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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Très heureuse de vous retrouver. C'est à vous en direct jusqu'à 20h55 pour toute l'actualité de ce jeudi 6 avril 2023 avec Émilie, Sandrine, Mohamed, Mathieu, Pierre et Patrick. Salut à tous les 6. Bonne soirée. Émilie, votre
choix de l'actu du soir. Alors qu'Emmanuel Macron était à Pékin ce matin pour convaincre le président chinois de trouver un chemin de paix en Ukraine, l'UNESCO pense déjà à la reconstruction du pays. Il faudra des milliards et des années pour le reconstruire
selon sa directrice générale, Audrey Azoulay. Audrey Azoulay, directrice générale de l'UNESCO, ancienne ministre de la Culture, qui sera dans un instant sur notre plateau. Mohamed, votre story ?
Mesdames, Messieurs, on est champion d'Europe. champion d'Europe, on est le pays européen qui a le plus de centenaires. Et vous allez savoir pourquoi, dans quelques minutes, les secrets de la longévité française.
Les femmes sont ultra, ultra, ultra majoritaires parmi ces centenaires. Et les hommes qui vivent en couple ont plus de chances de devenir centenaires. Moi, c'est ce que j'ai retenu de ce chiffre. Patrick, votre édito.
va discuter de la phrase qui a encore fait polémique entre Laurent Berger et Emmanuel Macron. La France connaîtrait une grave crise démocratique.
en parle avec le principal intéressé, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, alors qu'une nouvelle journée de mobilisation s'est tenue partout en France. Bonsoir.
Bonsoir.
Merci d'avoir accepté notre invitation. Mathieu, dans le 5 sur 5.
Babette, vous voulez savoir quelle a été ma journée de travail ? J'ai lu Playboy. Playboy est dans les kiosques. Effectivement, on y parle de féminisme dans l'interview de Marine Schiappa. On a interrogé les kiosquiers et quelques-uns des lecteurs aussi.
Selon les
kiosquiers, on n'a pas de chiffres officiels nationaux. Un faux
kiosquier.
En attendant les chiffres officiels du ministère de l'Intérieur.
Et Pierre, dans votre œil ?
Un grand chorégraphe, Angelin Préjlocage, un roi de l'électropope, Thomas Bangalter, qui embrasse le tout symphonique. Ça donne une magnifique œuvre en 23 tableaux et un disque qui sort demain. Je vous présente tout ça.
puis, vous êtes inspirée par notre invité du dîner, chère Sandrine. Oui, Sandrine, je ne veux pas être parlant. Et je vais
tout balancer, justement, sur notre
invité,
sur Franck Dubosque.
Franck Dubosque, que vous avez connu dans une vie antérieure et qui est un père au foyer totalement dépassé dans 10 jours encore sans maman. Et on sera heureux aussi de recevoir Clarisse. Agbe Nienouf. Voilà, je me suis entraînée pourtant la judokate championne olympique qui nous explique qu'elle n'a pas renoncé entre être maman et être une sportive de haut niveau. Elle nous explique ça juste après 20h autour du dîner préparé par Baptiste Daniel qui était avec Bertrand Chameroy. Trop de prénoms, trop de prénoms.
arrive à beaucoup de personnes. Bonsoir, Babette. Bonsoir à tous et à toutes. Ce soir, Baptiste va faire tout un foin, je crois, en cuisine.
Oui, c'est ça. Je vais essayer de rendre hommage à un plat, on va dire, pourtant si simple, la pomme de terre. On va essayer de la fumer au foin et lui donner tous ses parfums et ses souvenirs d'enfance qu'on aime. Merci beaucoup,
chef. Bonne émission,
Babette.
Merci beaucoup à tous les deux. A tout à l'heure. Tout de suite, l'édito de Patrick Cohen. Sommes-nous en crise démocratique, comme l'a dit hier Laurent Berger et comme l'a contesté aussitôt depuis Pékin ? Son entourage, voire même le président de la République ?
Tout le monde a dit l'entourage, mais ce n'est pas l'entourage du tout qui a répliqué au leader de la CFDT. C'est bien Emmanuel Macron lui-même. Le président a fait un off avec les journalistes politiques qui suivent sa visite en Chine en faisant promettre de ne pas mettre ses phrases dans sa bouche puisqu'il est de tradition à l'étranger de ne pas commenter ce qui se passe en France. Règle et usage. Absurde et anachronique, mais ce sera l'objet d'un autre édito. C'est donc bien Emmanuel Macron qui a affirmé que non, je vais le citer précisément, on ne peut pas parler de crise démocratique. Les mots ont un sens et si on les galvaude, on fait monter les extrêmes. Qu'un président élu avec une majorité élue, certes relative, cherche à mener un projet qui a été porté démocratiquement devant les Français, ça ne s'appelle pas une crise démocratique. Au passage, le chef de l'État remet une couche sur la CFDT qui, je cite encore, pour la première fois de son histoire contemporaine. n'a pas proposé un autre projet sur les retraites et dont la réponse, c'était rien.
'est vrai ça ?
Non. Dans un argumentaire mis en ligne en janvier, la CFDT admet qu'il y a bien sur les retraites un sujet financier, mais qui selon elle pourrait être réglé par une série d'alternatives, mesures incitatives pour l'emploi des seniors, hausse des cotisations notamment patronales, suppression de certaines niches fiscales, des solutions expressément rejetées par le gouvernement. Mais au-delà, il est assez curieux de reprocher à la CFDT de ne rien proposer. après avoir laissé dans le fossé une première réforme celle votée en 2020 qui découlait justement de ce que réclame la cfdt c'est à dire un système universel à points la crise actuelle se nourrit aussi de cette caricature ou de ce mensonge renvoyer dos à dos l'extrême gauche qui ne veut que le chaos et le premier syndicat français qui n'a rien à dire alors
je repose la question est ce qu'on est dans une grave crise démocratique si
cela veut dire que la démocratie est bafouée alors la formule est malheureuse et apparemment ce n'est pas que vous pensez monsieur berger je vous ai entendu hier soir affirmer que le 49 3 n'était pas antidémocratique et que si le conseil constitutionnel dans huit jours valide la loi vous n'iriez contesté ni sa décision ni sa légitimité mais ce n'est pas ce que pense et ce que dit une partie de la gauche qui répète peu ou prou que nous ne sommes plus en démocratie voilà pourquoi sur fond de malaise démocratique incontestable montée de l'abstention défiance record à l'égard des élus et des institutions flamber des aspirations populistes ou autoritaires, refus à l'Assemblée de la délibération démocratique. Voilà pourquoi le mouvement social contre la réforme des retraites arrive bientôt à un point de vérité. Aujourd'hui encore, dans le carré politique de la manifestation parisienne, plusieurs responsables ont mis en doute la légitimité du chef de l'État et de sa majorité à gouverner la France. Pour la suite, Olivier Faure, le numéro 1 du PS, Emmanuel Macron est le symbole d'une double fracture sociale et démocratique. La question de sa légitimité est posée. Cyrielle Châtelain, la chef des députés écologistes, personne n'est prêt à tourner la page, ni les Français, ni la NUPES. D'où ma question, Laurent Berger, si des institutions en décident ainsi, si le Conseil constitutionnel vendredi prochain considère que le débat est clos, serez-vous prêt, vous et la CFDT, à tourner la page ?
