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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Bon, alors aujourd'hui messieurs dames, comme tous les jours, on est parti pour désinguer ensemble toute l'actualité. Eh oui, hein faux poutin rago, asseyez-vous, vous allez vous délecter. Mais avant de commencer, comme convenu, écrit noir sur blanc dans les conventions de Genève, je vais devoir vous demander de liker cette vidéo. Eh oui, bah oui, c'est écrit dans les conventions de Genève. Mais n'allez pas vérifier, il s'agirait de se faire un peu confiance. D'ailleurs, en parlant de confiance, pour la première info, on va devoir accorder... la nôtre à Jordan Bardella. Eh oui, a.k.a. Jojo le rigolo. Ou comme certaines personnes l'appellent carrément, Jordan, barre-toi de là, tu commences à nous saouler. Avec ta tête là, ton parti a détourné plus de 4 millions d'euros, rend l'argent. Bon, je viens d'inventer le surnom, mais c'est possible. C'est possible qu'il y ait des personnes qui l'appellent comme ça. En tout cas, aujourd'hui, Jordan n'est pas là avec une promesse. Oh non, il n'est pas là avec deux promesses. Sacré nom d'une pipe. Il n'est pas là avec... Bon, ça va être long, je passe direct à la fin. Le gars est venu avec 120 promesses. Ouais, tout un camion, tout un camion de promesses.
Ma première décision, si je suis chef du gouvernement au printemps, sera de supprimer une myriade de 120 taxes et impôts à très faible rendement. C
'est une annonce que vous nous faites ce soir ? C'est une
annonce que je vous fais.
120 taxes que vous avez listées ? 120 taxes que nous avons listées
avec des... Taxe totalement délirante sur le ski de fonds, sur les vidéogrammes, sur la collecte de l'eau. Nous devons, et il est plus que vital aujourd'hui pour l'économie française, de mettre fin à l'hystérie fiscale qui s'applique sur la France du travail. Et donc notre politique économique, et je tiens à la rappeler aux chefs d'entreprise, elle sera extrêmement simple et elle suivra une boussole. Ce sera celle du gouvernement que j'aurai à former. Moins de dépenses et moins d'impôts.
Et moins de QI aussi. Moins de QI, monsieur le chef. chef du gouvernement. N'arrête un peu. Le dernier premier ministre qui avait du pouvoir, son nom, c'est Jacques Chirac. Tu feras ce que Marine te dirait de faire, comme tu l'as toujours fait. Et tu te tais, Pinocchio. En plus, vous êtes des génies au RN. Tu nous promets 120 taxes en moins. Et le seul exemple que tu arrives à nous sortir est... Catastrophique. Ah mais à ce niveau-là, c'est de l'art. Si on vous écoute et qu'on enlève la taxe du ski de fond, par ricochet, ça va foutre des milliers de personnes au chômage. C'est pas compliqué. Cette taxe est utilisée pour entretenir les pistes. Il y aura forcément moins de gens pour skier, donc moins de clients, donc tout le monde au chômage. Et ce qui est bien en plus avec ça, c'est qu'il y a un effet boule de neige. Oui, sans mauvais jeu de mots. Les premiers au chômage arrêtent de consommer dans les magasins autour de chez eux et font tomber d'autres commerces. C'est ça qui est fabuleux avec le R. Laissez-les faire, ils vous surprennent toujours. On ne sait jamais où s'arrêtent les dégâts. D'ailleurs, toujours en direct sur BFM TV, Anne Jeunetée, députée EPR, est tout simplement choquée. Mais alors choquée ! du niveau intellectuel de Jordan Bardella.
