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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
7h-10h sur Radio Courtoisie, ligne droite, Maud Coffler. La semaine dernière, alors que la liste portée par Jean-Anne Bardella aux européennes arrivait en tête dans 94% des communes françaises, l'annonce de la dissolution par Emmanuel Macron est arrivée comme un coup de tonnerre. Aussitôt, au Rassemblement national, on s'active. On entend parler d'un plan matignon avec 577 candidats prêts à partir en campagne depuis des mois. Une réunion de crise est organisée dans l'urgence dans la nuit du 9 au 10 juin et deux jours après, une alliance inédite est permise avec les Républicains d'Éric Ciotti. Pour revenir sur les enjeux de ces législatives, nous recevons Jean-Lin Lacappelle. Bonjour monsieur. Bonjour. Jean-Alain Capel, vous êtes ancien député européen, porte-parole du Rassemblement national et vous êtes candidat surtout pour ces législatives dans la cinquième circonscription du Loiret. Peut-être d'abord commencer par là. Alors pourquoi cette circonscription ? Comment envisagez-vous ce début de campagne qui va être très très courte ?
Vous l'avez annoncé dans vos titres. Je quitte le Parlement européen pour revenir plutôt sur une tribune nationale. Pourquoi le Loiret ? Parce que j'ai été moi-même conseiller régional du Loiret. J'étais même pendant 12 ans conseiller régional de la région Centre-Val-de-Loire. J'ai vécu... De longues années dans cette région, pour des raisons ensuite professionnelles, je dirais même alimentaires, je suis revenu en Ile-de-France. Mais c'est mon retour sur ces terres que je connais bien et je suis en campagne le début du premier jour pour essayer de contribuer à la construction de ce gouvernement du national que porte Jean-Denis Bardella.
Alors justement, les affiches de campagne ont donc été dévoilées avec le slogan Bardella Premier ministre. C'est l'objectif numéro un de ce scrutin anticipé
mais c'est Jordan Bardella, le moteur, le leader de cette union nationale que nous voulons constituer. Donc, il a été le leader et la tête de liste pendant les élections européennes. Les 32 ou 33% que les Français nous ont accordés, il en a. Il en porte la solidité, même si c'était un certain de listes. Aujourd'hui, Jordan Bardella est celui qui, à Matignon, dirigera le gouvernement du national que nous soyons. que nous souhaitons porter et j'espère que les Français nous agranderont leur soutien. C'est le projet de la campagne autour de dépiller que sont le pouvoir d'achat, l'immigration et l'insécurité.
Alors les Français voteront les 30 juin et 7 juillet prochains pour envoyer ou non Jordan Bardelet à Matignon. Emmanuel Macron est loin d'être naïf, cette dissolution est forcément réfléchie. On a du mal à imaginer que ce soit un coup d'éclat comme ça, une décision prise du jour au lendemain. Est-ce qu'il n'y a pas aussi une stratégie visant, pourquoi pas, à déstabiliser le Rassemblement National ? Pour le moment ça ne se voit pas mais... à décrédibiliser même Jordan Bardella pour la suite ?
crois malgré tout que c'est un coup d'éclat, parce qu'Emmanuel Macron en est tout à fait capable, et pour n'avoir prévenu son Premier ministre que le jour même, je pense que sa décision a été prise vraiment à la dernière minute. Je crois que si Emmanuel Macron ne s'attendait pas non plus à cette coalition, à la fois de l'Union Nationale que nous sommes en train de porter, et à ce regroupement aussi des forces de gauche, de manière absolument incohérente et hypocrite, mais peu importe, il ne pensait pas que... que ce bloc arrive à se constituer. Est-ce que c'est un piège tendu à Jean de Bardella ? Certainement qu'Emmanuel Macron y a poncé, mais nous ne tomberons pas dans le piège. La France n'a plus le temps aujourd'hui. Nous avons plus de 10 millions de pauvres, nous le répétons suffisamment souvent, 5 millions de chômeurs, 3 300 milliards de dettes qu'il faut aujourd'hui, quelqu'un pour redresser le pays. Il faut un programme et des solutions pour y arriver. Je crois que Jean de Bardella a aujourd'hui les solutions pour le faire.
