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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
bonjour bonjour bonjour bonjour bonjour à toutes bonjour lyon est ce que vous pouvez vous asseoir toutes et tous prendre vos places s'il vous plaît le spectacle va bientôt commencer En tout cas, bienvenue. Bienvenue ici à Lyon, dans cet endroit magique. Dans quelques minutes, vous allez voir bien sûr Gabriel Attal, qui sera là avec nous pour un discours fondateur pour la jeunesse. Je ne vous en dis pas plus, mais voilà, vous le savez, il a un cap, une vision, un projet. Et on y croit trousse très fort. Alors, est-ce que vous êtes en forme ? On va tester ça tout de suite. On va commencer par Tribor, on est comment à Tribor ? Pas mal. Et à Babor, on est comment à Babor ? J'ai la sensation que le bateau il tanque quand même un peu plus à gauche. droite aussi, évidemment. Il y a une grosse bataille. Demandez de vous asseoir quelques instants parce que vous savez... Un meeting politique, c'est un peu comme un combat de judo, en fait. Ça va durer presque deux heures avec tout ce qui nous attend. Mais il faut être en forme au début du combat, au milieu et surtout à la fin. Je sais que vous avez de l'énergie, vous allez la dispenser. Je compte sur vous, évidemment, pour encourager, accompagner cet événement. Parce que c'est un moment important qu'on va vivre tous ensemble dans quelques minutes. Avec ce discours, je le disais, de Gabriel Attal, qui est là, qui se prépare, qui a hâte d'échanger avec vous. Parce que vous le savez. Il a un projet pour la France et il a surtout envie de dialoguer avec cette jeunesse. Il y a une crise actuellement et il y a beaucoup de choses et beaucoup de messages à faire passer. On se retrouvera dans quelques instants, mais je vais tout de suite passer la parole à des personnes que vous connaissez sans doute. Ce sont un peu ceux qui nous accueillent aujourd'hui. Et j'appelle tout de suite Thomas Rudigoz, le maire du 5e arrondissement de Lyon.
Mesdames et messieurs les parlementaires, mesdames et messieurs les maires, cher Julien Cornillet, mesdames et messieurs les élus, chers amis, chers j'aime, chers jeunes en marche. Quel plaisir mes chers amis de vous voir aujourd'hui si nombreux à Lyon. C'est véritablement une fierté pour nous Lyonnais de vous accueillir, d'accueillir le premier grand meeting régional de Gabriel Attal pour les présidentielles de 2027. À Lyon, dans le Rhône, Gabriel, tu es chez toi et tu le sais. Tu es venu si souvent dans nos terres comme secrétaire d'État à la jeunesse, comme porte-parole du gouvernement, comme ministre des Comptes publics, comme ministre de l'Education nationale et bien sûr comme Premier ministre. Je sais que tu aimes cette ville, cette région, ses habitants et sa jeunesse. A chaque fois que nous t'avons invité avec Sarah Payon, avec Jean-Luc Fugit, tu as répondu présent. Et à chaque fois, tu as marqué ce que tu as rencontré pour ton écoute, ta sincérité, ta connaissance des dossiers et les réponses que tu leur as apportées. Hier, par exemple, j'ai croisé une dame que je t'avais présentée il y a quelques années en arrière, qui se rappelle très bien de toi. Et elle m'a dit, je sais que Gabriel Attal a des annonces à faire pour la jeunesse et j'espère qu'il sera au rendez-vous. Et puis surtout, tu as été là en juin 2024 pour soutenir les candidats du bloc central aux législatives après cette terrible dissolution. Alors il n'était pas nombreux les leaders nationaux à venir nous soutenir. Je sais qu'il y a des collègues qui pourraient en parler aussi bien que moi. Il y avait trop de coups à prendre. Mais toi, Gabriel, tu étais là. Tu es venu aux quatre coins de France et à Lyon, dans le cinquième arrondissement, dans le sixième, dans le huitième, dans le neuvième. auprès de Jean-Luc Fugit. Et c'est là, Gabrielle, que j'ai définitivement su que tu avais l'âme, que tu avais l'étoffe d'un grand leader politique, d'un chef. Grâce à toi, certains ont gagné leur circonscription, d'autres pas. Mais quoi qu'il en soit, on sait que tu as limité la casse. Cet épisode m'a marqué, mais a aussi marqué les esprits de nos concitoyens qui ont vu en toi un homme politique courageux, sincère et aussi indépendant. Aujourd'hui, de plus en plus de mes administrés dans le 5e arrondissement me parlent de toi. Ton tour de France cet été, à la rencontre des Françaises et des Français, dans leur diversité territoriale, dans la diversité de leur parcours, a là aussi marqué les esprits. et de plus en plus me disent te faire confiance et te soutenir. Mes chers amis, Lyon a toujours aimé ceux qui bossent dur et qui parlent franc. Et pour moi, Gabriel Attal est de cette trempe-là. Il travaille dur, il parle franc et il est sincère. Et aussi, il s'est rassemblé et on le voit aujourd'hui. Alors Gabriel, tu peux compter sur Lyon et Lyon est à tes côtés pour 2027. Je vais maintenant passer la parole à une amie, Clara Enolasal, nouvellement élue dans le deuxième arrondissement de Lyon et notre déléguée régionale des GEM.
