qui explique benoîtement que la loi sur l'euthanasie pourrait être à l'origine de 1,4 milliard d'euros d'économies par an. Regardez cette saisie d'écran. Ça a été repris dans le journal Le Point. Alors rappelez-vous ce que j'ai dit tout à l'heure avec la publicité faite par les nazis. Regardez, comparons, l'Allemagne 1939, où Adolf Hitler et les nazis expliquent... qu'en tuant un malade mental, ça fera 60 000 Reichsmark d'économies par personne et par an, par personne éliminée. Donc ça sera bien pour le contribuable. Et la France de 2025, qui dit en fait la même chose, c'est-à-dire qu'avec la loi de l'euthanasie, on pourra faire 1,4 milliard d'euros d'économies. Alors bien sûr, certains vont considérer que j'exagère avec cette comparaison. Eh bien je leur répondrai que je ne suis pas le seul à l'avoir faite. Et notamment Bernard Kouchner, qui a été ministre de la Santé et qui a été ministre des Affaires étrangères, qui était un homme très important au Parti socialiste, eh bien a été interrogé par les médias en 2014. Et il a dit lui-même qu'il n'aimait pas le mot « euthanasie » parce que dedans, il y avait le mot « nazi ». Et il a dit que ça n'était pas très gentil, ce qui veut bien dire justement. à quel point il se sentait mal à l'aise sur le fond. Alors si avec tout ça, vous n'avez pas d'immenses signaux rouges qui se sont allumés dans votre tête sur le fait que nous avons affaire à un basculement épouvantable... de toute une civilisation qui est en train de disparaître. C'est-à-dire qu'en fait... Et ça n'est pas une formule de comptoir. Et j'attends ici d'ailleurs... J'invite ici le grand maître du Grand Orient de France, ou le docteur Touraine, d'ailleurs. Je les invite à venir débattre avec moi sur UPR TV. Comment pourront-ils assurer que des malades d'Alzheimer ou des malades mentaux peuvent donner en parfaite connaissance de cause leur consentement à leur anéantissement, en fait ? Voilà. C'est un procédé nazi. Et je le leur dirai s'ils ont le courage de venir sur UPRT. Alors comme l'avait dit d'ailleurs le professeur Suren... Il y a quand même des garde-fous, comme on nous dit dans les médias. Mais il dit bien que ça va d'année en année, comme il le dit, élargir exactement ce qui s'est passé avec la loi sur l'IVG de Simone Weil, qui d'année en année ensuite a été élargie. Et donc le projet de loi actuel comporte des dispositions qui sont plus ahurissantes les unes que les autres. D'abord, eh bien il n'y aura que 48 heures. entre le moment où le patient aura dit « écoutez, je veux en finir », et le moment où il passera de vie à trépas. Et d'ailleurs, ce délai de 48 heures pourra même être raccourci. Ça n'est pas raisonnable, parce que tout le monde sait que quelqu'un, au cours de sa vie, peut être déprimé. Il y a d'ailleurs une étude qui était sortie il y a quelque temps, qui expliquait qu'au cours d'une vie, toute personne vivante au cours d'une vie a songé à un moment ou à un autre à se suicider. Alors sans aller jusqu'à ses extrémités, tout le monde sait qu'il y a des âges de la vie, notamment la puberté. Disons, un adolescent entre 12-13 ans et jusqu'à 20-25 ans traverse des moments d'interrogation sur lui-même, d'insertion dans un monde professionnel, de doute sur son affectivité, etc. Donc c'est vieux comme le monde. Au lieu d'avoir normalement un soutien psychologique qui est apporté aux personnes en détresse... On va leur dire « Bon ben oui, à la limite, allez, si tu veux, finissons-en. Tu peux passer de vie à trépas ». Le suicide des jeunes est un réel problème. Est-ce que l'État va se substituer à ça et va faciliter le suicide assisté ? Parce qu'un jeune aura dit en parfaite connaissance « Non, ça y est, je veux en terminer. Il faut absolument que vous y mettiez à me suicider ». Est-ce que c'est bien ? Est-ce que c'est vraiment le rôle de l'État de faire ça ? qu'il est