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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Au sommaire aujourd'hui, Mélenchon détruit un journaliste sur la différence entre la judéophobie et l'islamophobie. Une professeure d'anglais de confession musulmane ridiculise un pro-israélien en direct. Et pour finir, le boycott marche en Israël. Certains films israéliens ne réalisent plus beaucoup d'entrées. Une séquence à ne pas manquer à la fin de cette vidéo. Et comme d'habitude, n'oubliez pas le petit like pour soutenir mon travail. Un énorme merci à tous ceux qui le font. Cette vidéo avec une archive de Jean-Luc Mélenchon qui va réduire au silence Patrick Cohen, journaliste du service public sur l'islamophobie. Regardez.
Eh oui, il a le droit. C'est une démocratie. D'où ma question sur le droit à l'islamophobie. Non, mais je vais vous dire, est-ce qu'on a le droit à la judéophobie 'est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu'on a le droit à la judéophobie ? Je vous réponds ? Non, c'est stupide ! Le
petit hochement de tête vers la gauche que Jean-Luc Mélenchon fait dans cette séquence, on est nombreux à l'utiliser en langage corporel pour dire que ce n'est pas pareil. Sauf qu'oralement, il sait très bien qu'il ne peut pas le dire sans soulever un tollé à juste titre. La stupidité de Patrick Cohen apparaît au grand jour. Non pas parce que Jean-Luc Mélenchon lui pose la question, mais bien parce que Cohen ne se l'est même pas posé à lui-même avant de sortir une telle bêtise. On peut gager que pour lui, l'islamophobie n'a rien d'odieux. Et ces gens-là... ose nous donner des leçons. En parlant de ça, regardez William Berouma, une professeure d'anglais de confession musulmane, détruire Alain Finkielkraut sur l'islamophobie.
Et moi, en tant que musulmane, je le vois tous les jours et je ne peux que constater ce climat nauséabond dans lequel je vis. – Depuis quelques années, vous le constatez ? – Depuis plusieurs années, oui, depuis plusieurs années, dans lequel je vis, et qui est très dangereux. – Vous sentez de la méfiance, vous sentez des regards qui ont changé ? – Oui, alors il y a beaucoup de méfiance, et surtout, se sent marginalisé, il y a une partie de la population qui est marginalisée, et ça, ça nuit très très fortement à une capacité qu'on pourrait avoir à faire société, à créer un « nous » inclusif. Et moi, je pense que c'est ça dont on a besoin en ce moment, les Français. C'est-à-dire qu'on a besoin de réfléchir, et c'était ça le rôle des intellectuels, et je pense qu'ils ont raté sur ce coup-là, à réfléchir à comment créer une société plus juste, une société plus égalitaire, une société beaucoup plus apaisée aussi. On en a besoin de ça. J'arrive à mon propos. C'est un dialogue.
Oui, je sais. Et là, je m'adresse
à vous, M. Finkielkraut, et je trouve que sur ce point-là, vous avez fait tout le contraire. Là où votre rôle d'intellectuel, c'était d'éclairer les débats, vous avez au contraire obscurci nos pensées, nos esprits, avec tout un tas de théories vaseuses et très approximatives. tiens à le dire.
Est-ce que vous avez un exemple ?
— Non, mais c
'est pas possible. Il faut que je réponde quand même. — J'aimerais
terminer quand même. — Je suis vaseux, je suis approfondie. — Alors il vous
répond. On essaye de dialoguer. — Vous avez
énormément entendu sur presque tous les plateaux. Je n'ai que quelques minutes pour parler. J'aimerais que vous ne me coupiez pas, s'il vous plaît.
'est bien de dialoguer en même temps. Oui, tout à fait. J'aimerais terminer
mon propos, ensuite il me parlera et je lui répondrai s'il le faut. Donc, c'est théorie vaseuse. Et vous avez surtout surfé sur des peurs, vous avez alimenté des amalgames que j'ai entendues, que bon nombre de mes concitoyens ont entendues. Et tout ça, ça a encore plus alimenté ce climat-là délétère et ce climat qui est très, à mon sens, qui est très grave. Vous avez surtout, ce qui est pour moi le pire, vous êtes permis, vous êtes octroyé le droit de parler d'islam, de parler des musulmans et de parler des quartiers populaires alors que vous n'en avez ni les compétences ni la légitimité.
merci.
Je n'ai pas terminé, je souhaite terminer. Non,
non, non, là on va lui laisser vous répondre s'il vous plaît. Il faut que ce soit un dialogue, il faut que ce soit... Non, c'est pas possible, écoutez. Alors, je vous
rassure, monsieur Chinecrot, je vous rassure, vous allez me répondre tout de suite. Et vous n'êtes pas le seul à jouer à ce jeu-là. J'interpelle aussi les médias qui vous font tribune et qui vous permettent de parler à vous et à d'autres personnes comme monsieur Zemmour, comme monsieur Bernard-Henri Lévy, et qui vous permettent à vous... — Voilà, mais là, eux, ils sont pas là
pour répondre. Là, il est là, lui. — Oui, je sais,
mais je termine. — Il vous répond. Allez-y. — Non, non, je termine. J'ai des semères de haine et de Discord. — Allez-y. C'est catastrophique.
