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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
RFI et France 24 présentent Mardi politique
'est l'heure de Mardi politique sur France 24 RFI. Bonsoir Frédéric Rivière. Bonsoir
Rosine, bonsoir à tous.
Et ensemble nous recevons Julien Aubert. Bonsoir. Bonsoir. Vous êtes vice-président des Républicains et président de votre parti Oser la France. L'enquête publiée par Mediapark le 28 septembre 2026 accuse Jordan Bardella d'avoir rédigé des messages à caractère antisémite et complotiste dans un cadre privé. Entre 2013 et 2015, le président du RN nie fermement et dénonce des faux grossiers. Jordan Bardella incarne la vitrine moderne et polissée du RN. Si ces documents administratifs et ces messages privés sont authentifiés, considérez-vous. que la dédiabolisation du RN n'était qu'une stratégie de façade.
qui est assez complexe, c'est qu'en réalité, il arrive au Rassemblement National, ce qui est arrivé autrefois au Parti Socialiste ou aux Républicains. C'est-à-dire des affaires internes et des règlements de comptes qui finissent dans la presse et où on essaie effectivement par des fuites de déstabiliser. Mais avec le matériau de base du Rassemblement National, qui est son histoire très particulière, qu'on connaît, et donc on se retrouve avec des choses qui en réalité diabolisent. Donc ils se normalisent et ils se diabolisent en même temps. Qu'est-ce qui va, je dirais, quelle est la force qu'il va gagner ? Est-ce que finalement il va ressortir de tout ça que le RN est un parti comme les autres ou est-ce que ça n'est justement pas un parti comme les autres parce qu'il y a des gens qui pourraient tenir ce type de propos au sein du parti ? Je pencherais plutôt pour la deuxième hypothèse. Je crois qu'un parti dont le président serait accusé d'avoir tenu des tels propos même à 17 ans aura beaucoup de mal à faire croire qu'il est un parti exactement comme le Parti socialiste.
Le Pen dit avoir une confiance absolue en Jordan Bardella et a toujours en l'état actuel des choses l'intention de le nommer Premier ministre si elle-même est élue présidente de la République. Est-ce que c'est une position qui vous paraît dangereuse, risquée, tant qu'on n'aura pas une vérité établie de manière indiscutable sur cette affaire ?
Elle a un peu changé de pied parce qu'au départ, lorsqu'on l'a questionné, sa première réaction a été de dire que c'était une dinguerie. On voyait qu'elle était très surprise. Je ne crois pas. Je ne crois pas, c'est une affaire d'intime conviction. C'est faux. Je ne crois pas. Je suis comme saint Thomas, montrez-moi la preuve. Là, elle a basculé, on voit bien qu'il y a une réflexion, c'est j'ai toute confiance. Donc c'est plus que croire, c'est dire c'est un absolu. C'est savoir. Donc on est passé de croire à savoir. Maintenant, elle ne peut pas faire autrement. Elle a lié son destin présidentiel, ce qui est une rupture sous la Ve République. 'est assez rare qu'un binôme se présente, de manière aussi authentifiée, avec un poids électoral aussi fort du... candidat à Matignon, qui est quasiment l'égal du poids politique du candidat à la présidentielle. Je dirais que ce n'est pas un side-car, c'est plutôt un tandem. Elle n'a pas d'autre solution à ce stade que de dire ça, avec évidemment le risque, si les propos sont authentifiés, d'être jugé co-responsable. des propos qui auraient pu être tenus.
