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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Je n'ai jamais
pensé que Marine Le Pen n'allait laisser sa place. Jamais, à aucun moment. C'est le combat d'une vie. Je ne l'imaginais pas, sauf si vraiment elle avait été sur-empêchée, parce que là, effectivement, si le jugement d'appel avait été différent, avec une exécution provisoire d'une inéligibilité, elle aurait été totalement empêchée. Mais il faut savoir que c'est une histoire familiale. ça serait la première fois qu'il y aurait eu un candidat qui ne s'appelle pas Le Pen. Je pense que de son vivant, c'est pas une meilleure chose. J'ai même pensé à un moment, ça ne s'est pas fait, qu'elle allait plutôt pousser sa nièce. Et moi je vous dis qu'avant-hier, elle a tué le fils. 'est-à-dire qu'elle l'a flinguée en direct ? Elle est sortie dès qu'elle a entendu son... On commence à avoir les indiscrétions de la manière dont ça s'est déroulé. Dès qu'elle a vu qu'elle avait la possibilité de se présenter, avec les risques quand même que ça implique. Parce qu'effectivement, on ne sait jamais... Les avocats l'ont
connu. Toutes les décisions qui ont été prises, il y a un risque derrière.
Pour plusieurs raisons. Ce que je pense qu'elle n'aime pas, la manière dont il se positionne sur la partie économique, parce qu'elle a bien compris, ce qui me semble partager avec elle comme idée, que son socle est très populaire.
Et
que dès qu'elle ira dans quelque chose de libéral, c'est pour ça que la fille voulait que ce soit Jordan Bardella pour récupérer un petit peu ce socle populaire. Et je pense aussi que ce qu'il a fait le jour de la marche blanche... a marqué aussi les esprits. Pour remettre un contexte, il était à Monaco, il était à Mocanaco, à un événement de F1, en disant, en plus, quand on
lui pose la question, de dire, vous comprenez, des marches blanches, il y en a tous les jours.
Elle a toujours fait attention de préserver, justement, pour ne pas apparaître comme une jet-setteuse. Et lui, en une fois, en fait, il casse cette image. Et donc, si vous voulez, je pense que tout ceci s'est ajouté. Et enfin, pour finir, la dernière phrase qu'il a eue la veille du procès, je me suis dit, il n'aurait jamais dû dire ça.
Je suis prêt à assumer toutes
les conséquences. En fait, ça voulait dire, je suis prêt à la remplacer. Alors que l'idée, c'était justement d'espérer ne pas avoir à la remplacer. Tout cumuler... elle a tué le fils, ça va être très difficile pour lui, maintenant, d'exister dans cette campagne, parce qu'être Premier ministre potentiel, jusqu'au dernier moment, elle pourrait ne pas le mettre, parce que vu qu'elle a flingué une fois, elle pourra le flaguer deux fois, c'est pas la même chose que de mener la campagne en tant que candidat à la présidentielle.
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