Deux choses. Que chaque euro dépensé par l'État soit un euro utile et qu'on vérifie qu'à chaque euro dépensé, il est utile pour investir, pour innover, pour créer de l'emploi, pour permettre aux employeurs d'ailleurs d'embaucher. Il y a certainement des taxes inutiles et ça nécessite une grande revue et notamment, Gabriel Attal l'a annoncé, l'intelligence artificielle peut nous aider à identifier ces taxes à faible rendement. Mais j'aimerais quand même souligner un point. C'est le genre de choses sur lesquelles finalement vous pouvez vous trouver. Dans les annonces très précises de M. Bardella, sa fameuse taxe sur le ski de fonds. C'est en réalité une redevance qui est contre un service qui est rendu aux communes. C'est une taxe communale qui leur permet d'entretenir le domaine sciable. Et donc, en disant cela, ils privent les communes de revenus dont elles ont besoin pour entretenir leur domaine sciable. Comment vous qualifiez cette proposition ? Comme incompétence, ils ne connaissent pas le sujet. Très simplement, il est totalement incompétent, il ne connaît pas le sujet, il va priver les collectivités territoriales de revenus dont elles ont besoin pour faire vivre, en l'occurrence, une activité sportive et touristique. Donc voilà, ça me pose question sur qu'on fasse du ménage dans les finances publiques, qu'on se pose des questions sur chaque euro dépensé, est-il utile pour investir, innover, créer de l'emploi et permettre à terme d'augmenter les salaires ? Oui,
mais de toute façon, ce n'est pas très grave. De toute façon, le RN n'a aucune intention de les tenir, ses promesses. Alors, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Qu'est-ce qu'on en a à carré ? Donc à la place d'écouter leur creuse promesse, je vous propose plutôt d'écouter le porte-parole du RN, Aleksandar Nikolic, nous expliquer la définition de la francité. Il est en face de Antoine Léaumant et on se demande bien comment le député LFI va se sortir de là. Oh là là, les arguments du porte-parole du RN sont tellement en béton armé. Aujourd
'hui, la nationalité française, elle est galvaudée parce qu'on a... Ça a marché longtemps parce qu'on avait un modèle d'assimilation qui fonctionnait et qui permettait que tous les jeunes Français, quelles que soient leurs origines, avaient cette même identité commune, se ressentaient de la même histoire, de références, de valeurs en commun. Sauf qu'aujourd'hui, sauf si vous êtes totalement hors sol, monsieur Léaumant, mais vous avez un paquet de gens. qui ont la nationalité française et qui vont vous dire eux-mêmes qu'ils se ressentent d'une nationalité exogène, qui vont parler des Français comme si c'était un peuple exogène, qui vont avoir des références de valeur tout autre. Présentez-moi une personne comme ça, je ne la connais pas. Mais soit vous moquez du monde. Présentez-moi une personne comme ça, je ne la connais pas. Moi, j'en connais des milliers. Mais
Antoine Léoman,
la
mauvaise foi incarnée. Citez-moi un nom, mais un peu de sérieux. J'en connais des milliards. D'ailleurs, tu ne vas pas te sentir bien, Antoine. Je te lâche un exemple tout de suite. Ah ben oui ! Mais sans pitié, je vais sourcer ce que dit Alexander.
Vous avez fait ce qu'on appelle votre alia, c'est-à-dire aller… Absolument. Et
vu la situation actuelle, 'est par mesure aussi de précaution.
vous allez partager votre temps, évidemment, entre Paris et Tel Aviv, peut-être ? Absolument.
J'ai deux amours, mon pays et Paris. Oui, oui, oui, Alexandre, je veux pas faire la balance, hein. Loin de moi, l'idée d'allumer le mèche. Mais t'as entendu, Rachel Kahn ? Elle a dit, elle a deux amours, son pays et Paris. Exactement ce qu'il était en train de nous décrire. Non, mais il est dans le réel, lui. Lui, il est dans le réel. Quoi ? Il ne parlait pas de Rachel Kahn, mais il parlait de qui alors ? De qui parlait-il ? Bon sang, bonsoir.
Quand je discute avec des gens qui me le disent de manière très simple. Des gens qui me
disent ça à propos d'autres personnes ?
Ah non, qui me disent qu'eux-mêmes sont, contrairement à vous, parce que vous étiez un privilégié en étant dans un petit collège privé, lycée privé, moi j'étais en lycée ZEP, monsieur Léomant. Donc je pense que ce type de réalité et le manque d'assimilation de gens qui parlent des Français comme si c'était un autre peuple, avec des gens qui ont eu la nationalité française. des jeunes qui ont eu la nationalité
à 13 ans. Mais pourquoi
tu réponds, Antoine ? T'as pas compris ? Il vient de te dire qu'il est allé dans un lycée ZEP. Attention, mais ça lui donne la légitimité de tout dire. Il a eu la vie dure, Oliver Twist. Attendez, mais il y a un truc qu'il faut savoir sur le gars. Écoutez bien, la saison 3 de Prison Break a été inspirée par sa scolarité. Non mais voilà, c'est dit. Au moins maintenant, tout le monde le sait. Non mais faut se réveiller. s'est fait bisuter par des adolescents durant toutes ses années de lycée, du coup, il sait ce qu'il dit. Parce que des gamins lui ont volé son goûter, on devrait le laisser toucher aux lois du pays. Mais alors, pour être un peu plus sérieux, dans ce débat, ce qui a vraiment été savoureux, c'est le moment où Antoine Leomant a soulevé le paradoxe du RN. Messieurs, dames, prenez place. Laissez-moi vous conter la douce fable du parti qui s'autoproclamait le parti des ouvriers. mais qui n'augmenteraient jamais, au grand jamais, les fameux ouvriers.
