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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Après ? C'est ça.
Qu'est-ce que veut dire ce résultat ? Je
remarque juste qu'il n'y aura pas de candidat PS à la présidentielle. Oui, enfin, en même temps, le candidat est issu d'un rassemblement dans lequel le parti socialiste est là. Donc on ne peut pas en tirer une conséquence aussi dramatique. La famille socialiste est là. Maintenant, moi je crois que ce résultat, qui est assez surprenant, moi j'ai le courage de le dire, parce que je m'attendais à des scores un peu plus serrés, montre une chose d'abord très importante. Et je m'en félicite pour être honnête. C'est le rejet massif de la ligne que défendait Olivier Faure depuis des années. Je vous le disais ici dans nombre de débats, je considérais qu'il avait usurpé une orientation politique et celle traditionnelle de la social-démocratie, surtout depuis le 7 octobre 2023. C'est le désaveu de cette ligne qui a consisté à arrimer le parti socialiste. au wagon de M. Mélenchon. Alors, ce n'est pas une vague massive, puisque c'est 120 000 ou 140 000 votants, mais c'est quand même quelque chose de très important. Si M. Olivier Faure... était cohérent avec la dignité de la fonction, il en tirait les conséquences et il se mettrait en retrait. Il ne va pas le faire, je pense, parce qu'il va manœuvrer par tous les moyens pour essayer de garder en contrôle sur l'appareil et sur un certain nombre de positions institutionnelles. Mais c'est ça la première grande leçon. Parce que si vous faites le total, si vous me permettez, de M. Glucksmann qui fait un gros score, il y a une vraie vague. Le score de Jérôme Gage, on est à plus de 70%. Donc c'est énorme. Et le vote, on le veuille ou non, les débats ont permis à ça. Il y avait un vote clair. C'était pour ou contre LFI ? Pour ou contre l'alliance avec LFI ? Autre
question. Deuxième question, je vous ai dit, il y en a trois, c'est au prorata du pourcentage potentiel de cette gauche à la présidentielle. Je plaisante et je précise que c'est M. Goldadel qui m'avait soumis cette idée-là. Deuxième question, Olivier Faure, Ségolène Royal, dans ses résultats, c'est une humiliation, plus pour Olivier Faure que Ségolène Royal. Mais la question que je me pose, c'est vont-ils se rallier ? Est-ce que les soucis commencent pour M. Glucksmann ? Les soucis commencent
toujours. Vous savez, quand vous gagnez dans ce genre de situation, c'est le début des soucis, des gros et des petits soucis. La question qui est posée pour M. Glucksmann, elle est simple, c'est de ne pas recommencer l'échec qu'a représenté la désignation de Benoît Hamon, c'est-à-dire ne pas sortir haut, parce que Benoît Hamon était sorti haut. En plus, il y avait une primaire qui était énorme à l'époque, 1,8 million de votants, et il s'est fait grignoter, grignoter, au point que dans les deux derniers mois de la campagne, Jean-Luc Mélenchon a fait le classique du vote utile et il a mis le partialiste à... Donc il faut être capable de rassembler, d'abord de rassembler toute la famille socialiste, de mettre chacun dans ses responsabilités, c'est-à-dire chacun doit maintenant être honnête par rapport aux engagements qu'il a pris, en disant on soutiendra et on fera pas de croche-pied, etc. Et puis la question qui va être posée la deuxième, c'est que nous sommes au bord d'une crise financière majeure avec la crise de la dette, donc il va falloir affirmer une orientation qui n'est pas simplement le rejet de LFI. Et
face à une crise telle ? Il faudrait peut-être quelqu'un, si crise financière majeure il y a, il faudrait peut-être quelqu'un qui a déjà eu l'expérience. Donc troisième et dernière question. Ça si vous voulez, c'est dans les
circonstances. C'est toujours les circonstances qui fabriquent... Monsieur le baron noir, laissez-moi poser la question.
Monsieur le baron noir, on n
'attend pas François ? Non mais le rôle de François Hollande, je vous l'ai déjà dit la semaine dernière, c'est pas un rôle de sondagier. Je n'ai jamais cru qu'il allait grignoter dans les sondages. Soit la crise produit un choc. tellement fort qu'il y a une convergence politique, ce que j'ai appelé le Conseil national de la résistance, et on cherche à ce moment-là une personnalité pour ça, soit, et c'est une possibilité maintenant qui est ouverte, soit M. Glucksmann, dans la crise, s'affirme comme un chef.
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