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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Sur Europe 1, bonjour Christophe. Bonjour
à tous. Nous démarrons avec le journal L'Opinion et Marine Le Pen qui a rendez-vous avec la justice.
Marine Le Pen, le jugement dernier titre L'Opinion qui voit dans la décision qui sera rendue aujourd'hui un... perdant, perdant des magistrats. Le journal l'affirme, si les juges d'appel confirment la peine infligeant en première instance 5 ans d'inéligibilité, 4 ans de prison dont 1 ferme aménageable, eh bien, ils seront accusés d'avoir interféré dans un processus démocratique déterminant pour le pays. S'ils choisissent le bracelet électronique plutôt que la prison, ils seront accusés d'avoir fait de la cosmétique. Et s'ils libèrent Marine Le Pen de tous les chefs d'accusation qui pèsent sur elle, ils seront accusés d'avoir cédé à des pressions politiques, renforçant les chances de la patronne des députés RN à l'Assemblée d'arriver au pouvoir l'an prochain et de conclure... Trois magistrats vont trancher, mais leur décision rejaillira inévitablement, et quoi qu'il arrive, sur l'ensemble des juges. Le
Figaro a choisi quant à lui ce matin de retracer la vie de Marine Le Pen. Oui,
on dirait presque que le journal tourne déjà la page Le Pen pour ouvrir une nouvelle page, la page Bardella. Marine Le Pen, une histoire française, titre Le Quotidien. Photo à l'appui, Marine Le Pen enfant avec ses soeurs, sa mère Pierrette, son père Jean-Marie. D'aussi loin qu'elle se souvienne, sa vie a toujours baigné dans la politique, dit-elle. La politique, sa bataille, les présidentielles perdues, son père congédié de son parti par ses propres soins, la mort du Ménhir, le choc, les larmes, mais l'envie inlassable de se battre pour gagner, pour gagner. en 2027, avant que la justice ne se rappelle à elle. C'est à lire ce matin dans le Figaro.
La justice, puisqu'on en parle, Christophe. Cédric Jubilard essaie-t-il de la manipuler ?
C'est moi ! C'est moi ! Titre en caractère gras, le Parisien aujourd'hui en France. C'est moi qui ai donné la mort à Delphine, dit Jubilard. Il l'a même écrit à ses avocats, se libérant d'un poids sans doute et surtout. changeant de stratégie de défense à deux mois de son procès en appel, après avoir écopé de 30 ans de réclusion criminelle. Les mots inscrits dans la lettre remise à ses avocats sont minutieusement choisis, minutieusement pesés. Il a donné la mort. Sous-entendu, ce n'était pas prémédité. Il a donné la mort sans le vouloir, à l'occasion d'une énième dispute avec Delphine, sa femme, qui menaçait de le quitter pour un autre. porter le corps sur son dos jusque dans le coffre de la Peugeot Bleu avant d'aller l'enterrer, non loin, dit-il, du domicile conjugal. Donner la mort, telle n'était pas son intention. Donc, ce n'est pas un meurtre et ça change tout. Ce vocable fera-t-il mouche en appel à l'automne si le procès est maintenu ? Trop tôt pour le dire, bien évidemment. Une des voisines de Cédric Jubilard, qui témoigne dans Le Parisien, estime... que ses aveux, c'est une manière pour lui de reprendre la main, de faire à nouveau parler de lui, d'être au centre du jeu. « Il adore ça », affirme-t-elle. Dans les colonnes du Midi Libre, l'avocate des enfants jubilats rappelle que l'aîné attend toujours de retrouver le corps de sa mère pour pouvoir faire son deuil. Dans la dépêche du Midi... La première présidente de la cour d'appel de Toulouse remet les pendules à l'heure, en quelque sorte, conformément à l'article 283 du code de procédure pénale écrit-elle. La présidente de la juridiction d'Assise est la seule habilité à ordonner d'éventuelles investigations ou auditions complémentaires. En clair, ce n'est pas une lettre remise par Jubilar à ses avocats, lettre d'aveu toujours. pas en possession de la magistrate à l'heure qu'il est, qui va chambouler le temps de la justice, rappelant au passage son indépendance, l'indépendance de l'autorité judiciaire.
La justice des hommes, nous venons donc d'en parler. Pour les croyants, Christophe, la justice de Dieu, la foi, la pratique religieuse.
Oui, y croire, ne jamais perdre espoir, et même parfois, quand c'est possible, évidemment. Les Français sont de plus en plus accroît à la Bible, apprend-on dans le Figaro. Les ventes de Bible explosent un peu partout. La Bible arrive en troisième posture ou position du magasin La Procure à Paris, dans les ventes évidemment. C'est un best-seller, affirme la direction de la librairie religieuse. La hausse des ventes est encore plus marquée au Royaume-Uni. 192 000 exemplaires vendus en 2019 et aujourd'hui 400 000. 19 millions écoulés ces dernières années aux Etats-Unis. Il y en a désormais à tous les prix et moins de 3 euros. Eh bien oui, il y en a beaucoup à moins de 3 euros. Une nouvelle jeunesse pour la Bible y compris en digital. Malgré un recul de la connaissance de l'histoire de Marie et Joseph chez nous en France, selon l'IFOP, un Français sur cinq ignore complètement l'histoire de Marie et Joseph. on se quitte sur l'orgue de Notre-Dame. De Notre-Dame. Six claviers. Il me semblait bien l'avoir reconnu. L'orgue de Notre-Dame à Paris.
Merci
votre revue de presse.
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