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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
humilité, elle doit être d'autant plus forte à un moment où nos concitoyens font une distinction de plus en plus claire entre la politique locale et la politique nationale, entre les étiquettes des partis et les collectifs municipaux, et ça vaut, je crois, pour l'ensemble des formations politiques. Il serait donc absurde de vouloir être candidat seulement et uniquement pour planter le drapeau d'un parti. Ce serait tout l'inverse de ce que demandent les Français. Ils refusent, à raison, de voir les débats et les pratiques du national, les mauvaises, s'inviter dans les questions locales. Ils refusent de voir la culture du blocage se diffuser dans des conseils municipaux où, je le sais, pour être à nouveau moi-même élu local, l'écrasante majorité des délibérations sont votées à l'unanimité. Alors, l'humilité... c'est tout mettre en œuvre pour faire émerger des collectifs qui seront capables de peser, de convaincre et de l'emporter. Et j'en viens à mon deuxième mot, l'ambition, car si nous abordons cette élection avec humilité, nous devons pour autant évidemment rehausser notre niveau d'ambition. Notre volonté, c'est de compter au maximum, de permettre d'avoir en mars 2026 le plus grand nombre d'élus locaux de Renaissance, non pas pour une forme de plaisir d'avoir des élus, mais pour pouvoir, dans le plus grand nombre de communes possibles, porter nos projets et nos valeurs, de pouvoir changer les vies, de pouvoir faire valoir nos idées et les principes fondamentaux que nous voulons défendre, des principes qui sont clairs. Je pense à la défense de la modération fiscale, à la volonté de faire baisser les impôts locaux. Je pense au soutien à une politique de sécurité ferme et efficace. Je pense au soutien à une ambition forte en matière de transition écologique. Je pense à la clarté sur les valeurs de la République, à la lutte contre toutes les formes de séparatisme et d'islamisme. Je pense encore à l'égalité entre les femmes et les hommes et je pense bien sûr, et j'y tiens, à une attention toute particulière pour l'éducation de nos enfants. Ce n'est pas tout, bien sûr, et nous ferons connaître nos valeurs, nos engagements, nos principes, des principes que nos élus s'engageront à défendre, des principes aussi qui font que chaque électeur saura précisément et clairement pourquoi il vote en déposant le bulletin d'une liste soutenue par Renaissance. Il n'est évidemment pas question d'un programme unique national, ça n'aurait aucun sens pour des élections municipales. Les réalités locales sont évidemment différentes d'un territoire à l'autre, d'une commune à l'autre. Mais il y aura bien une liste de valeurs partagées, d'engagements qui seront pour nous non négociables, car ils correspondent à notre vision de ce que doit être une action municipale qui changerait véritablement la vie des Français. Et nous allons aussi, dans le même temps, recenser partout en France, et nous avons commencé à le faire, les bonnes idées, les bonnes pratiques, les bonnes méthodes que nous pouvons soutenir et que nous souhaitons voir se diffuser. Nous allons créer une véritable boîte à outils à destination de nos candidats et de toutes les listes qui voudront se revendiquer de notre soutien. Et je remercie Violette Spilboots et Renan Mégy d'avoir accepté de mener cette mission. Mesdames et messieurs, nous avançons donc avec humilité, ambition et notre seule boussole pour choisir, ce sera notre utilité. Oui, l'utilité, nous investirons des candidats ou soutiendrons des listes en fonction de la stratégie qui nous permettra d'être le plus utile, en fonction de ce qui nous permettra de peser au plus sur les décisions qui seront prises au sein de chaque commune. Alors dans certains cas, ce sera y aller sous nos propres couleurs avec des candidats tête de liste investis par Renaissance. Ils sont implantés, connus, organisés. Ils se sont souvent déjà frottés au suffrage universel. Ils sont en mesure de rassembler notre famille politique d'abord et bien plus largement ensuite. Dans d'autres cas, il s'agira de s'allier avec un maire ou une équipe municipale sortante parce que nous partageons des valeurs, parce que nous partageons une même vision pour la commune, parce que des liens forts se sont établis parfois entre nos parlementaires, nos anciens parlementaires et des élus locaux, parce que dans certains cas, nous travaillons déjà ensemble dans la même majorité. Dans ce cas, il n'y a évidemment pas de raison de changer pour changer. Et enfin, bien sûr, il pourra s'agir également, quand nous ne sommes pas d'accord avec la majorité municipale sortante, de s'allier avec un collectif d'alternance, de s'allier avec un collectif dont nous accepterons parfois d'être membres sans forcément en prendre la tête, parce que quelqu'un d'autre est mieux placé. En bref, pour résumer, je le dis ici, nous n'aurons pas d'égo mal placé dans cette élection. Nous ferons partout ce qui sera utile pour nos communes, le plus utile pour porter nos idées, le plus utile pour changer la vie des Français. Tout à l'heure, nous dévoilerons la liste des