—
Et moi, je vous pose ma question. Du coup, je vous la pose, ma question. — Allez, allez-y pour la question.
— Alors,
ma question, c'est êtes-vous conscient ? Et du coup, vous aussi, monsieur Pujadas... — Vous êtes un
salaud. Non. — Êtes
-vous... Non ? Êtes-vous conscient... J'aurais pu le dire, mais je ne l'ai pas dit. Êtes-vous conscient de faire mal à la France ? Et à quel point vous faites mal à la France ?
Vous m'en avez absolument convaincu. Donc je suis, dois vous dire, absolument accablé par ce que je viens d'entendre. L'une des forces spirituelles de l'Europe, ça a été sa capacité de se remettre en question. de ne pas persister dans sa fatuité. Il y a malheureusement parmi les musulmans, je dis bien parmi les musulmans, une tendance tout à fait contraire. On se replie sur une susceptibilité à fleur de peau et on cherche à toute chose un coupable extérieur. Si vous voulez, ça s'impose aujourd'hui. Une remise en question de l'islam par lui-même est absolument indispensable.
Oui, c'est bon. Du coup, je vais vous répondre, mais je ne vais pas perdre de temps, parce que pour moi, vous n'avez pas répondu à ma question. Vous me parlez des femmes à l'extérieur de la France. Moi, je suis une femme française et musulmane, et je vous parle en mon nom. Donc je ne vois pas du tout pourquoi vous me parlez d'autres choses. Ça ne me concerne pas.
Je parle de ce qui se passe en France. Ensuite, vous répondez à ma question. Je parle de l'association Niput Missoumise. Je parle de ce qui se passe en France.
Eh bien moi, je vous parle de moi, et je ne me sens pas opprimée. et pourtant je suis musulmane, donc de quel droit parlez-vous de cela ? Ensuite, je vais vous dire, je ne pense même pas que je vais perdre mon temps à répondre, je vais plutôt vous dire, il y a une vidéo qui tourne sur vous sur Internet, où vous criez à M. Daffry, taisez-vous, taisez-vous. Je vais vous dire, moi, pour le bien de la France, je vous dis la même chose, taisez-vous, M. Filquet-Croquet.
Voilà comment les médias nous brident la parole. Eux parlent à longueur de journée dans ce genre d'émission, et ça leur est trop compliqué d'entendre ne serait-ce que 5 minutes de pensée citoyenne. C'est exactement ce qui est arrivé à Dieudonné quand il disait trop de vérité. Il a été boycotté, censuré, écarté des plateaux. Et encore ce week-end, des policiers viennent lui remettre un arrêté visant à interdire son spectacle sur une propriété privée. Il continue de le harceler. Ils ne veulent pas qu'il parle. Parce qu'il dérange. Parce qu'il dit des choses que les autres n'osent pas dire. Regardez.
Je vais excluter aux gens qui sont venus me voir, il y a de marquer sur cette arrêtée. Ça me paraît normal ou pas
je vous en donne connaissance.
Je vous invite
à la signer, à me le restituer et je vous en laisserai une copie. On l'invite
à en prendre connaissance, à le signer et après à lui donner une copie. Mais vous n'en saurez pas plus, parce que lui, il est simplement coursier. Non, c'est pas mon intention, monsieur. Sachez que le con, c'est la profession. Donc là, vous venez, effectivement, à un moment donné, m'expliquer quelque chose. Et je crois que la France a le droit de savoir ce qui se passe. Ces gens-là, c'est des gens qui payent des impôts, qui payent votre salaire. Ils ont le droit de savoir ce que vous êtes en train de faire. Donc on vous a demandé, et on vous respecte, de nous donner ce papier, d'en prendre connaissance. Donc j'en donne connaissance aussi aux gens qui sont venus le voir, et qui sont venus assister à un meeting, parce que depuis le départ, il y a un problème d'appellation, c'est qu'on vous a expliqué, et Francis Malan est là, pour le dire, c'est un meeting politique pour Francis Malan. Alors bon, là je vois.
La
préfète de la Drôme, chevalier des jeunes... Alors considérant, on va aller droit au but puisque c'est à la fin de l'arrêter que c'est intéressant. Là, on est en train de lire l'arrêté,
donc...
Alors, la représentation du spectacle, le fil d'Ariane, très intéressant, ainsi que tout spectacle où M. Diodoné Mbala Mbala est comédien, metteur en scène, ou auteur est interdit, le 14 août 26, dans le département de la Drôme, pour y durer 15 jours, à côté de sa notification. Donc ça va être notifié à M. Mbala, donc allez-y, venez, on va voir.
