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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
comme beaucoup de gens qui sont ici, n'est-ce pas ? Mais c'est un débat sur le fond. Ce n'est pas une affaire de personne. Et c'est ce débat-là que les électeurs vont trancher. Alors arrêtez de nous parler des salades locales. Bon, le local, nous l'interprétons à travers la vision d'ensemble que nous avons pour la patrie de tous les Français. Voilà de quoi vous parlez. J'ai même
retrouvé un hommage de vous, M. Mélenchon. Comme il n'y en a pas souvent, vous m'avez beaucoup insulté. Donc quand vous dites du bien, est-ce que je peux en parler ? Vous voyez, c'est un vieil article. Vous étiez tout jeunes là-dessus. Le seul parti qui réhabilite la politique, c'est le Front National. C'est-à
-dire que cet article, vous ne l'avez pas trouvé tout seul, c'est Mme Trierweiler qui l'a montré à une émission et il s'agissait de me nuire. En effet, à l'époque, le journal disait une chose qui était très juste, c'est que le Front National pensait que la politique a un poids sur l'économie. Eh bien moi, je pense que la politique a un poids sur l'économie. Et nous sommes opposés sur de quelle façon ? Parlons du Front National.
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La Marine Le Pen, c'est pas un catch. La Maison Flamande, les François de Souches, qui sont des groupuscules identitaires, commencent à beaucoup se manifester dans la circonscription ces jours-ci. Ils multiplient les initiatives. C'est toute l'extrême droite qui vous soutient finalement. C'est plutôt un poids, c'est plutôt intéressant. Vous vous sentez ça d'où ? Mais parce qu'ils viennent sur le marché. Non, non, non, non. Ils sont venus,
permettez-moi défendre leur candidat. Parce qu'ils ont un candidat dans une autre circonscription. Et qu'ils sont venus courir après votre cirque médiatique. Parce qu'il y avait des caméras, alors ça attire tout le monde. Pour essayer de se faire un petit peu de publicité. Mais ces gens-là... Non, monsieur.
Ils viennent dans la 11e circonscription parce que vous en avez fait le laboratoire et l'appartement du Front National. Vous êtes bien gentil, mais je me suis battue
dans cette circonscription. Vous étiez pas là, vous étiez au Sénat, en train d'être assistante parlementaire. Alors, vous êtes mignonne, mais vous me donnez pas de son, d'accord ? Moi, je me suis battue depuis 6 ans dans cette circonscription, vous n'y étiez pas. Je ne sais pas où vous étiez. Vous étiez assistante parlementaire au Sénat et vous l'êtes toujours. Ce que je réfute en revanche, c'est ce que vous essayez de faire, à savoir de faire un lien entre eux et moi, alors même qu'ils ont dit tout le mal qu'ils pensaient de moi, ça tombe bien, je pense également d'eux tout le mal, en l'occurrence de ce monsieur du parti solidariste dont je n'ai d'ailleurs jamais entendu parler. Ça a mérité d'être éclairci sur ce plateau. Merci Marine Le Pen.
Philippe Kemmel. Ce débat n'est pas digne de notre population. Vraiment, depuis de nombreuses années, depuis la crise, ça fait 20 ans, 22 ans que le dernier puits a fermé. Et depuis 22 ans, nous travaillons les élus, inlassablement, au territoire, pour faire en sorte qu'il y ait de l'emploi nouveau. Et de l'emploi nouveau, il y en a. Il y en a. Au niveau du logement, des réhabilitations qui ont été faites, sur le système de santé, combien nous avons travaillé pour faire en sorte qu'il y ait plus de diagnostics rapides au niveau des maladies qui sont les maladies fortes. Nous sommes dans les derniers classements au niveau de l'espérance de vie. Et ici, nous sommes une population digne qui reste debout, qui travaille, et elle mérite véritablement des propositions qui soient des propositions fortes. Le débat qui vient de se dérouler entre vous, entre vous, je vous le dis, c'est un débat que vous reprenez des présidentielles. Et effectivement, parce que vous êtes fatigué des présidentielles... Vous allez vers ce qui n'est pas digne de la démocratie. Vous n'êtes pas digne de la démocratie, Mme Le Pen, en agissant de cette manière-là.
Vous avez vu complément d'enquête de France 2 qui dit que dans la circonscription, pour avoir un logement, on peut avoir sa carte du PS ? Je ne vous ai pas vu poursuivre en diffamation. Et si on va
terminer ce débat, il nous reste encore un peu de temps.
Ça, c'est un débat. C'est pas le débat qui est un débat, c'est le comportement de vos amis. On va vous laisser la parole à tour de rôle.
Et dans l'ordre alphabétique, nous allons vous demander 30 secondes pour convaincre les électeurs de voter pour vous dans cette semaine qui reste. Nous sommes à moins
de 3 minutes de la fin de l'émission. Monsieur Kemmel, vous prenez la parole pour 30 secondes. Il vous reste une semaine pour convaincre les électeurs de vous envoyer au second tour. Donc, quel est votre message pour les convaincre ? Vous avez 30 secondes et on fait un tour de table.
