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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Sous
Madame, Monsieur, bonsoir et bienvenue dans votre 19h. Voici les titres de ce journal. Emmanuel Macron est arrivé à Mayotte ce matin. Il est allé à la rencontre des soignants au centre hospitalier de Mamoudzou. Il s'est entretenu avec les élus et d'ailleurs la réunion est toujours en cours. Puis il a visité un quartier dévasté de Cavani à Mamoudzou. Nous ferons le point sur cette première journée de visite. Et puis, cinq jours après le passage du cyclone Shido à Mayotte, les habitants se démènent pour se nourrir, trouver de l'eau ou encore trouver un endroit où dormir. Mayotte essaye de se relever tant bien que mal. L'avion présidentiel a atterri sur le tarmac aux alentours de 10 heures ce matin. Le chef de l'État n'est pas arrivé les mains vides. Il a emmené avec lui des soignants et 4 tonnes de frais alimentaires et sanitaires. À sa descente de l'avion, Emmanuel Macron a pris le temps de saluer les forces de l'ordre et les agents de l'aéroport Marcel Henry. Comme je vous le disais tout à l'heure, Emmanuel Macron est toujours en réunion de crise avec les élus de Mayotte au Conseil. Et justement, une employée de l'aéroport a interpellé le président et il lui a fait part de sa détresse. Elle a demandé à Emmanuel Macron de ne pas partir avant d'apporter des solutions. Voici un extrait de leur échange.
Mayotte, il n'y a pas un endroit où aller parce que tout est démoli. Je ne sais même pas là où vous allez dormir ce soir. Il n'y a pas de doigts. Il n'y a rien. Sans os, sans nourriture, sans électricité. On n'est même pas à l'abri avec nos enfants. On est moulis avec le peu qu'on peut se couvrir pour dormir jusqu'au matin. Je suis au travail. Je vais laisser des enfants bas âge. De 2 ans à 10 ans. Ils sont à la maison. Pas de solution, mais des aidants.
Et le premier arrêt du président s'est fait au centre hospitalier de Mamoudou. Il a immédiatement été interpellé par les syndicalistes. Voici un extrait de leur échange.
ne peut pas soigner la population, on ne peut pas donner à manger à la population si nous-mêmes on est KO. Aider la population de l'hôpital, aider le personnel de l'hôpital, tout le monde, quand je dis tout le monde, de la direction jusqu'au secrétariat. Si nous, on sort d'ici, on va chez nous, on est content, on est KO, on n'a pas quelqu'un qui peut juste nous prendre dans les bras, je ne sais pas comment ils vont revenir ici. Et c'est nous qui allons. Aidez la population, s'il vous plaît. Désolée, c'est pas pour vous. La cellule d'urgence, s'il vous plaît. On est mal, on est déjà mal par rapport à l'insécurité. Aujourd'hui, on est tous insécurisés. On est tous psychologiquement mal. C'est vous, c'est désolé.
tout de suite après, Emmanuel Macron s'est rendu à la cellule psychologique qui reçoit les personnes sinistrées. Il a discuté avec certains professionnels de santé. Je vous propose également d'écouter une partie de leur échange.
ont eu peur d'aller dans les foyers parce qu'en fait, ils avaient peur de l'immigration. Ils avaient peur de la police, ils ne sortent pas des foyers parce qu'ils ont peur de
la police. Mais ça, vous ne pouvez pas reprocher aux services de l'État qui ont fait ce travail d'alerte ?
On ne reproche pas.
Non, non, un peu. Non, mais j'essaie aussi. Parce qu'il y a beaucoup de gens. Oui, je pense que ce qui marche dans ces moments-là, c'est qu'on essaie de se mettre tous ensemble. Parce que si on commence...
Non,
c'est pas vrai. S'il n'y avait pas la solidarité de toute la nation, il n'y aurait déjà pas tous ces efforts qui sont faits. Ce que je dis juste, moi j'entends, je suis là pour écouter.
Non,
mais dès le premier jour, il y a des efforts qui ont été faits. Vous avez des équipes autour du préfet qui ont été mobilisées jour et nuit avec des gens qui ont tout perdu et qui sont au boulot. Comme la moitié des soignants. Mais voilà, mais ils sont comme vous, c'est pour ça que vous ne divisez pas.
après l'hôpital, Emmanuel Macron s'est rendu dans un quartier à Cavani, dans la commune de Mamoudzou. Il a voulu être au plus près des sinistrés. Les habitants l'ont interpellé sur le manque d'eau, l'absence d'électricité et les mesures de sécurité. Et puis après Cavani, Emmanuel Macron s'est ensuite entretenu avec les élus durant une réunion de crise qui se tient encore à l'heure actuelle au Conseil départemental avec les élus, comme je l'ai dit, mais également les acteurs économiques de l'île. Ils ont remonté les doléances de la population. Le président a ensuite pris la parole. Il a d'ailleurs annoncé qu'une journée de deuil national sera décrittée le lundi 23. Et pour l'instant, les échanges ne sont toujours pas terminés. Et puis, nous vous avons demandé quelles sont vos attentes concernant cette visite présidentielle. Voici vos réponses.
ce qu'on attend de la venue de Macron, c'est qu'il nous donne qu'il est bien avec une solution. Nous ce qu'on veut c'est une solution. C'est pas oui je vais, oui je vais, comme la piste longue, comme beaucoup de projets qui ont été mis en place, comme pour l'eau, comme pour l'électricité. Nous ce qu'on veut c'est une solution concrète. Nous ce qu'on veut c'est qu'il faut qu'il soit factuel et qu'il arrête d'amener les gens en bateau.