Quand Monsieur Léaumant parle de rehausser le SMIC, c'est super intéressant la question des salaires et c'est essentiel. Mais on ne décide pas d'augmenter les salaires de manière... Vous ne voulez pas le faire ? Si, justement. Bah non. Mais si, monsieur Léomant. Mais si, monsieur
Léomant. Non, vous êtes contre. Mais oui, on ne veut pas augmenter. On l'a déposé à l'Assemblée Nationale, vous avez voté contre. Je peux vous répondre, monsieur Léomant. Bah, je l'ai répondu, vous avez voté contre.
Parce que, parce que, parce que, parce que vous êtes le parti des patrons. Les jours où il faudra régler les comptes, ils seront partis. Et sans demander pardon. Vous savez quoi ? Au final, que LFI passe ou pas, dans tous les cas, l'effet de concurrence a au moins créé une bonne chose. Mais oui. Maintenant, tous les partis nous parlent d'augmenter les salaires. Jusqu'à la Macronie ! Incroyable ! Mais quelqu'un les a mis au courant que c'est eux qui possèdent le pouvoir depuis 10 ans.
Moi je crois que le pouvoir d'achat, évidemment, c'est un sujet de priorité absolue. C'est l'un des quatre chantiers capitaux de Gabriel Attal dans cette campagne. Donc nous nous disons il faut augmenter les salaires. Mais là où j'ai eu une différence majeure, fondamentale, totale avec la France Insoumise, c'est que eux ils disent, et je vous laisserai évidemment répondre juste après, eux ils disent nous nous voulons augmenter le SMIC par décret. Donc dans leur modèle, qui est-ce qui va aller payer l'augmentation du SMIC ? Ce sont les entreprises. ça va mettre en difficulté économique, financière, ça va mettre en faillite un très grand nombre d'entreprises. Deuxièmement... Pardon, mais nous, notre ambition, ce n'est pas uniquement d'augmenter que le SMIC. Quelle société défend la France insoumise quand dans leur ambition, c'est uniquement le SMIC qu'il faut augmenter ? Nous, ce que nous disons avec Gabriel Attal et ce qu'il a appelé le droit au brut, nous voulons rapprocher le salaire net du salaire brut. Aujourd'hui, quand l'employeur sort 100 euros, le salarié en touche 56 dans sa poche. Vous voyez bien l'écart qu'il y a entre le salaire brut et le salaire net. Donc nous, notre ambition, c'est de faire un grand plan d'investissement de 40 milliards d'euros. Et si vous me posez la question, je vous expliquerai. Comment on va aller les trouver, ces 40 milliards d'euros ? Mais un grand plan pour rapprocher le salaire net du salaire brut. Quelles sont les conséquences ? 1. Augmentation. de tous les salaires, parce que nous, contrairement à la France Insoumise, notre ambition n'est pas que les gens vivent au SMIC, mais bien d'augmenter tous les salaires. Ça veut dire une augmentation de près de 20% des salaires qui seront concernés. C'est l'équivalent presque d'un 13e mois pour les salariés. Et puis, surtout, contrairement à la France Insoumise qui fait peser les charges sur les entreprises, nous, c'est bien l'État qui se serre la ceinture pour augmenter tous les salaires. La
Macronie va augmenter tous les salaires. Tous, tous. Bon, bien sûr, c'est subtil, mais il a bien dit les salaires concernés. Donc, il y a des conditions. Oh, je mets ma petite pièce sur le fait que les premiers qui seront augmentés, ce sera eux. Je dirais même que la condition, ce sera de s'appeler Gabriel Attal ou Edouard Philippe. Mais c'est bien parce que vos promesses incroyables, en pleine campagne présidentielle, ça nous rappelle tant de souvenirs. Oh là là, nostalgie quand tu nous tiens. Rappelez-vous Emmanuel Macron 2017.
