Chargement...
Chargement...
Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est encadré.
bonjour bonjour bonjour bonjour bonjour à toutes bonjour lyon est ce que vous pouvez vous asseoir toutes et tous prendre vos places s'il vous plaît le spectacle va bientôt commencer En tout cas, bienvenue. Bienvenue ici à Lyon, dans cet endroit magique. Dans quelques minutes, vous allez voir bien sûr Gabriel Attal, qui sera là avec nous pour un discours fondateur pour la jeunesse. Je ne vous en dis pas plus, mais voilà, vous le savez, il a un cap, une vision, un projet. Et on y croit trousse très fort. Alors, est-ce que vous êtes en forme ? On va tester ça tout de suite. On va commencer par Tribor, on est comment à Tribor ? Pas mal. Et à Babor, on est comment à Babor ? J'ai la sensation que le bateau il tanque quand même un peu plus à gauche. droite aussi, évidemment. Il y a une grosse bataille. Demandez de vous asseoir quelques instants parce que vous savez... Un meeting politique, c'est un peu comme un combat de judo, en fait. Ça va durer presque deux heures avec tout ce qui nous attend. Mais il faut être en forme au début du combat, au milieu et surtout à la fin. Je sais que vous avez de l'énergie, vous allez la dispenser. Je compte sur vous, évidemment, pour encourager, accompagner cet événement. Parce que c'est un moment important qu'on va vivre tous ensemble dans quelques minutes. Avec ce discours, je le disais, de Gabriel Attal, qui est là, qui se prépare, qui a hâte d'échanger avec vous. Parce que vous le savez. Il a un projet pour la France et il a surtout envie de dialoguer avec cette jeunesse. Il y a une crise actuellement et il y a beaucoup de choses et beaucoup de messages à faire passer. On se retrouvera dans quelques instants, mais je vais tout de suite passer la parole à des personnes que vous connaissez sans doute. Ce sont un peu ceux qui nous accueillent aujourd'hui. Et j'appelle tout de suite Thomas Rudigoz, le maire du 5e arrondissement de Lyon.
Mesdames et messieurs les parlementaires, mesdames et messieurs les maires, cher Julien Cornillet, mesdames et messieurs les élus, chers amis, chers j'aime, chers jeunes en marche. Quel plaisir mes chers amis de vous voir aujourd'hui si nombreux à Lyon. C'est véritablement une fierté pour nous Lyonnais de vous accueillir, d'accueillir le premier grand meeting régional de Gabriel Attal pour les présidentielles de 2027. À Lyon, dans le Rhône, Gabriel, tu es chez toi et tu le sais. Tu es venu si souvent dans nos terres comme secrétaire d'État à la jeunesse, comme porte-parole du gouvernement, comme ministre des Comptes publics, comme ministre de l'Education nationale et bien sûr comme Premier ministre. Je sais que tu aimes cette ville, cette région, ses habitants et sa jeunesse. A chaque fois que nous t'avons invité avec Sarah Payon, avec Jean-Luc Fugit, tu as répondu présent. Et à chaque fois, tu as marqué ce que tu as rencontré pour ton écoute, ta sincérité, ta connaissance des dossiers et les réponses que tu leur as apportées. Hier, par exemple, j'ai croisé une dame que je t'avais présentée il y a quelques années en arrière, qui se rappelle très bien de toi. Et elle m'a dit, je sais que Gabriel Attal a des annonces à faire pour la jeunesse et j'espère qu'il sera au rendez-vous. Et puis surtout, tu as été là en juin 2024 pour soutenir les candidats du bloc central aux législatives après cette terrible dissolution. Alors il n'était pas nombreux les leaders nationaux à venir nous soutenir. Je sais qu'il y a des collègues qui pourraient en parler aussi bien que moi. Il y avait trop de coups à prendre. Mais toi, Gabriel, tu étais là. Tu es venu aux quatre coins de France et à Lyon, dans le cinquième arrondissement, dans le sixième, dans le huitième, dans le neuvième. auprès de Jean-Luc Fugit. Et c'est là, Gabrielle, que j'ai définitivement su que tu avais l'âme, que tu avais l'étoffe d'un grand leader politique, d'un chef. Grâce à toi, certains ont gagné leur circonscription, d'autres pas. Mais quoi qu'il en soit, on sait que tu as limité la casse. Cet épisode m'a marqué, mais a aussi marqué les esprits de nos concitoyens qui ont vu en toi un homme politique courageux, sincère et aussi indépendant. Aujourd'hui, de plus en plus de mes administrés dans le 5e arrondissement me parlent de toi. Ton tour de France cet été, à la rencontre des Françaises et des Français, dans leur diversité territoriale, dans la diversité de leur parcours, a là aussi marqué les esprits. et de plus en plus me disent te faire confiance et te soutenir. Mes chers amis, Lyon a toujours aimé ceux qui bossent dur et qui parlent franc. Et pour moi, Gabriel Attal est de cette trempe-là. Il travaille dur, il parle franc et il est sincère. Et aussi, il s'est rassemblé et on le voit aujourd'hui. Alors Gabriel, tu peux compter sur Lyon et Lyon est à tes côtés pour 2027. Je vais maintenant passer la parole à une amie, Clara Enolasal, nouvellement élue dans le deuxième arrondissement de Lyon et notre déléguée régionale des GEM.
