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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Ce conseil national ici à Reims n'est pas le lancement de la campagne présidentielle, mais c'est la préparation de cette campagne présidentielle, notamment avec un tour d'informations, d'échanges, avec l'ensemble des cadres du parti. Des échanges ont lieu ce matin, des questions légitimes auxquelles Edouard Philippe et Christophe Béchut ont pu répondre. Et puis il y avait parallèlement l'Assemblée des maires, puisque je rappelle qu'Horizon est un parti qui est basé sur les élus locaux. Et donc j'ai été élu vice-président du parti et donc président du comité des maires. Et très heureux que ça se passe ici dans ma ville à Reims. La place qui est la mienne, c'est... bien sûr, en forme de porte-parole de la campagne. Mais je rassurerai-moi, je n'oublie pas qu'avant tout, je suis maire de Reims et président du Grand Reims. Donc la majeure partie de mon temps sera bien sûr à Reims, je préfère le préciser.
pour trois raisons. La première, c'est qu'il est le meilleur. La seconde, c'est qu'il est le meilleur. Et le troisième, c'est qu'il est le meilleur. Edouard Philippe travaille énormément et connaît bien la France. Il a une stature d'homme d'État. Il en est conscient de l'attente que les Français portent en lui. Et lorsque vous prenez tous ces ingrédients, il représente, à mon sens, le meilleur des candidats. Et je l'espère qu'il pourra gagner la présidence de la République.
Aujourd'hui, le meilleur candidat pour faire face aux extrêmes, c'est un candidat d'une droite modérée qui s'est rassemblé. Un homme avec de l'expérience, un homme avec... une vision, un homme d'État qui a déjà montré sa capacité à diriger. Je crois qu'Edouard Philippe est le candidat idéal et j'ai même envie de dire naturel pour toutes celles et ceux qui se sentent en tout cas du centre et de la droite. Je crois que
déjà c'est un homme d'expérience, il l'a prouvé lorsqu'il a été Premier ministre. C'est aussi un homme de terrain parce que la base d'horizon c'est élus locaux. Les maires sont les élus qui sont les plus appréciés par nos concitoyens parce qu'il y a une proximité, parce qu'il y a une capacité d'écoute, une capacité de réagir. Et si demain pour la France, d'avoir quelqu'un qui a cette... même philosophie, je crois que c'est ce qui est la vraie recette de la réussite. Je pense qu'aujourd'hui, Édouard Philippe est mieux à même de rassembler la famille parce qu'il l'a fait aussi lorsqu'il était Premier ministre, il avait une majorité assez large et assez hétérogène.
Déjà, je l'ai connu, c'est l'extrême général de l'UMP. Donc il a cette culture du rassemblement de la droite et du sens. Il a cette expérience également de Premier ministre. Je rappelle que cette période de trois ans et demi est la seule période, avec la période où Jacques Chirac avait été Premier ministre, François Mitterrand, où la droite a appliqué une politique de droite. chômage, baisse des déficits, cette stature d'homme d'État, et surtout, et on l'a vu, c'est ce qui a un peu manqué à Emmanuel Macron, cette expérience d'élu de terrain. D'ailleurs, parmi les candidats déclarés, c'est le seul qui s'est confronté au suffrage à l'occasion des municipales dans sa ville du Havre, qu'il a remporté. Et je ne doute pas qu'il sera rassemblé l'ensemble des élus et des Français de la droite et du centre, et bien au-delà, parce que j'ai inclus aussi cette sensibilité du centre-gauche de la social-démocratie, qui parfois, sur des positions, n'est pas très éloignée du centre-droit.
viens de la droite. Je l'ai dit sur le perron de Matignon, le jour de ma prise de fonction. Et croyez-moi, à l'époque, ça en a surpris quelques-uns qui ne s'y attendaient pas. Je ne vais pas m'excuser d'avoir été le premier ministre d'Emmanuel Macron. Et je suis assez fier d'avoir été le premier premier ministre d'Emmanuel Macron. C'est-à-dire le premier premier ministre d'un quinquennat où réformer la France était encore un mot qui avait un sens. Je suis fier d'avoir été le seul Premier ministre de ces 10 dernières années, avoir réduit en même temps, si vous me passez l'expression, le chômage, les impôts et le déficit. Produire, protéger, éduquer, soigner, voilà les points cardinaux, l'ADN de notre projet, j'en ajouterai un cinquième, choisir. Parce que l'argent public qu'on investira massivement dans ses priorités, il devra être économisé ailleurs, massivement aussi.
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