à toutes et à tous. Je suis très heureuse de vous retrouver dans cette ville qui m'est si chère. Lyon, la plus belle ville de France où l'on peut être élu à 22 ans. C'est ce qui m'est arrivé il y a quelques mois dans le deuxième arrondissement. Mais je n'y serais pas arrivée seule. Il a fallu des gens pour faire confiance à une personne qui n'avait pas trop d'expérience en politique et je remercie Sarah et Thomas à Lyon. Louis, toi aussi, en m'intégrant dans ton bureau national. Et il a fallu l'énergie que Gabriel a insufflée à notre parti pour que des jeunes osent se lancer. La confiance, tout part de là. Et j'en suis la preuve. Quand on fait confiance à des jeunes, ils prennent la place. Seulement voilà, aujourd'hui, beaucoup de jeunes ont le sentiment qu'on ne leur fait pas confiance. Et pire. Ils ne se font plus confiance à eux-mêmes. Ils ont peur pour la planète. Ils se demandent si l'intelligence artificielle va les remplacer. Ils s'inquiètent pour leurs conditions d'études et de vie. Ils ont des revendications. Il faut savoir les écouter. Elles sont légitimes. qu'ils sont une génération sacrifiée, que tout est joué, que demain sera forcément pire. Mais rien n'est foutu, rien. Mais pour y croire, il faut qu'on nous tende la main, qu'on nous écoute et qu'on nous confie des responsabilités. Cette confiance, Gabriel Attal l'a toujours placée dans la jeunesse. Il parle aux jeunes, il nous écoute, il nous donne les moyens d'agir. Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de la santé mentale. Derrière ces mots, il y a des milliers de jeunes qui souffrent en silence. C'est un mal qui a contaminé notre génération, et en particulier depuis le Covid. Une génération Covid qui n'ose pas dire qu'elle va mal, parce qu'elle ne sait pas à qui faire confiance. Il y a aussi le harcèlement scolaire. Le harcèlement, il détruit d'abord ça, la confiance en soi. Il isole, il abîme, il laisse des traces pour longtemps. Gabriel, quand tu étais ministre de l'éducation nationale, tu en as fait une priorité et tu as agi. Parce qu'aucun jeune ne devrait avoir peur d'aller à l'école, aucun jeune ne devrait avoir honte de dire qu'il va mal et aucun jeune ne devrait avoir à affronter seul sa souffrance. On m'a fait confiance et aujourd'hui je veux que chaque jeune de ce pays ait la même chance. C'est pour ça que je me bats et c'est pour ça que je me bats avec Gabriel Attal. Quand d'autres cultivent la défiance et le désespoir, un camp choisit de faire confiance à sa jeunesse, un seul camp celui de l'espoir, un seul candidat, Gabriel Attal. Je vous remercie. Je laisse maintenant la parole à Sarah Payon, présidente de Renaissance Rhône et vice-présidente de la Métropole de Lyon.