Le président est déjà venu ici. Et pareil, ça a été des promesses, ça a été que des discours, il n'y a pas eu d'action. Il a fallu un cyclone pour finir l'embout chou. C'est triste à dire, mais nous avons des personnes qui sont au pouvoir, qui ne pensent pas à nous.
ce que je veux que le président voit, c'est qu'il voit comment Mayotte est en ce moment. C'est difficile pour tout le monde. Il y en a qui ont perdu la maison, il y en a qui ont plus de doigts, il y en a qui ont la vie, ils n'ont plus de vie. Moi, ce que Macron voit, c'est que Mayotte est très, très, très pauvre et très, très difficile en ce moment.
'espère qu'il se rendra enfin compte qu'on fait aussi partie du coup des départements français parce qu'on est le 101ème, donc il faut bien qu'il le compte. Espérons que ça change les choses.
cinq jours après le passage du cyclone à Mayotte, la gestion de crise commence à être pointée du doigt par certains élus, à l'exemple du sénateur Seyd Omar Wali qui veut demander une commission d'enquête parlementaire. Je vous propose de l'écouter. Il est suivi par la sénatrice Salama Ramia.
Aujourd'hui, on attend, en tout cas, ce que je peux dire, oui, Mayotte attend des réponses. Et surtout, pour aider Mayotte à se relever, on attend des solutions concrètes, des projets concrets. Mais là, vraiment, l'heure est vraiment, l'urgence est là. Et il faut vraiment, je l'espère en tout cas, que le président nous apportera des réponses rapides, surtout sur tous les niveaux. Là, vous le voyez, aujourd'hui, c'est vrai, on est dans l'urgence, on est dans le basique, la nourriture et l'eau. Très rapidement aussi, il va falloir réfléchir sur comment on va reconstruire Mayotte.
Comment se fait-il qu'on est arrivé là aujourd'hui ? C'est une des raisons qu'il faut absolument mettre en place une enquête. Une enquête, je dirais parlementaire, une enquête quelconque pour savoir qu'est-ce qui s'est passé réellement. Parce que quand je vais à la vigie... Je ne vois personne. Je vois qu'il y a des yeux des enfants dans le vide. C'est triste avoir ça. Mayotte, elle est française. Mayotte a le droit d'avoir le même traitement qu'ailleurs.
notre invité ce soir est Daniel Zaïdani, conseiller départemental de Pamandie. Bonsoir, Daniel Zaïdani. Bonsoir. Bonsoir aux
Maoraises et aux Maoris et on est avec vous.
avez suivi cette première journée de visite présidentielle. Vous étiez d'ailleurs au conseil départemental tout à l'heure. Qu'est-ce que vous retenez, vous, de cette journée des annonces faites par Emmanuel Macron ?
savez... C'est très dur, d'abord. C'est très dur parce qu'on ne dort pas beaucoup. On est très soucieux, soucieux pour notre avenir, soucieux pour l'avenir de nos enfants. On n'a plus de toit, on n'a plus de maison, parfois on n'a plus d'outils de travail. On n'a plus d'école, on n'a plus rien. On n'a plus rien. À 90%, Mayotte a été détruit. Aussi bien chez les particuliers, chez les services de l'État, dans le monde économique, agricole, tout est détruit à Mayotte aujourd'hui. Donc l'attente est forte. Je viens sur votre plateau comme je suis, parce que je n'ai plus d'eau, je n'ai plus d'électricité. Comme tout le monde, je dors à la belle étoile. Il fait trop chaud dans les maisons pour ceux qui ont un toit, ou il n'y a pas de toit donc on dort à la belle toile. Donc aujourd'hui on est tous pareil, on est tous fatigués. Le président de la République, s'il est venu, je crois qu'il est conscient que l'attente des maorais est énorme. Il propose des solutions, certains à court terme, certains immédiates, certains à long terme, mais disons les choses très clairement, ce n'est pas suffisant. Ce n'est pas assez fort, ce n'est pas assez rapide, ça ne va pas assez loin.