premiers noms, des 20 premiers pilotes municipaux qui ont été investis hier par la Commission nationale d'investiture. Un pilote municipal, c'est une personnalité politique ou une personnalité issue de la société civile. qui a vocation à préparer la campagne, à préparer un projet, à préparer et à démarrer des discussions avec des partenaires, et Franck Riester détaillera dans un instant les détails de ce statut. Certains sont présents ce matin, et je les remercie d'avoir accepté cette mission. Ce sont les visages de nos valeurs et de nos combats au plus près des Français. Mesdames et messieurs, je veux ajouter aussi que ces élections doivent être l'occasion de faire émerger une nouvelle génération d'élus. de faire émerger des femmes et des hommes de tous les âges, de tous les milieux, dont l'implication locale est connue, reconnue, mais qui n'ont pas encore franchi le seuil de l'engagement politique, mais aussi de pousser des élus locaux, des conseillers municipaux, des adjoints aux maires, pour faire connaître leur investissement, leur projet, leur réussite. Alors nous voulons susciter des vocations. Nous voulons que toutes celles et ceux qui partagent nos valeurs puissent se joindre à nous, participer à la campagne à venir comme militants, comme candidats, comme élus demain et former une nouvelle génération d'élus locaux progressistes, réformateurs et humanistes. Pour cela, avec Marie Lebec, nous avons mis au point une campagne qu'elle vous présentera dans un instant. campagne pose une question simple. Pourquoi pas vous ? Pourquoi pas vous pour participer à la vie de nos communes, pour changer les quotidiens, pour faire entendre vos idées ? Pourquoi pas vous pour partager une volonté d'agir, de changer les choses, de promouvoir une autre manière de faire de la politique au service des gens plutôt que des intérêts personnels, dans le respect plutôt que dans l'invective. Voilà mesdames et messieurs en quelques mots ce que je voulais vous dire avant de laisser la parole à Franck Riester puis à Marie Lebec. La campagne est prête à commencer et pour les municipales de 2026 comme dans les six ans qui suivront dans chaque commune de France. Il faudra compter sur Renaissance, compter sur nos valeurs et nos idées. Je suis déterminé à mener ce combat avec vous. Je vous remercie.
merci, Gabriel. Bonjour à toutes et à tous. Nous avons préparé un petit diaporama qui va nous permettre de nous servir de fil conducteur pour la présentation, qui va revenir d'une façon un peu plus détaillée sur ce qu'a dit Gabriel. En commençant par le constat qui a été fait, nous avons besoin de renforcer notre implantation locale et ces élections municipales. Ces élections locales sont évidemment, de ce point de vue-là, un élément très structurant. Alors, il y a quelqu'un qui va donc nous faire défiler les slides, avec comme enjeu pour Renaissance, comme ça a été dit, de changer la vie des Français, l'utilité dont parlait notre secrétaire général à l'instant, densifier notre implantation locale. Nous avons un parti jeune qui n'a eu à vivre qu'une seule élection municipale, donc nous devons continuer de développer notre implantation locale. En renforçant notre vivier d'élus locaux, plus on aura d'élus locaux, plus notre présence sur le terrain sera forte. aussi, plus largement, comme ça a été dit, de pouvoir faire en sorte que nous ayons dans toutes les villes de France le maximum d'élus, même s'ils ne sont pas Renaissance, qui partagent nos valeurs. Pour cela, nous avons trois types d'engagement possible. D'abord, désigner un candidat Renaissance comme tête de liste pour porter nos couleurs, avec la tête d'une équipe de rassemblement de femmes et d'hommes qui partagent nos valeurs, bien sûr du bloc central, bien sûr du modem d'horizon de l'UDI et aussi du socle commun, des LR, des PS. de celles et ceux des femmes de gauche ou de droite qui partagent nos valeurs, qui refusent les extrêmes et qui ont envie de bâtir un projet ambitieux pour la ville dans laquelle ils habitent. Deuxième possibilité, c'est soutenir un maire sortant. qui a démontré sa capacité à gérer la ville, qui partage nos valeurs et qui a envie de laisser une place entière à les équipes que nous avons sur le terrain. Ou alors, c'est de bâtir encore une fois un collectif de rassemblement pour aller à la conquête des villes. Et pour ce faire, nous avons besoin d'avoir... Allez-y. Un projet parce que nous concevons l'engagement politique d'abord et avant tout pour défendre des valeurs, défendre des projets pour changer la vie des Français et changer la vie des femmes et des hommes qui habitent dans les villes dans lesquelles nous présenterons des candidats. Et pour ce faire, nous avons décidé avec Gabriel Attal de mettre en place un groupe de travail pilote avec Violette Spielbuth et Renan Mégy qui sont là aujourd'hui pour... offrir à nos candidats une sorte de boîte à outils programmatique avec des bonnes pratiques partout en France et qui nous permettra de dégager des principes d'engagement pour nos candidats partout en France. Et je laisse la parole tout de suite à Violette Speedboot et à Renan Mégi pour qu'ils vous expliquent comment nous allons procéder.