interdit, sous peine – dans l'État actuel, à la proposition de loi avec les amendements –, il est actuellement interdit, sous peine d'une prison de 2 ans de prison et de 30 000 € d'amende, de tenter de dissuader quelqu'un de se faire tuer. Est-ce que vous vous rendez compte ? Dans les années 70-80 du XXe siècle, il y avait un livre qui était sorti qui s'appelait « Suicide, mode d'emploi », qui avait fait un énorme scandale, puisque donc dans ce livre, à la fin, ça se terminait sur une recette médicamenteuse pour se suicider très facilement et sans problème. Et ce livre avait fait l'objet de poursuites. Il y avait eu des débats très nombreux dans les journaux, dans les médias. pour ou contre ce livre qui était considéré comme scandaleux, mais qui avait fait... Donc l'auteur avait fait l'objet de poursuites judiciaires. Or, maintenant, on est en train de complètement renverser cette situation, puisqu'il s'agit au contraire de favoriser la fin de vie, c'est-à-dire que des gens qui conseilleraient... à leur grand-mère ou à leur tati, sans héritier, mais qui a un gros héritage, de leur dire « Écoute, tati, bon ben voilà, t'as 75 ans. Regarde, tu tousses un petit peu trop. Il faudrait que tu nous laisses une bonne image. Donc tu devrais peut-être envisager de passer de l'autre côté. Voilà. Tu ne ferais que des heureux et que des regrets ». Eh bien ça, si vous dites ça... Normalement, c'est jusqu'à maintenant de la non-assistance à personne en danger. C'est puni par la... C'est une activité criminelle. Mais maintenant, à partir de ce moment-là, ça ne sera plus criminalisé. C'est-à-dire que quelqu'un qui incitera autrui à se tuer ne sera pas criminalisé. En revanche, quelqu'un qui voudrait dire « Non, non, non, mais attends, mamie, regarde. Bon, c'est vrai que t'es pas bien, etc. Mais on t'aime. Reste avec nous, etc. », ça, qui dissuiderait qu'une personne âgée ou moins âgée d'en finir de ses jours, ça risque... – excusez-moi, j'en suis absolument outré – risque 30 000 € d'amende et 2 ans de prison. Mais où va-t-on ? Mais où va-t-on ? C'est quelque chose d'inimaginable. Alors tout est à l'avenant. Ça, c'est un amendement qui a été voté. Et tout est à l'avenant. On apprend que le constat... On pourra faire un bilan, mais seulement post-mortem. C'est-à-dire est-ce que c'était nécessaire ? Ben oui, mais ça a été voulu. Il n'y aura qu'un médecin qui pourra décider, avec un médecin de contrôle, mais qui pourra faire une consultation à distance. Donc ça, c'est dans un premier temps. Puis dans un deuxième temps, d'ici 2-3 ans, on dira qu'il n'y a plus qu'un seul médecin. Et puis le délai de 48 heures pourra être raccourci à 24 heures. Et puis le consentement éclairé, le consentement du patient. Si vous avez un malade d'Alzheimer qui est incapable de dire quoi que ce soit, le médecin dira « Oui, oui, non, mais il m'a dit oui », etc. Allez hop ! Donc on va vers des dérapages qui sont non seulement possibles, mais qui sont souhaités. Notamment – vous l'avez entendu – de la bouche de M. Touraine, c'est-à-dire vraiment des comportements de type nazi, d'extermination, des bouches à nourrir devenues inutiles. En bref, tout ça est la porte ouverte des dérives inimaginables. Par exemple, des prêtres dont le travail, justement, est d'encourager les gens à tenir bon, à faire face aux épreuves que Dieu leur envoie, à toujours refuser la mort, vont être poursuivis. par la justice. On va mettre les prêtres en rang serré, en prison, avec 30 000 € d'amende et 2 ans de prison, parce qu'ils auront dissuadé des personnes en établissement public, des personnes âgées en EHPAD de passer de vie à trépas. On peut imaginer aussi qu'il y aura des visiteurs médicaux qui feront la tournée des popotes. Rappelez-vous ce que... Édouard Philippe a fait avec le Rivotril dans les EHPAD au moment du Covid-19, où on a assisté déjà à