Qu'est-ce qu'il faudrait selon vous alors pour aller ? Quelles mesures il aurait dû annoncer pour aller plus vite et plus loin
? On a besoin d'avoir de la perspective madame. Immédiatement on n'a plus de maison. Immédiatement nos enfants, nous on dorme tous dehors. Il pleut, on est mouillé. On n'a plus rien. Il n'y a pas de centre d'hébergement. complètement perdu. Les réponses qui sont apportées ne répondent pas à cette immédiateté. On a besoin d'électricité, on ne pourra pas l'avoir immédiatement. On a besoin d'eau pour vivre, on ne peut pas tous en avoir immédiatement. On a besoin le 13 janvier de re-scolariser nos enfants, on le sait, ça ne se fera pas. En particulier parce qu'on n'a pas de prof, parce qu'on n'a plus d'école, parce que les écoles sont devenues des centres d'hébergement. Que vont devenir nos futurs bacheliers, nos futurs cadres, l'avenir de nos enfants ? Donc encore une fois, vous savez, une maison c'est toute une vie à Mayotte. C'est notre patrimoine, c'est le seul patrimoine que nous avons. On ne l'a pas à coups de prêts immobiliers, mais avec des petits, des chicoas. C'est toute une économie qui est détruite. Nous sommes ruinés. Les Mahorais sont ruinés. Est-ce qu'ils sont assurés ? Non, les Mahorais ne sont pas assurés. Est-ce que l'État va nous rembourser ? Peut-être, partiellement, avec des aides, sans dire les montants, sans nous dire quand. Comment on va faire demain, après-demain ? Aujourd'hui, il a plu. Ou est-ce qu'on était sous l'eau ? Après demain, il va pleuvoir. Où est-ce qu'on sera ? Sous l'eau.
Merci Daniel Zaidani. Vous restez avec nous tout au long de ce journal. On vous fera réagir encore plus tard dans ce journal. Mais avant, le ministre démissionnaire des Outre-mer, François Noël Buffet, a annoncé l'activation de l'état de calamité naturelle exceptionnelle à Mayotte. Alors en quoi cela consiste ? Réponse avec nos confrères de Malakoff.
des vents à plus de 200 km heure, le cyclone Tchido, classé catégorie 4, a ravagé Mayotte. L'état de calamité naturelle exceptionnelle a été activé par le gouvernement. Il n'a jamais été utilisé auparavant.
'est une loi qui permet à l'État et aux collectivités d'annuler les délais administratifs qui régissent normalement l'action publique. Et donc on va avoir avec cet état de calamité naturelle exceptionnel la capacité d'agir directement pour réparer les routes, rétablir les réseaux de communication, distribuer de l'eau, évacuer les déchets, gérer évidemment les indemnisations diverses et variées pour pouvoir maximiser l'effet de l'action publique dans cette situation exceptionnelle pour une durée maximale.
Le département manque de tout. Plus d'eau, plus d'électricité. Les distributions alimentaires ont commencé hier.
nouveau bilan provisoire fait état de 31 morts à Mayotte. Un chiffre en dessous de la réalité car le nombre de disparus est encore méconnu. On fait le point avec Bruno Gabetta.
de 2000 personnes vivaient dans ce bidonville de Kauény. Le quartier n'est plus que décombre et désolation. Officiellement, ici, on dénombre deux morts, un homme et une femme.
femme, le gros bois, ça lui a touché dans la tête et la tête, elle est partie. Tout est parti par terre.
Magikavo, Mansourdine, lui, s'est réfugié dans cette mosquée. Comme tant d'autres, il n'a plus de nouvelles de sa famille.
C'est ma mère et mon père. Il y a aussi mes cinq soeurs et mon petit frère.
Autant de personnes dont on ne sait si elles sont vivantes ou décédées. Des quartiers entiers rasés, dans les rues peu de personnes, mais où sont donc passés les habitants. Cinq jours après le passage du cyclone Shido, le bilan officiel fait état de 31 morts. Un chiffre qui questionne vu l'ampleur de la dévastation. Pourtant, dès dimanche, le préfet de Mayotte préparait l'opinion à l'ampleur potentielle du bilan humain.
Pensez-vous que ça va se compter en dizaines, centaines, milliers, voire
'est extrêmement difficile à dire. Je pense qu'il y aura certainement plusieurs centaines. Peut-être approcherons-nous le millier, voire quelques milliers.
tradition musulmane veut que les morts soient enterrés dans les 24 heures. À Mamoudzou, une seule mosquée aurait effectué une soixantaine de prières mortuaires. Des enterrements à la hâte, mais aussi en catimini, pour des victimes souvent sans papier. Avec une population de clandestins estimée entre 100 000 et 200 000 personnes, il est à craindre que le bilan humain reste difficile, voire impossible à établir.
vous l'avez entendu tout à l'heure avec notre invité, la population manque d'eau à Mayotte depuis le passage du cyclone Chido. La pluie est l'une des sources importantes pour bon nombre de maorais. Et même si l'eau revient petit à petit dans certaines localités, la pluie est le moyen le plus privilégié pour avoir de l'eau chez soi. Et alors que l'eau est coupée depuis le passage du cyclone Shido, les habitants s'organisent pour trouver cette denrée rare pour se doucher, cuisiner ou faire les tâches ménagères. La population ne manque pas d'imagination pour trouver de l'eau. Comme vous allez le voir dans ce reportage d'Ivan en avion, Nadia Ali et Youssouf Ahmed Matoir.
Bidons et bouteilles à la main, ces habitants ne sont pas seulement venus se détendre à la plage. Alors que l'eau devait revenir peu de temps après le cyclone, une grande majorité de l'île n'y a toujours pas accès.