Merci Franck. Avec Renan Mégy, on est très fiers de porter ce groupe de travail. Merci, cher Gabriel, de ta confiance, parce qu'en faisant confiance à l'élu local que je suis, implanté à Lille, en province, c'est aussi un signe fort, parce qu'on se parle beaucoup, déjà depuis quelques mois, avec les militants Renaissance, les sympathisants, ceux qui veulent s'engager pour les élections municipales, ceux qui sont déjà élus locaux. On a une belle assemblée des territoires avec... comme président Denis Thuriot, qui est maire de Nevers. Donc on a un vivier d'élus locaux ou de candidats qui sont prêts aujourd'hui à se lancer dans ce combat des municipales avec, comme tu l'as dit, cher Gabriel, de l'humilité et puis un souci aussi d'être utile aux Français partout. Et c'est ça qui guidera, sous l'autorité de Franck Rister, le travail que nous allons mener avec Renan Mégy, un groupe de travail d'une vingtaine d'adhérents de tout le temps. territoire français, un questionnement à nos militants pour qu'ils puissent nous remonter des contributions, des bonnes pratiques qu'ils ont vues sur leur territoire, qu'on soit finalement dans un village, habitant, citoyen engagé dans une association, dans une ville moyenne ou élu dans une grande ville, on a des idées, des bonnes pratiques à partager au niveau national. Et puis, à travers ces remontées, ces contributions, nous avons un planning de réunion de partage pour qu'au début du mois de juillet, à peu près, nous soyons prêts à diffuser à l'ensemble des candidats sur les territoires des fiches pratiques toutes simples de ce qui marche, ce qui fonctionne sur nos territoires, que ce soit dans le domaine de la propreté, de la sécurité ou de la transition écologique. Donc voilà, ça va être très dynamique, très foisonnant d'idées. de nos priorités, comme l'a dit Gabriel, on aura des grandes priorités, des valeurs sur lesquelles on ne transigera pas, et on offrira aussi cette possibilité, en fonction de la taille des communes notamment, et des enjeux locaux, de faire des choix à nos candidats. Voilà, je vous remercie.
avez compris, notre méthode avec Gabriel, avec Violette, c'est de partir du terrain pour changer le quotidien de la population, avec à la fois dans le domaine scolaire, de santé, de scolarité, de sécurité, évidemment, en matière de transition écologique, en respectant nos valeurs, celle de la démocratie, celle de l'égalité. entre les femmes et les hommes, et puis en assurant, en assumant notre marque de fabrique, être responsable avec une stabilité ou une modération fiscale. Donc on part du terrain, des initiatives locales avec audace et créativité pour changer les territoires de demain.
des éléments de programme, des principes d'engagement et des candidats. Et pour désigner nos candidats, nous avons choisi une méthode avec deux principes, la décentralisation de la décision et la confiance dans le terrain. Nous avons donc pris la décision, conformément à nos statuts, de confier la responsabilité de la désignation de nos candidats aux bureaux départementaux, à nos assemblées départementales à travers les bureaux départementaux, pour les villes de moins de 60 000 habitants. Pour les villes de plus de 60 000 habitants, c'est la responsabilité de la Commission nationale d'investiture de faire des propositions au bureau exécutif, notre bureau politique de Renaissance, pour prendre les décisions soit d'investiture de nos candidats tête de liste, soit de soutien à des listes de rassemblement portées par une tête de liste qui n'est pas de la famille Renaissance. Dans le cadre d'un calendrier structuré et ambitieux, nous avons à travers cette conférence de presse le top départ finalement de cette campagne municipale. Le 6 avril, l'événement Renaissance, l'événement dont vous avez évidemment déjà entendu parler et auquel vous participerez à n'en pas douter, comme des milliers de participants, nous aurons des séquences sur les élections municipales, notamment de formation. de formation de nos candidats et d'identification de militants qui souhaitent s'engager pour ces élections municipales. Nous lancerons avec Agnès Pannier-Runacher le 3 avril l'Académie municipale, l'Académie des municipales qui aura comme objectif de nous assurer pendant toute la durée de la campagne de former nos candidats et de créer un esprit collectif, l'esprit collectif de cette Académie des municipales des candidats Renaissance. D'ici au 30 juin, nous aurons, c'est une ambition forte, finaliser les investitures et les soutiens des villes de moins de 30 000 habitants. C'est une ambition forte. Je ne sais pas si nous arriverons à tous les désigner, ces candidats, mais nous voulons que d'ici au 30 juin, nous ayons réussi à avoir la majorité, la très grande majorité de nos équipes prêtes pour la campagne. Le 1er juillet, comme ça a été rappelé par Violette, nous aurons la mise à disposition de nos candidats de la boîte à outils programmatique. Et d'ici au 30 septembre, nous voulons que les assemblées départementales qui ont la charge de la désignation et des investitures de nos candidats pour les villes de moins de 60 000 habitants aient réussi à faire les choix pour la totalité des communes de France. Vous savez, vous connaissez les élections municipales, il y a un grand nombre de communes, notamment celles qui ont le moins d'habitants, où l'enjeu politique est moins important qu'évidemment les grandes villes, mais nous allons regarder avec attention chaque commune, parce que pour nous, chaque commune compte, et ça sera le rôle des assemblées départementales. Un calendrier structuré et des outils. Alors des outils assez classiques, mais qui sont importants et que nous voulons très denses et très utiles. Le guide du candidat, dont les premiers éléments seront transmis à nos candidats très rapidement et qui sera renforcé et densifié au fur et à mesure de la campagne. L'Académie des municipales, j'en ai parlé. Les grandes lignes programmatiques et la campagne d'engagement dont Marie Lebec va nous parler dans un instant. Et c'est plus que dans un instant, c'est maintenant.