CFDT, elle a toujours considéré que ce qui était démocratique, c'était le respect de nos institutions. Et je le répète, vous l'avez dit très clairement, dans le processus qui a été employé, il n'y a rien d'anti-démocratique. Ça pose un problème de vice-démocratique, je l'ai dit, c'est pas la même chose. Et si la question, mon expression qui était de crise démocratique, c'est évidemment pas pour dire que l'utilisation du 49-3, qui de mon point de vue est un problème sur cette réforme pour différentes raisons, mais n'est pas anti-démocratique, et la décision du Conseil constitutionnel, quelle qu'elle soit... Elle s'imposera à tout le monde parce qu'on ne peut pas vouloir vivre les uns avec les autres dans une société et ne pas respecter ce qui nous permet de vivre les uns avec les autres en droit, etc. Donc il n'y a pas d'ambiguïté là-dessus. tournera la page, c'est-à-dire qu'on considérera que cette réforme, si elle est promulguée, elle posera de graves problèmes dans sa mise en œuvre. On pourra y revenir si vous voulez, mais on ne dira jamais qu'elle est antidémocratique. Est-ce que tourner la page, c'est continuer à en contester le contenu ? Je continuerai, vous savez, je conteste encore le contenu de la réforme de 2010. Je continuerai de dire que cette réforme est injuste. Est-ce que ça voudra dire qu'elle n'est pas légitime ? Démocratiquement, elle est légitime. Mais vous savez, pourquoi j'ai parlé de crise démocratique ?
Pourquoi
j'ai parlé de crise démocratique ? Pas parce que je pensais que c'était anti-démocratique. Aujourd'hui, la démocratie, quand on exerce une responsabilité démocratique, c'est une double légitimité. y a la légitimité de l'élection. C'est très important, c'est fondateur et ça se respecte. Le président de la République comme les parlementaires, ils sont légitimes. Et puis il y a la légitimité de l'exercice de la responsabilité. C'est très bien dit dans une interview de Pierre-Rosan Vallon dans Libération ces jours-ci. La façon dont on exerce la responsabilité, c'est-à-dire la façon dont on prend en compte l'épaisseur de la société, sa complexité, ses contradictions. Ce que ne c'est pas
Emmanuel Macron
Non, on a été reçu hier par la Première Ministre. on est en mobilisation depuis le 19 janvier à une réforme présentée le 10 janvier et on a été reçu pour la première fois hier par quelqu'un du gouvernement exécutif moi qui suis président de la confédération européenne des syndicats quand vous demandez à nos collègues vous l'expliquer à nos collègues des pays alentours ils disent mais c'est incroyable c'est incroyable et le
gouvernement explique que le temps des syndicats c'était novembre décembre vous avez été reçu à ce moment là pour des séances de concertation et qu'ensuite à partir de janvier c'était le parlementaire et qu'il fallait pas mélanger les deux et dont on voit que le temps
parlementaire a été quand même largement escamoté de la même manière que le temps des partenaires sociaux l'avait été mais il ya eu un temps des partenaires sociaux oui mais oui mais si oui et la fin 2020 il ya un moment donné il ya le temps d'une expression citoyenne et démocratique qui est que depuis onze fois maintenant il ya des mobilisations qui sont qui sont à un niveau inédit une opinion qui reste encore largement contre cette réforme c'est 70% de la population 90% de la population active 68, 60, 90 ? Non, pas 90. Je n'ai pas regardé les derniers sondages, mais en tout cas, largement. C'est un
vieux
sondage. Largement rejeté. Une mobilisation sociale qui est soutenue encore à 68%, je crois, dans la population. Cette réforme est rejetée. Quand je dis crise démocratique, pourquoi ? D'abord, je ne comprends pas que le président de la République l'ait pris pour lui.
Il ne le prend pas pour lui, il dit que ça fait le jeu des extrêmes. Et de fait, la crise sociale actuelle, elle profite à qui ? Elle profite au Front National. Oui, mais la crise sociale actuelle, c'est quoi les deux
ressorts du Rassemblement National ? Les deux ressorts du Rassemblement National principaux, c'est très bien expliqué dans une note de Paulus Wagner et de Bruno Pallier récentes. C'est le ressentiment social. Et cette réforme, elle va toucher particulièrement la classe moyenne inférieure parmi les travailleurs, qui est encore un petit peu imperméable. aux idées du Rassemblement national. Donc le ressentiment social, c'est un levier très fort pour le Rassemblement national. Et cette réforme des retraites, elle en provoque beaucoup. La deuxième, c'est la défiance dans les institutions. Et on ne peut pas dire que, y compris le processus parlementaire, et pas pour la responsabilité seulement unique et de la majorité par exemple, mais le processus parlementaire, je ne suis pas sûr qu'il ait renforcé la confiance dans les institutions. Donc ces deux leviers-là, ils sont en zone rouge, si je puis dire. Et donc, avec une fusée Rassemblement National qui est en train de décoller ou qui a décollé et qu'il faudra faire des vies de son orbite si on ne veut pas la catastrophe. Si ça, quand on est dans une société qui, on voit bien, est un peu malade, un peu fatiguée, si quand on est un peu malade, un peu fatigué, ce n'est pas une forme de crise, j'y connais rien. Donc, ce n'était pas pour dire que c'était antidémocratique. Et je ne comprends pas que ça a été assimilé à ça. C'était pour dire qu'on vit un moment démocratique compliqué, très tendu, avec... de pas mal d'acteurs qui n'ont qu'une envie, c'est que le bordel se propage et que dans ce cas-là, le meilleur moyen, c'est d'apaiser les choses. C'est ça qu'on a voulu dire.
Ce matin, deux ministres Olivier Dussopt et Olivier Véran se refusaient à parler de crise démocratique.
Comment est-ce que vous sortez de la crise ? Quelle crise ? La crise sociale, il n'y a pas de crise sociale ? Il y a une crise sociale, il y a un conflit social. Mais j'entends parfois qu'il y a une crise politique, une crise démocratique. Il n'y a pas de crise démocratique.
Ce n'est pas la même chose de se dire on sait parler mais on n'est pas d'accord et de dire on n'est pas d'accord mais on sait parler. Parce que le contact est repris, que le dialogue existe et qu'on a vocation à travailler avec les syndicats.
Oui, on voulait vous demander si vous aviez compris ce que voulait dire le porte-parole du gouvernement. Ce n'est pas la même chose de dire on sait parler mais on n'est pas d'accord que de dire on n'est pas d'accord mais on sait parler.
Non, vous m'avez vu réagir.
Vous m'avez vu
réagir, mais vous savez, Olivier Véran, il a rajouté une chose ce matin qui m'a fait sourire. Il a dit, je connais un peu, je connais Laurent Berger, et je sais que...