Là ça fait faire 5 jours, les réserves ont tari et on n'a plus le choix. Il faut de l'eau pour les toilettes et faire le ménage. Et donc on vient à la mer pour chercher de l'eau.
Rivière, bord de mer ou simple cours d'eau, les habitants s'adaptent comme ils peuvent, comme ces mères de famille.
la maison, il n'y a rien du tout, il n'y a pas d'eau. On vient à la mer, même pour boire il n'y en a pas, même pour la toilette intime il n'y a rien, on n'a pas le choix. Pour ce qui est des toilettes, les enfants portent des couches et nous autres on se démerde autrement.
que temporaire, cette solution peut être néfaste, l'eau de mer, très corrosive, peut abîmer les matériaux s'ils ne sont pas rincés à l'eau douce, mais aussi et surtout contenir des bactéries et causer des maladies.
Echido n'a rien épargné sur son passage. Une grande partie des établissements scolaires est endommagée. Alors comment tout réparer ? La rentrée scolaire prévue le 13 janvier sera compliquée. Yvan Anavion et Daniel Abdou.
Regardez l'état de mon lycée, le lycée Bamana. Je découvre le lycée Bamana dans cet état-là. C'est un désastre total.
lycée Bamana accueille en temps normal 2400 élèves. Difficile d'imaginer une rentrée le 13 janvier, puisque 12 salles sur 30 sont totalement détruites et inutilisables.
proviseur M. Rutiguet disait qu'il va essayer de mettre tous les moyens nécessaires avec l'appui du rectorat, de façon à ce qu'on puisse avoir une rentrée partielle le 13 janvier. qu'on ne laisse pas les élèves dans la rue, qu'on puisse avoir une rentrée partielle le 13 janvier et d'ici fin janvier que tout redevient normal.
Tsingoni, cette école primaire a également été ravagée. Dans la commune, 8 écoles sur 9 sont totalement détruites.
Heureusement, il n'y a pas de perte de vue humaine, mais les dégâts matériels sont énormes.
Bien que la rentrée scolaire soit importante, le maire de la commune de Tsingoni priorise certains chantiers.
est pris surtout sur les axes prioritaires, sur la survie, sur la nourriture. La téléphonie, l'électricité, c'est surtout ça le plus important. Et après viendra les constructions.
à cette situation incertaine, nombreux sont les parents qui envisagent déjà des inscriptions à la Réunion ou dans l'Hexagone.
Durant cette période de crise, la population se rue vers les produits qui permettent de survivre pendant cette période. Le gaz en fait partie. Des tensions ont eu lieu sur certains points de vente. Comme vous pouvez le voir sur ces images, les files d'attente font parfois plusieurs kilomètres. Et puis toutes les communes sont touchées par le cyclone Chido. Quel est l'état de la situation dans chacune d'entre elles ce soir ? Nous vous proposons de faire le point avec trois communes et puis nous commençons avec la commune de Pamondy avec une élue de la ville.
la commune de Pamandie, la situation reste difficile à bien des niveaux, avec des problématiques d'eau, d'électricité, de logement aussi. Depuis dimanche dernier, l'ensemble des agents est mobilisés pour parer aux situations les plus urgentes. Nous sommes avec Anzmia Toairdini, adjoint au maire en charge de la culture. Merci d'être avec nous. Vous chapeautez un bon nombre d'opérations depuis le début de cette crise. Comment vous décririez la situation ? dans la commune de Pamandie à l'heure actuelle ? Merci. On
est depuis dimanche après cette catastrophe. On est depuis dimanche sur le terrain. Avec les collègues, on essaye d'être au plus près de notre population. La situation est très critique. Vraiment. Alors on a reçu plus de 850 populations dans les centres d'hébergement qu'on doit nourrir. Et aussi, il y a des femmes qui ont tout perdu. Je rappelle que 79% des habitations des pandémiens sont parties. Donc là, la situation est vraiment critique. Et depuis, on n'a pas d'eau, on n'a pas d'électricité. Pour moi, franchement, l'électricité, vraiment, c'est la base. On a des enfants qui ne sont pas habitués à cette situation. Ils sont dans nos maisons, on les pleure par-ci, par-là. Donc, on essaye tous les jours d'aller dans les centres d'hébergement, de voir comment les gens sont. On a reçu même des gens en situation d'handicap. On essaye de travailler avec l'hôpital, qui viennent les voir sur place. On a reçu des femmes enceintes et des enfants. Donc, je rappelle que même sur les hauts de la vigie, hier, on était partis, il y a des familles qui ont accueilli des enfants ou jusqu'à présent, les parents, on ne les voit pas. Donc, pour vous dire que la situation, elle est vraiment critique.
puis, nous continuons notre état des lieux dans le sud avec les communes de Bouénie et Chirongui avec Taslim Abdo Hamza et Bibi Maria Malidji.
à Bandrelay, les dégâts matériels sont visibles partout, les toits arrachés, les maisons inondées mais surtout des habitants désemparés. La priorité pour la population c'est avant tout de trouver de l'eau et de l'électricité indispensables à leur survie quotidienne.