à tous. Effectivement, aujourd'hui, il s'agit de parler de la campagne d'engagement, de la citoyenneté active, de parler au fond de ceux qui aiment nos villes, car l'élection municipale, c'est par excellence l'élection de la société civile. Les maires et les conseillers municipaux, ce ne sont pas souvent des politiciens de carrière. C'est des enseignants, des commerçants, des infirmiers, des chefs d'entreprise, des parents, des voisins, des amis. Ce sont des citoyens qui, à un moment donné, font le choix de s'engager pour leur commune, pour une cause, pour une idée. Ils veulent agir, ils refusent l'immobilisme, ils savent qu'une décision concrète est prise au plus près du terrain. Et c'est précisément ce que nous voulons incarner dans cette campagne. Une campagne d'engagement, pas d'adhésion, pour ouvrir des portes et pour donner des outils à celles qui veulent s'investir pour transformer les territoires. Notre ADN, c'est celui de l'ouverture, de refuser le vase clos, d'aller vers les citoyens, de renouveler les pratiques, les visages, la manière dont on fait de la politique. C'est créer des passerelles entre ceux qui se sentent concernés, mais qui cherchent encore le bon moyen pour agir. Et donc nous lançons une campagne de recrutement que nous voulons centrer sur la société civile, centrer sur celles et ceux qui connaissent le mieux leur ville. Et concrètement, cette campagne se déploie à deux niveaux. Premièrement au niveau national avec des affiches et des tracts, une présence forte sur les réseaux sociaux. On vous dévoile ici quelques visuels que nous allons utiliser. Ils incarnent l'ADN de notre parti autour de Français prêts à s'engager. Nos affiches mettent en avant la diversité des métiers, des parcours pour refléter l'ensemble des citoyens et nous voulons montrer que tout le monde a sa place et qu'il suffit simplement d'oser franchir le cap. L'objectif est simple, interpeller, informer, donner envie. Pour ceux qui se sentent prêts à sauter le pas, il y aura donc un moyen direct d'entrer en contact avec le parti et ces demandes seront ensuite transmises au territoire concerné pour que chacun puisse trouver sa place dans cette dynamique. Et puis deuxièmement, il y aura un niveau plus local, celui du terrain, celui des rencontres. L'objectif, c'est de favoriser les échanges, de rassembler les participants et d'offrir à celles et ceux qui souhaitent se porter candidat ou soutenir une liste locale les meilleures conditions possibles avec un accompagnement concret que Franck a notamment détaillé. C'est cette articulation entre le national et le local qui fera la force de notre démarche. Parce qu'on ne change pas une commune en imposant un modèle par le haut, on la change en faisant confiance à ceux qui y vivent et en leur donnant les moyens. Nous avons une conviction. Si la politique appartient à tout le monde, alors il suffit parfois d'une opportunité pour que chacun puisse s'y investir. Et c'est ce que nous voulons offrir avec cette campagne. C'est le message que nous souhaitons passer. Encore une fois, ce n'est pas une campagne d'adhésion, mais bien une campagne d'engagement pour permettre aux Français qui partagent nos valeurs, qui veulent s'engager, d'avoir une porte à laquelle frapper. Cette campagne est destinée à celles et ceux qui aspirent à transformer leur ville, leur quartier, leur quotidien, à celles et ceux qui ressentent l'envie d'agir sans savoir encore comment, et on leur offre l'opportunité concrète de s'engager, de trouver une place et de devenir les acteurs du changement.