Au fond, il n'est pas d'accord avec lui-même avec ce
qu'il dit. Au bout d'un moment, les gars, j'ai envie de leur dire, écoutez les gars, on va poser les affaires. Ok, on n'est pas d'accord. D'abord, on se respecte. Je n'ai jamais manqué de respect à personne. Mais arrêtez de penser pour moi ce que je dis qui ne serait pas en phase avec ce que je pense, etc. Je suis très à l'aise dans cette période. Pas très à l'aise au sens global du terme. Je suis comme tout le monde préoccupé. Mais je suis très à l'aise avec ce que je porte et ce que porte la CFDT. Il y a un problème. Il y a un ressenti démocratique, il y a un problème de crise démocratique, tout simplement parce qu'on est dans une société qui est très conflictuelle, pas apaisée du tout, et qu'on aurait besoin de l'apaiser, c'est ça. Et donc maintenant, si on veut faire de la sémantique à outrance, on va pouvoir le faire, mais la réalité, c'est que toutes les enquêtes d'opinion montrent que les gens sont plutôt inquiets, plutôt en colère, plutôt pas contents, et qu'il faudrait mieux en tenir compte. Et donc moi, je pense que le président de la République en Chine... aurait peut-être dû, plutôt que d'être susceptible, avec cette expression, il ferait mieux d'être un peu inquiet. Moi, je crois que la sérénité est extrêmement importante quand on dirige et il a une responsabilité très grosse et très importante à l'échelle internationale, etc. Mais l'inquiétude... est des fois meilleure conseillère que la susceptibilité. La susceptibilité au point de
perdre ses nerfs, c'est ce que vous avez sous-entendu.
Oui. Quel est le sens en Chine de s'attaquer une nouvelle fois à la CFDT, qui est quand même l'organisation syndicale qui respecte les règles démocratiques, a toujours été claire concernant le risque d'extrême droite. Au bout d'un moment, il ne faut pas abuser. Moi, je suis remonté dans le cortège CFDT encore cet après-midi. C'est très mal pris. Donc, moi, je n'ai pas envie de nourrir ça. Je vais être franc. Je trouve qu'il n'y a pas besoin de nourrir ça. Moi, je ne suis pas dans un approntement personnel avec le chef de l'État. Ce n'est pas celui
qui cédera en premier, de vous ou de lui ? Mais non, mais d'abord, on n'est pas à la même place.
C'est lui le président de la République. Deuxièmement, moi, je ne suis pas dans un combat politique. Je ne le serai jamais. Donc, je suis dans un combat syndical. Je porte une vision. La CFDT a toujours été opposée depuis 1998 au report de l'âge légal. Qu'on arrête de dire qu'on n'a pas fait de proposition. Parce qu'avant même les propositions de financement, on avait fait une proposition. de revenir au système universel des retraites en juin juillet avec avec mon collègue frédéric sève on avait rencontré le gouvernement pour dire il ya d'autres pistes que celle là faut arrêter c'est pas plus on raconte des bobards mieux c'est donc moi je veux je veux pas rentrer dans le conflit interpersonnel ça m'intéresse pas ça n'a pas de sens à un homme Ça n'a aucune utilité. Mais par contre, sur le fond, oui, il faut être inquiet de ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays. Et je le suis. Et donc j'ai alerte là-dessus. Maintenant, si tout le monde pense, si au gouvernement et à la présidente de la République, tout le monde pense que tout va bien dans le meilleur des mondes, écoutez, que voulez-vous que je fasse
Aujourd'hui, c'est en tout cas la 11e journée de manifestation et vous parliez de la violence, de la colère. Aujourd'hui encore, elle s'est exprimée. Cet après-midi, la Rotonde, le restaurant parisien où Emmanuel Macron avait fêté les résultats du premier tour de son élection de 2017, a été pris pour cible. Regardez, la devanture a été brièvement incendiée. Déjà à l'époque des Gilets jaunes, ce restaurant avait été vandalisé tout comme le Fouquet's. Est-ce que c'est le signe qu'un cap est franchi de s'en prendre à ce restaurant symbolique ? Vous craignez d'autres incidents de ce type ?
Mais c'est idiot. Il y a eu encore dans le cortège parisien des dingues, je ne sais pas comment les qualifier, qui sont venus là pour casser, qui d'ailleurs apprécient à peu près autant les policiers que les syndicalistes, que les journalistes parfois. Et donc moi je condamne ces actes. Je condamne, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens. Ça n'a aucun rapport avec le combat que nous menons. Oui, la violence, on la craint. Dès le début des premiers cortèges, en janvier-février, elle existait. Il y a eu des problèmes. C'était plus facile parce qu'il y avait sans doute moins de personnes qui voulaient en découdre violemment. Voilà. Mais moi, j'en appelle au calme. Il y a eu aujourd'hui 250 points de rassemblement et de mobilisation. Il y a une dizaine d'endroits où ça s'est passé, malheureusement. Et il ne faut pas les nier. Mais il y a beaucoup d'endroits où on peut encore manifester le plus calmement du monde, tranquillement, dans un cadre convivial. Et donc malheureusement, ces images, je les condamne, c'est idiot.
cette journée, la CGT revendique 400 000 manifestants aujourd'hui à Paris contre 450 000 le 28 mars dernier. Des chiffres en baisse. Valentin Tibier et Corinthin Préa ont suivi le cortège parisien.
votre 11e jour de manifestation aujourd'hui ? Alors non, moi je suis à 5 ou 6. C'est la 10e sur le 11. Moi c'est ma première. C'est la 11e fois
À une exception près, ouais. Je suis l'exemple que ça s'essouffle pas vu que c'est ma première aujourd'hui. Ils nous disent boss et crève, nous on crie vive la
grève
!
C'est le traitement du gouvernement et la manière où tu traites la voix du peuple, la voix des manifestants, qui nous fait tenir et venir en manif.
Parce que même l'intersyndical n'a plus de voix, d'espace pour dialoguer avec le gouvernement. On l'a vu hier. Du coup, on se dit qu'on va faire notre part du travail.
Je ne serais pas venu aujourd'hui s'il n'y avait pas une grève organisée avec les syndicats. Je pense que c'est important pour mobiliser un maximum de gens.
Il n'y aurait pas la CGT, la CFDT, on ne serait pas là.
Je trouve que
l'image qu'ils donnent depuis le début, leur unité, leur contribution au
débat est tellement plus sage que celle des politiques. J'ai confiance dans les syndicats et le fait que... Il y a notamment l'organisation collective qui fera qu'on pourra tenir et qu'il faut qu'on s'organise. Si on ne le fait pas, en effet, c'est foutu.
Ah ben là, s'il y a un nouvel appel à une nouvelle manifestation, oui, bien sûr, on essaiera. Tant que les articulations le permettent, on sera là.
de manifestants et aussi un peu moins de grévistes. La SNCF, 3 TGV sur 4 et 1 TER sur 2. À Paris, trafic quasi normal pour le métro et le RER. Et on compte, d'après l'éducation nationale, moins de 8% d'enseignants grévistes. Après la sémantique, l'arithmétique, on a un peu marqué le pas aujourd'hui.
est à peu près au même niveau que la mobilisation de la semaine dernière. On est 10% au moins selon les comptes de la CFDT.
