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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
'avez-vous pensé de son discours ? C'était son dernier discours hier à la tribune des Nations Unies. On va écouter un extrait qui lui a valu des critiques de la part d'Israël. Écoutez le président de la République.
Regardez ce qui se passe en Cisjordanie, où chaque jour des violations sont faites au nom de quoi ? Le Hamas n'a jamais sévi en Cisjordanie. C'est construire chaque jour l'impossibilité d'un projet. qui est le respect des droits légitimes du peuple palestinien à exister.
— Alors Israël a évidemment répondu en disant que c'était totalement faux et que bon nombre de civils israéliens étaient la cible du Hamas en Cisjordanie. Qu'avez-vous pensé de ce discours, Georges Fenech ? — Je
pense que le ton qu'il a employé avec le poing sur la table... — Oui,
on l'entendait taper à chaque fois. — On l
'entendait. C'est, je dirais, la démonstration... qu'il vit très très mal, et on comprend l'échec, son échec personnel d'avoir voulu reconnaître, deux ans après le 7 octobre, l'État de Palestine. On connaît la position de la France, deux États séparés, mais là, venez donner en quelque sorte, d'une certaine façon, quittus aux terroristes, pour reconnaître, on fait le lien, il y a deux ans, il y a le 7 octobre. 1500 morts, dans des conditions terribles, épouvantables. Et deux ans plus tard, on reconnaît l'État de Palestine. Ça, les Israéliens ne partront jamais. Et en plus, ça fait un flop parce que ça n'a pas suivi. Il y a eu une dizaine d'États qui ont suivi un petit peu la démarche. Et donc, il vient se rappeler, je dirais, au monde en disant... J'avais raison. C'est toujours l'entêtement, cette forme d'entêtement. Et le ton, encore une fois, qui a été très mal vécu, je le comprends, notamment par l'israélien. Donc la salle de l'ONU était très clairsemée, vous avez remarqué. Ça n'a pas été un gros succès. Il a été applaudi par moment. Voilà, donc c'est triste parce que c'est notre président de la République qui nous représente à l'international et on sent qu'on est sur le départ et on sent qu'on est moins crédible, moins écouté qu'à une certaine époque.
Sophie Adujet. Oui, moi pareil, je trouve que le ton, le point sur la table, le bruit du point sur la table, c'est vraiment, une fois encore, c'est pas du tout à la hauteur d'un chef d'État qui est censé justement prendre de la distance par rapport aux événements, avoir une analyse, une vision. Il en a jamais eu, vous allez me dire, donc on n'est pas étonné. Mais c'est vrai qu'une fois encore, la France ne sort pas grandi de son président après une prise de parole comme ça.
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