Nous autres, les vieillards, on n'a pas d'eau du tout. On n'arrive même pas au robinet. Tous les jeunes nous étouffent. On n'arrive pas à puiser l'eau. Il faut que vous fassiez en sorte pour qu'on puisse avoir
de l'eau. Là, on est en train de gérer l'après. Depuis cinq jours, on n'a ni l'eau, ni l'électricité, ni un moyen de communication. C'est très compliqué. Les gens commencent à manquer du tout. Et on voit des gens qui boivent de l'eau qui vient de partout, de puits, etc. qui ont de très mauvaise qualité, en tout cas, qui ne peut pas être bu. Ce n'est pas de l'eau consommable.
la commune voisine de Chirongui, la situation est moins alarmante. Ici, les habitants peinent à trouver de l'eau potable. Même le marché emblématique de la commune est détruit. A ces dégâts matériels s'ajoute aussi une coupure totale d'électricité depuis le passage du cyclone. Dieu
merci, on ne déplore aucun mort. Mais le vrai problème, il n'y a ni électricité ni eau. Vous voyez comment ils vous vont. Très difficilement, nous ne savons pas s'il y en a encore, mais c'est très difficile et il n'y a personne qui vient en nous, ni le maire, ni les conseillers départementaux, ni l'État.
urgences du moment, c'est l'eau, l'électricité et puis les télécommunications, sans oublier l'alimentaire. Parce que les magasins sont vides, il n'y a pas de cash, l'essentiel des magasins qui ouvrent, donc il n'y a pas de cash. A propos de l'eau, nous avons un espoir parce que depuis ce matin, on a quelques gouttes.
Alors ici à Boueni, les routes coupées, comme vous le voyez derrière moi, isolent davantage une population en difficulté. Ici, la commune fait face à un double défi, réparer les infrastructures et aussi venir en aide à une population dont beaucoup ont perdu leurs moyens de subsistance.
Alhamdoulilah, on n'est pas blessés, on n'est pas morts. Vous voyez déjà mon magasin, il est là. Le tol, on ne voit même pas. Le dégât, il est là. Il est là, le compteur, il est parti. En espérant que l'État, il va nous aider.
'hui, les dégâts sont considérables. Vous pouvez le voir ici, en tout cas, Boïni est bien touché, mais c'est tout Mayotte qui est touché. Autant les bâtiments administratifs que les habitants. Donc forcément, on est en train d'apprendre à comment gérer une telle crise. Au Sud, jusqu'à aujourd'hui, nous n'avons pas de réseau. Et pour avoir du réseau, il faut avoir aussi du carburant. Le carburant commence à manquer. Nous, notre priorité, c'est plutôt... de rétablir déjà la circulation, ne serait-ce que dans la commune, pour que s'il y a des secours qui doivent intervenir, qui puissent intervenir.
Nous sommes dans la commune de Kanikeli, au pied du mont Chungui. Le paysage est méconnaissable, tant il est devenu désertique. Il n'y a pas que les arbres. Le cyclone a laissé derrière lui des familles peinées, mais également des bâtiments publics inexploitables. Habitants et élus lancent un appel à l'aide.
Tout à l'heure, le professeur nous a rassurés. que je fasse la liste des besoins en carburant pour qu'on puisse reprendre le travail correctement.
Bandrelé, Chironghi, Kanikeli et Bueni, partout dans le sud de l'île, les dégâts sont immenses. La population attend des réponses concrètes. Avec l'arrivée d'Emmanuel Macron, les attentes sont grandes. Mais ici, loin de la capitale, les habitants se demandent si son arrivée va changer réellement leur quotidien.
nous revenons vers vous, Daniel Zaidani, conseiller départemental de Pamandie, je le rappelle. On a d'ailleurs vu l'état des lieux de votre commune à Pamandie, mais également les communes du Sud. C'est toujours les mêmes revendications qui reviennent. On n'a pas d'eau, pas d'électricité. Est-ce que vous craignez peut-être, en plus de la crise qu'on vit actuellement, une crise sanitaire par manque d'eau
Écoutez, j'ai 49 ans. Pour la première fois de ma vie, j'y suis allé puiser de l'eau à la mer pour tout ce qui était sanitaire. C'est-à-dire qu'on est arrivé à un poids de détresse extrêmement fort. Et les réponses de l'État, tant bien même qu'il y en a, ne sont pas suffisantes. Et elles ne répondent pas à l'immédiateté de notre quotidien. Moi, je pense que s'il y a un pont aérien, puisqu'il y a un pont aérien... Il doit être également élargi au plus grand nombre. Nos enfants peuvent eux aussi profiter de ces fêtes de fin d'année auprès de proches à La Réunion ou en métropole. Et ce serait une bouffée d'oxygène pendant ces 4 à 5 semaines de congés scolaires qui s'annoncent devant eux. Donc je crois qu'il y a peut-être, si on ne peut pas répondre à des besoins immédiats, humains, vitals. Il faut alors élargir le pont aérien, non pas exclusivement aux malades ou aux expats qui n'ont plus de logement, mais également aux maorais. Nous sommes très enracinés sur l'île de la Réunion et nous sommes très enracinés sur le continent français. Donc encore une fois, des solutions immédiates existent. On ne peut pas rebrancher, reconnecter tous les foyers immédiatement. On ne peut pas les fournir en eau immédiatement. Mais je pense qu'on peut affrêter des vols pour cette bouffée d'oxygène.