Chers tous, cher Gabriel, c'est pour moi aussi une joie immense de vous accueillir ici à Lyon. Lyon, une ville, tu l'as rappelé Thomas, que Gabriel connaît très bien, il y a fait de nombreux déplacements et ça n'est pas un hasard. Celle ville si particulière et chère à nos cœurs, je pense que vous l'avez compris, abrite depuis près de nombreux siècles, très nombreux siècles, puisque c'est l'ancienne capitale des Gaules, je le rappelle, une ambition. Une ambition qui rejoint celle de Gabriel Attal pour la France. Lyon, c'est avant tout une ville ouverte sur l'Europe et sur le monde. Carrefour historique des routes de la soie, à la confluence de deux fleuves, proche de nos voisins, Suisses et Italiens, Lyon s'est construite par le commerce, par les échanges, par le mélange des cultures. Quand certains voudraient que la France se replie sur soi, se recroqueville, nous savons que notre avenir est intimement lié à la réussite européenne. Un exemple flagrant, un combat que nous menons ensemble, avec Gabriel notamment pour notre territoire, c'est la ligne ferroviaire Lyon-Turin. Ce projet, ce sont un million de camions en moins sur nos routes et dans nos vallées alpines chaque année. Ce projet, c'est connecter l'Europe de Lisbonne à Kif. Un projet profondément européen, progressiste, écologiste, que certains voudraient voir arrêté par pur dogmatisme. Mais je sais que nous pouvons compter sur Gabriel et sur nos députés européens, chère Valérie, chère Fabienne, chère Jérémy, pour mener le combat à nos côtés pour nos territoires. Lyon ? C'est aussi une ville d'entrepreneuriat, d'innovation, de science. Nous sommes à quelques encablures du siège des plus grands laboratoires mondiaux, mais aussi du Centre international de recherche contre le cancer et de l'Académie de l'OMS. Avec Gabriel Attal président, la France retrouvera sa fierté d'innover, d'accueillir les chercheurs du monde entier et d'être à la pointe en matière de santé. Et nous serons au rendez-vous ici à Lyon et partout dans France. Lyon, c'est aussi une ville de culture. Je pense que vous le savez, on le répète assez souvent, on est très fiers, mais c'est le berceau du cinéma. C'est ici que les Frères Lumière ont tourné le premier film, la sortie des Usines Lumière. C'est aussi ici que chaque année se succède, en mois d'octobre justement. lors du Festival Lumière, les plus grands noms du cinéma mondial, Quentin Tarantino, Pedro Almodovar, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, et c'est sur cette scène, dans quelques jours, que seront honorés à leur tour les frères Cohen. Là encore, avec Gabriel, la France aura à cœur de faire rayonner notre culture et notre création à l'international et d'accueillir les artistes du monde entier. Lyon est aussi une ville de transmission, de savoir, une ville étudiante. Je ne reviendrai pas sur l'action de Gabriel pour la jeunesse, Clara l'a fait brillamment. Mais je voudrais terminer par l'accueil de Lyon en 2030, des épreuves de patinage artistique, de patinage de vitesse et de curling, et je sais qu'il y a des fans de curling dans la salle, pour les Jeux Olympiques d'hiver. Les Jeux Olympiques... 2030, c'est une fierté pour notre territoire, c'est une fierté pour notre pays, comme ont été les JO de Paris 2024. En 2024, Gabriel était à Matignon et a eu l'honneur d'accueillir le monde à nos côtés. En 2030, il sera à l'Elysée pour l'accueillir. Gabrielle est ici chez lui comme partout en France. Lyon a la force d'agir en Europe et dans le monde. Lyon a la force d'agir pour la croissance et l'innovation. Lyon a la force d'agir pour la culture et l'éducation. Elle a la force d'agir pour faire rayonner nos territoires à l'international. Cette force d'agir c'est la nôtre mais c'est aussi la tienne Gabrielle. Tu peux compter sur nous pour la porter à Lyon, en Auvergne-en-Alpes et partout en France jusqu'à la victoire. Merci à tous. Je vous demande d'accueillir le député de la 11e circonscription du Rhône, Jean-Luc Fugit.
