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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Quatre jours après l'adoption par le Parlement géorgien de la loi dite sur l'influence étrangère, la présidente géorgienne Salome Zourabijvili prend la parole.
Aujourd'hui, j'ai mis mon veto à la loi russe. Cette loi, dans son essence et son esprit, est une loi russe qui contredit notre constitution et toutes les normes européennes.
Mais ce veto peut-il changer la donne ? Il reste en effet hautement symbolique. Le parti au pouvoir, rêve géorgien, auteur de la loi dite sur l'influence étrangère, assure avoir assez de voix au Parlement pour faire adopter le texte. La loi prévoit qu'ONG et Média, recevant plus de 20% de financement étranger, s'enregistrant en tant qu'organisation poursuivant les intérêts d'une puissance étrangère. Mais au-delà du veto, Salomé Zorabijvili rassemble ses troupes pour la prochaine bataille.
Nous devons réorienter les énergies et la mobilisation pour la campagne électorale. Elle sera entièrement axée sur la préservation de notre choix européen et de notre chance européenne.
Le rendez-vous est donc pris pour les élections législatives d'octobre. Objectif ? Faire perdre la majorité au parti gouvernemental rêve géorgien qui semble s'être éloigné du rêve européen de la présidente au profit de Moscou.
sait qu'en Géorgie, c'est un système parlementaire. Ça veut dire que Salomé Zourabishvili, elle a ce droit de veto, mais elle n'a pas un pouvoir législatif très important. Donc c'est vraiment le Parlement. Et le Parlement, en ce moment, il est en majorité du parti Rêve-Géorgien. Donc on va revoir la configuration du Parlement.
'ici là, si la loi sur l'influence étrangère venait bien à être adoptée par le Parlement géorgien, certaines ONG préviennent déjà, elles ne se soumettront pas au texte.
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