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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Santé. Santé. Eh bien, merci. Ma mère, elle dit que je mange trop encore. Et voilà, c'est le quatrième jour du Salon de l'Agriculture. On est encore là. Ne vous inquiétez pas, on va être là quasiment tous les jours jusqu'à la fin. Aujourd'hui, on va suivre Eric Zemmour qui va faire son tour du Salon de l'Agriculture. Hier, on avait fait Eric Ciotti. Avant-hier, on avait fait Jorvan Bardella. Mais on continue, on est là. On est là dans la bonne ambiance, même si on est fatigué parce que c'est épuisant de faire le Salon tous les jours. Et on sera là jusqu'à la fin. N'oubliez pas de liker et de partager cette vidéo. On y va ! Bonjour monsieur Zemmour, vous êtes là au salon de l'agriculture, qu'est-ce que vous êtes
venu faire ici ? Ecoutez, voir d'abord tous les animaux comme tous les ans, c'est toujours agréable de s'oublier complètement de la ville, là où on est habitué à vivre, etc. Et puis voir nos agriculteurs les soutenir, leur dire qu'on est avec eux et que leur combat n'est pas vain et qu'on va tout faire pour qu'ils vivent mieux et dans des cours ici. Il y a des produits français qui peuvent supporter des taxes, des produits de luxe, comme les grands vins et tout. Et il y a d'autres produits qui peuvent plus difficilement supporter les taxes. Donc il faut négocier avec eux.
Toujours un plaisir de venir au salon de l'agriculture avec Eric. On apprend plein de choses. C'est un domaine qui est en danger parce que nous avons une désagriculturation de la France comme nous avons une désindustrialisation de la France. La haine de la France qui a déjà tout détruit, l'agriculture est le seul domaine qui reste encore debout et qu'il leur faut absolument détruire. Nous, nous sommes là pour défendre le monde agricole et en faire... La terre de reconquête de la France. Parce que, comme disaient nos bons rois de France, labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France. Faire de la France à nouveau un grand pays. Make France great again.
Jean-Messier. J'ai démarré tout jeune en élevant de la race moissadeuse. Et aujourd'hui, c'est Mourtion, il m'appelle le vieux.
Bon, pendant qu'Eric Zemmour est en train de discuter avec des éleveurs, on va aller voir un petit peu ce qu'ils font au niveau de la Corse. Bonjour ! Qu'est-ce que vous faites de beau ici ? On vend du fromage corse et des miliacelli. Et j'adore Frontières. Merci ! Ça a l'air très très bon ce qu'ils nous ramènent, je sais pas ce que c'est mais... Alors, qu'est-ce que c'est ? Alors là, c'est des galettes au fromage frais. C'est comme des pancakes salés. C'est la spécialité de chez nous. Ma mère va dire que je mange trop encore. C'est bon, mais c'est chaud. C'est chaud, mais c'est bon. C'est quoi ? C'est de la chèvre de sélection de la brebis corche. Donc on prend le fromage de nos éleveurs sélectionneurs qui sont fermiers. Je vous la tiens. Si
j'aime pas, je vous dis.
Monsieur
Messiaen. Comment
allez-vous
? Enchanté.
Bonjour, brebis. Vous allez bien ? Oui, brebis. On est sur la brebis. à l'heure, on est sur la gâche et on est sur la brebis. C'est très bon.
C'est pas mal. Dis-moi ce que t'en penses. Tu t'attends pas à ce goût-là. C'est pas mal. C'est comme des beignets avec le... Regardez ces snacks et minutes, regardez juste là par ma collègue. Non, non, c'est pas mal, c'est pas mal. Ça doit tenir au corps.
Donc là, vous êtes sur quelle race ? Là, c'est des large white. Large white. Blanc, large. Oui, j'ai bien compris. C'est la race la plus en France, avec l'autre langue race. Mais par contre, on a toute une autre collection de races qui sont des races locales. Mais celle-ci, avec ses oreilles comme ça, c'est la race la plus utilisée en France. Ah, c'est drôle.
là, il est tout jeune, là. Deux mois. Maintenant qu'on a éliminé le trait négatif, le plus négatif... Mais tout n'est pas réglé. On n'a toujours pas réglé la question des normes qui s'accumulent. On n'a toujours pas réglé la question de la surtransposition. On n'a toujours pas réglé la question du Mercosur. On n'a toujours pas réglé la question des taxes et des droits de succession qu'on doit, selon moi, supprimer pour permettre à des jeunes de reprendre. Parce que vous savez très bien qu'il y a un gros problème de reprise et que toute la génération des 60 ans, quand elle va partir, il n'y aura personne pour reprendre ses terres. Donc vous voyez, il y a beaucoup de problèmes. D'un côté, on accable nos agriculteurs de normes écologiques et de l'autre, on importe des produits qui ne respectent qu'aucune de ces normes écologiques de toute la planète.