à toutes et à tous. Je suis très heureuse de vous retrouver dans cette ville qui m'est si chère. Lyon, la plus belle ville de France où l'on peut être élu à 22 ans. C'est ce qui m'est arrivé il y a quelques mois dans le deuxième arrondissement. Mais je n'y serais pas arrivée seule. Il a fallu des gens pour faire confiance à une personne qui n'avait pas trop d'expérience en politique et je remercie Sarah et Thomas à Lyon. Louis, toi aussi, en m'intégrant dans ton bureau national. Et il a fallu l'énergie que Gabriel a insufflée à notre parti pour que des jeunes osent se lancer. La confiance, tout part de là. Et j'en suis la preuve. Quand on fait confiance à des jeunes, ils prennent la place. Seulement voilà, aujourd'hui, beaucoup de jeunes ont le sentiment qu'on ne leur fait pas confiance. Et pire. Ils ne se font plus confiance à eux-mêmes. Ils ont peur pour la planète. Ils se demandent si l'intelligence artificielle va les remplacer. Ils s'inquiètent pour leurs conditions d'études et de vie. Ils ont des revendications. Il faut savoir les écouter. Elles sont légitimes. qu'ils sont une génération sacrifiée, que tout est joué, que demain sera forcément pire. Mais rien n'est foutu, rien. Mais pour y croire, il faut qu'on nous tende la main, qu'on nous écoute et qu'on nous confie des responsabilités. Cette confiance, Gabriel Attal l'a toujours placée dans la jeunesse. Il parle aux jeunes, il nous écoute, il nous donne les moyens d'agir. Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de la santé mentale. Derrière ces mots, il y a des milliers de jeunes qui souffrent en silence. C'est un mal qui a contaminé notre génération, et en particulier depuis le Covid. Une génération Covid qui n'ose pas dire qu'elle va mal, parce qu'elle ne sait pas à qui faire confiance. Il y a aussi le harcèlement scolaire. Le harcèlement, il détruit d'abord ça, la confiance en soi. Il isole, il abîme, il laisse des traces pour longtemps. Gabriel, quand tu étais ministre de l'éducation nationale, tu en as fait une priorité et tu as agi. Parce qu'aucun jeune ne devrait avoir peur d'aller à l'école, aucun jeune ne devrait avoir honte de dire qu'il va mal et aucun jeune ne devrait avoir à affronter seul sa souffrance. On m'a fait confiance et aujourd'hui je veux que chaque jeune de ce pays ait la même chance. C'est pour ça que je me bats et c'est pour ça que je me bats avec Gabriel Attal. Quand d'autres cultivent la défiance et le désespoir, un camp choisit de faire confiance à sa jeunesse, un seul camp celui de l'espoir, un seul candidat, Gabriel Attal. Je vous remercie. Je laisse maintenant la parole à Sarah Payon, présidente de Renaissance Rhône et vice-présidente de la Métropole de Lyon.
Transcription automatique — vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.