un système de mort organisée un peu industrialisé, qui est absolument scandaleux, cet épisode du Rivotril. Mais on pourrait très bien avoir une espèce de – je sais pas – de visiteur médical qui viendrait voir dans un EHPAD « Bon, écoutez, voilà, vous êtes en fin de vie. Vous savez qu'on a un moyen très facile d'abréger vos souffrances. D'ailleurs, en plus de ça, on a un service qui va se perdre ». de conseils en héritage, voilà, donc passer par nos soins, voilà, on prend rendez-vous, le médecin passera demain, ça peut être réglé en 24 heures. On peut avoir ça, même de la promotion, en fait, de ça, puisque ça ne sera pas puni par la loi, telle qu'elle est actuellement prévue. On peut imaginer également que dans une famille, il y a des familles aimantes et unies, mais pas toutes. Dans les familles, décomposez, recomposez, redécomposez. Si vous avez affaire à non pas des ascendants directs, mais des collatéraux, comme je le disais tout à l'heure, une vieille grand-tante ou un grand-oncle, etc., qui n'a pas d'enfant et qui, pourtant, a une très belle maison, etc., et puis que vous êtes éventuellement l'héritier, ben vous pourrez aller voir en disant « Écoutez, voilà, il faut... ». Ah, maintenant, on voudrait garder de toi un bon souvenir. Donc voilà, donne-nous un petit coup de main. Voilà, t'as plus grand que beaucoup d'années. Regarde-tu tout. T'es pas en très bonne forme. Allons-y. Tout est ouvert avec ce genre de loi. C'est tellement vrai, d'ailleurs, ce que je dis, que le ministre de l'Intérieur en personne, M. Retailleau, a dit lui-même que cette loi allait beaucoup trop loin, alors qu'il s'agit – rappelez-vous – pour le Grand Orient de France que d'un premier pas. M. Retailleau, ministre de l'Intérieur, a dit que ça allait beaucoup trop loin et que ça allait très mal se terminer. Alors là, je prends à partie M. Retailleau, le nouveau président des Républicains, qui fait profession de dire la vérité aux Français, M. Retailleau. expliquez, s'il vous plaît, aux 20h à TF1 qu'il s'agit d'un lobby, qui est le lobby du Grand Orient de France, qui est derrière. Parlez aux Français de cette réunion du 23 novembre 2023, avec le grand maître du Grand Orient de France, Guillaume Trichat, avec Olivier Falorni, le député qui a fait la proposition de loi que vous critiquez, et avec le professeur Jean-Claude Touraine, qui nous explique qu'il faudra bientôt passer ensuite aux jeunes et puis aux malades d'Alzheimer. et aux malades mentaux qui devront tous y passer. Et il faut que vous expliquiez ça, M. le ministre de l'Intérieur, parce que vous, vous avez accès aux médias qui, moi, me sont interdits. Il faut donc que vous le disiez. Et par ailleurs, vous ne pourrez pas rester dans un gouvernement qui prend une telle loi, puisque vous dites que cette loi va beaucoup trop loin. Donc vous devez mettre en jeu votre... Position au gouvernement, M. Retailleau. En tant que président des Républicains, vous devez dire la vérité aux Français. C'est celle que je viens de dire. Et vous devez leur dire que c'est un changement de civilisation qui nous est imposé, et même en fait de barbarie, tout simplement. Il s'agit de revenir à la barbarie... à la barbarie d'inspiration hitlérienne. Il faut que vous le disiez, M. Retailleau, et que vous disiez dans ces conditions, si cette loi est votée, dans les dispositions actuelles, je présente ma démission du gouvernement. Je conclurai d'ailleurs au passage qu'en donnant tout ce poids, tout ce retentissement à cette affaire, M. Retailleau prendrait peut-être d'ailleurs les allures de l'homme d'État qu'il prétend être. On verrait comment réagirait Édouard Philippe, d'ailleurs, comment réagirait Mme Le Pen, M. Bardella, M. Zemmour, comment réagirait M. Wauquiez, etc. On verrait comment réagirait la gauche, comment réagirait M. Mélenchon, etc., comment il réagirait face à