Merci Marie. Alors, venons-en aux pilotes municipaux. Alors un pilote municipal c'est quoi ? Un pilote municipal ça a la responsabilité de préparer la campagne pour Renaissance. La préparation de la campagne ça nécessite de travailler un projet, ça nécessite de rassembler des équipes, ça nécessite d'identifier des talents, on en parlait un instant avec Marie, ça nécessite de discuter avec nos partenaires parce que ça a été dit et par Gabriel et j'ai eu aussi l'occasion de le rappeler, nous voulons... rassembler des équipes larges, qui ne s'arrêtent pas simplement aux militants et sympathisants Renaissance. Et donc, les pilotes municipaux ont la responsabilité de préparer ces élections municipales sur le terrain et de préparer des listes pour se présenter aux différentes élections dans les différentes villes. Ces pilotes municipaux sont désignés pour les... communes, les villes de moins de 60 000 habitants par les bureaux départementaux. Et pour les plus de 60 000 habitants, c'est la CNI, la Commission nationale d'investiture, qui les désigne. Hier, j'ai présidé la première CNI de Renaissance pour ses élections municipales qui a désigné 20 premiers pilotes de ces élections, ces premiers 20 pilotes municipaux. Et je vais vous donner les noms. de ces pilotes, s'ils sont là ou arrivés entre temps depuis le début de la réunion, qu'ils se manifestent et qu'ils se lèvent peut-être pour se présenter, enfin se présenter qu'on vous voit. Donc Fausia habite d'Argenteuil, mais je crois qu'elle n'est pas là. Agnès Martin de Besançon. Thomas Cazenave, notre ancien ministre et député de la Gironde. Voilà, sous vos applaudissements. Pour Bordeaux, évidemment. François Cormier-Boulizon, notre député du Cher, président de Renaissance Cher de Bourges, mais qui n'a pas pu venir ce matin. Sonia Crimi pour Sergi, qui est là. Ancienne députée et déléguée Renaissance de la 10e circonscription du Val d'Oise. Alexis Blondeau de Clermont-Ferrand. Allons-y. Mehmet Ceylan pour Créteil. Il est là, Mehmet. Émilie Chalas pour Grenoble, l'ancienne députée de l'Isère. Violette Spilbout de Lille, députée du Nord. Thomas Rudigoz, ancien député pour Lyon. Eric Pouliat, ancien député aussi pour Mérignac en Gironde. Jean-Jacques Boyer pour Montauban. Lara Millon qui est présente pour Mulhouse, conseillère régionale Grand Est. Valérie Rouvran pour Nîmes, Déborah Wargon qui est ici pour Saint-Mort-des-Fossés, Bruno Stouder, notre ancien député d'Alsace du Barin de Strasbourg, qui donc sera pilote pour Strasbourg, Michael Nogal qui est présent ici, il est là-bas, ancien député de Toulouse pour Toulouse, Loïc Guilpin pour Tours qui est présent ce matin. Luc Scherer pour 3. Ludovic Almeras pour Vénitieux. Voilà. Il n'est pas là, mais on peut l'applaudir quand même. Ces pilotes auront donc pour mission de préparer ces élections municipales, de mener des listes en tête de liste pour certains d'entre eux, évidemment. Pour certains, ne seront pas nécessairement candidats, mais auront comme ambition de faire en sorte que nos couleurs, que nos valeurs, que notre projet puissent gagner pour changer la vie des Français dans nos différentes communes. Voilà ce qu'on pouvait dire ce matin pour cette conférence de presse. Et nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions. Je suis le secrétaire général. D'accord, comme tu le souhaites. Est-ce que vous avez des questions ? Allez-y.
Bonjour, Rosalie Laverge à France Culture. Vous êtes plusieurs à avoir reconnu votre manque d'ancrage territorial. Est-ce qu'en un an, il y a moyen de changer encore les choses
? C'est tout l'objectif et toutes les ambitions qu'on a dans ces municipales. C'est justement renforcer notre ancrage local en étant décidé à présenter des candidats de différents horizons, en faisant cette campagne d'engagement pour inciter les gens à nous retrouver autour de nos valeurs et de nos projets, de trouver des voies et moyens d'avoir des équipes de rassemblement les plus larges possibles. pour faire en sorte de gagner dans le maximum de villes possibles, parfois de travailler avec des maires sortants avec qui nous partageons beaucoup de choses, parfois en bâtissant des collectifs de conquêtes au service de nos idées et de nos valeurs. Voilà, oui, c'est un moment pour nous important de renforcement de notre ancrage local. Alors encore une fois, on le fait en étant lucide sur la situation, de là où nous partons, en étant humbles. mais en même temps étant ambitieux, déterminés, parce qu'on est convaincus que ce qu'on porte en termes de valeurs, en termes d'idées, peut être utile pour nos compatriotes pour leur changer concrètement la vie au quotidien. Oui, bonjour.