– Ceux du gouvernement, c'est une marque, une très très forte baisse. 570 000 manifestants en toute la France, 57 000 à Paris, c'est… –
La semaine dernière, il disait 90 000 à Paris, il disait 800 000 au global. Nous, les chiffres qu'on a, je vous dis les chiffres qu'on a… – C'est 40%. Nous, on a des chiffres entre 13 et 15 % de moins. Mais ça marque le pas oui et non. C'est-à-dire que ça reste des chiffres élevés dans un certain nombre d'endroits. C'est-à-dire que plus de 50 000 chiffres de la police, 57 000, comme vous voulez le dire, à Paris, ça reste des mobilisations importantes. Ça reste des mobilisations importantes en région. Et oui, ça devient plus dur pour certains salariés parce qu'à chaque fois, c'est une perte de salaire. Quant au chiffre de grévistes, il est moins important dans un certain nombre de secteurs publics, mais on ne le mesure pas dans le secteur privé. Et ce qui est frappant dans le cortège de la CFDT encore aujourd'hui, c'est qu'il y a encore un nombre des militants et des salariés qui viennent de l'agroalimentaire, de la restauration, de nettoyage. Et ceux-là, on ne les compte pas. Maintenant, je ne vais pas dire que c'est la plus grosse manifestation qu'on a organisée depuis le début janvier, mais ça reste des chiffres à la 11e. Ce qui est frappant dans ce mouvement social, c'est qu'à la 11e mobilisation, on est encore autant de personnes. Alors que tout le monde se dit finalement peut-être que ça va aller au bout avec le Conseil constitutionnel. Et puis qu'il y ait un tel niveau de soutien de ces mobilisations dans la population. Donc je ne crois pas que les indicateurs, y compris j'ai entendu, j'ai lu le président de la République en Chine qui dit finalement le pays n'est pas à l'arrêt, etc. Ce n'est pas le vrai sujet en fait. Le vrai sujet, c'est est-ce qu'il y a du ressentiment social ? Est-ce qu'il y a une colère sociale qui s'exprime ? Et la réponse est oui, on l'a encore vu dans les rues, mais peut-être pas que dans les rues. Et moi, j'ai coutume de dire que quand les gens ne l'expriment pas collectivement, la colère dans les têtes, ce n'est pas très bon non plus.
sourire pour finir, si vous le permettez, le vôtre, ce matin, alors que vous étiez à nouveau l'invité de la matinale d'RTL, la huitième fois depuis le mois de septembre. Et si vous dites que le mouvement de contestation ne s'essouffle pas, l'humoriste Philippe Cavrévière, lui, il se demandait hier sur notre plateau comment il allait faire pour vous épingler encore ce matin et renouveler le genre. Regardez.
'aime beaucoup Laurent Berger, ça tombe bien, parce que huit fois quand même. La huitième fois. J'ai un problème parce que je deviens de plus en plus familier. La dernière fois, je lui ai dit salut ma couille. Tu vois, tu le mérites ma couille, ça ne te plaît pas que je t'appelle ma couille. Parce que c'est comme ça que j'appelle tous les collègues. Je me disais, est-ce qu'au bout de la huitième visite, est-ce qu'on ne peut pas songer à se paxer, à envisager les choses ? Je ne sais pas. -ce que je lui fais un chabit ? Je ne sais pas.
Il
l'a pas fait.
C'était l'information qu'on cherchait.
Vous arrive-t-il de penser à l'après ? Quel que soit l'issue de ce conflit
? Je pense beaucoup à l'après pour le climat social, pour la situation des salariés. Je peux même vous faire un peu de teasing. J'ai un peu écrit sur ma vision du travail et ce qui est en train de se passer parce que je pense qu'il y a beaucoup de choses à faire sur le travail. Et donc sur le dialogue social et tout, je suis un peu inquiet de comment ça peut se passer dans les années à venir. Et après, je pense un peu à l'après aussi pour moi. J'ai pas de scoop aujourd'hui.
Bon, si vous en avez un, n'hésitez pas. À moins que vous le réserviez à Philippe Cavrivière. Émilie, c'est l'un des signes, là on part de l'autre côté de l'Europe, que Vladimir Poutine s'affranchit de toutes les règles dans la guerre qu'il mène en Ukraine. Les bombardements visent des civils et des écoles.
3185 écoles ont été endommagées depuis le début de la guerre parce qu'elles... sont des dommages collatéraux ou parce qu'elles ont été directement visées pour toucher des civils. Plus d'un an après, 30% des écoles touchées n'ont toujours pas rouvert. Certaines n'ont pas été reconstruites, de peur d'être à nouveau visées par les bombardements. Donc depuis des mois, des professeurs ne se rendent plus à l'école pour faire cours, mais restent confinés chez eux comme au temps du Covid. C'est le cas de cette professeure de mathématiques.
'est ici que je vis. Là, vous avez ma chambre. Là, mon salon. Et ici, c'est ma salle de classe. C'est là que je travaille maintenant. Bonjour, bonjour tout le monde. Comment ça va ? Madame, madame. Oui, Vika. Ils ont sûrement grandi depuis l'année dernière. Et parfois, je me dis que je ne vais peut-être pas les reconnaître. Parce que vous savez, je ne vois que leurs yeux sur l'écran. Mais tout finira par revenir à la normale. En tout cas, je l'espère.
Et puis, il y a ceux qui prennent le risque d'aller à l'école. Condition pour rester ouverte. Disposer de sous-sols bunkérisés pour pouvoir se réfugier et continuer d'apprendre.
Celle-là, c'est la septième de la semaine.
Mais ça vous fait quoi de devoir
vous
réfugier dans cet abri ? Évidemment, c'est un peu stressant. Mais bon, on gère. Donc, vous continuez à étudier ? Les alertes, ça ne vous gêne pas plus que ça, en fait.
On
a envie d'apprendre, même dans des conditions aussi compliquées. On fait de notre mieux pour bien travailler. On veut un avenir plus radieux pour l'Ukraine.