tout ce que je viens de dire. Il y a un grand secret. Michel Barnier... en février 2002, a écrit une tribune dans le journal Libération qui s'appelait « Le grand secret de la présidentielle ». Michel Barnier avait écrit que le grand secret, c'était que... Eh bien en fait, plus de 70% des lois et règlements en France étaient prises par l'UE. Voilà. Et donc le grand secret, c'est qu'en fait, les Français n'avaient plus les manettes. Il l'avait d'ailleurs en partie redit lorsqu'il avait brigué l'investiture des Républicains en 2021 – j'ai eu l'occasion de le dire de nombreuses fois – où il avait expliqué qu'on ne pourrait pas régler les questions de l'immigration tant que l'on n'aurait pas sorti la France de l'application des trois articles du traité sur le fonctionnement de l'UE et des injonctions de la Cour européenne des droits de l'homme. Pourquoi je vous dis ça maintenant ? Parce que le grand secret dont parlait Michel Barnier s'applique toujours et ô combien. La réalité de la situation, c'est que nous avons des dirigeants politiques de droite comme de gauche qui ne décident pratiquement plus de rien. ni sur la paix, ni sur l'alignement sur l'OTAN, sur l'alignement sur l'État profond américain, le néo-conservateur, qui ne décide plus sur la monnaie, qui décide la Banque centrale européenne, que les lois sont prises à Bruxelles. C'est l'OTAN à Washington qui décide de notre diplomatie, etc., etc., etc., même sur les services publics, même sur les mœurs, puisque donc la Commission européenne impose à tous les États de l'UE d'avoir... adopter l'IVG, etc., etc. Donc tout ça, le nombre de décisions qui restent vraiment à la mesure des responsables politiques nationaux s'étaient filochés. On voit d'ailleurs que ceci pose un problème. Beaucoup de députés, maintenant, non seulement picolent, mais même se droguent. Vous avez vu ces articles qui sont sortis récemment où on voit qu'il y a un pourcentage tout à fait significatif de députés, ceux-là même qui vont voter cette loi, d'ailleurs, ceux-là même qui vont voter cette loi, qui se droguent. Je rappelle que pour ce qui me concerne, j'ai proposé qu'il y ait une loi qui impose les contrôles inopinés de la consommation éventuelle d'alcool et de psychotropes et de drogues dures par le président de la République, son entourage, les ministres et également les parlementaires. Or, pour l'instant, cette loi, Mme Yael Brown-Pivet a dit que c'était une plaisanterie. C'était pas du tout une plaisanterie. Peut-être que Mme Braun-Pivet sait que parmi les parlementaires français, il y en a un grand nombre qui ne voteraient pas parce qu'ils sont les premiers conservateurs. Mais ça, c'est un pays qui est en pleine démandade civilisationnelle. Là, on assiste à un effondrement général. Donc les Français doivent absolument savoir si les gens qui vont voter cette loi ne sont pas sous l'influence de psychotropes. Quoi qu'il en soit, cette loi devrait être portée devant le peuple français par référendum. C'est le peuple français et lui seul qui doit décider, après que chacun aura pu faire valoir son point de vue, si oui ou non il accepte cette loi. Et pourquoi vont-ils voter ça ? Pourquoi veulent-ils voter ça ? D'ailleurs, ils sont très peu nombreux. Les premiers débats, il y avait 3 plaies et 2 tondues, ce qui, là aussi, est tout à fait anormal. Mais parce qu'en réalité, il ne leur reste plus que comme des eaux à ronger, ce genre de décision. Inscrire l'IVG dans la Constitution, comme l'a fait Mme Le Pen. Elle a voté pour. Ou bien maintenant, la fin de vie, l'euthanasie généralisée, en attendant peut-être des assassinats de masse pour faire des économies budgétaires. C'est ça qui est en fait maintenant le pouvoir résiduel qui reste à nos parlementaires. Il est évident que cette société française est en pleine débandade. Notre pays est en train de s'effondrer dans