Tout à l'heure, vous parliez de ce qui sortait sur la gauche, qui était lié souvent à des affaires financières. La droite, vous le disiez aussi, sur des affaires personnelles. On se pense à François Fillon. Est-ce que vous pensez, même si vous n'en avez pas la preuve, mais que c'est probable que ces infos sortent, en quelque sorte, du Rassemblement national ? Pour le coup,
c'est vraiment une conviction, mais qui n'est pas étayée par un quiconque renseignement. Je pense que ça vient de l'intérieur. Pour une raison assez simple, c'est-à-dire qu'il fallait être dans le cercle d'amis de Jordan Bardella ou le cercle politique. En tout cas, être sur ces forums, je ne sais pas si c'est des messageries des forums. Il fallait connaître le personnage depuis plus d'une dizaine d'années. Vous voyez bien que compte tenu de son parcours politique, ce n'est pas quelqu'un à l'extérieur du RN qui pouvait avoir accès à ces informations. Et ensuite, il faut avoir un alibi, un intérêt. Pourquoi est-ce que ce missile a été envoyé sur Jordan Mardella ? Là, il a raison de le dire, pour le tuer politiquement, pour l'écarter de Matignon, pour l'empêcher d'avoir le destin qui lui est promis par la présidente du Rassemblement national. Par détestation
du personnage ou parce qu'on voudrait faire la place à quelqu'un d'autre ? Les degrés de voyance
ne vont pas jusque-là. On ne fait jamais les choses par hasard. De la même manière que François Fillon a été fauché par un missile de gens qui connaissaient de toute évidence son histoire politique et qui avaient un intérêt à le faire dérailler, je crois que c'est à peu près le même raisonnement.
Quelle que soit l'issue de l'enquête, une fois que les choses seront claires, est-ce que vous pensez que ça laissera des traces et que ça fera du mal au Rassemblement national ?
La question qui va se poser, imaginons que ce soit vrai. Si c'est vrai, c'est une catastrophe. Je pense que Marine Le Pen a montré par le passé qu'elle avait su rompre avec son père sur la question de l'antisémitisme. je ne pense pas qu'à titre personnel, son image puisse être, je dirais, tachée par les propos qui auraient été tenus. En revanche... qu'elle ait pu mettre comme dauphin ou comme président du parti quelqu'un sans avoir vérifié ce type d'information. Et on peut penser que si certaines personnes ont fait fuiter l'information, on pouvait la trouver. Ça, c'est une question qui peut se poser dans une question où les Français pourraient se dire mais est-ce que je peux mettre quelqu'un à la présidence de la République qui ne sait pas à ce point s'entourer ? Et est-ce que vraiment le RN a changé si le premier d'entre eux... peut être quelqu'un qui a trompé tous les radars. En tout cas, dans l'électorat juif, je pense qu'il pourrait y avoir
effectivement cette question. Oui, oui, ça pourrait effectivement peser sur le scrutin de la part, en tout cas, des Français de confession juive. Mais je vais me faire l'avocat du diable. Certains hommes politiques, si c'est avéré, c'est extrêmement grave, parce que c'est proprement scandaleux. Mais est-ce qu'on peut se dire que ça pourrait être une erreur de jeunesse, comme certains ont pu être à l'extrême gauche, d'autres ministres étaient dans des groupes d'extrême droite, comme le SAC, etc., le GUD, d'autres. Est-ce que ça pourrait être mis, si c'est avéré, sur une erreur de jeunesse qui peut être effacée ?