Depuis le début de la guerre, l'UNESCO, dont l'une des missions est de protéger les écoles, dénonce les attaques russes qui les ont touchées et viole donc le droit international. Lundi, sa directrice générale, la française Audrey Azoulay, en a visité une tout près la ligne de front à Tcherniv et surtout cette installation
au sous-sol. Bonsoir Odréa Azoulay. Merci de votre présence ce soir autour de votre voyage en Ukraine. Deux jours pour réaffirmer le soutien de l'UNESCO dont vous êtes la directrice générale au peuple ukrainien, pour aider à protéger la culture, le patrimoine, la sécurité des journalistes, mais aussi l'éducation. Si vous voulez bien nous parler des images, on vous a vu dans le sous-sol de cette école à Bunker. Ce n'est pas n'importe quelle école, ni n'importe quelle ville où vous vous êtes rendue. C'est une ville qui est à 50 km de la frontière Belarus et à 43 secondes de portée des missiles russes. Et ces enfants continuent à aller à l'école. C
'est
une ville qui
est au nord-est. de l'ukraine qui est donc proche de ces trois frontières entre les trois pays c'est une ville qui a été d'ailleurs touché au début en 2022 et pour laquelle il ya ces écoles qui sont à la fois empêchés, mais pas paralysés. C'est-à-dire, les familles, pas toutes, mais une majorité des familles continuent d'envoyer les enfants à l'école. Les preuves sont là, mais la capacité de recevoir les enfants illimités, en fait, c'est terrible, par les sous-sols, par la taille des sous-sols, pour pouvoir se réfugier dans le sous-sol en cas d'alerte. Et il y avait une alerte, je crois, 48 heures avant votre arrivée ? Ah oui, en fait, il y en a beaucoup. Il y en a très souvent. Ils descendent. reste parfois jusqu'à 6 heures dans la salle de classe, dans le bunker. C'est vraiment des sous-sols, ce n'est pas des vrais abris, c'est des sous-sols. C'est très touchant d'ailleurs de les voir aménager ces sous-sols. Les enfants accrochent des dessins, font des choses, etc. Mais c'est à la fois, évidemment, ce ne sont pas du tout les mêmes conditions pour apprendre. Et puis il y a des enfants qui ne viennent pas, donc il y a encore pas mal d'enseignements à distance. qu'on a d'ailleurs
aidé. Donc le rôle de l'UNESCO, il est double. C'est d'apporter un soutien psychologique aux parents et aux enseignants pour détecter quels pourraient être les signes de mal-être ou de malaise de ces enfants qui apprennent sous les bombes. Et aussi de fournir un ordinateur, ceux qui font
l'école à la maison. Voilà, en fait c'était vraiment les premières mesures, il y aura sûrement d'autres choses à faire plus tard. Mais c'était les premières mesures qui nous ont paru indispensables. D'abord l'enseignement à distance, parce qu'il y a beaucoup de populations aussi qui sont déplacées. Il y en a qui restent chez elles, il y en a qui ne peuvent plus aller à l'école parce que les familles ont quitté les zones vers l'est pour rentrer vers l'ouest du pays. Donc on a aidé grâce à Google, d'ailleurs, qui nous a fourni pas mal de tablettes, etc. On a aidé pour l'enseignement à distance. Mais aussi à cet aspect sur la santé mentale des enfants. Ça nous rappelle des choses du Covid, mais là, c'est encore évidemment beaucoup plus tragique et beaucoup plus dur. Et pour les profs, et pour les enfants. Donc là, à ce stade, nous, on forme les profs à bien... Dans les images qu'on a vues, c'est ce dont je discutais avec... avec les enseignantes. À détecter, à savoir comment parler, etc. Parce que là, ça
fait partie complètement de l'enseignement. C'est également à Tcherniv que vous avez rencontré, Volodymyr Zelensky. C'est une ville très symbolique du patrimoine culturel ukrainien qui a été détruit. Qu'attend-il de vous, le président ukrainien ? De l'argent, mais aussi du savoir-faire ? Oui, surtout le savoir
-faire, parce que l'argent, en fait, on le mobilise. On mobilise l'UNESCO qui a ce mandat sur la culture, sur l'éducation, les sciences, la protection des journalistes, mobilise l'argent de la communauté internationale et après vient les aider pour protéger ces institutions qui sont essentielles parce que c'est la paix de demain qui se joue à travers ça. Et moi, j'ai été frappée parce que c'était dans cette ville où tout est toujours secret, dans ses déplacements, etc. pour des raisons évidentes de sécurité, mais il a pris vraiment le temps. de parler des questions de patrimoine culturel et d'éducation, notamment sur la dimension santé mentale des enfants, mais aussi beaucoup de patrimoine culturel, parce que pendant la guerre, c'est aussi ça qui se joue. Et
le président Zelensky veut faire classer au patrimoine mondial de l'humanité la ville de Tcherniv parce qu'en temps de guerre, l'inscription d'un site au patrimoine mondial, c'est une chance supplémentaire d'être préservée. En tout cas, c'est ce que vous avez quasiment obtenu du ministre des Affaires étrangères russe, de ne pas attaquer les huit sites ukrainiens inscrits au patrimoine mondial. En
fait, non. Toute attaque délibérée du patrimoine en général... Ça peut être qualifié de crime. Et ça l'a été d'ailleurs par la Cour pénale internationale en 2016. Et alors en plus, quand un lieu est classé au patrimoine mondial, il y a tout l'œil de la communauté internationale qui est dessus. Parce que ça veut dire que c'est une grande valeur non seulement pour les Ukrainiens, mais pour l'humanité. C'est ça ce que ça veut dire. Et c'est dans ce sens qu'Odessa... qui est, on le sait, un symbole culturel très fort, d'ailleurs symbole de la diversité des influences culturelles qui se sont exercées dans cette ville. C'est en ce sens qu'Odessa a été classée en janvier. C'est des sites en péril. Voilà, sites du patrimoine mondial et en péril parce qu'on est dans un temps de guerre. Et c'est ce qu'il souhaitait. Il l'avait demandé à l'UNESCO. Il s'était exprimé devant le conseil exécutif de l'UNESCO pour le demander, en ligne à l'époque. Et là, quand je l'ai rencontré, parmi les choses qu'il m'a demandé et annoncé, c'était la question de cette candidature de Tcherny.
ce qui s'est passé à Odessa, qui a été bombardé il y a encore deux jours, le centre historique pour l'instant est préservé. C'est peut-être, peut-être l'un des effets de ce classement d'Odessa en site en péril. Émilie.
Il y a un mois, vous êtes rendue en Irak également. C'est l'un des plus importants chantiers de l'histoire de l'UNESCO, notamment à Mossoul, ville détruite à 80% sous l'occupation de l'État islamique qui en avait fait sa capitale. Et lors de cette visite, vous avez inauguré les nouvelles cloches d'une église, des cloches qui venaient tout droit de Normandie.
à Mossoul, notamment cette grande et magnifique église-couvent Alsah, que nous restaurons, pour lesquelles ces cloches sont faites, ces cloches qui vont aller de Normandie à Mossoul.
Alors déjà, les cloches qui avaient été détruites par Daesh étaient françaises. Ça a dû être très émouvant pour les habitants de Mossoul d'entendre à nouveau le son des cloches et particulièrement pour sa communauté chrétienne
qui est persécutée par Daesh. Oui, et qui a en grande partie disparu de la ville. Mais qui commence à revenir. Oui, mais ce qui est important, c'est que ces cloches, en fait, elles sonnaient pour tout le monde. C'était un repère. Il y a comme ça deux grands repères. Il y avait le minaret à l'atba de la mosquée. Et c'est ces cloches dans cette tour ici qui est magnifique et qui était le repère temporel pour tous les Mossouliottes. Parce qu'il y a à Mossoul une diversité, il y avait une diversité culturelle très importante. Et c'est ça aussi qui était insupportable pour Daesh, c'est que c'était une ville de diversité. Une ville d'éducation aussi, on revient à l'éducation parce qu'il y a des universités qui étaient renommées dans tout le monde arabe, des libraires, enfin vraiment une ville de culture. Et l'idée de cette initiative, c'était justement de faire revivre cet esprit de diversité qu'on a appelé l'esprit de Mossoul. Et ça, c'était un moment particulièrement symbolique.
Et vouloir faire revivre cet esprit de Mossoul, ça explique aussi que vous ne réhabilitez pas seulement à l'UNESCO les monuments, mais aussi par exemple... à Mossoul, 124 ou 125 habitations historiques.
