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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Vous ne répondez pas à ma question sur la véracité des chiffres, vous transformez les concepts, vous transformez les concepts d'immigrés, d'étrangers. Quand vous dites par exemple les enfants d'étrangers, les enfants de moins de 4 ans, les chiffres, les chiffres, les enfants de moins de 4 ans représentent 7 millions. 7 millions. Non, non, les enfants de moins de 4 ans. C'est écrit dans la dépêche de l'INSEE, je vous la ressortirai. Il n'y a rien qui vous choque, on est combien en France ? combien en France ? Combien d'habitants en France ? 65 millions. 65. Et à votre avis, il y a vraiment en France 7 millions parmi ces 65 qui ont moins de 4 ans déjà ? C'est la dépêche de... Non mais réfléchissez une seconde, réfléchissez une seconde. Je ne suis pas aussi
intelligent que vous, moi. Moi
je lis. Les enfants de moins de 4 ans, les enfants de moins de 4 ans, en 2013, les enfants de... C'est écrit dans la dépêche de l'INSEE. Vous ne savez pas lire les dépêches? J'ai déjà lu les chiffres de l'INSEE. Au 1er janvier 2013, les enfants de moins de 4 ans de l'ensemble de la population française n'étaient même pas de 4 millions. Comment peut-on avoir 7 millions d'enfants d'étrangers en France? La dépêche de l'INSEE est exactement... Vous venez de résumer la qualité de votre travail.
n'a jamais hésité à prendre position contre les idées de l'extrême droite et plus particulièrement contre celles d'Éric Zemmour. Ce dernier, ancien journaliste et désormais homme politique, incarne une vision du monde qui semble profondément divisée, voire antagoniste, à celle portée par Caen. Dans un contexte où la société française se trouve à la croisée des chemins, avec des débats sur l'immigration, l'identité nationale et l'islam, Caron s'est toujours battu pour des principes de tolérance, d'inclusivité et de respect des différences, des valeurs qui, selon lui, sont essentielles pour garantir l'unité et l'harmonie dans une société diverse. Il est intéressant de souligner que la confrontation entre Aymeric Caron et Éric Zemmour, comme celle qui a eu lieu sur le plateau devant les pas couchés, au NPC, met en lumière les contrastes entre leur vision du monde. Caron reproche à Zemmour non seulement de diviser la société par ses propos incendiaires, mais aussi de répandre des idées dangereuses, alimentant la peur et la haine envers les minorités. Pour Caron, Zemmour mélange tout en réduisant des questions complexes à des simplifications qui peuvent faire le jeu de l'extrême droite. Car on dénonce également la façon dont Zemmour instrumentalisait les peurs sociales pour forger un discours politique plivant, tout en minimisant les réels défis que la société française doit relever.
Vous parlez du nombre d'étrangers en France. Et puis vous dites, en octobre dernier, l'INSEE a révélé qu'il y a 5 millions d'étrangers et que leurs enfants de moins de 4 ans représentaient 7 millions. 12 millions ! Ces chiffres sont passés inaperçus. Et vous dites, l'alliance entre régularisation de clandestins et intégration familiale est un piège inextricable. Vous assumez ces propos ?
J
'assume
tout à fait.
Quelles sont vos sources ?
L'INSEE. L'INSEE. Officiel L'INSEE. Que dit l'INSEE ? C'est dommage pour vous tout ça.
Ben non, c'est con pour vous surtout. Les données de l'INSEE disent qu'il y a 5,3 millions 'immigrés. D'étranger ? Eh non, c'est là que vous vous trompez. Vous ne savez pas la différence ? C'est quoi la différence entre un immigré et un étranger ? Excusez-moi, dites-le moi. Dites-le, parce que c'est vous qui êtes en train de me corriger. Un immigré, c'est un étranger, voyons. Un immigré, c'est un étranger ? Ah oui,
un immigré, c'est pas un étranger. Pas du tout. Ah bon, c'est un français. Ça
explique un petit peu mieux maintenant pourquoi vous confondez tout, mon cher Eric. Alors allez-y, allez-y, faites-moi la leçon, allez-y. Un immigré, c'est quelqu'un qui n'est pas né en France et qui vit aujourd'hui en France. C'est faux. C'est un immigré qui vient de l'étranger. Excusez-moi. C'est ce que je viens de dire. Un immigré, c'est quelqu'un qui n'est pas... Il n'y a pas 5 millions d'immigrés. C'est quelqu'un qui n'est pas né en France et qui vit aujourd'hui en France. Mais dans ce cas-là,
il y a 20 millions d'immigrés.
Non, vous confondez
tout. Vous confondez les enfants d'immigrés avec les immigrés. Il y a 7 millions d'étrangers.
