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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Maintenant, je ne l'écoute plus. Monsieur, il peut aller pisser dans un violon, c'est pareil.
Bonjour, Margot. Bonjour, Apollion. Margot, plongeuse en restauration. Je crois que je ne vous ai jamais entendue sur l'antenne encore. Alors, moi, je suis passée chez votre collègue Estelle. Ah, très bien, très bien. C'est la famille, c'est la famille. Margot et Jean-Christophe. Margot, je commence avec vous. Vous allez écouter ce soir en direct ? Ou alors, cela dit, si vous êtes plongeuse dans la restauration, 20h, ce n'est peut-être pas un bon horaire.
bien écoutez, si, moi je ne travaille pas le soir, j'ai cette chance, mais non, je n'écouterai pas parce que je préfère dormir que de l'écouter, honnêtement. Je pense qu'on en est à peu près à la même productivité, j'écouterai chez vous demain matin, mais honnêtement, il va nous ressortir le même couplique à chaque fois, il fallait le faire, etc. Moi, honnêtement, aujourd'hui, je crois que ce n'est même plus la réforme le problème, c'est le comportement d'Emmanuel Macron et du gouvernement. Qu'est
-ce que vous leur reprochez ?
Écoutez, moi j'ai voté Emmanuel Macron en 2017. J'étais très fière de l'avoir fait, j'avais une confiance absolue. Je n'ai pas voté pour lui, j'ai même arrêté de voter en fait tout simplement. Parce qu'on ne peut pas avoir un président qui nous parle de cette manière-là quand on se tue au travail, quand on essaie de s'en sortir avec 1000 balles par mois et je suis loin d'être la seule dans la situation. On ne peut pas avoir quelqu'un qui nous parle de cette manière comme si on était son enfant en fait. Moi j'ai des parents. J'ai besoin d'un président qui s'occupe des finances de mon pays, qui m'aide à m'en sortir, qui m'aide à rayonner. Moi et mes concitoyens, et ce n'est pas le cas.
– Alors, c'est un peu son argument sur la réforme, c'est-à-dire que je comprends très bien que sur l'attitude, et c'est d'autant plus intéressant, Margot, qu'on sent bien que vous aviez voté avec enthousiasme en 2017, c'est-à-dire que j'en déduis que le Macron première version, côté révolution, on va vraiment changer les choses, on va remettre tout le monde au boulot, il y avait quelque chose qui vous plaisait en fait. – Absolument. – Quand vous dites aujourd'hui, ce que je ne supporte plus, c'est son attitude, ça veut dire que sur le fond, cette réforme des retraites, elle ne vous choque pas tant que ça, c'est la manière dont il la présente ? Alors moi, je ne suis pas choquée par
une folle. Effectivement, on a passé notre vie à dire qu'on élite des gens qui ne respectent pas leur promesse. D'accord, c'était sa promesse, il n'y a pas de problème. Par contre, il y a des critères qu'il faut prendre en compte. On l'a redit, je ne vais pas le redire. Il a été élu contre. Je pense qu'au bout d'un moment, quand on a des paroles comme ça m'oblige, on ne peut pas... Oubliez ça, tout balaie des renversements. Je rappelle pour
tous ceux qui nous écoutent qu'en effet, quand il a été élu le soir du deuxième tour des dernières élections, il a exprimé qu'il avait conscience du fait qu'une partie des électeurs avaient voté pour lui pour faire battre Marine Le Pen et que ce résultat l'obligeait. Margot, accueillons aussi Jean-Christophe. Jean-Christophe, est-ce que vous vous écouterez ce soir ?
je ne l'écoute plus depuis le 12 juillet 2021.
Ah, et
alors pourquoi ? Le 12 juillet 2021, c'était le pass sanitaire ou le vaccinal. Vous,
la rupture, elle date du Covid
? Non, la rupture, elle était déjà avant. Mais avant, je l'écoutais encore. Maintenant, je ne l'écoute plus. Monsieur, il peut aller pisser dans un violon, c'est pareil. Et la réforme
elle-même ?
la réforme, ce n'est pas la réforme. Tout le monde sait qu'il faut faire une réforme. La seule chose, c'est que vous l'avez déjà dit 50 fois à l'antenne, ce n'est pas cette réforme qu'il fallait faire. Le problème, ce n'est pas la politique. La politique, de toute façon, il a des contraintes. Le problème, c'est la méthode. Le monsieur, il n'a pas de méthode. Donc, il va dans le mur. Et on a l'impression que plus il va dans le mur... Plus ça lui plaît, donc il recommence. En fait, vous êtes nombreux,
c'est quand même très frappant ce matin.
Mais Philippe et Margot, on dit exactement, pratiquement ce que je voulais dire. Et puis bon, moi, dans mon métier, je discute avec des gens que je ne connais pas forcément. Vous êtes consultant dans quel domaine,
Jean-Christophe
? Dans l'organisation système qualité, certification ISO. D'accord, des gens qui ont de la méthode. c'est... Pardon ? Mais oui, c'est la méthode. essaye, ou du moins quand on a l'humilité de savoir quand on se plante et on recommence et on fait autrement. C'est pas... Non, là, oui, c'est moins simple. Ce soir, à 20h, alors non, à 19h45, je mets ma boxe sur France Télé. À 20h, la Marseillaise. Je passe. Alors, bon, allez, ce soir, ça sera RMC Story. D'habitude, c'est RMC Découverte. D'accord. Et j'attends la fin et après, on reprend.
que j'aime bien, c'est que vous allez quand même écouter la Marseillaise.
Oui.
Ça, c'est votre petit kiff.
Parce que ma box SFR, elle va enregistrer mon changement de chaîne. Ah, donc vous aimez... C'est une attitude.
C'est une attitude, c'est une volonté, un geste militant. C'est-à-dire j'écoute la Marseillaise parce que ça, oui. J'écoute la
Marseillaise.
Et
je zappe. Et CSR, ils enregistrent mon changement de chaîne. Et ils diront ensuite à Emmanuel
Macron, vous voyez, Jean-Christophe, en Haute-Savoie, il a coupé juste après la Marseillaise.
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