Ça, c'était très émouvant. En fait, il faut s'imaginer que la vieille ville est complètement détruite. On voit encore les trous dans les murs par lesquels les combattants de Daesh s'enfuyaient. Ça fend le cœur. Et il y avait des maisons historiques magnifiques avec du travail de Mossoul, d'albâtre, superbe, etc. Tout ça a été... mis à terre et grâce au soutien de l'Union européenne, au financement de l'Union européenne, on a remonté ces maisons et ce qui est aussi une dimension que j'aime beaucoup c'est que c'est fait de façon traditionnelle donc en même temps on forme des gens sur place à leur propre patrimoine, des actes de transmission à la fois pour des ingénieurs, des architectes mais aussi juste des artisans. Et comme ça, des familles qui veulent retourner, ça aussi c'est intéressant, elles veulent retourner dans ce lieu qui a été un lieu de souffrance absolue, de déchirement parfois au sein même de familles. Elles veulent quand même retourner dans cette vieille ville et elles sont heureuses de récupérer ces maisons.
Et ça donne du boulot à plus de 5000
travailleurs irakiens. Et puis surtout ça est fort, mais j'espère que ça va même après nous.
Et ça montre ce que vous ferez en Ukraine, ce que vous commencez déjà à faire, parce que vous le dites, reconstruire dès maintenant, alors que c'est un pays en guerre, c'est préparer la paix de demain. Merci beaucoup Audrey Azoulay, directrice générale de l'UNESCO, l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture. Merci d'avoir accepté notre invitation. Vous restez avec nous. Grand plaisir. Pour la story de Mohamed Bouassi. Mohamed, la France n'a jamais compté autant de centenaires.
En plein
débat sur la réforme des retraites, c'est une excellente nouvelle.
Oui, il y aura une petite dédicace pour l'enverger d'ailleurs. Ils sont désormais 30 000, soit 30 fois plus qu'il y a 50 ans en France. L'INSEE nous apprend aujourd'hui que la France est désormais le pays d'Europe qui en compte le plus. Alors, est-ce que les Français ont un secret ? Plusieurs médias ont posé la question à nos aînés.
pense très sérieusement que la vieillesse, ça n'existe pas. Ma mère était vieille à 30 ans. C'est un état intérieur. On reste jeune dans son corps, dans sa tête après.
Quel plaisir vous vous accordez encore aujourd'hui de bouger avec ma femme.
Et comment que je fais ? Vous voyez ? Je bois, je dors, je mange et puis c'est tout. Quand j'ai plus faim, j'arrête.
France, 86% des centenaires sont des femmes, mais notre pays compte surtout des super centenaires, ces femmes et ces hommes qui dépassent les 110 ans. C'est le cas de Marie Rostessier, dont le mari est mort, tenez-vous bien, pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle a désormais 112 ans et elle est devenue doyenne des Français en janvier dernier. Et même à 112 ans, il y a des nouvelles qui sont faites au Champagne. C'est entouré de sa famille qu'elle fête son titre de doyenne des Français.
va arroser ton titre de doyenne.
J'ai jamais été malade et j'ai beaucoup travaillé. Beaucoup travaillé dans les champs quand j'étais jeune. Vous savez, on n'avait pas toutes les facilités que vous avez maintenant. C
'est une grand-mère extraordinaire. Je l'ai connue toute ma vie. C'est vraiment très agréable. Je souhaite à tous les enfants de la Terre d'avoir une grand-mère comme elle.
Je vous vois réagir. Mais le principal facteur favorisant la longévité est l'activité physique. Notre climat tempéré et nos régimes alimentaires jouent aussi. Les hommes aussi en couple vivent beaucoup plus longtemps et ont plus de chances d'atteindre les 100 ans. C'est l'info
de la journée. C'est la
grosse information de la journée. Mais pour Sœur André aussi qui avait 118 printemps il y a quelques années, il y a quelques mois la douaine de l'humanité s'était exprimée. Il y a un secret pour vivre vieux en pleine réforme des retraites. Laurent Berger, que vous apprécierez tout particulièrement sa réponse.
est votre secret de longévité, ma soeur ? Oh, ça, alors, c'est le bon Dieu qui le sait. Ah oui ? Parce qu'on me dit que le travail, ça vous tue. Moi, je dis ce qui fait, fait vivre.
Soeur André qui est parti il y a quelques mois, juste avant ses 119 ans. Le nombre de centenaires va continuer sa croissance exponentielle. Selon l'INSEE, parmi les personnes nées en 1940, 6% des femmes et 2% des hommes vont atteindre l'âge de 100 ans. En 2040, la France devrait donc compter 76 000 centenaires. Il pourrait être entre 100 000 et 600 000 en 2070. On ne sera plus là. alors bien sûr en tout cas on l'espère pour nous toutes et nous tous ici alors bien sûr quand on parle de super centenaire le premier nom qui vient à l'esprit est celui de jeanne calmant depuis le 11 janvier 1988 cette femme originaire d'arl est officiellement l'être humain ayant vécu le plus longtemps dans l'histoire 122 ans ce qui lui a donné l'occasion d'une rencontre ça avec le peintre Van Gogh, pourtant mort en 1890.
'est la plus vieille dame du monde et elle est le dernier être humain vivant à avoir vu Van Gogh. Un jour, son mari a voulu lui présenter l'artiste. Madame Calmant n'a pas du tout été épatée.
Alors, mon mari me dit, monsieur Van Gogh, je me présente ma femme. Il se retourne, il me regarde, il me tourne. T'as dit, c'est ça, Van Gogh ? Quelle déception ! J'ai connu le premier film du cinéma pendant un an. L'arroseur publique. Et elle a rasé les jardins. Et qu'est-ce qu'il en passera ? Il serait gagné les jardins. Je te le demanderais. C'est du comique.
Calment, qui a été l'une des personnalités préférées des Français pendant des années. Avoir 100 ans, bientôt la nouvelle coolitude. Regardez Apo Wang Ode. C'est une tatoueuse de 106 ans qui fait la une de Vogue Philippine. Des fans traversent la planète entière pour bénéficier de ces tatouages tribaux. Une technique ancestrale.
Elle travaille et elle continue à travailler à 106 ans.
Je
crois que vous avez compris le message. Pas du tout lourd dingue adressée à Laurence Berger. Merci beaucoup Mohamed Bouassi. C'est l'heure de la story de Mathieu Béliard.
Bonsoir à toutes et à tous.
Mathieu, on en est au deuxième jour de la visite d'Emmanuel Macron en Chine.
Oui, la délégation est arrivée hier, mais la rencontre au sommet, c'était aujourd'hui. Emmanuel Macron reçu par Xi Jinping, entretien en tête à tête au Palais du Peuple à Pékin. Auparavant, le président français était accueilli sur un immense tapis rouge avant que ne soit jouée la Marseillaise sur la place Tiananmen. Ça, c'est pour le protocole et le fast. Ensuite, évidemment, la question ukrainienne s'est invitée dans les échanges entre les deux présidents. rôle à jouer de la Chine dans la recherche d'une solution de paix, la Chine grande puissance, ami et partenaire commercial de la Russie, rappelons-le, Emmanuel Macron a tenu à rappeler la responsabilité de Moscou.
a là les bases, on le voit bien, de ce que nous devons défendre et de ce qui impose une reprise de discussion au plus vite pour bâtir une paix durable. Mais une paix durable, d'abord c'est une paix qui ne peut se faire sans qu'il y ait le respect du peuple ukrainien, qui est le peuple agressé. sans qu'il n'y ait donc un geste fait par la Russie.
c'est pendant cette visite d'Etat que ressurgit la question de Taïwan dans l'actualité.
