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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Je voulais juste prendre la parole pour pointer quand même l'immense hypocrisie et l'immense démagogie du RN qui ici commence à chouiner sur le malus écologique alors qu'il vote systématiquement contre toutes les mesures qui permettraient aux Françaises et aux Français de sortir de la dépendance aux fossiles. Sur la voiture électrique, vous votez contre, sur toutes les mesures qui nous permettraient d'aller vers des mobilités plus douces. Vous votez contre. Donc qu'est-ce que vous proposez aux Français ? Vous êtes une impasse pour les Français. On a vu les images des inondations. Il y avait quoi ? Il y avait des voitures. Donc les automobilistes, c'est aussi des citoyennes et des citoyens qui vont payer le règlement climatique, qui le paient encore aujourd'hui. Ce qu'il aurait fallu faire, c'est avoir une vraie stratégie pour notre filière automobile. Aujourd'hui, tout est en train d'être cassé. On a Valeo, on a Emma, tous les constructeurs et les équipementiers sont en train de tomber. S'il vous plaît, s'il vous plaît. Sans stratégie industrielle et sans cap pour la planification écologique,
vous ne me proposez en fait que des impasses. Je vous rappelle quand même, madame la députée, que dans cette assemblée, lorsqu'on présente un amendement et qu'on le défend, on ne chouine pas, on exerce juste sa mission de parlementaire. La parole est à monsieur Rancoul pour le Rassemblement National.
voudrais expliquer à madame Rousseau, aux écologistes et aux LFI, si je peux parler, c'est possible de s'exprimer. Je voudrais expliquer à Mme Rousseau, aux écologistes et aux LFI comment ça se passe dans la vraie vie parce que tout le monde n'habite pas dans les métropoles et on a besoin de véhicules encore à moteur essence ou diesel dans la ruralité. Dans ma circonscription, on a des étudiants à AXEAT, à KIA, par exemple, qui doivent faire plus de 100 km pour aller étudier à Toulouse. Et si vous leur enlevez leur véhicule à moteur essence ou diesel, ils ne peuvent pas se rendre à Toulouse. Parce que les véhicules électriques aujourd'hui ne permettent pas de faire un aller-retour à Toulouse dans ma circonscription. Et on n'a pas de transport en commun pour aller jusqu'aux facultés de la ruralité. Donc il faudrait que vous vous reconnectiez un peu avec la réalité du terrain et que vous sortiez de Paris où des grandes métropoles... Je vous remercie.
vous remercie pour le groupe.
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