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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Pour Livre Noir, je me suis rendu de nuit à l'intérieur des points d'îles de cocaïne et de cannabis des deux plus grosses cités de Marseille, à la Castellane et Campagne-l'Évêque.
Marseille, c'est un peu la somme de tous les mots. La ghettoïsation, l'hyperviolence et l'islamisation. Il
y a à Marseille un certain nombre de quartiers difficiles, des quartiers dans lesquels l'économie souterraine fonctionne à plein.
cette vidéo, je vais vous raconter les coulisses du documentaire que vous pouvez d'ores et déjà découvrir sur notre plateforme livre-noir.fr. Et je vais vous montrer comment on s'est retrouvé au cœur d'une opération de police enfermée dans la cage d'escalier d'une barre d'immeuble. Je vais également vous raconter comment on a amené avec nous un candidat à la présidentielle, Éric Zemmour, dans une cité où aucun homme politique ne met jamais les pieds sans un nettoyage en règle des lieux au préalable. On a été contacté il y a quelques semaines par un ex-dealer repenti des cités de Marseille, qui voulait que Livre Noir s'intéresse au trafic de drogue là-bas. Évidemment ! C'est un sujet qui nous passionne et du coup, je m'y suis rendu avec un collègue pour le rencontrer. Anonyme, il n'a pas souhaité que nous communiquions à son sujet, mais il a pu nous montrer où nous rendre, comment et quand, en détaillant avec précision le fonctionnement interne de ces cités chaudes. Après nous être rendus à plusieurs reprises dans ces cités de jour, nous avons décidé de nous mettre à la place d'un consommateur et d'aller taper de la drogue de nuit dans la cité de Campagne-Dévesque. C'est alors que j'ai clairement vécu les minutes les plus longues de ma vie, enfermé dans la cage d'escalier du hall 24 de Campagne-Evec, avec deux dealers et la police qui tentait de défoncer la porte à coups de bélier.
C'est parti ! Désolé ! Désolé ! Désolé
expulsé par les hommes de la brigade, on a décidé avec mon collègue de rester tard dans la soirée pour suivre la course-poursuite du stup avec les agents antidrogues. On le raconte en détail dans notre documentaire. Quelques jours plus tard, on a décidé de mettre en place une surveillance au téléobjectif de la cité de la Castellane et de son principal point de deal de cocaïne sur l'avenue Henri Roure. Pour ça, on a trouvé un lieu à plus d'un kilomètre en hauteur avec également quelqu'un dans la cité pour nous informer. On a ainsi pu déterminer la régularité du trafic sur un seul point de deal où celui-ci est opéré en drive. Mais l'improbable est que, à nouveau, nous avons été les témoins exclusifs d'une opération de police sous couverture. Alors que nous étions en train de surveiller les allées et venues du dealer, qui prenait soin de ne pas porter sur lui trop de matos, une voiture blanche est entrée dans la cité et s'est positionnée au niveau du drive. indiquant ainsi sa volonté d'acheter. Le dealer s'est alors levé de sa chaise et est descendu des escaliers pour aller rencontrer les passagers de cette voiture. De notre côté, il nous semblait évident que c'était une transaction classique jusqu'à ce que l'invraisemblable arrive. Invraisemblable que nous avons pu heureusement capter avec notre drone qui survolait alors la zone. Nous avons cru que c'était une rixe entre trafiquants. Le plus impressionnant a été clairement de voir une vingtaine d'individus se lancer à la poursuite des trois policiers dans la cité. Autant vous dire que c'était très chaud pour eux, raison pour laquelle ils ont dû répliquer en lançant des grenades lacrymogènes. Cette opération, d'une durée d'une vingtaine de minutes, qui aura débouché sur l'arrestation du dealer, nous a montré le courage et la ténacité de ces policiers qui mènent clairement la guerre au trafic de drogue. Et ce, en prenant de vrais risques, pour eux, et pour leur vie. Ce qu'on vous explique dans ce documentaire dans lequel participe également l'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant, l'avocat spécialiste de la sécurité Thibaut de Montbrial, ou encore l'ancien secrétaire général du ministère de l'Immigration sous Nicolas Sarkozy, Patrick Stefanini, c'est que les no-go-zone, ça n'existe pas. La police peut se rendre partout dans les cités, et certaines brigades spécialisées le font très régulièrement. Le problème, c'est la réponse judiciaire, qui ne donne pas assez de moyens aux policiers pour accomplir leur travail et sanctionner les trafiquants. La
police peut aller partout, c'est vrai, partout en France. Ceci dit, elle ne peut pas y aller n'importe comment, ni n'importe quand. Et quand on a fait une opération, ça ne peut pas être une opération isolée, il faut ensuite tenir le terrain. C'est donc la question de l'organisation de la police. Et pour ça, il faut mettre le paquet. Et quand je dis mettre le paquet, il faut le faire en étroite coordination entre la police et la justice. Dans une ville comme Marseille, je pense qu'il faut traiter le problème. quartier par quartier, immeuble par immeuble, et engager fortement les CRS, non seulement dans les opérations, mais ensuite dans la tenue du terrain. Et si ça dure deux ans, ça dure deux ans, si vous voulez.