Alors en tant qu'élu, vous, quand je dis vous, c'est vous et les autres élus, est-ce que vous avez de vous-même pris l'initiative et avez proposé ces solutions au président ?
Alors, vous savez, ça fait trois jours que nous nous réunissons au Conseil départemental, que nous avons échangé avec la préfecture, que nous avons échangé avec les parlementaires, avec les maires, pour... produire et donner au président de la République une revendication commune où nous portons également les doléances des différents acteurs économiques, agricoles, sociétales, parce que Mayotte est à reconstruire. Et cette reconstruction doit tenir compte de nos faiblesses, une immigration abondante, une immigration illégale qui s'installe sur nos fonciers. C'est vrai que ce drame humain doit aussi nous enseigner, on doit... construire différemment, on doit bâtir avec les Mahoraises et les Mahorais et on doit bien évidemment faire en sorte que demain, les Mahoraises et les Mahorais puissent avoir un toit parce que s'ils sont ruinés aujourd'hui, il est clair que sans l'accompagnement financier de l'État, nous n'arriverons pas à nous en sortir.
Merci beaucoup Daniel Zaidani, mais restez encore avec nous, on reviendra vers vous à la fin de ce journal. Et tandis que certains se débrouillent pour avoir de l'eau tant bien que mal, d'autres se demandent tous les jours où passer la nuit. Le cyclone a détruit leur maison et ils n'ont plus de toit sur la tête. Mathis Debril et Charles Dequillac.
Malgré la tempête qui a arraché leur toit, certains ne lâchent pas leur maison. Atoumani nettoie les dégâts. Si sa femme est allée dormir chez les voisins, lui préfère rester chez lui, sur un matelas sous un bout de tôle, et ce, même s'il se met à pleuvoir.
soir, quand je débarrasse, quand je débarrasse tout, je dors ici. Le matin, je remets les choses en ordre. Je nettoie tranquillement les saletés. J'ai deux buffets neufs qui sont complètement détruits. La télé neuf, elle est aussi complètement détruite.
Depuis Shido, Layans accueille sa famille et ses voisins chez elle.
On n comme ça d'habitude, mais là on a essayé de se regrouper. Pour qu'on puisse s'entraider.
sont une dizaine à vivre ici, car leur maison n'a pas tenu la tempête. Ils partagent leur vie et même la nourriture, tant qu'il en reste.
On prépare ensemble tout ce qui est déjà décongelé. On mange tout ensemble. Et vous habitez ensemble aussi ? Pour l'instant, oui. On dort ici, on fait tout ici.
Entre voisins, famille ou amis, l'entraide et l'espoir sont devenus nécessaires le temps de tout reconstruire.
Pendant ce temps, des voyageurs maorais qui devaient se rendre à Mayotte juste avant le passage du cyclone Shido se retrouvent actuellement coincés à l'aéroport de Nairobi au Kenya. Ils nous ont partagé leur désespoir.
sommes actuellement plusieurs dizaines de maorais bloqués à Nairobi depuis cinq jours. Nous devions prendre le vol de vendredi. Malheureusement, suite à la situation, nous n'avons pas pu prendre ce vol, Kenya Airways ayant annulé tous les vols. et nous a donc proposé une prise en charge dans l'attente. Nous avons également plusieurs dizaines de compatriotes bloqués à Dar es Salaam pour les mêmes raisons. Et malheureusement, au vu de la situation, sans nouvelles de la durée de la fermeture de l'aéroport, Kenya Airways a informé nos compatriotes qui sont à Dar es Salaam depuis hier qu'ils n'allaient plus être pris en charge. Nous sommes venus à l'aéroport aujourd'hui pour connaître la situation parce que nous sommes dans les mêmes difficultés. Nous n'avons aucune information. La situation est très compliquée, d'autant plus que nous n'arrivons pas à voir des nouvelles de nos familles qui sont à Mayotte. Nous voyons tous les jours les images catastrophiques diffusées par les réseaux Mayotte la première. Donc nous sommes très inquiets et nous ne savons pas quand est-ce que nous pourrons rentrer pour voir nos familles.