Est-ce que vous pouvez nous dire combien d'élus municipaux vous avez aujourd'hui et si vous avez un objectif chiffré ? Il me semble qu'en 2020, l'objectif était de 10 000, si je me souviens bien. Deuxième question, est-ce que le parti soutient la réforme du point de scrutin à Paris, Lyon et Marseille ? qui va être débattue à l'assemblée début avril. Et troisième question, est-ce que vous pouvez nous confirmer que le ou la candidate pour Paris sera désignée avant le 30 juin ? Merci.
Alors, aujourd'hui, nous avons 2000 élus municipaux. Nous n'avons pas d'ambition et d'objectifs chiffrés. Nous voulons avoir le plus grand nombre d'élus municipaux à l'issue de ces élections, encore une fois, pour défendre nos valeurs et changer la vie concrètement des Français, et puis aussi pour renforcer notre ancrage local. La deuxième question, c'est sur PLM. Oui, bien sûr, nous soutenons l'idée qui est d'avoir un citoyen, une voix. C'est ce qui se passe dans la totalité des villes de France hors Paris, Lyon et Marseille. Et nous pensons que c'est une bonne chose, effectivement, de revenir à quelque chose de logique. Un citoyen égale une voix. Ensuite, pour Paris, avant de répondre sur Paris, je voudrais dire que nous, ce qui va nous intéresser, ce n'est pas simplement les totems habituels Paris, Lyon, Marseille. Bien sûr, ça nous intéresse, mais on va s'occuper de toutes les autres villes, les villes grandes, moyennes, petites, dans lesquelles nos compatriotes habitent et qui comptent pour nous. On ne va pas s'arrêter et se mobiliser et mobiliser toute notre énergie, loin sans faux, uniquement pour ces totems-là. On va se battre pour toutes les communes et pour tous les habitants de toutes les communes de France, qu'ils habitent dans des grandes métropoles, qu'ils habitent dans la ruralité, qu'ils habitent dans les Outre-mer ou qu'ils habitent dans l'Hexagone. Et donc, en qui se concerne Paris, notre ambition, c'est d'être, comme toutes les autres communes, à l'horizon du 30 juin pour avoir désigné notre candidat. Mais comme pour toutes les autres communes, on se donne des marges de latitude pour voir, en fonction de la situation, quel est le meilleur calendrier qui nous permette d'avoir le plus de chances de gagner. Et on sait bien que dans une élection municipale, il faut parfois un peu de temps pour faire en sorte que le rassemblement s'opère de la meilleure façon possible.
Bonjour François Vignal, publicsénat.fr. Une question, est-ce que vous comptez sur ces municipales pour, dans un second temps, approfondir peut-être votre ancrage au Sénat ? On sait que les municipales préfigurent les sénatoriales. qui sont un peu dans une forme de troisième tour presque des municipales. On sait que ça a été difficile un peu dans le passé, en lien avec des municipales difficiles elles-mêmes. Est-ce que cette fois c'est aussi une ambition dans un second temps ? Et deuxième question, est-ce que être le parti du président peut être un handicap dans ces élections municipales ?
Alors, les élections sénatoriales viendront en leur temps. Ce n'est absolument pas notre objectif. Franchement, ce qu'on veut, c'est simplement, dans un premier temps, changer la vie des Français dans les différentes villes dans lesquelles on va porter des candidats. C'est ça, presque notre obsession. Le reste, ça passe au second plan. Oui, on veut un ancrage local plus important. Oui, on veut à terme peser davantage au Sénat, mais franchement, c'est une conséquence heureuse du résultat que nous espérons obtenir le plus satisfaisant possible pour nos couleurs. Pas au-delà. Et la deuxième question, c'était... Oh oui, mais franchement, nous, nous sommes fiers d'appartenir à une famille politique qui a été créée par le président de la République. Nous sommes un parti aujourd'hui qui rassemble des femmes et des hommes, qui partage les idées, les valeurs insufflées par le président de la République. Et nous avons un secrétaire général, Gabriel Attal, qui porte un projet ambitieux pour sa famille politique. Projet qui sera notamment... clarifié, annoncé et développé lors de notre événement du 6 avril. Et vous verrez que cette dynamique portée par Gabriel Attal est une dynamique très importante auquel nous sommes évidemment des acteurs et à laquelle nous sommes très attachés.
