Chargement...
Chargement...
La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
cérémonie est importante. Elle est importante pour la presse politique et parlementaire, mais elle représente aussi, sachez-le, un moment de bonheur pour nous tous, les élus, députés, sénateurs, ministres. Le trombinoscope fait œuvre utile pour notre démocratie, notre République.
Le prix du trombinoscope va désormais célébrer l'engagement et l'action politique dans nos territoires. L'idée est de porter son esprit positif dans chacune de nos régions. Célébrons ce soir l'excellence et la persévérance. Que ce moment soit un rappel de notre responsabilité collective envers l'avenir de notre démocratie.
Ce jury a délibéré avec passion, mais pour des votes réfléchis. Le palmarès est en réalité la photographie impressionniste d'une année politique. aux couleurs de nos analyses, de nos coups de cœur et surtout de notre profond respect pour l'engagement de toutes celles et tous ceux qui prennent le risque glorieux de la politique.
personnalité aspirante, celle qui nous a guidés dans nos délibérations, c'est celle qui trace un sillon de manière désintéressée, avec une forte conviction, soucieuse du bien commun, parce que c'est le fond de l'engagement politique, et de l'autorité légitime de l'État, mais aussi respectueuse de la diversité des conditions d'existence et de la dignité, la dignité qui revient à chacune.
'inspiration la plus fondamentale à mes yeux pour l'avenir, c'est de retrouver dans notre pays, non pas le goût de cette rationalité qui nous mange petit à petit, mais ce goût aussi de ce qui n'est pas rationnel. L'idéal, la nécessité et la volonté ardente de changer le monde, oui, de changer le monde, parce que c'est le cœur de l'engagement politique, ce combat pour la dignité est sûrement la plus belle des inspirations des temps à venir.
Et vous êtes devenu le premier secrétaire délégué du PS. Lors de cet épisode, vous aurez démontré une solide force de caractère et vous êtes désormais prêt pour vos premiers pas sur la scène nationale.
Dans notre pays, c'est un peu comme un match de tennis. Si vous voulez que le match soit bon, il faut deux bons joueurs. On a besoin d'une droite républicaine et on a besoin d'une gauche républicaine. La première des convictions et des devoirs que nous avons vis-à-vis du peuple, c'est la sincérité. C'est de dire la vérité. À gauche aussi, nous avons besoin d'une gauche. pro-européenne, alter-européenne, là encore, mais pro-européenne, qui n'a pas oublié son histoire, son héritage, et qui sait que l'Europe reste, ce sont les mots de Mitterrand, toujours notre avenir.
ce contexte éminemment douloureux, si votre jury a choisi de retenir la maire de Romand-sur-Isère, Madame Marie-Hélène Thoraval, je l'ai dit en lui discernant le prix de l'élu local de l'année, ce n'est pas en raison de tentatives de récupération de nombreux bords qui ont accompagné tristement ce fait divers, mais c'est en raison du courage exceptionnel des analyses et des prises de parole de Madame la maire de Romand qui, près de trois mois après ces événements, demeure aussi fort. pertinent votre phrase la mort de thomas n'était pas un fait divers mais un fait de société n'est pas passé inaperçu ma
volonté elle n'est pas d'aller attaquer qui que ce soit ma volonté elle est vraiment qu'on puisse se mettre tous autour de la table et même si la muraille est épaisse seule la volonté de la transpercer compte C'est vraiment dans ce sens-là que j'ai mené mon engagement, c'est dans ce sens-là que j'ai mené les propos qui étaient les miens. Oui, j'ai été menacée, mais aujourd'hui, et je le répète, je ne regrette absolument pas ce que j'ai dit. S'il fallait le redire, je le redirais, je continue de le dire, mais je veux dire, je ne veux pas en rester qu'aux paroles. Je crois aussi que j'ai contribué. à faire de certains sujets qui étaient des sujets tabous, de faire en sorte que la classe politique puisse s'en saisir. Je suis honorée, je suis fière, et j'ai une pensée pour Thomas, j'ai une pensée pour ses parents. Et un grand merci.
Votre Premier ministre, Monsieur Tusk, est plein d'amour pour sa nation. Il a dit d'ailleurs qu'on ne fait pas de politique quand on n'a pas d'amour. Beaucoup d'espoir réside dans votre action, dans l'action de votre Premier ministre. Contre les vents mauvais qui soufflent depuis Moscou, depuis Poutine. Contre les vents mauvais qui soufflent en Hongrie. en Tchéquie, en Slovaquie, et contre le populisme qui est une vraie menace aujourd'hui, comme jadis l'ont été d'autres idéologies, et notamment celle du communisme. Merci à vous.
'attribution de ce prix prestigieux, il considère... Ce prix, bien que décerné à titre personnel, comme récompensant la Pologne entière et ses citoyens. Ce prix qui met en avant l'Europe et les actions pré-européennes du Premier ministre et de la Pologne confirme notre engagement à poursuivre un travail sans relâche. pour la prospérité, l'unité et la sécurité de notre continent.
êtes récompensé par le jury du trombinoscope cette année car vous êtes à la tête du groupe l'Union centriste, un groupe qui a été central et décisif. à plusieurs reprises au cours de l'année écoulée et pas seulement au moment de la loi immigration. Vous entendre parler politique est éclairant, passionnant et aussi parfois désopilant. Vous racontez la politique, celle d'aujourd'hui et celle d'hier, où vous avez fait quelques coups pendables, que vous racontez parfois. Sans trop qu'on ait à vous pousser.