Mon message, c'est de continuer sur cette circonscription, apporter avec sérénité les propositions de François Hollande et de montrer que je suis le mieux placé pour, justement, au niveau de la majorité qui votera ces propositions, les mettre en œuvre sur le terrain, veiller à ce qu'elles soient particulièrement efficaces. C'est comme cela que l'on donne de l'espérance et c'est comme cela que l'on fait repousser. on repousse les voix du FN.
Marine Le Pen. J'ai quatre candidats socialistes en face de moi, parce qu'en réalité, tous ont toujours appelé à voter socialiste au second tour. C'était le cas du PC, c'était le cas des Verts, c'était le cas de M. Urbaniac, évidemment, c'est le cas de M. Kemmel. Bon, le socialisme, on a vu ce que ça donnait dans la circonscription, c'est bon, ça fait 80 ans que ça dure, et on voit les résultats, c'est lanterne rouge sur tous les sujets. Eh bien, moi, je dis aux habitants, jugez-moi sur ce que j'ai fait, pas sur ce que je promets, pas sur ce que je dis, sur ce que vous m'avez vu faire dans cette circonscription, et croyez-moi que si vous me donnez le pouvoir d'être à l'Assemblée, ce sera encore encore plus efficace. Jean-Luc Mélenchon.
Moi, je vais porter à l'Assemblée nationale la continuation du grand combat de cette circonscription où est né le mouvement ouvrier. Je vous dis à tous, aimons ensemble notre patrie parce que nous la faisons ensemble. Le problème, c'est le banquier, pas l'immigré.
ce débat très tendu, les échanges s'enchaînent dans un climat fortement conflictuel autour de la légitimité politique et du rôle des médias. Marine Le Pen accuse ses adversaires de transformer la campagne en un « cirque médiatique » et insiste sur le terrain local, affirmant être proche des réalités de la circonscription et des habitants. Jean-Luc Mélenchon, lui, rejette cette vision et défend la dimension idéologique du débat. Il affirme que l'affrontement politique est normal et même nécessaire en démocratie, car il oppose deux visions radicalement différentes de la société. Il critique également la médiatisation excessive qui, selon lui, déforme les échanges et éloigne les citoyens du vrai débat. Les autres intervenants tentent de ramener la discussion sur des enjeux plus concrets, comme la situation économique locale, l'emploi ou le logement, en dénonçant une campagne trop centrée sur les polémiques nationales et les attaques personnelles. Enfin, chacun cherche à convaincre en valorisant son bilan ou son projet, dans un échange où la confrontation politique prend largement le dessus sur le consensus. Un débat représentatif d'une campagne très polarisée, marquée par les tensions entre stratégie nationale, enjeux locaux et guerre d'images médiatiques.
Marine Tandelier.
Moi écoutez, c'est un message d'espoir que je veux donner, parce qu'on parle toujours de notre territoire comme un territoire noir, etc. L'avenir du bassin minier, il n'est pas noir, j'en suis convaincue. On a un territoire qui est plein d'avenir, qui est plein de talent. Alors l'avenir, il n'est pas noir, il n'est pas rose non plus, il n'est pas non plus rouge. Je pense que l'avenir, il est vert, un peu sang et or, mais surtout il est vert. Et c'est comme ça qu'on sortira par le haut. Et je préfère qu'on parle de mon territoire comme du territoire de la transition écologique que comme de laboratoire ou d'appartement du Front National. Ça me ferait très plaisir et je pense qu'on en sortirait par le haut.
Moi je vous dirais simplement que je suis ici dans cette circ Donc pensez bien que je serai toujours présent le 17 juin, lorsque les trains seront repartis pour Paris, que les caméras auront quitté et n'abourront. Nous allons, nous, continuer à travailler avec la population. C'est vrai que les marinistes vont continuer à mariner, car vous ne serez pas élus, Madame Le Pen, député de cette circonscription. Qu'est-ce que vous en savez ? Parce que vous venez de le dire. Vous venez de le dire vous-même. Qu'est-ce que vous en savez ? Merci beaucoup. On s
'oriente doucement vers la fin de cette émission. En tout cas, monsieur, moi je prends le second tour par vous. Vous êtes gentils, mais soyez un peu modé. C'est la fin de La Voix est libre. Alors avant de nous quitter, on regarde une dernière fois. les noms des autres candidats de cette 11e circonscription. Et vous l'aurez compris maintenant qu'il était impossible d'inviter pour des raisons de clarté du débat si on peut remettre la palette. Merci beaucoup afin que vous puissiez identifier les autres candidats de la 11e circonscription du Pas-de-Calais. Mesdames, Messieurs, merci beaucoup d'avoir participé à cette émission. Véronique, merci. L'information continue sur France 3. Excellente journée. A très bientôt.
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