D'autres candidats proposent de baisser l'impôt sur le revenu, de supprimer totalement l'impôt sur la fortune ou autre. Moi, je fais 60 milliards d'ex... à la fin du quinquennat par an. D'accord ? Non. 60 milliards sur les 5 ans. Non. Ah ! 60 milliards par an ! Oui. Comment ça... Parce que je comprends que pour nos auditeurs, c'est très compliqué à comprendre.
le patron, c'était quand même autre chose. Il nous promettait carrément 60 milliards par an, tout en nous déclarant que nous sommes trop cons pour comprendre. Et sur ce move incroyable, il enchaîne en faisant un trou de 1000 milliards. Mais ne vous inquiétez surtout pas, on peut croire les promesses des macronistes. Après j'avoue qu'en matière de promesses de la Macronie, j'ai tout de même une préférée. Toujours en 2017 messieurs dames, l'injuste jour où on n'a pas donné son Oscar à Manu alors qu'il le méritait. La performance est spectaculaire.
La première bataille, c'est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus d'ici la fin de l'année avoir des femmes et des hommes. dans les rues, dans les bois ou perdus. C'est une question de dignité, c'est une question d'humanité et d'efficacité là aussi.
Aïe, aïe, aïe, j'en ai vu des mecs en roue libre. Mais là, Manu, tu as battu tous les records. Ils s'en battaient les steaks. Il s'est dit, je vais leur promettre qu'il n'y aura plus une seule personne à la rue. Mais c'est impossible, Manu. Les SDF existent depuis l'antiquité. Je sais que c'est impossible. Mais plus c'est gros, plus ça passe. Il t'a pas dit, je vais augmenter l'accès au logement. On va réduire au maxi. non non non il t'a dit il y aura plus personne dans la rue plus personne de perdu il promettait d'aller chercher jusqu'à robin des bois Dans les bois ! À moins qu'il parlait du bois de Boulogne, mais là, faut qu'il en discute avec Tapiro, moi je ne connais pas trop le sujet. Bon, et pendant ce temps-là, sur CNews, on continue à nous vendre le RN comme des vendeurs de tapis qui mentent, tels des journalistes sur CNews ! Ouais, c'est une métaphore qui tourne en rond. J'appelais ça une métaphore paradoxale. C'est sympa. Tu peux l'utiliser en soirée si tu veux, mais après, je te garantis pas que tu passes pas pour un taré. En tout cas, CNews réhabilite le RN. Épisode 800 000, c'est parti, let's
go ! Je ne voterai ni pour LFI ni pour le RN. J'entends souvent ni RFI, ni RFI pardonnez-moi pour mes confrères, ni le RN, ni LFI. J'entends aussi jamais je ne voterai pour le RN. Mais j'entends peu et notamment dans le bloc central, jamais je ne voterai pour LFI, tout court. Alors que LFI... et vous l'avez dit maintes fois, est un parti, vous l'avez dit tout à l'heure, est un parti antisémite. LFI, dernièrement, veut mettre les préfets en prison, réduire les milliardaires à des nuisibles, considérer la famille traditionnelle comme un modèle pétainiste. Est-ce que vous mettez vraiment le RN et LFI sur la même étagère, si j'ose dire ? Alors,
à sitôt se dire, mais vas-y, dis-le Franco. C'est en train de demander à la serpillère qui nous sert de ministre Benjamin Haddad de ployer le genou et de... porter allégeance. Allez, vas-y lance-l'eau, explique-nous donc pourquoi LFI est
pire que le RN. Tout d'abord, vous en rappellerez peut-être, moi j'ai toujours dit que je ne mettrais jamais un bulletin LFI dans une urne. Et quand la question s'était posée en 2024 à l'élection législative, vous savez, il y a eu un débat, j'avais été d'ailleurs sur cette antenne, sur cette antenne, on m'avait interrogé et j'avais répondu de façon très claire, pas une voix pour la France insoumise. Moi, j'ai toujours combattu la France insoumise. Vous
êtes un cas isolé. Je refuse cette alternative,
puisque précisément, je me bats pour que mon pays n'ait pas à faire face à cette alternative entre le Rassemblement National et la France insoumise. Mais je combats. Regardez juste les dernières semaines. Vous venez d'en faire l'inventaire à juste titre. La France insoumise, il faut être plus passé un été antisémite. On a menacé une DJ d'origine juive, Barbara Butch, y compris... Violemment, physiquement. On a menacé une agence, l'agence Gisèle, en lançant des appels au boycott. J'ai vu les universités d'été de la France Insoumise où monsieur Salah Amouri, qui est quand même quelqu'un qui avait... plaidé coupable pour l'assassinat d'un rabbin en Israël qui est venu attaquer le CRIF sur la tribune de la France Insoumise, un film d'apologie du terrorisme sur Georges Abdallah, qui a été un terroriste du FPLP, qui a été diffusé aux universités de la France Insoumise. Eh bien, nous allons en parler dans un instant, Benjamin. Mais en
fait, c'est devenu une théorie du complot, là, carrément, votre délire de LFI antisémite. Faut soit être stupide, soit être d'une mauvaise foi absolue pour affirmer ça. La vérité, c'est qu'ils font exprès de mélanger pro-palestini... et antisémites. Pourquoi ? Parce que ce sont des chiffons. On leur aurait dit de déclarer l'inverse, ils seraient en train de déclarer l'inverse. Des coquilles vides, aucune conviction. Bon, et puisqu'on est en train de parler de coquilles vides, on va maintenant passer au débat. Edouard Philippe et François Hollande. Incroyable, mais qui voulait le voir ce débat ? On perd des neurones, rien qu'à les regarder, c'est fou.