Il y a eu la démonstration ces derniers mois que le Sénat était indispensable et que les sénateurs étaient indispensables. Finalement, on se sait porteur d'une responsabilité. Et je crois que... Compte tenu de la complexité politique qui est celle de la situation parlementaire et de nos institutions, il est bon qu'il y ait un Sénat, un Sénat solide, un Sénat qui puisse continuer à travailler main dans la main avec les personnalités de l'Assemblée nationale qui partagent des convictions, des convictions républicaines. Et donc je vous remercie d'avoir su mettre à l'honneur. Un modeste sénateur, bien sûr, mais surtout, à travers lui, le Sénat tout entier. Merci.
ne vous fiez pas à son air juvénile, et encore moins, ça va durer encore un peu, et encore moins à son côté Harry Potter, bien qu'en termes de tour de passe-passe politique qu'il en connaisse déjà un rayon. Sacha Houli a bien plus d'un tour dans son sac, il pense déjà à l'après, et ne veut pas être une simple étoile politique filante dans le ciel devenu désormais pâle de la Macronie. Bien sûr, le jeune stratège est toujours en marche, mais il préfère parfois marcher à l'ombre pour ne pas se brûler les ailes trop près d'un chef qui de toute façon ne refera pas un autre mandat.
'en viens donc aux fonctions, aux événements qui m'ont certainement permis d'acquérir le prix que vous venez de me remettre, qui me vaut peut-être votre reconnaissance. La présidence de la Commission des lois, c'est à travers cette présidence que j'ai pu, comme l'avait fait Georges Clémenceau dans un autre registre et avec plus de brio, affirmer quelques convictions. Le droit à la sécurité, le devoir du respect, de la confiance. Et j'affirme que oui, on peut être de gauche et avoir des convictions fortes en matière régalienne.
ce point de vue, sa nomination, Ruth Grenelle. qui lui vaut ce soir d'être consacré ministre de l'année, était le point de passage obligé. Et il a surtout su trouver les mots pour incarner tout à la fois une autorité et une détermination en écho avec les demandes latentes d'une partie des Français. Nul doute qu'en ayant enjambé ainsi les 500 mètres qui séparent la rue de Grenelle de la rue de Varennes, Gabriel Attal s'est encore un peu plus exposé aux critiques. On ne lui épargnera rien. Les aînés en politique n'aiment pas qu'on leur grille la politesse. Et vos adversaires qui sont dans leur rôle, peut-être même aussi ceux qui l'en sont aujourd'hui. Car en politique, pour paraphraser Coco Chanel, après la mode, il y a la démode.
Oui, Gabriel Attal a été un ministre hors pair, un ministre salué par ses pairs, un ministre qui a su faire non pas simplement des punchlines ou des belles phrases, mais d'une méthode, d'une méthode en politique que nombreux sont à souligner et à saluer, quels que mouvements qu'ils soient originaires. Parce que oui, Gabriel Attal assume sans totem ni tabou, avec des lignes rouges, de parler et de respecter l'ensemble des forces politiques de notre nation.
présidents pour un seul prix. Ce n'est pas un ex aequo, c'est un duo que nous honorons ici. Une addition miraculeuse qui se fie multiplication des pieds le dimanche 12 novembre 2023. 1 plus 1 égale 105 000, telle fut l'arithmétique de la manifestation que vous avez conjointement organisée en quelques jours, afin que la nation se dresse contre l'antisémitisme. La vie politique française déborde de duels, elle est avare de duos.
célébrons ce soir deux personnalités à la fois très différentes et très complémentaires. Donc deux personnalités qui par leur fonction et action incarnent. et sont garants de notre belle République, à laquelle nous sommes tous très attachés.
était réunis ici même, à l'hôtel de Lassé, le lundi précédant la marche, parce que depuis que je suis présidente de l'Assemblée nationale, avec le président du Sénat, nous avons... décidé d'avoir des relations étroites, constructives, dans l'intérêt de nos institutions, mais surtout dans l'intérêt des Français. Et nous avons commencé cet échange par dire notre inquiétude, par la partager après les horreurs du 7 octobre et après cette montée de l'antisémitisme brutal que nous avons vécu en France et qui nous a tous glacés. J'ai maintenant, plus que jamais, la conviction que le Parlement doit reprendre pleinement sa place, que les pouvoirs doivent être profondément rééquilibrés, et que nous avons du chemin à parcourir, mais que vous pourrez compter sur moi, parce que cette voix acquise, elle ne se taira pas.
avez qualifié un duo ce soir. 'est vrai que nous formons un duo. mais qui a réussi une symphonie. Et une symphonie pour la République. C'est, je crois, ce que nous avons fait le 12 novembre, ensemble, avec des dizaines et des dizaines de milliers, à Paris, mais aussi en province, qui se sont dressés, ce jour-là, à notre appel. C'est vrai que nous avons une conception, ensemble, du bicamérisme. du bicamériste parce qu'il joue un rôle dans l'équilibre de nos institutions. Nous sommes différents, nous ne sommes pas toujours du même avis, mais nous pensons que ce balancier stabilisateur des institutions qu'est le Sénat, comme le lieu des pulsions de l'Assemblée nationale, et bien tout ça peut former une symphonie
pour la République. Cette 32e cérémonie de haut niveau avec que de beaux discours se termine. Je vous remercie de votre attention et de votre fidélité au trombinoscope. Je vous donne rendez-vous dans un an pour un nouveau palmarès du trombinoscope et chaque mois dans une nouvelle région pour ce prix des collectivités.
Transcription automatique — vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.