merci, merci. Bonjour à toutes et à tous, quel plaisir d'être avec vous, quel plaisir d'avoir cette enthousiasme, cette énergie, cette détermination. Je veux m'adresser à vous et vous parler de celui que vous attendez, bien entendu, qui s'exprimera dans quelques minutes, qui s'exprimera à la jeunesse. Évidemment, je vais vous parler de Gabriel Attal. Gabriel Attal, ce politique engagé que j'ai l'honneur de connaître depuis bientôt dix ans et avec qui je partage de nombreuses valeurs, notamment de progrès. Depuis 2017, j'ai eu la chance de connaître Gabriel Attal, de le voir évoluer dans ses responsabilités de député, de ministre et de Premier ministre. Force de travail, détermination, volonté d'agir en permanence, de ne pas reculer devant les difficultés, voilà ce qui le caractérise. Mais je veux vous parler aujourd'hui du terrain. notamment des rencontres nombreuses de Gabriel avec les Français. Et si je veux en parler, c'est parce que j'ai eu la chance et l'honneur de le recevoir à trois reprises dans ma circonscription. A chaque fois, Gabriel Attal et les Français, c'est de l'écoute et de la considération pour chacun. C'est ça la méthode de Gabriel Attal. Je me souviens notamment d'un débat citoyen que nous avons organisé en milieu rural en janvier 2024. Il était alors Premier ministre depuis à peine dix jours. Et ce jour-là, il a échangé, dialogué avec de nombreux concitoyens, du boulanger à l'entrepreneur, du professeur à l'agriculteur, du chef d'entreprise à l'élu local. Il a écouté tout le monde pendant plus de deux heures avec patience et précision. Il a nourri son projet, il a écouté ses concitoyens. C'est ça la méthode de Gabriel Attal. La méthode de Gabriel Attache, c'est écouter avec considération, mais c'est aussi agir. Agir sans jamais reculer, jamais reculer devant les difficultés. Et là aussi, je vais vous donner deux exemples très simples, très concrets. 2024, la crise agricole. qui est né en janvier 2024, justement au moment où il devient Premier ministre. Il est allé rencontrer les agriculteurs, il a construit des solutions avec eux. C'est ça aussi la méthode de Gabriel Attal. Et puis il y a eu un autre moment majeur dans la vie politique française, la fameuse dissolution du 9 juin 2024. Là où certains, par découragement, par peur peut-être, ont choisi le retrait, ont choisi l'effacement, lui a choisi l'engagement. Il a choisi de venir avec nous sur le terrain. En deux semaines de campagne du premier tour, il s'est rendu dans 60 circonscriptions françaises. Il est venu le dernier jour du premier tour, le vendredi, ici dans le Rhône, à Lyon, et ensuite chez moi à Ternay, ou l'après-midi dans un... Gymnase, surchauffé, il faisait très chaud cet après-midi là, déjà une calicule à l'époque. Pendant plus de deux heures, avec près de 200 citoyens, il a échangé là aussi avec patience, précision. Toujours pareil, écoutez, écoutez. Et qu'est-ce qui s'est passé à ces élections législatives ? Eh bien, grâce à Gabriel Attal, grâce à son énergie, grâce à son engagement, eh bien Jordan Bardella n'est pas allé à Matignon, il est reparti. Bardella n'est pas allé à Matignon, il est reparti s'occuper de ses comptes Facebook et Twitter. En avril dernier, j'ai reçu à nouveau Gabriel dans ma circonscription. Et là, sans filtre, sans médias, il est allé rencontrer des professeurs dans un collège public et ensuite un ensemble d'acteurs socio-économiques du territoire. Là aussi, de la considération pour nourrir son projet, de l'écoute. C'est ça la méthode Gabriel Attal. Alors, chers amis, je voulais vous dire aussi qu'avec mes collègues parlementaires qui sont là aujourd'hui et que je salue, eh bien... On peut observer tous les jours, toutes les semaines à l'Assemblée nationale que Gabriel Attal a toujours cette capacité, cette envie de rassembler, de vouloir agir pour les autres, agir pour son pays. Je peux vous dire surtout qu'il porte notre voix. Il la porte notamment face au Rassemblement national qui ne propose que repli et démagogie, populisme. Il porte notre voix face à la France insoumise qui ne nous propose quoi ? Le chaos et la rupture. Alors aujourd'hui, nous avons... Chers amis, aujourd'hui nous avons des défis à relever, des défis majeurs pour notre pays. Un désendettement élevé, des soucis dans des systèmes d'éducation, l'intelligence artificielle, le travail, la sécurité, la tradition écologique. Nous devons rendre la France plus souveraine, souveraine en matière de défense, en matière d'énergie, en matière de technologie. C'est majeur pour faire une France qui soit plus résiliente, une France plus résiliente qui doit pouvoir résister à toutes les crises. Chers amis, après toutes ces années, après toutes ces rencontres, j'ai acquis la conviction que Gabriel Attal peut porter un projet qui permettra de relever tous ces défis. Je crois en son audace, je crois en sa capacité à rassembler, à décider, à agir pour nous, pour vous et pour la France. Alors, pour finir, je vous lance quand même un appel. Si comme moi, si comme nous, vous croyez en Gabriel Attal, vous croyez dans sa force d'agir, après ce meeting, rejoignez-nous, engagez-vous, et surtout, ne soyez pas fatalistes, devenez attalistes. Merci.