Daniel Zaïdani, on l'a vu tout au long de ce journal, des habitants qui essayent de se débrouiller, tant bien que mal. Comment se relever après une telle catastrophe ?
ne pourra pas se relever seul. Il est évident que l'État doit mettre en place des dispositifs exceptionnels. Emmanuel Macron en a présenté quelques-unes lors de cette réunion que nous avons eue avec lui à l'hémicycle du Conseil départemental. Mais il ne nous a pas défini le contour, les moyens, l'enveloppe. Donc on ne sait pas. Donc c'est pour ça qu'on a vraiment sensibilisé le président sur l'urgence, la rapidité et l'accompagnement. évidente. Maintenant, encore une fois, les acteurs économiques sont prêts à faire des efforts, mais très clairement, il y aura besoin d'exonération et on aura besoin de vraiment être présent parce que sans l'État, Mayotte est à terre et restera à terre.
bien, merci beaucoup, Daniel Zaidani. Je rappelle que vous êtes conseiller départemental de Pamondi. C'est ici que s'achève votre édition. Merci à vous de l'avoir suivi. On se retrouve tout à l'heure pour le journal en Mahoré. Belle soirée sur Maître la Première.
mesdames et messieurs bonsoir merci de votre fidélité sur votre chaîne m'a être la première j'espère que vous vous remettez toujours petit à petit après le passage du cyclone shido donc sans plus tarder voyons ensemble les prévisions météorologiques pour la journée de demain donc demain matin nous aurons du soleil sur l'ensemble du territoire avec des passages nuagers qui seront responsables d'averses notamment sur la grande île l'après midi nous aurons un peu plus de nuages et cette fois ci des averses sur l'ensemble du département au niveau des températures nous avons une minima de 25 degrés à Bandrelay ainsi qu'une maximale de 30 degrés à l'abattoir. Le vent souffle le secteur nord-ouest allant de 10 à 20 km heure. Quant à la mer, elle sera belle à peu agitée. Voyons à présent chez nos chers voisins, nous aurons 27 degrés à Moroni, 33 degrés à Tannanarive, 28 degrés à Saint-Denis ainsi que 28 degrés également à Port-lu sur l'île Maurice. Pour les éphémérides, nous aurons deux basses mers, l'une à minuit 55 et la seconde à 13h33. ainsi que deux pleines mères l'une à 7h13 et la seconde à 19h38. Le soleil se lavera à 5h30 pour se coucher à 18h23. Quant à la lune, elle apparaîtra à 22h45 pour disparaître à 9h59. Demain, nous souhaitons une bonne fête à Isaac et c'est ainsi que je clôture ce nouveau bulletin météo en blessant en compagnie de cette magnifique image du jour qui représente bien notre chère cascade de Soulou. Quant à moi, je vous retrouve tout de suite après votre journal en Chimoré. Bonne soirée sur votre chaîne. Mettre la première
Merci à tous. Sous-titrage ST' 501 Je vous remercie de l'avion de Emmanuel Macron. Je vous remercie de Marcel Henri. Je vous remercie de l'avion de Emmanuel Macron. ... ... ... ... ... C
'est parti. Je vous remercie.
alava ni Emmanuel Macron wae aindri siashemu ya mamudzu wae ahadisi na wani wazirawo wa wade wa moja ahadisi na wae amwambiamba helu wafanyo hazi yu tidi alamna ya lazimu yaka naruavuliki.
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parole est à Emmanuel Macron. Lera Emmanuel Macron à la wakavani, waye a indre Conseil Departementali, vanikamwe rongo mahadisi yavavu na mawakala, wa maore, na madoma na waznyumba azahazi, wao wasi mwambia raisi waidaula amba maore, ireme mouti wao wasamisanda pare wa shinri wa wahe nyumba zao. C'est un état de calamité naturelle exceptionnel. C'est-à-dire qu'il y a des visites Emmanuel Macron. Il y
a des visites Emmanuel Macron. J'ai l'impression qu'il n'y a pas d'argent, qu'il n'y a pas d'argent.
C'est vrai que Macron a changé ce qui se passe, mais franchement, il a apporté déjà 20 ans. Je ne veux pas dire que les discours sont des actions.
ce que je veux que le Président voit,
c'est que le Président, c'est que le Président, c'est que le Président, c'est que le Président, c'est que le Président, Il est très difficile en ce moment.
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Mbole wa ilise asirongo amba atsofanya pia za ufanya wa mojana msada wa sirkalibu le rektorat, tawatu wa shire wangie la wukana hanu su 20 mwizikuminataru wa janvier, siliche tu anazioni na mnayo. Vanita mwiswa janvier pia rirege. Armandia Golatsingoni likolini wewe irangania. C'est parti
de la communauté de la communauté.
hukana oregea l'ikoli yomuhimu, mera waikomini asuona watu watienziani zangina.
C'est pour ça qu'il y a des gens qui ne sont pas les gens qui ne sont pas les gens qui ne sont pas les gens qui ne sont pas les
gens.
le temps, il n'y a pas de travail, il n'y a pas de travail. Merci à mes Tipeurs et souscripteurs. Je suis le conseil départemental Daniel Zaidani. Je suis le conseil départemental Daniel Zaidani.