Entre Marine Le Pen et le candidat de gauche ? Qui choisirez-vous ?
Moi j'ai déjà répondu à cette question. J'ai pris mon risque politique. Je ne voterai jamais pour un candidat qui s'affiche sous l'étiquette LFI. Je ne voterai jamais pour un candidat qui s'affiche sous l'étiquette Rassemblement National. Je ne l'ai jamais fait, je ne le ferai jamais. Et c'est mon choix et je l'assume. Et j'ai assumé de dire, et ça m'a été reproché, que de la même façon que pour beaucoup de gens de gauche, voter pour Jacques Chirac en 2002 avait dû être... Peut-être. Un effort, pour moi, c'était quelque chose d'extrêmement agréable. Moi, je considère qu'entre un candidat qui s'inscrit dans le champ républicain, comme je l'entends, je n'aurai pas d'hésitation.
Mais, donc, pardon, vous votez blanc ? Pardon ? Vous votez blanc ? Mais non, je vous viens
de vous dire l'inverse. Je voterai pour le candidat qui s'inscrit dans le champ démocratique et républicain, c'est-à-dire ailleurs que à LFI ou qu'au Rassemblement National. C'est assez
clair. Mais on ne s'est pas compris. Et une fois qu'on a dit ça... Attendez, attendez, attendez. Entre Mélenchon et Marine Le Pen. Monsieur Rochemin. Eh oui, oui, allez-y. Moi, vous pouvez me muer, pas les candidats. Enfin, le candidat est... Il s'agit
pas... Pardon, monsieur Rochemin. Il s'agit pas du tout de vous nuer. Je comprends très bien que vous posiez la question. Ça fait des superbes capsules sur Internet.
Ce sont des questions de fond. Non. Si
? Non. Je crois pas. Je crois pas pour une raison simple, c'est que François Hollande et moi-même, nous avons répondu. Je pense qu'en revanche, la question de fond... Et qui est une question qui est à la fois une question de fond et une vraie question politique, c'est qu'est-ce qu'on propose aux Français ? Comment on se fait entendre ? Qu'est-ce qu'on organise en matière de rassemblement pour ne pas se retrouver dans cette situation ? Ça, c'est une question politique. C'est celle-là qu'il faut répondre. Et c'est celle-là sur laquelle il faut passer. Mais
arrête, Edouard ! T'as les fesses qui claquent, t'es en sueur ! Pourquoi tu ne veux pas répondre à la question ? Et ceci étant dit, est-ce que t'as remarqué que toi et Hollande, vous n'avez tellement pas de buzz que vous faites un débat entre deux candidats potentiels à la présidentielle et vous en venez à parler de Jean-Luc Mélenchon ? Mais il n'est pas là ! Il n'est pas là ! Merci pour la campagne gratuite, mais il n'est pas là ! Et d'ailleurs, l'autre jour, quand il était là, c'était le professeur. Tous les candidats l'appelaient Monsieur. Il y en a même deux, trois qui l'auraient appelé... Papa ! Bon bref, moi je voulais juste vous montrer ça. Maintenant faites-vous votre avis tout seul. Faites attention à vous, faites attention à ce que vous regardez. Likez, abonnez-vous et n'oubliez pas le petit com qui fait plaisir. Et on n'oublie pas le petit com
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