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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Nous n'allons pas retourner dans le placard, nous n'allons pas accepter de voir nos droits piétiner et marcher la tête baissée en attendant le prochain drame. Il s'appelait Noam, il avait 19 ans, la semaine dernière il a été assassiné, arraché à la vie pour une seule raison, parce qu'il était homosexuel. Face à cette tragédie, je vous le dis ici solennellement, je suis fatigué du silence. Le silence d'une justice qui ne nomme pas les fêtes et qu'il s'agit d'homophobie, de lesbophobie, de transphobie ou de racisme comme mobile du crime. Je suis fatigué de vos silences, collègues, du silence de Madame Bergé, de Monsieur Darmanin, de Monsieur Nunez, qui n'ont osé rendre hommage tardisant à ce jeune homme que parce que les associations LGBTI ont crié leur rage face à ce crime barbare. Mais l'heure n'est plus d'indignation de façade, nous exigeons des actes politiques immédiats. Un financement structurel, périn, pluriannuel pour les associations de terrain comme les centres LGBT. La création massive de places d'hébergement d'urgence dédiées aux jeunes LGBTI en danger. Un vrai plan national de lutte contre les violences hétéro-patriarcales faites aux femmes, aux enfants et aux LGBT.
Vous citez effectivement une affaire absolument dramatique d'un jeune homme qui a été lynché. et qui est décédé quelques jours après, qui a été lynché dans des conditions dramatiques, dans le cadre d'une RICS, et qui s'est déroulée, qui s'est déroulée, qui s'est déroulée, pardon, mais il y a des investigations judiciaires en cours, donc le caractère homophobe de ce qui est un meurtre, qui a été qualifié comme meurtre... par le parquet, poursuivi comme tel par un magistrat, un juge d'instruction. A ce stade, la circonstance aggravante de l'homophobie n'a pas été retenue, mais ça n'est pas définitif puisque l'information se poursuit et le magistrat a toujours la possibilité de reconnaître et de retenir cette circonstance aggravante qui résultera soit de l'audition des auteurs qui sont écroués au moment où je vous parle, soit évidemment des... délits anti-LGBT. Vous avez des policiers et des gendarmes qui sont formés pour traiter ce type de crime et de délits. Vous avez des policiers qui sont formés des référents qui existent dans tous les départements. Depuis 2017, nous avons eu de cesse que de prendre en compte cette haine. anti-homophobie, que vous avez raison bien évidemment de dénoncer. Nous le partageons et les actions que nous menons vont évidemment dans ce sens, y compris les financements et l'aide qui est apportée aux différentes associations qui traitent de cette question, monsieur le député.
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