Ce n'est pas la ligne de défense que Jordan Bardella a retenue. Non, absolument. C'est une ligne de défense. défense qu'il aurait pu assumer en disant oui j'ai été proche de ce ral oui à un moment donné j'ai été attiré par des constructions intellectuelles plus extrêmes et puis j'ai compris que voilà bon mais je n'ai pas tenu ses propos où j'ai tenu des propos qui n'étaient pas cela va Il aurait pu jouer, je dirais, sur cette différenciation. Là, en niant tout en bloc, il prend le risque qu'on découvre qu'effectivement, il a été proche de Soral, et ce qui viendra accréditer les propos. Quand même, il y aurait un doute sur l'origine. Les gens pourront se dire, s'il était proche de Soral, qui est un antisémite, alors du coup, pourquoi ne pas penser qu'il est crédible que Jordan Berardella ait pu tenir ses propos ? Et même s'il ne faut jamais juger quelqu'un à ses relations. Judas avait d'excellentes relations. Il en reste pas moins qu'il y a une forme de contamination par la proximité. Et ça, c'est le principal risque de la ligne de défense qu'il a choisie, qui est une ligne de défense de nid en bloc. Comme d'ailleurs
Cahuzac avait pu le faire. Est-ce que vous pouvez en tirer, la droite, pardon Frédéric, en tirer les marrons du feu, mettons un retaillot, qui, mettons Marine Le Pen, on fait vraiment de la politique fiction. Si elle était élue, pourrait choisir dans le cadre d'une alliance avec la droite, ou en tout cas une partie de la droite, avec un retaillot Premier ministre. Est-ce que c'est envisageable ? Non, ce n'est pas envisageable. Notre
ambition n'est pas de conquérir Matignon. Notre ambition, c'est de conquérir l'Elysée. c'est de considérer que notre programme est plus réaliste. Oui, mais vous savez, l'histoire politique est pleine de gens qui étaient plastronants à l'automne et qui se sont écrasés, et en sens inverse, de gens qui étaient bas et qui ont augmenté. La question, c'est quel est votre projet ? Notre projet n'est pas le même. On ne dit pas la même chose sur les retraites, on ne dit pas la même chose sur le modèle social. Et puis, je dirais que le projet de Bruno Retailleau... c'est effectivement d'être très réaliste, d'être très lucide sur l'état du pays. Il y a aujourd'hui une dette. qui a passé les 119% du PIB. On parle de 100 à 120 milliards. C'est un institut de gauche qui lui dit 100 à 120 milliards d'euros d'économies pour stabiliser le niveau de la dette. Donc on voit bien qu'on est très loin des discours qui sont tenus actuellement. Pour
en finir peut-être avec le Rassemblement national, il faut évoquer l'entrée au Sénat. Enfin l'entrée, il y avait déjà deux sénateurs, je crois, ou trois. Mais désormais, ils auront un groupe. Qu'est-ce que ça représente pour vous ? C'est une simple évolution parlementaire ou c'est un vrai changement de statut politique et une forme de notabilisation
c'est une forme de notabilisation, mais qui est, je dirais... assez cohérente et rationnelle avec le fait que c'est un parti qui aujourd'hui recueille un tiers des voix. Donc c'est normal que dans la deuxième chambre, ils aient un groupe. Ensuite, la photographie du Sénat, c'est toujours une photographie un peu du passé, puisque ce sont des gens qui ont pu être élus par le passé maires, etc. Plus ceux qui ont été élus la dernière fois, donc vous avez toujours un effet de latence. Je vous rappelle que sous De Gaulle, vous aviez un Sénat qui était radical socialiste. Sous Mitterrand, vous aviez un Sénat qui était... donc il y a toujours un temps de décalage donc voilà il ya cette entrée du rassemblement national la question après pour l'avenir c'est de se demander si les les turpitudes aujourd'hui du parti ne vont pas lui faire faire un
grand bond en arrière il ya aussi la question dans cette institutionnalisation du rassemblement national des maires sans étiquette sans doute penchant peut-être à droite qui ont voté pour pour le rn Et ça, ça vous inspire ? Ils ont le droit, ce que je vous disais. Ce que je veux dire, c'est que voilà, on sent quand même une porosité à droite avec le Rassemblement National. Si je peux me permettre
une critique de votre argumentation, ce n'est pas parce qu'il y a des maires sans étiquette qui votent RN qu'il y a une porosité entre la droite et le RN. Si vous arrivez à prouver qu'il y a des maires de droite élus par LR... Avec l'étiquette LR qui aurait voté pour les sénateurs Rassemblement National, là, on pourrait parler de porosité. Non, mais porosité culturelle, si je puis dire. Ce qui se passe, c'est que vous avez une poussée politique du Rassemblement National qui prospère.