Quel sera votre principal adversaire ? pendant ces élections législatives, d'abord peut-être chez vous et ensuite de façon, enfin en tout cas au national ?
Écoutez, je crois que nous avons réglé une partie des problèmes d'adversité puisque nous avons réussi à rassembler et à réunir beaucoup de patriotes qui aujourd'hui nous ont rejoints et donc portent les couleurs de l'Union nationale. Ça c'est une première chose. Un autre adversaire qui est Emmanuel Macron, je crois, les Français ont été clairs. Ils ont dit stop à 7 ans de mépris. Je vous rappelle quand même quand on a eu le mouvement des Gilets jaunes, le mouvement des retraites en 2000. En 2022, 88 députés du Rassemblement national se rentraient au sein de l'Assemblée et donc avaient porté déjà un message très fort, ou les Français avaient porté un message très fort en disant stop. Emmanuel Macron n'a jamais écouté ce message-là. Il paye aujourd'hui les pots cassés de sa politique, de son aveuglement également. C'est notre adversaire, mais je crois qu'il est l'adversaire le plus faible. Notre adversaire, c'est le bloc de gauche. C'est le bloc de gauche qui, aujourd'hui, se réunit. On a François Hollande, ancien président de la République, jusqu'à M. Poutou, qui frappait par une procédure d'apologie pour terrorisme. C'est ça, aujourd'hui, le bloc de gauche qui sera notre adversaire. Probablement que la majorité des duels au second tour seront constitués par le candidat de l'Union nationale, avec Jordan Bardella, et le bloc de gauche. Il faudra que les Français choisissent entre eux. le chaos ou l'autorité.
Alors, vous parlez de l'Union nationale. Éric Ciotti, président des Républicains, vous êtes donc rejoint pour ces législatives avec une soixantaine de candidats, je crois, communs, investis sous la double bannière LRRN. Pourquoi le RN préfère d'ailleurs le terme Union nationale à celui de l'Union des droites ? Quelle est la différence ?
70 candidats, exactement, issus des rangs des Républicains, qui auront la couleur des Républicains, puisque c'est lui qui porte la légitimité aujourd'hui, il est président et la justice l'a soutenu. dans un premier temps. Pourquoi l'Union nationale ? Parce que nous n'avons jamais souhaité, et vous savez, été très friands de cette appellation l'Union des droites qui nous paraît très exclusive. Moi, je suis pour l'Union des patriotes. D'ailleurs, une ancienne députée d'Emile Macron nous rejoint. Je crois que les patriotes n'ont pas de couleur politique. Je crois que le clivage droite-gauche n'existe plus depuis très longtemps. Vous savez, moi, en 1998... C'est d'ailleurs Samuel Maréchal qui avait lancé ce slogan-là, c'était ni droite ni gauche français. Je connais les affiches qui portaient ce slogan-là. Je ne crois pas en l'exclusivité et en l'enfermement de l'union des droites, même si toutes les droites sont bonnes à prendre. Mais je crois dans le rassemblement des patriotes. Et ils sont de droite, de gauche et du centre. C'est cela que nous appelons de nos voeux et c'est cela que nous sommes en train de constituer aujourd'hui en France.
Alors l'union des patriotes sans reconquête, ça n'en a d'issue plus un. exclure de son parti pour avoir soutenu une coalition avec le Rassemblement national, mais n'a pas été investi sous vos couleurs pour autant. Éric Zemmour a quant à lui promis de retirer ses candidats dimanche si l'union avait finalement lieu. Ils sont finalement 330 à être investis. Est-ce qu'Éric Zemmour vous a appelé d'abord
Je ne le crois pas. Je ne le crois pas. Ce que j'ai pu entendre, c'est ce que tout le monde a entendu, c'est quand même les critiques régulières, très brutales, très violentes, à l'encontre de Marine comme de Jean-Denis Bardella. Ça, c'est la campagne qu'a menée Emmanuel Macron. Il s'est trompé, je crois, d'adversaire depuis l'élection présidentielle. Et aujourd'hui, le rassemblement n'était pas possible. Certains cadres, certains élus de reconquête ont décidé une voie différente, qui est la voie du rassemblement, qui est la voie... de la démarche constructive, de la politique constructive. Marion en fait partie, et Marion aujourd'hui n'a pas rallié le Rassemblement national, mais en revanche, il a décidé de soutenir le Rassemblement national, et certaines de ses conscriptions lui ont été confiées d'ailleurs, pour permettre à certains de ses amis d'être venus.