tous les domaines, pas seulement économiques, industriels, agricoles, diplomatiques, militaires, etc., mais aussi en termes moraux, en termes d'éthique, en termes de civilisation. La France... est en train de s'effondrer, de disparaître dans la barbarie et le néant, sans parler du développement, bien entendu, que tout le monde a à l'esprit, de l'insécurité généralisée. Or, face à ça, nous avons un président de la République, un chef de gouvernement, un gouvernement et des parlementaires qui répondent par une culture de la mort. Parce que les décisions qui sont prises, c'est la constitutionnalisation de l'ILG, ce qui est tout à fait anormal. Une constitution doit réglementer le fonctionnement des pouvoirs publics. Il ne doit pas fixer des politiques. Les politiques, ça dépend des changements du peuple français. Quoi qu'il en soit... Donc on constitutionnalise l'IVG. Ensuite, on a des campagnes d'injections massives d'ARNM pour une pandémie avec un prétendu vaccin miracle dont on s'aperçoit que d'une part, que le virus a été fabriqué en laboratoire, d'autre part, que le vaccin miracle, les injections ARNM, contrairement à ce qui avait été annoncé et qui ont coûté d'ailleurs des détournements de fonds absolument majeurs par la Commission européenne... Eh bien contrairement à ce qui avait été annoncé, ces vaccins miracles ne sont pas du tout miracles. Ils n'empêchaient pas la transmission. Et quant à l'immunité, ça reste à démontrer. Et puis chaque mois qui passe, on découvre de nouveaux effets secondaires qui sont préoccupants. Donc c'est aussi une culture qui n'est pas une culture de la vie. Et maintenant, eh bien on va vers l'assassinat généralisé, dans un premier temps l'euthanasie, la mort miséricordieuse. « Gnadentot », disait Adolf Hitler. On va là-dedans. D'ailleurs, les exemples à l'étranger... ne sont pas rassurants du tout. Lorsque l'on voit par exemple le système d'euthanasie tel qu'il existe en Belgique ou aux Pays-Bas, il y a eu une explosion du nombre d'euthanasies. C'est devenu d'ailleurs du suicide assisté. Et c'est-à-dire je crois que notamment chez les jeunes, il y a eu une multiplication par 3, parce que c'est très facile. Des jeunes sont comme ça. Ils sont en perte de repère. Ils disent « Allez, tiens, j'en ai terminé avec la vie ». C'est pas le rôle d'un État. C'est pas le rôle d'un État européen, c'est pas le rôle d'une civilisation que de favoriser ça. Sinon, c'est vraiment le crépuscule. C'est une civilisation qui est en train de se suicider ou que l'on est en train d'assassiner. Ça dépend du point de vue dans lequel on regarde tout ça. Voilà. Alors je conclurai en disant qu'une telle décision ne peut pas être prise par des parlementaires. des parlementaires qui n'ont pas été élus pour ça. Ça n'était pas dans leur programme. Des parlementaires dont certains ne sont pas fidèles à leur électorat, mais sont fidèles à l'appartenance à l'obédience maçonnique du Grand Orient, qui vient donc perturber leur vote. Des parlementaires qui ont leur vote perturbé aussi parce qu'ils consomment de la drogue, pour certains d'entre eux. Et puis parce que de toute façon, c'est un sujet qui ne nécessite absolument pas une intermédiation. C'est au peuple français de décider. face à un tel changement. Et donc j'en appelle ici solennellement M. Retailleau, par exemple, à LR. Et j'en appelle solennellement président de la République, puisque, paraît-il, il veut faire des référendums. Eh bien en voici un. Ce projet de loi sur l'euthanasie et la fin de vie doit être soumis au référendum du peuple français. Vive l'Union populaire républicaine et vive la France.
Merci de soutenir l'EPR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François Asselineau. Vos dons sont essentiels, votre mobilisation aussi.
Transcription automatique — vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.