Non, il y a 5,3 millions d'immigrés. Car parmi ces immigrés, certains sont devenus français. C'est faux. Pas dans les 5 millions. Et si. Et non. 5,3 millions d'immigrés vivant en France, parmi lesquels 2,2 millions ont acquis la nationalité française. Il reste donc en France 3 millions d'étrangers. Leurs descendants directs qui vivent en France, précise l'INSEE, sont au nombre de 6,7 millions. quasi-totalité d'entre eux sont français. C'est faux. Si on vous écoute, il y a 12 millions d'étrangers en France. En réalité, il y en a 3 millions. Vous confondez tout. Et c'est vos amalgames, vos approximations, vos chiffres non
sourcés. C'est faux. Les 5 millions, j'ai eu la dépêche de l'INSEE entre les mains, ce sont des étrangers. Deuxièmement, vous me laissez parler, je vous ai laissé parler. Deuxièmement, les enfants qui sont 6 millions, 7 ou 7 millions. sont moins de 4 ans. Donc jusqu'à 18 ans, ils ne sont pas français. Ils sont étrangers, que ça vous plaise ou non. Ils seront français à 18 ans s'ils refusent leur nationalité française. Et troisièmement, c'est vous qui trafiquez les chiffres et je vais l'expliquer très simplement. Si on prend 100 millions d'Africains, on les fait venir en France. Ils sont étrangers. Et on leur donne à chacun la nationalité française et la carte d'identité française. Il y aura toujours le même nombre d'étrangers. Seulement, ça sera un autre pays avec un autre peuple. Vous ne répondez pas à ma question sur la véracité
des chiffres. Vous transformez les concepts. Mais je n'ai absolument pas transformé. Vous transformez les concepts d'immigrés, d'étrangers. Quand vous dites par exemple les enfants d'étrangers, les enfants de moins de 4 ans. Ils ne sont pas français. Les chiffres, les chiffres, les chiffres. Les enfants de moins de 4 ans représentent 7 millions. 7 millions. 6 millions, 7 millions, c'est pareil. Non, non, les enfants de moins de 4 ans. C'est écrit dans la dépêche de l'INSEE, je vous la ressortirai. Il n'y a rien qui vous choque ? On est combien en France combien en France ? Combien d'habitants en France ? 65 millions. 65. Et à votre avis, il y a vraiment en France 7 millions parmi ces 65 qui ont moins de 4 ans déjà ? C'est la dépêche de l'INSEE. Non mais réfléchissez une seconde, réfléchissez une seconde. Je ne suis pas aussi
intelligent que vous moi, moi je
lis.
Les
enfants
de moins de 4 ans, les enfants de moins
de 4 ans, en 2013, les enfants de... C'est écrit dans la dépêche de l'INSEE. Vous ne savez pas lire les dépêches apparemment. Parce que moi j'ai déjà lu les chiffres de l'INSEE. Les chiffres de l'INSEE au 1er janvier 2013, les enfants de moins de 4 ans de l'ensemble de la population française n'étaient même pas de 4 millions. 4 millions. L'ensemble de la population française. Comment peut-on avoir 7 millions d'enfants d
'étrangers en France de moins de 4 ans ? La
définitive, le face-à-face entre Émeric Caron et Éric Zemmant dépasse le simple cadre de la confrontation médiatique pour illustrer un affrontement de valeur. de vision du monde et d'ambition pour l'avenir de la société française. D'un côté, Caron incarne une volonté de réconciliation, de dialogue et de respect mutuel, cherchant à construire une société inclusive où les différences sont non seulement tolérées, mais célébrées. De l'autre, Zeman se fait le porte-voix d'une vision nationaliste, identitaire et parfois xénophobe, qui, selon ses partisans, chercherait à préserver l'héritage de la France face à des menaces extérieures. Pourtant, cette prétendue protection de l'identité nationale semble se faire au détriment de l'unité sociale, en semant la division et en élevant des murs entre les citoyens. Les idées d'Éric Zemmour, aussi clivantes qu'elles soient, trouvent malheureusement une résonance croissante dans une époque marquée par des crises économiques, sociales et identitaires. Mais Caron, fidèle à ses convictions, rappelle que l'intolérance et la stigmatisation ne résolvent rien. Dien au contraire, elles exacerbent les tensions et fragilisent les fondements même de la démocratie. Selon lui, il est crucial de se rappeler que la France, forte de son histoire et de ses valeurs républicaines, a toujours été une terre d'accueil, une nation capable de se renouveler en respectant ses principes de liberté, d'égalité et de fraternité. Ainsi, la critique de Caron à l'égard de Zemmour ne relève pas seulement du dédain intellectuel. Elle s'inscrit dans un enjeu bien plus vaste, celui de préserver la cohésion nationale, d'éviter la montée de la haine et du rejet de l'autre, et de construire une société plus juste et plus égalitaire. En mettant en lumière les dangers des discours d'exclusion et en plaidant pour une approche fondée sur le respect des droits humains et la dignité de chacun, Aymeric Caron défend une vision de la France où la pluralité d'opinons et d'identités est une richesse et non une menace. C'est un appel à la raison, à la réflexion collective et à la solidarité face aux défis contemporains.
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