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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
vous demander pourquoi ? Parce que c'est quand même vraiment un sujet intéressant. Et déjà, à l'époque, avant même l'arrivée des VTC, c'était l'un des débats autour de la commission Atali. Alors là... par des fonds publics parce qu'il n'y avait pas encore les plateformes. C'est un des sujets aussi dont nous a parlé Marc Magan qui dit qu'il regrette qu'Uber n'ait pas saisi la main tendue d'Emmanuel Macron qui proposait à Uber de mettre en place à l'époque un fonds de compensation aussi. Vous le proposez par une taxe. Pourquoi on n'a pas pu aboutir à une solution là-dessus
'abord parce que si cette solution... avait dû être mis en œuvre, il aurait fallu qu'elle le soit dans un climat apaisé. Je pense que la manière dont Hubert s'est comporté vis-à-vis des pouvoirs publics fait qu'on a été du début jusqu'à la fin dans une situation très conflictuelle. Et deuxièmement, même au moment où je dis peut-être que cette solution mérite d'être regardée, je crois que la décision des chauffeurs de taxi de ne pas y répondre favorablement me paraît compréhensible parce qu'il y a la question patrimoniale que je n'avais pas prise en cause et qui est essentielle dans leur démarche. J'ajoute que sur les démarches d'Uber, on n'en a pas parlé. Ce n'est pas des arguments inventés pour aujourd'hui, puisque j'ai écrit ça dans un livre confidentiel, mais que vous retrouverez écrit il y a 4 ans. Hubert, le dernier incident majeur, ça a été le choix de la Chambre des métiers. On va mettre un peu d'humour dans notre rencontre. Le choix de la Chambre des métiers pour organiser les examens. Alors là, ça a été un déferlement. y compris les parlementaires, recevaient des lettres en disant que c'est un scandale, c'est les taxis qui ont le pouvoir pour organiser les examens des VTC, avec une lettre au président de la République, signée par les plateformes, à l'initiative du Baird. Et je ne comprenais pas ce déferlement. Écoutez, les chambres des métiers, ils organisent des concours de cuisiniers, de chauffeurs, de plâtriers. Je ne sais pas pourquoi ils ne pourraient pas organiser les concours de VTC. Eh bien, j'ignorais. C'est parce que le président de la Chambre nationale des métiers était chauffeur de taxi. Et pour l'humour de notre rencontre, vous regarderez qui c'était, puisqu'il est devenu ministre du gouvernement de Macron dans les années suivantes, c'était M. Griset. Et c'était lui qui était l'objet de cette vindicte de Hubert. C'est pour montrer le caractère aussi totalement déraisonnable et outrancier. Et cette bataille-là contre les chambres des métiers a fait l'objet d'un amendement à l'Assemblée, au Sénat. aussi porté à chaque fois, inspiré par Hubert, et même d'une espèce de limitation du pouvoir législatif dans un projet d'acte réglementaire. C'est-à-dire que quand la texte est arrivée au Conseil d'État, pour le décret d'application, le rapporteur du Conseil d'État voulait limiter la compétence à 18 mois. Ce que m'a fait connaître le haut fonctionnaire qui nous représentait dans la préparation du texte. Autant vous dire qu'il a eu la réponse et que ça ne s'est pas fait. Donc pour bien montrer quel était le climat quand même. Et je dis l'énervement pour être poli de Hubert sur ces questions. Enfin c'est pricoconien quoi.
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