Bonjour, Julien Nenni pour France Inter. A propos des alliances, où est-ce que vous en êtes de vos discussions avec vos partenaires du ce qu'on appelle le bloc central ? Dimanche dernier à Lille, Edouard Philippe tendait à nouveau la main, il appelle ça le bloc républicain et démocrate, une sorte de plateforme de négociation pour ces municipales et encore au-delà, par exemple s'il y a de nouvelles législatives bientôt. Où est-ce que vous en êtes de vos discussions ? Est-ce que cette plateforme commune existe ou est-ce que pour l'instant vous êtes encore un peu chacun de votre côté ?
Non, vous savez, on discute en permanence. Ça fait déjà quelques années que je m'occupe des élections et j'ai eu l'occasion régulièrement de discuter avec nos partenaires. Et c'est exactement l'état d'esprit dans lequel Gabriel Attal souhaite que nous travaillions, c'est-à-dire de rassembler large. Et à commencer évidemment par les équipes du bloc central. Donc moi, je discute beaucoup avec Marc Fénault, qui est mon homologue au Modem, avec Gilles Boyer et Pierre-Yves Bournazel pour Horizon, avec Hervé Marseille pour l'UDI, avec les équipes des radicaux. Voilà, nous sommes en discussion permanente. Nous n'avons pas encore structuré des réunions régulières pour regarder détail, ville par ville, ce qu'il en est des alliances, mais nous sommes déjà en contact. permanent avec eux. Mais vous savez, après, nous, nous sommes dans cet état d'esprit de rassemblement, cet état d'esprit où nous n'avons pas d'égo mal placé, comme l'a dit le secrétaire général, et où ce qui compte pour nous, c'est que les valeurs auxquelles nous croyons soient les mieux représentées possibles. Il faut que tout le monde soit dans cet état d'esprit-là, je n'en doute pas, mais ça se démontre ensuite sur les décisions qui sont prises, les rassemblements. que ce soit pour les municipales, mais aussi pour des élections partielles législatives. Et donc, on va regarder sujet après sujet s'il y a capacité à ce que ce rassemblement soit le plus, je dirais, efficace possible. En tout cas, c'est notre état d'esprit. Vous n'avez pas
cité les Républicains. Vous attendez de connaître le bon interlocuteur
non, mais Michel Tabarro, je la connais, vous savez, on était députés ensemble depuis des années, mais il y a Les Républicains avec Michel Tabarro, mais il y a aussi potentiellement d'autres partis politiques, à partir du moment où ils refusent clairement les extrêmes, et pour lesquels on partage un projet et des valeurs sur le terrain. très clairement différenciés des extrêmes en ce qui concerne la gauche de la France insoumise, nous regarderons, de la même façon qu'avec les Républicains, s'il y a la capacité de bâtir des majorités utiles pour les villes. Je termine avec ça. Vous incluez le PS aussi dans ces discussions,
selon
les villes ? Nous incluons toutes les femmes de gauche et droite qui ont envie de bâtir des projets utiles pour leur ville et avec qui nous partageons des valeurs. Donc nous n'excluons ni de pouvoir nous mettre derrière une tête de liste. de droite républicaine, ni de gauche républicaine.
Théo Burny de l'EJ Lille. Dans la continuité de la question précédente, le parti Horizon a fait de ses élections municipales un objectif. Est-ce que vous êtes prêt, éventuellement, à vous ranger derrière un représentant du parti Horizon quand
cela est nécessaire ? Je pense que j'ai été clair. Évidemment que nous sommes prêts à travailler en équipe derrière une tête de liste qui n'est pas nécessairement une tête de liste Renaissance. Je ne vois pas d'ailleurs pourquoi on ne le ferait pas derrière Horizon, derrière le Modem, derrière l'UDI, bien évidemment. Mais je veux et nous souhaitons que ça se fasse dans un travail de rassemblement. de respect mutuel et aussi de discussions au niveau national sur un certain nombre de choix que nous aurons fait dans certaines villes où nous avons besoin peut-être de temps en temps d'avoir un arbitrage national et c'est ce que nous allons nous employer à faire avec nos partenaires. Mais bien sûr, aucun problème d'être derrière un maire horizon. D'ailleurs, on l'a démontré lors des dernières municipales et c'est ce que nous avons fait aussi des dernières législatives. Nous avons porté des candidats en commun dans ces élections. Donc, c'est totalement notre état d'esprit.
Bonjour, Sonia Gobry pour France Info. Dans quelle ville êtes-vous déjà prêt à vous ranger derrière le maire sortant
Écoutez, ça, c'est beaucoup trop tôt pour le dire. On lance nos pilotes municipaux, c'est-à-dire ceux qui vont préparer les élections municipales. Donc on ne va pas vous dire tout de suite quelles sont nos décisions de soutien ou d'investiture. Mais il y a évidemment des villes où nous travaillons déjà. D'abord, il faut savoir que nous travaillons déjà avec beaucoup de maires qui ne sont pas des maires Renaissance. C'est déjà une réalité d'aujourd'hui. Et donc nous souhaitons évidemment pouvoir nous bâtir des équipes. avec des maires sortants, d'ailleurs on l'a très clairement exprimé tout à l'heure, qui représentent nos valeurs et qui portent un projet qui nous paraît totalement répondre aux besoins locaux.
juste une précision sur l'écran, il était écrit que l'objectif était d'investir vos candidats dans les villes de plus de 60 000 habitants d'ici le 30 juin. 30 000. De 30 000 habitants, mais il me semble que vous avez évoqué moins de 30 000 habitants. C'est plus de 30 000 habitants ? Non, non.
