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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Nous sommes à la veille du résultat de votre affaire. Vous êtes dans quel état d'esprit ? Nous sommes actuellement avec le président de région, Henri Chalus. Président, première question que je pose à tous mes invités. Comment allez-vous
Eh bien, ça va, ça va. Je reviens de Paris où nous avons lancé la route du Rhum, présenté les 118 skippers, les Guadeloupéens, les 5 Guadeloupéens, plus les deux autres qui se sentent Guadeloupéens et Malou en même temps. Par la suite, nous nous sommes rendus à La Rochelle pour avoir des centres de travail. Parce que l'an prochain, on souhaite faire un départ des classes 40. Le défi Guadeloupe-La Rochelle, c'est un défi des classes 40. Nous avons eu plusieurs réunions. On espère avoir une bonne cinquantaine de bateaux, mais avoir un super beau village. Au niveau de Port-Louis, de manière à effectivement animer un peu le Nord Grande Terre. Ça s'est très bien passé. Et nous avons aussi le Rallye des îles qui arrive à Marie-Galante. Je crois que c'est la septième année. Nous avons discuté un peu des modalités d'organisation. Ces familles qui viennent à Marie-Galante, qui restent deux, trois mois. Donc effectivement, c'est toujours travailler sur tout ce qui est l'économie bleue. Donc ça se passe bien.
Président, nous sommes à la veille du résultat de votre affaire. Vous êtes dans quel état d'esprit
Eh bien, comme je l'ai toujours dit, je n'ai pas à me prendre la tête. Vous savez, comme je l'ai toujours dit, ma conscience est tranquille. On se rend compte effectivement que c'est Chalus qui gêne, Chalus qu'on veut abattre, Chalus qui en fait trop. Mais moi, je suis bien dans ma tête. Comme je l'ai dit, c'est une équipe qui travaille pour la région, ce n'est pas un homme. Je l'ai démontré avec les responsabilités qu'ont mes collaborateurs, mes collègues élus, chaque personne. travailler dans son domaine, ça se passe très bien, je n'ai pas à me prendre la tête. Et comme je l'ai toujours dit, que je sois là ou pas, je continuerai toujours à travailler pour la Guadeloupe. Je ne suis pas né, comme je l'ai dit, avec une mairie sur la tête, je ne suis pas né avec une région. Ce qui est important pour moi, c'est de faire avancer les dossiers de la Guadeloupe. Ce qui est important, c'est que depuis quand même certaines années, que ce soit en tant que maire, en tant que président de région. Les Guadeloupéens ont vu le travail réalisé, apprécient ce travail. Et hier soir, j'ai été très, très touché par un message que j'ai reçu d'un jeune que j'aimerais rapidement te lire. Bonsoir, M. le Président. Je ne sais pas si vous vous rappelez de moi, mais je vous avais rencontré par hasard à la Palette, à Jari, lorsque j'étais encore un petit enfant. Je devais avoir 8 ou 9 ans. J'étais accompagné de mon père. Je vous avais reconnu et je vous avais serré la main. C'était durant le début de votre mandature. Aujourd'hui, j'ai grandi. J'ai 19 ans et je suis en deuxième année de prépa littéraire à Gerville et à Chabaster. Je tenais à vous apporter mon plein et entier soutien. Merci beaucoup pour tout ce que vous avez fait pour la Guadeloupe et singulièrement pour ma commune de Cap-Ester-Bélo. Notre archipel a vraiment évolué et depuis que vous êtes à la présidente de la région, Et quelle que soit l'issue du 30, vous resterez à mes yeux l'un des meilleurs hommes politiques de la Guadeloupe. Je pense à vous dans mes prières. Que Dieu vous bénisse richement ainsi que votre famille. Courage, le Seigneur est avec vous et n'oublie jamais ses enfants. Cordialement. Je ne vous dirai pas son nom quand même parce que cette personne ne m'a pas autorisé à cela. Ça m'a fait vraiment plaisir, ça m'a touché. Un jeune qui m'a rencontré, elle avait 8 ou 9 ans. Si je vois cette personne, il y a une souris partielle. Mais ça me conforte, surtout qu'elle parle de prière. Et ce qui s'est passé dernièrement en France avec le pape m'a beaucoup touché. Voir 80 000 jeunes au stade de France, 15-35 ans, voir un peu la population accueillie au pape, ça c'est fort. Je le disais il n'y a pas longtemps avec vous-même. Nous abandonner, prier, continuer à prier pour nous chasser le mal. Et c'est le premier but qui fait diminuer la violence et la délinquance en pays. La solidarité, l'amour familial, du bon voisinage, c'est ce que j'ai essayé de prôner. Alors je le dis haut et fort, les critiques, ça ne me touche pas. Quand c'est une petite partie, une fine partie de certaines personnes qui n'ont jamais rien fait pour la Guadeloupe qui critique. Mais je suis content. Quand j'ai vu un peu, effectivement, dernièrement, lors d'une émission sur le canal, dix certaines personnes me critiquaient, à la limite du mépris, parce que je n'ai pas voulu entrer dans cette histoire d'octroi de mer pour parler de la vie chère.