Qu'est-ce que Nicolas Dupont-Aignan ? Je crois que des négociations avaient été entamées.
Nicolas Dupont-Aignan, comme en 2022, sera candidat sur sa circonscription de l'Essonne et ne verra aucun candidat portant nos couleurs en face de lui.
J'en ai un cas, il y a quand même eu les européennes juste avant, il nous reste un peu de temps, mais là, quels sont les grands chantiers des européennes ? On n'en parle plus du tout. J'imagine que les eurodéputés ont commencé à s'installer. Quels sont peut-être les principaux enjeux d'ailleurs ?
Il y a deux sujets. Il y a d'abord ce grand réveil des patriotes partout en Europe. C'est le Portugal, c'est l'Autriche, c'est l'Italie, c'est la France, bien sûr. Et donc une discussion qu'il y a entre les différents leaders politiques pour essayer de constituer un groupe. Même si c'est deux groupes qui demain coexistent, ça n'est pas grave. Le principal, c'est qu'il y ait une majorité de projets demain. Je suis très fort comme l'immigration, comme la démocratie. On a l'Union européenne qui essaie de s'accaparer de toutes les compétences. L'ensemble des compétences, elle a profité du Covid pour s'accaparer de la compétences de la santé, de la guerre en Ukraine pour s'accaparer... de la compétence de la défense. Il faut, bien évidemment, que l'Union européenne change de modèle. Il faut que la grande Europe des nations, que nous appelons de nos voeux aussi, puisse se mettre en place. Beaucoup de leaders, maintenant, européens, souhaitent le faire. J'espère que Marine Le Pen, avec l'ensemble de ses alliés, arriveront à le faire. Parce que si demain, nous prenons la gouvernance de Matignon, et si l'Union européenne, en même temps, change de couleur politique, eh bien, ça nous permettra certainement d'être beaucoup plus... efficace, tout ceci au service du peuple français, au service des peuples européens.
Est-ce que vous ne craignez pas, on l'a vu là avec les législatives, mais même, enfin bon, les européennes, c'est passé, mais une montée des violences de l'extrême gauche, on a vu des impels à l'insurrection quand même de la part de la France insoumise. Il y a eu une manifestation samedi, il y en a à peu près tous les jours avec des milliers de personnes. Est-ce que vous ne craignez pas vraiment une recrudescence de tout ça et puis vraiment quelque chose de... d'assez violents le 30 juin, le 7 juillet
manifestation ou le droit de manifester est logique. Mais on s'aperçoit qu'on n'est pas dans la manifestation. Quand des manifestations se terminent avec de la violence extrêmement forte, cela pose un problème de démocratie. Ces gens-là, qui donnent des leçons très souvent de démocratie ou de justice, sont les premiers à brûler, à casser, à agresser des forces de l'ordre. Ce sont des gens qui ont la détestation de la France. Et ce sont ces gens-là qui... demain veulent prendre le pouvoir et qui représentent et qui incarnent le bloc de gauche. Je dis aux Français, attention, si demain vous avez la possibilité et si le bloc de gauche doit s'opposer aux listes d'Union nationale, il faudra faire le choix entre le chaos et ce que nous représentons. Bien évidemment, c'est le contraire. Ces gens-là sont dangereux, ces gens-là nous détestent, ces gens-là veulent changer de régime, veulent revresser la République. Ces gens-là, c'est le parti de l'immigration, c'est le parti de l'islamisme. Eh bien écoutez, nous serons là pour nous battre contre eux, afin de porter la majorité que les Français souhaitent à l'Assemblée nationale.
