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Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est surligné.
Table ronde université de rentrée Reconquête 2026 : La liberté d'expression menacée
13 septembre 2026
Excellent l'espoir, René. Restez juste sur scène un instant. Merci à nos quatre invités. Je vous demande d'accueillir celle pour qui la l'idée d'expression est un vrai petit sujet et elle aime beaucoup Sarah Knafo.
Bonjour à tous. Merci à vous tous d'avoir été là. J'ai vu extrêmement attentif. Moi, j'ai eu la chance de suivre cette conférence dans les loges. Je l'ai trouvée passionnante. Alors vraiment, merci à vous quatre. Merci à Olivier, qui est toujours un excellent maître des cérémonies. On peut applaudir Olivier Ubeda. Cet été, on était au plein cœur de l'été, il y avait beaucoup de politiciens qui étaient en vacances et qui manifestement avaient un peu débranché avec la politique. On a vu que nos libertés étaient menacées par l'institution même qui devait les protéger, à savoir le Parlement français. En principe, dans le Parlement français, on a des représentants du peuple qui doivent assurer... Les libertés du peuple devant le gouvernement qui parfois pourraient vouloir empiéter sur les libertés du peuple. Et là on a vécu exactement l'inverse. On a eu une coalition de partis qui ont encore trouvé un nouveau prétexte pour pouvoir nous censurer. Vous verrez qu'il y en aura encore des dizaines. Je dirais que le plus pervers dans tout ça, c'est qu'ils essayent de nous moraliser avec nos propres enfants, qui nous font croire qu'ils vont nous censurer pour notre bien en disant qu'ils le font pour le bien de nos enfants. on peut peut-être les prévenir, si on veut assurer le bien de nos enfants, on est là, on est parents, on n'a pas besoin de l'intrusion de l'État pour protéger nos enfants. Et si l'État veut protéger nos enfants, qu'ils fassent déjà sortir les pédophiles de l'école, qu'ils mettent déjà les assassins, notamment l'assassin de la petite Liana, hors d'état de nuire, Et qu'il sanctionne les magistrats qui permettent à ces mêmes assassins de rester en liberté. Ça, c'est ce qu'on attend de l'État. J'ai pas entendu le slogan, donc je vais pas applaudir. Mais ce que je veux vous dire, c'est que la liberté d'expression, c'est... la liberté la plus importante de toutes, parce que c'est celle qui nous permet de défendre toutes les autres. Donc c'était fondamental pour nous de permettre à cette table ronde de se tenir ce jour de notre université d'été, de faire notre rentrée en parlant de cette liberté-là, parce que, alors même que tous ceux qui sont autour de la table ne sont engagés dans aucun parti, ne sont pas des militants reconquêtes, ne sont pas des adhérents à un parti, ils sont je dirais des militants de la liberté. De la liberté d'opinion, de la liberté d'information, c'était essentiel que vous puissiez les entendre pour bien comprendre ce qu'ils essayent de faire à la veille d'une élection présidentielle. On est à la veille de l'élection majeure en France. Et c'est précisément maintenant qu'on commence à entendre tous ces débats. Censure des réseaux sociaux, contrôle d'identité sur les réseaux sociaux. Et vous avez entendu Emmanuel Macron dire qu'il s'était fixé pour objectif de faire adopter une nouvelle loi avant le printemps. Qu'est-ce qu'il y a au printemps ? L'élection présidentielle. Il veut aller vite. Il demande même maintenant à Ursula von der Leyen, venez nous imposer une loi puisque le Conseil constitutionnel français a dit non. Est-ce que vous imaginez en être venu à ce stade où on en vient à supplier l'Union européenne de bien vouloir passer au travers de notre constitution pour nous imposer des restrictions de liberté d'expression ? Tout ce que je voulais vous dire, désolé, je prends la parole de manière un peu improvisée, c'est compter sur nous pour nous battre. Je sais qu'on peut compter sur les quatre qui sont autour de la table parce que, pardon de l'anglicisme, ils ont fait le job pendant que tous les politiciens étaient tranquillement sur leur transat ou votaient contre nos libertés d'expression. Je sais qu'on pourra compter sur vous partout sur les réseaux sociaux. Je sais que vous êtes actifs sur les réseaux sociaux. Vous pourrez compter sur moi au Parlement européen. Je sais pouvoir compter sur vous sur les réseaux sociaux. On se battra. Merci à vous et vive la liberté d'expression. Merci Sarah.
Merci à nos quatre invités. La table ronde suivante continue. Merci à vous. A très vite Sarah. On te retrouve pour la dédicace tout à l'heure.
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