Alors, pour démontrer la possibilité pour tout à chacun de se rendre dans ces cités vérolées par le trafic de drogue, on a décidé d'y amener un des hommes politiques les plus menacés de France, ennemi public numéro un des trafiquants et délinquants, Éric Zemmour. La tâche n'était pas aisée. Il fallait tout d'abord convaincre l'équipe de sécurité du candidat. En effet, contrairement à l'ensemble des hommes politiques qui se sont déjà rendus dans les cités de Marseille, notre plan n'était pas d'y aller avec des camions de CRS et les gyrophares allumés, mais en catimini, pour qu'il voit par lui-même ce qu'il en est. Nous devions être accompagnés par un spécialiste de la sécurité et du grand banditisme qui a souhaité rester anonyme. Nous devions être seuls. Évidemment, l'idée a séduit Eric Zemmour, qui était vraiment partant. Après quelques réunions de préparation dans la plus grande discrétion, le go a été lancé. Dans la voiture, ses agents de sécurité, notre contact, un caméraman de livre noir et moi-même. Il fallait d'abord exfiltrer le candidat de sa conférence de presse à Marseille sans attirer les journalistes ou la police. Ce qui a été fait avec succès. Officiellement, il devait rencontrer des donateurs privés. Le déplacement et la visite des quartiers aura duré plus de deux heures. Après un tour des différentes cités et d'une mosquée salafiste, nous avons visé la cité de la Castellane. L'enjeu était de ne pas nous retrouver bloqués dans la cité. Plusieurs dangers identifiés par les services, que Zemmour se fasse reconnaître, attroupement, tir. Malgré nos mesures de précaution, la vigilance des chouffes était telle qu'on a été repéré en raison du véhicule. Néanmoins, on a malgré tout décidé d'entrer dans la cité durant près d'une quinzaine de minutes pour faire découvrir aux candidats les points de deal et de drive. Il était alors 22h et il faisait nuit. Nous avons été bloqués durant deux longues minutes par une voiture qui cherchait clairement à nous identifier. Au vu du risque, il a été alors décidé de quitter la zone. On a pu ensuite assister en direct à des échanges houleux entre Eric Zemmour et la sécurité rapprochée du ministère de l'Intérieur qui l'accompagne au quotidien, car il souhaitait se rendre à nouveau dans la cité, mais sans eux cette fois-ci, avec un véhicule plus discret pour ne pas être repéré. Finalement, Cela n'a pas été rendu possible. Dans ce documentaire exclusif et inédit sur Marseille, on revient sur ces trois épisodes marquants de notre enquête et on vous propose une analyse construite et fouillée avec les plus fins spécialistes du domaine. Marseille, épisode 1, c'est à retrouver sur notre plateforme livrenoir.fr dès maintenant. Évidemment, on tient à remercier nos contacts sur place qui ont pris des risques pour nous guider et nous conseiller. Sans eux, rien n'aurait été possible. Bon visionnage à tous et à bientôt.
sait que les prisons sont pleines de personnes d'origine étrangère ou étrangère dans une proportion qui est très supérieure à la proportion de cette population dans la population française. Par ailleurs, les faits divers, les meurtres, les assassinats qui ont lieu à Marseille régulièrement et qui ne font qu'empirer, malheureusement, montrent bien que les protagonistes, comme les victimes, sont des personnes qui viennent de l'immigration. Alors elles peuvent être éventuellement françaises d'ailleurs, mais il y a un lien, c'est tout à fait évident.
Il y a à Marseille un certain nombre de quartiers qui sont des quartiers difficiles, des quartiers dans lesquels l'économie souterraine fonctionne à plein. L'économie souterraine, ça veut dire des trafics en tout genre. mais malheureusement notamment des trafics de stupéfiants. Et on sait que depuis quelques années, il y a eu une forme de perte de contrôle de l'autorité publique sur ce qui se passe dans ces quartiers. On sait que certains quartiers ont même vu s'installer des checkpoints.
Cette enclave, cet entre-soi ethno-culturel est pour partie délinquant, a également évidemment pour conséquence de pouvoir contrôler les allées et venues. Et la grande difficulté, c'est donc l'accès des policiers dans ces quartiers. Alors il y a toujours cette question de savoir s'il y a des no-go zones en France, etc. Moi j'ai une position qui est très claire depuis toujours, enfin depuis ces dernières années, c'est de dire que... Mais il y a un certain nombre d'endroits, les cités dont on parle en font partie, où ils ne peuvent accéder que ponctuellement pour des opérations préparées à l'avance, avec des moyens, et notamment des moyens de soutien logistique très largement supérieurs à ce que la même opération nécessiterait dans un quartier normal ailleurs dans notre pays, et pour une durée très limitée. C'est-à-dire, en clair, il n'y a pas de no-go-zone. mais il y a des zones où les forces de l'ordre font du in and out, et si possible très rapide, le out si possible très rapide.
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