suis
le conseil départemental Daniel Zaidani. Je suis le conseil départemental Daniel Zaidani. Je suis
conseil départemental Daniel Zaidani. Rangou Siklonia Vira Maurevani, Karsina Mwenge, Karsina Maji, Karsila La, Karsila La, Vouenze, Mana Numbazatou Zimeneha, Aoukasi, Ou Voua Ha Rangouvu. Donc, Vana Rapara, Tongo Zandiro. Karsina Tena Likoli, Karsina Tena Vahana Barstocheda Fani Hazi, Maishaya Tupia, Imenyeha. Donc, Rimele Dzara Isi, Amba Aja, Afanya Fete Vou Aja. Je ne sais pas. Il faut qu'il y ait de l'assurance. Il faut qu'il y ait de l'assurance. Il faut qu'il y ait de l'assurance. Il faut qu'il y ait de l'assurance. Il faut qu'il y ait de l'assurance. Il faut qu'il y ait de l'assurance. Il faut qu'il y ait de l'assurance. Il faut qu'il y ait une solution. Arjibou mana pavi, mais problème vanilio. Amwa i komunikasyon. Trongo kaisend haouzouri. Mana neka ou skia. Prezident ya syndika, ya maji. Wom ouo eluwa shimaore. Kaskoubali nazo a skia ou. Apre ou skia kam directrice ya sojea. C'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est
ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c
'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a. Haki ne ka wakazwa na hasera. Mana préfère à Torongwa Trongo tele, Raisi à Torongwa Gengina tele, na wase rseheche kalte yengina. Donc ouva vo, ikala zimou anba, amwase décision, wase ma doua mana rike. Mana ne ka karsamwa décision zo. ... ... ... ...
Merci à tous.
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C'est ce qu'il y a eu de la population. Il y a à peu près 850 et quelques personnes dans les centres d'hébergement. Il y a à peu près 850 et quelques personnes dans les centres d'hébergement. Il y a à peu près 850 et quelques personnes dans les centres d'hébergement. Il y a à peu près 850 et quelques personnes dans les centres d'hébergement. Il y a une situation vraiment catastrophique. Il y a une situation catastrophique. Il y a une situation catastrophique. Il y a une situation catastrophique. Il y a une situation catastrophique. Il y a une situation catastrophique.
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C'est parti.
Je ne sais pas, mais je ne sais pas. Je ne sais pas. Je vous remercie.
C'est parti.
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Je vous remercie. Je vous remercie.
C'est ce qu'on peut faire. On ne peut pas faire. On ne peut pas faire. On ne peut pas faire. On ne peut pas faire. C'est ce que je veux dire. Je veux dire, je veux dire, je veux dire, je veux dire, je veux dire.
Je vous remercie. Je vous remercie.
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Zaidani, vous risquez d'avoir un risque d'avoir un risque d'avoir un risque d'avoir un risque d'avoir un risque d'avoir un risque d'avoir un risque d'avoir un risque d'avoir un risque d'avoir un risque d'avoir un risque.
Je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu, je suis élu Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. La retraite est assurances de vie. La retraite est assurances de vie. La retraite est assurances.
à tous. Bonjour à tous. ... ... ...
Sous-titrage MFP. Harmo amuda wa mwizi, j'y j'y j'y j'y j'y j'y j'y j'y j'y j'y j'y j'y j'y j'y j'y j 'y
situation de la douleur, c'est qu'il n'y a pas de décision de la décision de la décision de la décision de la décision.
Merci à vous. ... ... ... ... ... C'est ce qu'il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas,
il n
'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas, il n'y a pas. Maïslamo ne kava mtuwa fariki, Hawaraka lazima aziwe. Mumu juu, harma mkirumoja, wantuwa parasiti ni odee waswaliwa. Wantuwa aziwa Hawaraka, isa kawa korongwa amba ukoroziha. Udana na mawaindadja wanadamu wengi wa ketio hunu na ipevuvu ya kandziru, isifikiru amba uparali jawabu ya wantuwa fariki itukan ziru.
Sous-titrage ST' 501
C'est parti. ... hukana ziniti tongo so dumuo, be, uja hukana tambu nyengi, mana bahari, yotu ndzuzuri, walati njema, na tongo nyengi. Ata umili wa manadamu, mana uja hukana mabibi na wa mawade.
à vous.
Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d
J'ai l'impression qu'il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent.
n'y a pas d'argent. C'est parti.
J'ai décongé les jambes. J'ai décongé les jambes. J'ai décongé les jambes. J'ai décongé les jambes. J'ai décongé les jambes. J'ai décongé les jambes. J'ai décongé les jambes. J'ai décongé les jambes. J'ai décongé les
jambes. J'ai décongé les jambes.
vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie.
... C 'est ce qu'on a fait
de la part de la maquore. Il n'y a pas d'éducation. Il n'y a pas d'éducation. Il n'y a pas d'éducation. Il n'y a pas d'éducation. Il n'y a pas d'éducation.
Sous-titrage ST' 501
Je vous remercie de Nairobi. Je vous remercie. C 'est un peu comme ça. J'ai vu la télé et la radio. J'ai vu la première. J'ai vu que j'ai vu la vie. J'ai vu que j'ai souffert. J'ai vu que j'ai souffert. J'ai vu que j'ai souffert. J'ai vu que j'ai souffert. C'est pourquoi j'ai souffert. J'ai souffert. J'ai souffert. J'ai souffert. J'ai souffert. J'ai souffert. J'ai souffert. J'ai souffert. Nous sommes venus à l'aéroport. Nous sommes venus à l'aéroport. Nous sommes venus à l'éroport. Nous sommes venus à l'éroport. Nous sommes venus à l'éroport. Nous sommes venus à l'éroport.
sommes venus à l'éroport.
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