Est-ce que vous considérez, comme certains de nos invités, je pense à Éric Nolot qui l'avait déclaré de façon assez convaincue, que la France insoumise dans la personne de Jean-Luc Mélenchon sont devenus vraiment le principal danger en France ? C
certain. D'ailleurs c'est Emmanuel Macron qui tient les ficelles. Emmanuel Macron a pas dit... Jean-Luc Mélenchon, pardon, à beau dire qu'il ne sera pas Premier ministre, si on ne le souhaite pas, c'est lui qui a constitué ce nouveau bloc de gauche, c'est lui qui tient les ficelles, c'est lui, il a, enfin, Guzman a totalement été effacé, malgré ses 12 ou 13% lors des élections européennes, et c'est lui qui domine, il a dominé d'ailleurs les investitures, comme il domine bien évidemment ce bloc de gauche. Donc attention, Jean-Luc Mélenchon, c'est le pire danger pour la République française, c'est le pire danger pour l'identité. C'est le pire danger pour notre sécurité. J'espère que les Français seront lucides le jour du scrutin, mais je n'en doute pas. Je n'en doute pas et je crois vraiment encore une grande victoire de la part des nationaux.
Alors justement, il y a plusieurs pronostics, plusieurs sondages, dont un qui est paru dans Le Point la semaine dernière, en fin de semaine dernière, indiquant que le bloc du nouveau, j'ai oublié même leur Front populaire, enfin bref, arriverait à... Plus de 200 députés, vous y croyez à ça ? En fait, il y a vraiment deux blocs, mais vraiment similaires l'un face à l'autre à l'Assemblée nationale. C'est quelque chose de possible ?
Oui, c'est possible. Moi, ce que je souhaite, c'est que nous ayons au moins 289 députés de notre côté. Si Jean-Alain Bardella est à Matignon, il lui faut une majorité absolue. C'est ça la clé du scrutin et c'est ça que les Français doivent avoir à l'esprit. Ensuite, je crois que notre adversaire politique, bien évidemment, sera ce bloc de gauche, la nouvelle alliance. Mais écoutez, j'espère que la France saura faire le bon choix comme elle l'a fait lors des élections européennes, car c'est l'avenir de la France qui se joue.
Arriver au pouvoir à ce moment-là de l'agenda politique, ça ne vous inquiète pas
n'y a pas de bon ou de mauvais moment. Il n'y a plus le temps, surtout. On aurait pu avoir trois ans de plus avec Emmanuel Macron. On a la chance peut-être de ne plus avoir Macron sur les trois dernières années du quinquennat. Il y a des choses qu'on pourra faire, il y a des choses qu'on ne pourra pas faire. Un référendum sur l'immigration, on ne pourra pas le faire parce que ça dépend du président de la République. Mais en revanche, des mesures pour lutter contre l'immigration, le renforcement des QTF, la suppression de prestations sociales, le renforcement aux frontières, faire en sorte que l'immigration ne soit plus aujourd'hui le danger qu'il représente, on pourra le faire. c'est-à-dire baisser la TVA sur les produits d'énergie, supprimer la hausse de 11,7% sur l'électricité le 1er juillet, c'est une chose que nous pourrons faire. Et c'est d'ailleurs le cœur des promesses que porte Jean de Mardela et je suis sûr que les Français nous permettront de le faire.
Un référendum, ça dépend effectivement du président de la République. Est-ce que vous n'imaginez pas aujourd'hui, on ne pensait pas à la dissolution, est-ce qu'on peut penser à la démission du
président de la République ? Oui, je crois qu'on peut s'attendre à tout avec Emmanuel Macron. C'est quelque chose
que vous pourriez anticiper ça ?
nous avions anticipé la dissolution avec un plan matigné, mais on l'anticipe déjà. Marine Le Pen est prête à prendre et à partir à l'Elysée. C'est comme ça que les rôles ont été distribués. Je n'aime pas cette expression-là, mais c'est Jordan Bardella à Matignon, Marine Le Pen en 2027 à l'Elysée. Si je dois se faire avant, nous sommes prêts. Et croyez-moi que beaucoup de fonctionnaires, de hauts fonctionnaires, de diplomates et de jeunes entreprises, aujourd'hui, tapent à notre porte en disant on sera là. Vous ne serez pas seul et nous redresserons le pays ensemble.