Il y a une implantation locale aussi. Une implantation locale
qui est le fruit, je dirais, du fait que la droite s'est longtemps décrédibilisée sur certains sujets. Il y a eu les alliances avec Macron. D'où vient le groupe au Sénat, principalement de la région PACA ? Et pourquoi la région PACA ? Parce que d'abord, nous avons toujours eu un problème d'immigration plus élevé. Deuxièmement, une stratégie nationale qui était un peu plus centriste que ce que nous souhaitions. Et puis trois, nous avons un président de région qui a fait des alliances à l'époque pour faire le laboratoire de la Macronie. Et je rappelle Jean Castex qui disait que c'est une expérience en temps réel. L'expérience a sauté au visage. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il n'y a plus que des députés LFI, des députés RN, très peu de députés à droite. Voilà le résultat de cette expérience.
Vous avez évoqué Bruno Rotaio, ce qui est cohérent. Je voudrais qu'on s'arrête sur l'une de ses propositions dans sa campagne. que vous avez salué. Il s'agit de permettre qu'après la censure d'une loi par le Conseil constitutionnel, les Français puissent avoir le dernier mot par référendum ou le Parlement par un vote en congrès. Vous défendez donc cette proposition. C'est le président de la République, dans ce que propose Bruno Taillot, qui déciderait de soumettre une censure du Conseil constitutionnel. Vous y voyez, vous, un moyen de redonner le dernier mot aux Français. Mais si c'est le président de la République qui a seul le portail, de ce geste, qui est-ce qui interdit de penser qu'il ne le ferait que lorsqu'il se sentirait personnellement gêné, par exemple dans l'application de son programme ?
C'est sûr que le programme de Bruno Retailleau n'engage que Bruno Retailleau. Donc si les Français veulent voir un président qui surmonte la censure du Conseil constitutionnel, il y a plus de chances que ça arrive avec un Bruno Retailleau qui se serait fait élire sur ceci. La deuxième chose, et je me permets de le signaler, c'est qu'à partir du moment où la droite maîtrise le Sénat et est représentée équitablement dans les deux assemblées, il n'y a qu'en réalité que les Républicains qui seraient en capacité... d'organiser ce qu'on appelle un référendum article 89, c'est-à-dire un référendum qui passe par un filtre parlementaire où il faut le vote des deux chambres, le rassemblement national de Marine Le Pen ne serait pas en capacité de s'assurer du vote du Sénat. par rapport à la question que vous avez directement posée, pour des raisons à la fois parlementaires et des raisons de tempérament. Il y a ceux qui ne sont pas d'accord avec le référendum, il y a ceux qui sont d'accord avec le référendum mais qui ne pourraient pas le faire. Et puis il y a un candidat qui a les moyens à la fois juridiques et politiques et la volonté de surmonter cette censure.
Ma question, est-ce que c'est vraiment un instrument d'amélioration, d'augmentation de la démocratie ou est-ce que c'est juste un instrument de pouvoir personnel pour le président de la République ?
C'est intéressant. parce que vous savez, du temps de De Gaulle, il y a eu des grandes attaques sur l'exercice solitaire du pouvoir, sur le fait que De Gaulle était une espèce de Napoléon, de Bonaparte. Moi, je crois que la Vème République est faite pour ressourcer la légitimité de l'action politique, régulièrement dans le peuple d'ailleurs. C'est parce que depuis 20 ans, il n'y a pas eu de référendum dans ce pays, curieusement, que les votes protestataires augmentent. Et d'ailleurs, ça a commencé avec le fait qu'on est revenu sur le vote des Français. Deuxièmement, certains mythifient le Conseil constitutionnel comme s'il était le gardien des libertés. Je rappelle que... La Constitution ne donne pas au Conseil constitutionnel ce rôle. En réalité, c'est un arbitre entre gouvernement et parlement. Il s'est arrogé cette protection des libertés et ce sont des gens qui sont nommés. Donc le fait, si vous voulez, de dire pour un président de la République, moi, je souhaite que ce soit quand il y a un conflit entre une autorité nommée et un parlement élu, ce soit le peuple qui tranche sur des questions évidemment importantes, existentielles. Mais on l'a vu sur les questions d'immigration où le Conseil constitutionnel a vidé des lois de leur contenu. Ce n'est pas possible. après d'expliquer aux gens qu'on peut voter si c'est pour arriver à ce résultat
on va parler peut-être de la crise sociale et Les lycéens qui entrent dans le cortège de la contestation, avec des lycéens qui se mobilisent notamment beaucoup en Ile-de-France, puis dans d'autres villes en France, contre le manque de professeurs, de surveillants, on accuse la France insoumise de souffler sur les braises. Et on a vu d'ailleurs le maire de Saint-Denis, Pali Bagayoko, être parmi les manifestants. Aujourd'hui, est-ce que vous dites, comme certains, au sein du pouvoir ? Il y a une instrumentalisation de la jeunesse, politiquement.