D'abord, il y a eu une volonté de vous piéger dans cette question liée à l'octroi de mer. Parce qu'on a vu un petit peu l'insistance des rapports. Dites-nous un petit peu ce qui s'est passé.
n'y avait pas cette volonté de me piéger. La question a été mal posée. J'ai répondu à la question posée. Qui paie l'octroi de mer ? Ce sont effectivement les exportateurs. Qui paie la douane ? Et ensuite, avec les services de l'État et de la région, c'est reversé aux communes. Alors, ça fait plus de dix ans que je gère effectivement une collectivité, dix ans que je gère l'octobre de mer, pour certains parcours. Non, on sait automatiquement qu'il y a une répercussion en fonction des importateurs qui distribuent dans les supermarchés et compagnie. Mais moi, je ne voulais pas entrer dans cette histoire de vie chère, vu la situation très difficile de la Guadeloupe. Je le dis haut et fort. Le Guadeloupien qui achète des pièces pour sa voiture, qui le fait arriver pour lui, paie l'octroi de mer. Mais il ne peut pas ni répercussion, ces populations-là, car c'est pour y acheter bithéeniaï. Ce sont les distributeurs qui distribuent dans les grandes surfaces. Alors, comme je le dis, oui, l'octroi de mer, c'est le seul levier fiscal que nous avons en Guadeloupe. Je travaille avec des spécialistes de l'octroi de mer, comme Alain Plaisir. Il y en a d'autres. M. Jaly, qui était un ancien douanier, a été recruté pour cela. À l'entendre, il m'a dit tellement bitté qu'il n'a pas à maîtriser. « Bon, ça, c'est... Quand tu ne veux pas entrer dans une discussion inutile, j'ai essayé de me t'en toucher. » Mais c'est malheureux de voir qu'il y a Guadeloupéen, qu'il a critiqué Guadeloupéen. Il n'y a pas étonné qu'il n'y a pas voulu blancher les communes. il y a un mouvement, il n'y a pas que j'aime bien bloquer la préfecture. C'est la région, c'est le département des communes. C'est le même monde-là qui soit-disant nombre là. C'est ça qui m'a l'airé. Alors je le dis oui, haut et fort. Je suis très bien dans ma tête, ma conscience est tranquille. Quand je vois pourquoi on veut effectivement... On m'a amené devant les tribunaux pour des choses qui sont légales, je le dis, des choses que j'ai faites légales. Je n'ai pas à me reprocher de quoi que ce soit. Ma fille, ma compagne ont travaillé, monsieur Chalus, des personnes qui sont dans les mêmes conditions. qui étaient dans mon cabinet, n'ont pas été inquiétés, n'ont pas été poursuivis. Donc, pour moi, c'est moi. Mais comme je le dis, ça ne m'empêchera pas de travailler pour la Guadeloupe, parce que c'est la Guadeloupe qui m'a aimé. Ça qui a dérangé, c'est un problème à vous.
Justement, Président, quelle que soit l'issue demain, si l'issue est défavorable, est-ce que vous allez continuer encore à vous battre pour la Guadeloupe, ou vous allez disparaître de la scène politique
contraire, j'aurai plus de temps pour faire plus de choses. en Pays-Calévé et en Maté-Gamonais. Mais comme je l'ai dit, j'ai toujours dit que je suis là pour la transmission. On a commencé, je continuerai à travailler pour la Guadeloupe. Nous avons une majorité à la région Guadeloupe, la majorité continuera à travailler. On a proposé à la Guadeloupe un programme que nous avons mis en place, qui continue, nous continuons à travailler. Nous avons des élus qui continuent à faire leur job, qui font très bien leur travail, à qui j'ai fait confiance. et qui aujourd'hui sont très bien dans leur délégation. Donc nous continuerons pour la bonne. Mais rassure-toi, Henri Chalice sera toujours là. Je ne baisserai jamais la tête parce que ma conscience est tranquille. Mon Dieu est bon, je n'ai jamais dévié. Je suis quelqu'un qui prie, quelqu'un qui croit en Dieu. Je n'ai jamais dévié de ma ligne de conduite. Je continuerai, n'en déplaise à certains.
Président, pour pouvoir terminer cet entretien un peu rapide, puisque c'est vrai que vous avez beaucoup à faire aujourd'hui. Quel serait le message que vous pouvez adresser aux Guadeloupéens et aux Guadeloupéens qui vous regardent actuellement
? Le plus important, c'est qu'on puisse dire les choses, qu'on puisse respecter l'opinion l'un de l'autre. Que ce soit politique, syndicale, religieuse, quelle que soit. Il faut nous apprendre à respecter. Qu'on puisse apprendre à discuter entre nous. Je le dis, certaines personnes, des fois sur les réseaux sociaux, critiquent. Il n'y a pas que moi. Beaucoup d'élus sont critiqués. Mais ces personnes n'ont jamais discuté avec nous. Ça m'arrive de discuter avec des personnes qui ont critiqué. Et nous bien. Après, quand on dit, eh bien, apprenons à discuter entre nous. Et on le dit souvent, j'étais avec l'évêque il n'y a pas longtemps, je lui disais cela. Les gens ne discutent pas. Ce n'est pas l'angulate seulement qu'il y ait une forme de violence. C'est la manière qu'on s'adresse à quelqu'un. Je passe quelque part, je vois quelqu'un, mon regard tombe dans les yeux de la personne. Je dis bonjour. Ça, c'est tellement simple. Nous sommes peuples, nous sommes familles. Et je le répète aujourd'hui. On critique, on méprise, on insulte. Mais le jour où tu es un accident, la personne qui passe... Tu auras besoin des secours de cette personne. Il ne faut pas oublier ça. Moi, je le dis, en pareil pour moi, je peux écouter pour moi. Même les gens qui me critiquent, demain nous qui jouons, nous qui parlons, nous qui discutons. Je peux apprendre mon lobby. Comment je peux apprendre mon lobby? Cet enfant qui m'a envoyé un message hier soir, m'a conforté dans ma ligne de conduite. En cas, je ne peux pas dévié. Je continue à travailler pour la Guadeloupe parce que la Guadeloupe mérite qu'on puisse s'investir pour elle.
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