Oui, l'île de Taïwan dont Pékin estime qu'il s'agit d'une province chinoise à reprendre. Et ce n'est pas forcément le sujet dont Emmanuel Macron voulait parler à l'origine, mais les calendriers diplomatiques se sont entrechoqués. Le président de la Chambre des représentants à Washington accueillait la nuit dernière la présidente de Taïwan, issue d'un parti indépendantiste, visite prévue de longue date, mais qui tombe pile alors qu'Emmanuel Macron est en Chine.
mon premier message de China, il n'y a pas besoin de rétaliation. Mais l'autre chose que je voudrais dire à China, c'est qu'à n'importe quel moment, je suis le ministre de l'House. Il n'y a pas de place que China va me dire où je peux aller ou qui je peux parler, qu'il faut être frère ou qu'il faut être frère. Nous vivons dans un moment décisif dans la vie et nous devons acter avec urgence. Tensions dans le monde sont à la haute point de la fin de la guerre.
Mesures d'intimidation immédiates. Il y a bien eu rétorsion. Taïwan a annoncé ce matin avoir repéré un hélicoptère chinois et trois navires de guerre dans le détroit qui sépare l'île du continent. On montre les bras, les muscles, mais on ralentit ou on entrave aussi le commerce sur place. Une visite vécue comme un affront par Pékin.
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'hui par ailleurs, une délégation d'élus républicains américains se déplace à Taïwan, ce qui ne devrait rien arranger au courroux de Pékin.
Retour en France où la question des jets privés revient à l'Assemblée nationale.
C'est aujourd'hui la journée niche parlementaire des écologistes. Le hasard a voulu que les propositions des députés Europe Écologie Les Verts soient examinées aujourd'hui, jour de mobilisation dans les rues de Paris, au programme une aide alimentaire pour les plus précaires, le RSA dès l'âge de 18 ans, mais aussi une mesure qui fait directement écho au débat de l'été dernier, l'interdiction des vols en jets privés qui sera discutée un peu plus tard ce soir. Aucune chance que ces textes d'Europe Écologie Les Verts ne soient adoptés, mais il n'empêche, ça a relancé le débat. sur les riches en france ce matin la secrétaire nationale du parti s'est défendue à la radio de présenter des mesures anti riches
On demande aujourd'hui à tout le monde de faire des efforts, pas juste de faire des efforts pour faire des efforts, mais parce que les enfants qui naissent en 2023, on ne sait pas leur garantir que la planète sera encore habitable pour quand ils auront 30 ans. Donc évidemment que c'est grave et qu'il faut s'en occuper. Et donc on demande toujours plus d'efforts à beaucoup de monde. Et il y a une bulle de personnes qui peut aller dans son jet privé en buvant du champagne, faire du golf sur des terrains arrosés quand la France entière ne peut pas arroser son jardin. Et donc évidemment, oui, mais c'est les mêmes.
quand on parle des plus fortunés en France, autant parler du palmarès. Cette semaine, on découvrait le dernier classement Forbes. La première femme est française, Françoise Bettencourt-Meyers, mais le premier tout court est un homme, il est français, Bernard Arnault, l'homme le plus riche du monde. Il a dépassé Elon Musk et Jeff Bezos. Et sur cette question des jets privés, son fils était notre invité à l'automne dernier. Antoine Arnault avait répondu sur ce plateau.
Je ne sais pas ce que les gens s'imaginent qu'on va faire quand on va à Tokyo ou quand on fait un aller-retour à Venise en 24 heures. Mais s'ils pensent qu'on va manger des sushis à Tokyo ou qu'on va prendre un café sur la place Saint-Marc, ils se trompent. Nous, cet avion, c'est un outil de travail. Quand on a un nouveau projet au Japon ou en Chine, on est le premier à aller le voir. Quand on a rendez-vous avec des officiels dans un pays d'Asie du Sud-Est parce qu'ils veulent ouvrir une nouvelle ville, on est les premiers à aller les voir. Et on n'a rien trouvé de mieux que l'avion privé pour gagner cette course tous les jours et pour avoir ce petit temps d'avance sur nos concurrents. Je pense que nos 175 000 employés sont bien contents qu'on gagne cette course tous les jours.
Laurent Berger, vous voyez quoi dans ses propositions sur les jets privés ? Des mesures anti-riches ou des mesures symboliques
? – Oui, c'est symbolique à l'échelle du défi climatique, c'est évidemment symbolique, mais il ne faut pas confondre, il y a plusieurs styles de trajet. Il y a le trajet pour aller faire des affaires avec des jets privés et on peut potentiellement entendre ces choses-là. Mais il y a les trajets aussi plus privés pour le coup, à l'échelle nationale par exemple. faut comprendre que le symbole, c'est aussi ce qui fait la cohésion d'une société. Et qu'à un moment donné, moi j'ai entendu un ancien secrétaire d'État au transport expliquer que le temps des riches était plus important que le temps des personnes modestes. C'est difficilement entendable. Moi, très clairement, ça dépend des trajets. C'est ça qu'il faudrait faire.
Au-delà de la question des jets sur ce débat sur la richesse en France, est-ce que vous pensez qu'il y a un manque de solidarité ? Il faut leur demander plus ?
De toute façon, je crois que ça arrivera. Et je crois que c'est loin d'être une position extrémiste de dire que la contribution des plus aisés aux enjeux, notamment aux enjeux de transition écologique et de solidarité, qui sont les deux piliers sur lesquels notre modèle va devoir évoluer, ça demandera une contribution des plus aisés. Et donc, c'est à ce niveau-là, le sujet des jets est un sujet plus anecdotique, mais la contribution des plus aisés va se poser indéniablement, c'est une évidence.
Audrey Azoulay, vous vouliez faire un commentaire ? Non mais peut-être revenir sur le symbole, je pense que vous avez tout dit. On a tellement de mesures par ailleurs, on sait qu'il faut les prendre la question du climat, de la biodiversité. et qu'on devrait se concentrer tout de suite là-dessus. Je parle au niveau mondial. On perd du temps
à discuter de l'interdiction des GTV. En tout cas, il ne faut pas que l'un
empêche l'autre, parce que la question de la rénovation des logements, la question de l'agriculture, la question des polluants qui est aussi dans l'actualité, la question de l'artificialisation des sols, toutes choses sur lesquelles on travaille aussi par notre volet science à l'UNESCO. Les progrès, on ne les voit pas du tout, je parle à l'échelle mondiale.
ne perdons pas de temps, c'est votre message ce soir. Le magazine Playboy par essai est aujourd'hui disponible en kiosque.
