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Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est surligné.
Violences dans le périscolaire : quelle réponse des maires ?
10 septembre 2026
reviendra de toute façon sur un certain nombre de points. Monsieur Laurent Catalan, monsieur le ministre. Mesdames
et Messieurs les sénateurs, vous avez souhaité m'entendre dans le cadre de votre mission d'enquête. Je fais le rapprochement. entre à la fois la table ronde et la commission d'enquête. Et je vais m'efforcer d'y répondre au mieux, car effectivement, la question centrale que vous soulevez est au cœur des préoccupations de toutes les municipalités, quelles que soient leurs couleurs politiques. Personnellement, je porte une attention encore plus grande de par ma vie antérieure comme secrétaire d'État à la famille. chargé de l'application de la Convention internationale des enfants en 1991, dans une autre vie. Mais la question se pose toujours avec la même acuité. Et c'est sur le fondement de trois principes. Le premier principe, la sécurité, le confort des enfants. Le deuxième, C'est la continuité pédagogique. Le temps périscolaire n'est pas un temps mort entre le matin et la soirée. Et enfin, la prise en compte globale de l'enfant dans tout ce parcours. Par rapport aux questions que vous avez posées, Madame la rapporteure, Je ne me reconnais pas tout à fait dans la mesure au cours des cinq dernières années, c'est-à-dire au six, le dernier mandat. Je n'ai connu qu'un signalement au mois de février 2026 dont la procédure est aujourd'hui encore en cours et je n'ai pas la possibilité de vous dire exactement quel est son aboutissement. Toujours est-il, et là je réponds à vos questions, Un, sur le signalement d'un parent, nous avons informé l'école concernée, plus exactement la directrice a informé toute l'école, que chaque parent pouvait venir prendre des informations auprès d'elle, mais aussi auprès du service de la mairie. Des réunions ont été organisées avec la classe concernée, les enfants, les parents de la classe concernée. Et une réunion a rassemblé non seulement les services de l'éducation, mais également la ville, la police et la justice pour informer les parents. Et cela dans le temps. du démarrage de la procédure. Depuis, nous n'avons pas d'informations sur l'évolution de la situation. Nous n'avons aucun contact avec les autérités judiciaires. Nous avons pris la responsabilité d'engager une enquête administrative qui nous a permis... de suspendre l'agent sur la base de la manière de servir, plus exactement parce qu'il ne respectait pas les consignes et qu'il se trouvait à certains moments tout seul dans le dortoir ou les toilettes, ce qui est formalement interdit, mais nous disposions... Donc un autre élément. De plus, cet agent avait été recruté au niveau de la ville, mais avec l'assentiment des services de l'État, puisqu'il avait un statut qui dépassait le cadre de vacataire. Et rien ne permettait de se surposer. Il est clair qu'une meilleure information de la part des services judiciaires de la collectivité permettrait d'avancer davantage dans le cadre de ces situations qui sont très délicates. Par rapport à vos questions, je crois avoir fait le tour.
Monsieur Jacobini, maire de Colombes.
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