En fait, il y a deux choses qui se croisent. Il y a la décision d'investir ou de soutenir. Investir une tête de liste Renaissance ou soutenir une tête de liste d'un autre parti politique ou de la société civile qui n'est pas Renaissance se fait pour les villes de plus de 60 000 habitants par la CNI qui fait une proposition au bureau exécutif du parti et pour les villes de moins de 60 000 habitants par les bureaux départementaux, c'est-à-dire nos équipes sur le terrain. Ensuite, il y a le calendrier. l'ambition de désignation de nos têtes de liste ou de nos soutiens. Ça, c'est pour les plus de 30 000 habitants avant le 30 juin et pour les autres communes avant le 30 septembre.
Pauline Théveniot pour le Parisien. Deuxième petite question sur Paris, donc. On n'avait dit pas
de totem. Oui, mais alors nous sommes concernés au premier chef.
Est-ce qu'une candidature à Paris, du chef de votre parti, Gabriel Attal, ici présent, est-ce que la porte est totalement fermée à une telle candidature ou est-ce qu'elle reste entre-ouverte ? Et deuxième petite question, beaucoup de figures de votre parti estiment que c'est Rachida Dati qui est la grande favorite pour être votre candidate dans la capitale. Est-ce qu'ils ont raison de le penser ? Et vous, qu'en pensez-vous
? Chaque chose viendra en son temps. Là, nous sommes dans le temps de la préparation, de l'identification de personnalités qui ont envie de s'investir, de s'engager nos couleurs. On travaille au projet et nous verrons le moment venu quel choix nous faisons pour Paris et pour toutes les communes de France. Voilà. Aucune porte n'est fermée, bien évidemment.
Bonjour, Nicolas Dumas pour BFM TV. Je suis sur gauche. Je vais rebondir à nouveau sur Paris. Ça veut dire que quelle façon la tête de liste pour Paris sera désignée pour être plus claire et dans quel calendrier ? Et aussi pour Lyon, est-ce que M. Hollas pourrait avoir le soutien du parti
? Vraiment, j'insiste un peu lourdement, pardon, mais je comprends vos questions, je m'y attendais. Mais franchement, nous, ce qui va nous mobiliser, ce n'est pas que Paris, ce n'est pas que Lyon, ce n'est pas que Marseille. Et essayons collectivement de montrer aussi aux Français qu'il n'y a pas que Paris, il n'y a pas Lyon et que Marseille qui compte. Je vous le dis, c'est important parce que moi, qui étais le maire de la bonne ville de Coulomiers, pendant presque 10 ans, qui suis toujours conseiller municipal, je sais à quel point, à un moment donné, c'est fatigant aussi pour ceux qui habitent dans toutes ces autres communes d'avoir le sentiment que les médias ne s'intéressent qu'à Paris, Lyon et Marseille. Je ferme la parenthèse. Sur Paris, je l'ai dit tout à l'heure. Notre objectif, comme pour toutes les villes de plus de 30 000 habitants, c'est d'avoir un candidat avant le 30 juin, mais comme pour toutes les villes de plus de 30 000 habitants, on se donne à l'attitude de pouvoir la désigner dans un temps ultérieur si les choses ne sont pas réunies pour prendre la meilleure décision possible à nos yeux. Cette décision sera prise par le bureau exécutif après avoir une commission nationale d'investiture qui aura travaillé sur le cas Paris, si je puis dire, et qui fera une proposition du bureau exécutif. Pour Lyon, on l'a dit, nous, nous sommes prêts à nous rassembler derrière des têtes de liste qui ne sont pas de notre famille politique, à condition qu'ils partagent nos valeurs et que nous partageons avec eux le projet pour la ville, qu'ils aient une couleur politique ou qu'ils soient de la société civile. Jean-Michel Aulas, manifestement, a donné quelques éléments qui laissent penser qu'il s'intéresse à cette élection. Tant mieux, parce que c'est quelqu'un qui compte à Lyon et qui a une grande expérience de la ville. Et nous avons déjà eu des discussions au niveau local. Thomas Rudigoz a eu déjà des discussions locales avec lui. Et Gabriel Attal le rencontrera cet après-midi. Bien, et bien merci à tous. Je suis secrétaire général, merci.
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