On est avec Hilaire Bouillet, vice-président de GZ, le mouvement jeune d'Éric Zemmour. Vous êtes en train d'organiser le déplacement d'Éric Zemmour au salon de l'agriculture. Déjà, comment ça se passe ? Écoutez,
c'est beaucoup de préparation. On va rencontrer les interprofessions, on va rencontrer les éleveurs, on va rencontrer les agriculteurs, on va rencontrer tous les gens qui tiennent des stands pour qu'après nous, de notre côté, du côté d'Éric Zemmour et de Reconquête, on puisse travailler les dossiers et voir quels éléments de programme on met en face de toutes les problématiques actuelles des agriculteurs quand on vient. le jour J au salon. C'est comme quand Éric Zemmour va à la fête du bœuf gras à Casteljanoux la semaine dernière, quand il va au sommet de l'élevage, quand il va rencontrer des éleveurs, c'est en fait aller au plus près des personnes qui rencontrent des problèmes, notamment ici les éleveurs, les agriculteurs, les interprofessions. Éric Zemmour est en rendez-vous avec les betteraviers. C'est de comprendre leurs problématiques et que lui puisse aller au devant pour aller proposer ses solutions. Merci à vous, bon salon et bravo aux frontières puissent en travailler.
bien, par le plus grand des hasards, on tombe sur le député RN Olivier Lopez du Groly. Qu
'est-ce que vous faites là ? Eh bien, il y avait l'inauguration de la chambre d'agriculture de l'Hérault. Donc, on était avec nos agriculteurs, nos viticulteurs, pour discuter et pour boire un petit verre aussi avec eux. Bon, il y a monsieur le député qui veut nous offrir un petit verre. Un petit verre. Eh bien, merci. Santé. On est santé, hein ? À la France. Donc le vin, on a 6 millions d'hectolitres dans les roues avec des AOP et des IGP magnifiques. Moi j'ai une circonscription très viticole. Et puis derrière on a l'autoroute Camargue, on a les mucs, on a la pomme à Marciagues, on a pas mal de choses.
Bonjour Valérie Deloge, vous êtes eurodéputée du Rassemblement National. Merci de nous accueillir dans ce salon de l'agriculture 2025. Déjà la première question, comment allez-vous ? Est-ce que vous vous sentez bien dans cet environnement que vous retrouvez ? Bien écoutez, bonjour déjà, et puis
merci pour l'invitation. Pour moi, je suis comme chez moi, de toute façon, ici c'est la plus grande ferme de France, mais c'est une ferme, et donc j'y suis comme chez moi. C'est la voix des agriculteurs que je mets en avant et que je défends au Parlement européen. Moi je défends les agriculteurs et la ruralité. avec évidemment comme base de travail le programme de Marine Le Pen et Jordan Bardella. Au Parlement, ce qui me tient le plus à cœur, c'est en fin de compte la défense de notre souveraineté agricole, notre souveraineté alimentaire. Nous avons une agriculture qui n'est pas sereine malheureusement maintenant. Nous avons le Green Deal qui nous tombe dessus. Nous avons aussi le Mercosur, donc ces traités de libre-échange qui sont totalement déloyaux. envers notre agriculture et puis les quantités qui arrivent sont trop importantes. On détruit notre agriculture ici en Europe pour importer des produits de l'autre bout du monde. Le salon de l'agriculture est un moment très important. Parce que c'est quand même la vitrine de notre agriculture. Ça montre la qualité du travail des éleveurs, la qualité de ceux qui font de la culture, les interprofessions peuvent se rencontrer. Je veux dire, c'est un moment d'échange. Moi, j'aimerais qu'il y ait une formation plus jeune. Pour les métiers de l'agriculture, une tendance à aller, à leur proposer évidemment des métiers agricoles parce que ce sont des très beaux métiers, ce sont des métiers de passion, de passionnés. Nous avons quand même une certaine liberté de travail. Alors
monsieur, qu'est-ce que vous faites au salon de l'agriculture ?