Oui, ça y est. Et c'est vrai qu'on n'en parle pas à chaque fois non plus de la sortie du Playboy. Il faut bien reconnaître que le magazine de Charme a un peu fait parler de lui ces derniers jours. Ce n'est pas tous les jours qu'un membre du gouvernement y pose. Dans les pages du magazine, on découvre bien les photos en question et les journalistes parlent d'un shooting d'anthologie. On parle bien de féminisme. J'ai lu l'interview cet après-midi, c'est vrai, des femmes en politique du parcours de Marlène Schiappa. Playboy parle de Madame le ministre. J'y apprends que Marlène Schiappa aime les 24 heures du Mans, même si elle est en train de passer son permis. Elle ne fait pas que de la politique, aussi elle publie des livres, je fais des documentaires pour Canal+, répond-elle également, et s'imagine une reconversion dans la communication. Voilà pour quelques extraits de cette interview, mais nous avons aussi voulu voir ce qu'il en était aujourd'hui dans les kiosques à journaux, et comme l'ont constaté Valentin Tibier et Corentin Préa, c'est plutôt bien parti ce matin.
Voilà, ici. Depuis qu'on en a parlé à la télé, il était attendu. Tous les jours, on nous le demandait. Donc je disais c'est jeudi, c'est jeudi. Donc apparemment, les gens ont bien compris le message puisque ce matin, voilà, il n'y en a plus. Enfin, encore un. On a vendu autant dans la matinée que dans une période normale, c'est-à-dire un trimestre.
Est-ce que vous savez les motivations que les gens ont eu à l'acheter
particulièrement ? Je pense qu'ils pensaient voir Madame Schiappa un peu dénudée, certainement. Mais bon, elle reste quand même relativement, d'après ce que j'ai entrevu, relativement habillée. Donc voilà, il y a peut-être un peu de déception à ce niveau-là. Donc c'est pas du tout pour l'interview sur le féminisme ? Ah pourquoi, il y a ça dedans ?
les lecteurs alors ? Alors on tourne la caméra à 180 degrés au kiosque et on leur demande leur avis, juste devant le kiosquier.
Je vais pas jusqu'à être choqué, je trouve ça ridicule et inapproprié. Il y a longtemps que j'achète plus Playboy et je n'ai jamais trop acheté d'ailleurs. Mais maintenant encore moins et non ça ne m'intéresse pas.
Le féminisme, on devrait en parler partout, pouvoir en parler partout. Donc ça ne me choque pas de ce point de vue là non plus.
Ça, ça place partout mais pas forcément d'abord là. Vous n'iriez pas
jusqu'à l'acheter ?
pas pour
autant. Je suis profondément libéral donc j'accepte que chacun puisse faire ce qu'il veut dans un pays démocratique et je pense que c'est important de respecter cela. Vous iriez l'acheter quand même ou pas ? Non.
avez remarqué quand même ce monsieur qui dit ça fait longtemps que je ne l'achète jamais. Une dernière nouveauté sur ce dossier, Marlène Schiappa dans Playboy Paris Match, publié des images du shooting photo sur Instagram. Vous les voyez à l'écran, le shooting des photos qui accompagnait l'interview de Marlène Schiappa dans le dernier numéro, où vous lirez aussi Yvan Ruffol, Marc-Édouard Nab, Gilbert Collard et Jawad Bendaoud, le fameux logeur de Saint-Denis. Je vous donne tous les programmes.
Un commentaire, monsieur le secrétaire de la CFDT ?
Non, je pense que dans la période qu'on traverse, je trouve ça très étonnant. Je pense que ça sert à faire le buzz. C'est sans intérêt. Même si sur le fond, je n'ai pas lu l'interview. Franchement, je ne suis pas sûr que ça ne participe pas à une forme de... des intérêts de nos institutions. Et le buzz
y compris pour un magazine en perdition qui est venu un trimestriel maintenant et qui n'a plus tout le standing qu'il pouvait avoir auparavant. C'est mieux dit que le monsieur dans le micro-trottoir.
Mais ça illustre ce que vous avez dit sur comment se voit Madame Schiappa ensuite dans la communication. Sauf qu'en ce moment, elle est ministre.
Kylian Mbappé dans un nouveau bras de fer avec le PSG. Oui, c'est
assez court l'histoire d'une vidéo qui ne passe pas. Une vidéo promotionnelle du club qui lance sa campagne de réabonnement au Parc des Princes pour les supporters qui vont au Parc des Princes tous les week-ends. C'est une pub dans laquelle on voit surtout le joyau du club, le fameux Kylian Mbappé. Petit extrait.
le terrain, l'atmosphère. Le parc de France, il envoie beaucoup de choses. C'est le douzième homme. C'est ce qui nous amène une force supplémentaire pour mener nos batailles.
Bon, on cherche le problème, on ne l'a pas encore trouvé. Là, on est attentifs, tous pendus aux images.
Il faut être honnête, on a coupé des extraits de cette vidéo qui dure 2-3 minutes. De là où il y avait des problèmes ? Non, on n'a pas le problème, c'est essentiellement une interview de Kylian Mbappé. Dans la foulée de la diffusion de cette vidéo, il a posté un message sur ses réseaux. Étonnamment, cette vidéo promo de réabonnement n'était plus visible immédiatement après. Je vous cite le tweet de Mbappé. « À aucun moment je n'ai été informé de la teneur de l'entretien avec mon interlocuteur. En gros, il ne savait pas pourquoi il répondait. Je ne suis pas en accord avec cette vidéo. Voilà pourquoi je me bats pour les droits sur l'image individuelle. Le PSG est un grand club, mais il n'est surtout pas le Kylian Saint-Germain. » On peut comprendre qu'il trouve qu'il est lui-même trop exposé, trop mis en avant par rapport au reste du club ou par rapport à ses coéquipiers. Disparu dans la foulée avant de réapparaître. Si on veut être très précis techniquement, elle est toujours sur YouTube, mais elle est plus référencée. Il faut passer par un article et cliquer sur le lien pour la voir. Beaucoup de bruit pour peut-être pas grand-chose. Ou alors aussi le combat depuis le début de Kylian Mbappé, même avec l'équipe de France, sur ses droits pour qu'il soit plus maître de son image.
Il n'est pas syndiqué à la SFDT.
Vous
ne
pouvez pas parler ensemble ?
Il était pour les jets privés, parce qu'on rappelle sur le sujet d'avant, on a oublié ça.
Expliquez-nous, Mohamed, dans quelques mots. C'est une colère compréhensible, c'est-à-dire que quand on est dans un grand club comme le Paris Saint-Lamain, ce n'est pas possible qu'à sa star, on ne l'informe pas de l'utilisation qu'on va faire d'une interview. C'est une évidence, quand on est au Paris Saint-Lamain, on a une star, on lui dit pourquoi on va utiliser cette vidéo, il se bat pour les droits individuels, il a raison de le faire, et dans cette vidéo, il n'y a aucun autre joueur du PSG quasiment à part un latéral gauche, une microsegonde.
bien, merci Mohamed pour cette explication. Merci beaucoup Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT. Merci Audrey Zoulet d'être venue nous parler du soutien de l'UNESCO à l'Ukraine. Dans un instant, nos invités, Franck Dubosc, la judocape Clarisse Albeigné, nous, les actualités de Bertrand, l'œil de Pierre et la chanson enchantée ou la chronique en chanson de Sandrine Saroche. A tout de suite.
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