France, on arrête un humoriste en plein spectacle, pendant que les porte-paroles de la politique génocidaire israélienne défilent tranquillement sur les plateaux télé. Deux poids, deux mesures, deux libertés d'expression, c'est à n'y rien comprendre. Fort heureusement, leur propagande comme quoi Dieu donné serait antisémite ne marche plus. Le monde a vu le vrai visage d'Israël. Et pour preuve, même les séries israéliennes sont de plus en plus boycottées. Regardez.
Dernier jour pour finir le décor de ce qui doit passer pour une maison israélienne des années 30 et inspection générale de la productrice. On a presque fini. En plein Tel Aviv doit débuter le tournage de la saison 3 de La Belle de Jérusalem, saga d'une famille venue s'installer en Israël au début du siècle. Voilà à quoi ressemble la maison familiale dans la saison 2. Il a fallu cette fois s'adapter, avec moins de budget.
Les deux premières saisons, on a tourné dans la vieille ville de Tzfat, au nord du pays. C'est là qu'était censé être la maison de famille, mais notre budget a fortement diminué. Il a fallu revoir tout le script et imaginer un moyen de faire déménager la famille dans une maison plus moderne, plus grande à Tel Aviv.
Car
les fonds étrangers ont fondu depuis le
7 octobre.
Je ne suis pas sûre que le monde entier soit contre nous, mais pour les diffuseurs, c'est très difficile de programmer des séries israéliennes en ce moment. n'est pas officiel, il est silencieux mais il existe bel et bien.
Un boycott pour Daphna qui touche même les plus gros succès israéliens, Faoda, histoire d'une unité d'élite qui traque les terroristes,
de
plus en plus critiquée pour présenter les palestiniens uniquement comme une menace.
Un
boycott qui fait d'abord le jeu du gouvernement pour cette productrice.
Ce gouvernement a décidé que la culture n'est pas utile pour notre pays. Ils s'en servent pour dire, vous voyez, personne ne veut de vous. Et l'industrie de production ne peut rien dire, car effectivement, personne ne veut de nous.
saison 5 de Faoda, dont certaines scènes par le passé ont été filmées ici, dans la vieille ville de Jaffa, n'est pour l'instant programmée sur aucune plateforme à l'étranger.
Le boycott culturel de l'État israélien s'organise à l'échelle internationale. Il est donc logique que beaucoup de gens ne veuillent plus cautionner les films et séries israéliens. Les peuples tentent de compenser les manquements des États et du droit international. On va continuer. Et tous ceux qui disaient que le boycott ne fonctionne pas et que ça ne sert à rien, on les écoute. C'est quoi leur nouvelle excuse cette fois-ci ? Sinon, hier, j'en ai parlé rapidement, mais Shannon Seban voulait un débat face à Alain Soral au sujet de l'antisémitisme. Selon Thomas Guénolé, c'est une très mauvaise idée. Il a dit sur X que Seban ne devrait surtout pas débattre avec Soral, car affronter le pire antisémite de France implique le devoir moral de gagner et qu'une défaite le renforcerait. Il explique que gagner exige une préparation et une maîtrise considérables et qu'il ne croit pas que ce banc en est les moyens. Il rappelle que Nolo lui-même en est ressorti laminé et lui conseille de laisser ce combat à ceux qui sont capables de le mener. Alain Soral a répondu qu'il veut bien débattre avec tout le monde, armé simplement d'histoires de morale et de logique. Sinon, je voulais vous laisser le meilleur pour la fin. Regarder cet électeur du Rassemblement National, expliquer pourquoi il est contre Mélenchon et la loi, c'est complètement lunaire.
C'est où que tu as lu ça ? Je l'ai vu sur sa campagne, il veut prendre 45% pour donner à ceux qui ne prend rien. Par exemple, quelqu'un qui gagne 1500 ? Ouais, il prend 750. Et il va vivre avec 750 ? Ouais. T'es sûr qu'il a dit ça ? C'est certain, 45% il prend. 'est pas les ultra-riches plutôt ? Je sais pas. Tu penses à les ultra-riches toi Bah oui. Comment tu veux enlever 750 ? à quelqu'un qui gagne 1 500 euros. C'est possible, qui sait ? Non, si. Déjà, le loyer en France, il est à 750 euros déjà. Ah ouais ? En moyenne. Ah là, tu vises les grosses maisons. Non. Un petit appart, c'est pas 750. C'est au moins 500 euros. Un studio, c'est 500 euros. Un studio où ? À Montpellier. Ouais. Eh ouais. Les petites villes, c'est pas 500. Donc il va enlever 45% aux gens qui habitent dans les petits villages alors ? Voilà. Parce que des petites villes ? J'en sais rien.
Je pense qu'il faudrait faire un test avant d'autoriser le vote de quelqu'un. On devrait répondre à un QCM sur le programme de chaque candidat. Et si on a trop de fautes, notre vote ne serait pas compté. C'est très grave le niveau là.
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