Hier, sur une chaîne concurrente de la vôtre, il y avait un responsable étudiant président d'une grande union syndicale qui prenait la parole. On lui a posé cette question, il lui a dit qu'on n'est pas du tout instrumentalisé par LFI. Une simple recherche Google suffisait à réaliser que ce monsieur avait été élu en troisième position sur une liste LFI au municipal. Donc, on aura du mal. à me faire croire qu'il n'y a pas de lien. Moi, je crois... Et puis alors, deuxièmement, il y a, je dirais, la revendication. On peut avoir des revendications, on n'est pas obligés de détruire pour les satisfaire. Mais deuxièmement, il y a derrière un argumentaire qui vient se greffer. C'est horrible, la police est violente, il y a donc des violences policières et des violences racistes. Ce qui, dans la bouche, je dirais, des responsables politiques, consiste à considérer que les lycéens ont une couleur de peau. C'est quand même étrange dans un pays qui ne reconnaît ni race, ni religion, etc. Et puis troisièmement, il y a en réalité à mon avis l'idée d'une espèce de répétition générale, c'est-à-dire on remue les braises pour expliquer que l'État n'est pas légitime parce qu'il est violent, que l'État est raciste. Vis-à-vis de quoi ? Vis-à-vis des racisés, c'est-à-dire de la Nouvelle France, de la jeunesse. que par conséquent cette jeunesse doit se réveiller et voter pour qui vous savez en mai prochain, et puis si par hasard le peuple ne votait pas dans la direction voulue par la Jean-Luc Mélenchon, ces répétitions générales permettent de préparer des entre-deux-tours douloureux. Et tous ceux qui aiment sincèrement la République devraient aujourd'hui... condamner cette instrumentalisation. Ça n'aide pas la cause des lycées et ça n'aide pas la cause de la République.
Il nous reste moins d'une minute. Est-ce que vous pensez que le gouvernement va réussir à passer le cap du budget pensez qu'il va tomber
pense qu'il n'est pas en capacité pour une raison simple, c'est que M. Lecornu est devenu Premier ministre parce qu'il a dit qu'il suspendait la réforme des retraites. Le problème aujourd'hui... Et les LR demandent
la suppression de la suppression. Il a fait une alliance avec la
gauche et le problème des taux d'intérêt aujourd'hui, c'est parce que comme il a suspendu cette réforme, nous avons un problème budgétaire. Donc soit il revient et il perd sa majorité, soit il ne revient pas et... il disparaîtra avec le budget.
Merci Julien Aubert.
Merci beaucoup d'être passé sur le plateau de France 24 et RFI. Merci à Floreciment et Camille Néran et merci à toute l'équipe technique. A très vite.
nord au sud du Brésil, nous irons à la rencontre des électeurs du plus grand pays d'Amérique latine. Est-ce que le président Lula, leader historique de la gauche, réussira à garder le soutien des classes les plus populaires ? Jusqu'où ira son principal opposant, Flavio Bolsonaro, le fils de l'ancien président, qui ne cache pas son allégeance aux Etats-Unis ? Suivez en direct avec nous depuis Rio de Janeiro et ses élections brésiliennes sur l'antenne et les réseaux sociaux de France 24.
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