Jean-Gabelle, un dernier mot peut-être sur cette Union nationale, en tout cas Union nationale vous concernant. Quel message faut-il passer pour vous ? On posera la question également tout à l'heure à Reconquête, que nous recevrons. Quel message faut-il faire passer pour faire comprendre les enjeux aux Français qui se sont... Peut-être désintéressés à un moment de la politique. Il y a une énorme abstention européenne, mais c'est lié certainement à la nature du scrutin. Aujourd'hui, il y a un enjeu énorme. Qu'est-ce que vous leur dites ?
Écoutez, tous ceux qui aiment la France, il faut maintenant prendre ses responsabilités. Le droit de vote est quelque chose de magnifique. Chacun a sa possession. C'est un pouvoir d'avoir le droit de vote. La France est en train de disparaître si on ne change pas les choses. Donc l'identité est en train de disparaître si on ne change pas les choses. On a 500 000 immigrés. L'ego qui, chaque année, entre et franchisse nos frontières, qui ne sont pas d'ailleurs des frontières, sans compter l'immigration clandestine. Soit on change les choses, soit on continue, et c'est la distribution de la France à terme. C'est ça que je dis aux Français. Si vous aimez la France, c'est le moment maintenant de mettre de côté vos déceptions, de mettre de côté vos frustrations. S'il y en a, c'est le moment de choisir le bon bulletin de vote, de manière à ce que la France puisse enfin être redressée. Je crois en... Jean-Anne Bardella, je crois qu'il incarne un projet sérieux, un projet cohérent, lucide, sur à la fois le constat des difficultés et surtout les solutions qu'il peut apporter. Il faut que les Français maintenant nous fassent confiance. Cela fait 40 ans que les uns et les autres se sont succédés. Ce sont les 40 ans qu'ils sont complices de la situation dramatique dans laquelle le pays est. La France n'a plus de temps d'attendre.
Éric Suetti ont annoncé qu'il y aurait donc cette alliance, 70 députés. Quel avenir pour les Républicains aujourd'hui ? Parce qu'on voit cette fracture énorme, abyssale même, entre une large partie du bureau politique, en tout cas des Républicains. En rejoignant cette alliance, Éric Suetti a-t-il mis en péril la maison LR ou au contraire est-il en train de la sauver pour vous
Je crois qu'il est en train de mettre une pierre supplémentaire à l'édifice de cette grande union des patriotes. Je le rappelle que nous appelions depuis longtemps. Il est en phase avec sa base. Je crois que c'est le JDD hier qui donnait un sondage. Je crois que 54% des sympathisants sont en phase avec lui. Bien évidemment, il y a aujourd'hui une fracture entre la base chez les Républicains et les leaders des Républicains qui, rouste électoral après rouste électoral, n'arrivent pas à se remettre en question. Il veut garder son siège au Sénat. Madame Pécresse continue de donner des leçons. Elle a recueilli moins de 5% aux présidentielles. Monsieur Copé, qui a fait 0,3%, je crois, dans une primaire, dans sa propre famille politique, continue de donner des leçons. Les gens, on aura le bol. Ces gens-là sont responsables de tout ce qui s'est passé. C'est eux qui ont tué les Républicains. Sarkozy, en premier, je ne lui ai parlé rien du tout, puisqu'il avait, avec le programme du Rassemblement National, il avait été élu, il a trahi les Français. Tous ces gens-là, maintenant, je crois, ne sont plus en phase avec leur base, leurs militants, leurs adhérents. leurs électeurs veulent quelque chose de nouveau. Je crois que Eric Ciotti est en train de porter cette parole-là. Beaucoup de gens le soutiennent. Peut-être pas les grands cadres, mais les grands cadres, ce n'est pas ceux-là qui nous intéressent. Ceux qui nous intéressent, ce sont les électeurs, ce sont les Français. C'est le peuple français. Je crois qu'il est en train de tracer ce chemin nécessaire demain à ce que nous puissions prendre le poids tous ensemble, sans querelle, sans clivage politique, juste dans un esprit de concorde pour redresser le pays.
Merci beaucoup, Jean-Henri Capelle. J'imagine que vous partez en campagne, là, ça commence. Je
repars, je suis attendu à Orléans, à La Poste, pour mon premier public postage, dans quelques minutes.
Bon courage, merci beaucoup, monsieur, d'avoir accepté notre invitation.
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