Alors j'étais juré au concours général agricole, donc les bons produits, voilà, il fallait évaluer tout ça. Puis là c'est un peu l'instant détente, donc je butine un peu entre les différents stands, extraordinaire.
Et vous n'avez pas chaud là ?
Si, ça commence à venir, mais ça va, ça va.
Je vois au loin le député du Gard, Nicolas Maisonnet, qui est là. Il est devant au stand du Gard. Bonjour,
monsieur le député. Bonjour, Frontières. Alors, qu'est-ce que vous faites là ? On est venu d'abord passer un très bon moment au stand du Gard, qui est mon département, celui dans lequel je suis élu. Et puis, évidemment, réaffirmer notre soutien à nos... à nos agriculteurs qui en ont bien besoin, qui souffrent beaucoup, qui ne voient pas grand-chose bouger malgré les gouvernements successifs. Là, à Garen, vous avez un excellent vionnier des collines du Bourdieck. Dans le Gard, on a la chance d'avoir des super producteurs. Je vais servir tout le monde et vous allez boire avec moi.
Santé ! Santé !
Messia, de retour avec nous. Le média qui est le plus légitime à être aujourd'hui sur le salon, c'est Frontières. Parce que c'est exactement ce que réclament tous les agriculteurs. Des frontières. Pour les protéger. Voilà, merci d'être là.
Merci Jean Messia. Bon, là on va rejoindre Eric Zemmour qui est à rendez-vous avec la CR, la coordination rurale, qu'on a suivi plusieurs fois. C'est là où il y a Pierre-Guillaume Mercadal. On y va ?
Parce que quand on parle souveraineté alimentaire, pour nous, ça ne veut pas dire la même chose que pour les autres. La souveraineté, c'est d'abord quand même que nos agriculteurs arrivent à répondre en termes de production à notre consommation.
Alors, on est avec Olivier qui est agriculteur, polyculture et aussi conseiller de reconquête, Eric Zemmour, Sarah Knafo, au niveau de toutes les questions agricoles. Alors, vous êtes avec Eric Zemmour aujourd'hui sur le salon de l'agriculture. Pourquoi vous êtes venu
aujourd'hui ? Eric Zemmour, je l'ai accompagné au moment des présidentielles. C'est vrai qu'il m'a énormément subi par rapport aux propositions qu'il faisait pour le monde agricole et bien sûr de façon à toutes ses propositions libérales. Parce que dans le monde agricole, il faut savoir que déjà, les agriculteurs, on est des entrepreneurs, on est des gens, des patrons. Et donc c'est justement au niveau taxation, au niveau de tout ce qu'on nous impose aujourd'hui, au niveau produits phytosanitaires, toutes les décisions européennes qui tombent, ça devient un enfer agricole. Et c'est le seul candidat. Et c'est toujours le seul qui nous donne une chance, nous agriculteurs, de sortir de ce monde effrayant dans lequel l'Europe, je ne dis bien l'Europe et la France, bien sûr, nous a mis.
On est avec Mathieu Louvestre, chargé de la communication de reconquête d'Éric Zemmour et de Sarah Knappow. Alors c'était bien sous salon de l'agriculture
? Écoutez, pour l'instant ça se passe super bien. Éric reçoit un accueil formidable. à la hauteur de lui, son amour pour les agriculteurs. Nous sommes là pour défendre l'agriculture. On a de très bonnes relations, notamment avec la coordination rurale, qui défend une agriculture familiale, qui défend une agriculture raisonnable. On a souvent tendance à taper sur les agriculteurs, qui sont des personnes qui utilisent des engrais, des machines, etc. C'est très faux. L'agriculture française est l'agriculture la plus exemplaire du monde. Et malheureusement, nos gouvernements et l'Union européenne leur tapent dessus en permanence, que ce soit avec des normes ou des taxes, justement pour nous empêcher d'être concurrents avec les côtés européens et mondiaux.
de la quatrième journée du Salon de l'Agriculture pour Frontières. Encore une bonne journée, bien intensive, bien épuisante. On sera encore là demain. Donc n'oubliez pas de mettre un pouce, de partager la vidéo et de vous abonner à la chaîne Frontières. C'est hyper important si vous aimez le travail qu'on fait. On vous retrouve demain. Demain, on va couvrir Laurent Wauquiez, je crois. Et sûrement d'autres surprises. On va encore, comme aujourd'hui, croiser des députés au hasard. ou des élus ou des personnalités politiques au hasard dans le salon. Donc on se retrouve demain matin. Salut !
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