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Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est surligné.
Marine Le Pen, invitée d'Objectif 2027, avec Darius Rochebin, sur LCI
17 septembre 2026
Marine Le Pen. – Bonsoir. – Merci d'être là. C'est ici votre premier entretien télévisé de rentrée avant l'année décisive, dans des circonstances graves. La crise des carburants, l'affolement des taux d'emprunt, l'urgence de trouver plusieurs milliards pour l'État. Dans un moment, Routel-Krieff et Éric Brunet nous rejoindront. Un mot personnel d'abord, les sondages. Ils se ressemblent beaucoup au cours des mois qui passent. Ils vous prédisent un premier tour très large. Vous êtes même la seule dans ce cas. Mais évidemment, le second tour est beaucoup plus incertain. Selon qui vous affrontez, le spectre de la défaite, de la quatrième défaite. Est-ce que vous êtes confiante
Une élection n'est jamais faite avant d'être faite. Permette-moi de rappeler cette évidence, ni au premier tour, ni au second tour. Ce qui change cette fois-ci, c'est d'abord que c'est ma quatrième présidentielle, et pourtant je ne la vis pas comme les trois dernières. Précisément parce que la situation est extrêmement périlleuse, parce que je sais que les Français attendent des solutions, parce qu'ils attendent cette présidentielle depuis longtemps, et ils nous en parlent depuis longtemps. Malheureuse de voir que cette campagne a démarré très tôt parce que je me réjouis du fait que nous ayons 7 à 8 mois pour pouvoir évoquer avec eux l'intégralité des sujets qui les préoccupent.
On a vu des candidats qui ont essayé plusieurs fois, Mitterrand, Chirac, et puis à un moment donné, hop, ils ont passé la barre des 50 et on disait, ah, ils ont changé. Est-ce que vous avez changé ?
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