Merci beaucoup à Jean-Luc et à vous tous pour ces prises de parole et ces bonnes énergies. Merci à vous aussi, vous êtes plus de 2000 cet après-midi ici à Lyon. Vous êtes venus de partout de Lyon et j'entendais tout à l'heure quelqu'un qui disait qu'il avait fait 1500 kilomètres pour être là avec nous et vous avez bien fait parce que c'est un meeting, le premier meeting régional de Gabriel Attal et c'est un meeting fondateur. Alors je vais prendre juste quelques minutes pour me présenter, je ne sais pas si on se connaît. Ça fait que deux mois que je suis dans cette maison, dans cette belle maison, celle de Gabriel Attal. Alors je m'appelle Céline Géraud, j'ai eu deux vies avant de faire de la politique. J'ai d'abord été judoka. Est-ce qu'il y a beaucoup de judoka d'ailleurs dans la salle ? Levez la main, il y en a forcément beaucoup. Ce que je vais dire dans les instants qui arrivent, va vous parler. Et ensuite, j'ai été évidemment journaliste. J'ai notamment présenté Stade 2, tout le sport. J'ai eu la chance de couvrir des événements comme les Jeux Olympiques, le Dakar, le Tour de France. Je suis aussi championne d'Europe et vice-championne du monde de judo et septième dame de judo, donc vous êtes en sécurité. Alors vous l'avez compris, moi mon truc évidemment c'est le judo, et ça tombe bien, parce qu'on m'a dit, tu sais Céline, il paraît que la politique est un sport de combat. Et je me suis dit, ah bon, ça m'intéresse, je vais aller voir, vérifier si c'est vrai. Et bien je ne suis pas déçue. Parce que je vous le confirme, c'est effectivement assez rock'n'roll, aucune journée ne se ressemble, c'est des journées qui sont palpitantes, excitantes. Et alors pourquoi est-ce que j'ai choisi de m'engager avec Gabriel Attal, c'est la question que vous vous posez peut-être. Et bien tout simplement parce que franchement, c'est le seul candidat à la présidentielle qui est capable aujourd'hui de relever le pays, de le remettre à la place qu'il mérite. On est d'accord. C'est aussi parce que je pense véritablement que c'est un guerrier, un combattant, qui a du courage, qui a de l'instinct. Et puis surtout, au judo, vous savez, c'est important d'être solide sur les appuis. Et souple au niveau du haut du corps, le kumikata, ça vous parle, Teddy Riner, vous vous souvenez, cette finale olympique, dans cette compétition par équipe au jeu, où il va chercher le japonais, où il le fait tomber, la roulette, tout ça, ça vous parle. On vit des choses au judo, qui sont extraordinaires, et c'est un sport aussi où on apprend. à anticiper l'attaque de l'autre, à placer l'attaque au bon moment, au bon endroit, d'avoir le shingitai, vous savez, c'est l'esprit, la technique et le corps. Et ces trois préceptes sont réunis, et bien on atteint le Graal, on décroche évidemment le Graal. Et moi, je m'engage auprès de Gabriel Attal parce que je pense véritablement qu'il a ça, qu'il a ce courage, cette volonté, cette envie de retourner à la table et de faire avancer les choses, et c'est le seul. aujourd'hui dans le paysage. Vous êtes d'accord ? Je vais aussi vous parler quelques instants de mon histoire parce qu'elle est importante. Mon père est un fils de paysan dans le Périgord noir qui est devenu patron des charbonnages de France. L'ascenseur social, le goût de l'effort, le travail. Je ne l'ai pas lu dans les livres, je l'ai vécu au quotidien. Et c'est important pour lui aussi, cette exigence. Ma mère, elle était infirmière, j'ai vécu en Moselle aussi. J'ai grandi dans cet univers avec la colère des agriculteurs que j'ai vu monter. J'ai vu les mines fermées aussi dans l'est de la France, les mines de charbon. J'ai vu des familles sombrer dans la paupérité. J'ai vu des agriculteurs désœuvrés, désemparés. J'ai vu aussi cette jeunesse désenchantée, ce pays se déliter. Cette école aussi, sombrée, et pour toutes ces raisons, je me suis dit, ça fait 30 ans que tu commentes l'actualité, ça fait 30 ans que tu poses des questions, et si c'était le moment maintenant, eh bien d'assumer tes réponses, et justement d'aller chercher des solutions. Parce que Gabriel Attal, on ne va pas se mentir, c'est le seul qui cherche des solutions. Quand d'autres se cherchent des coupables, le RN, les étrangers, la fille, les riches, eh bien lui ! Il cherche ses solutions, il a une vision, il a un projet. Alors aujourd'hui, j'ai décidé de m'engager, non pas pour un camp, mais pour un cap. Et Gabriel Attal est le seul qui peut tout changer, parce qu'il faut tout changer. Et comme je vous le disais, je finirai avec ça, c'est un combattant, c'est un samouraï, c'est un guerrier, et on va gagner ! Merci à tous pour votre énergie. Merci d'être si nombreux. Et je vais tout de suite passer la parole à Julien Cornillet. C'est le maire de Montélimar qui va me rejoindre tout de suite. Julien Cornillet. Bonjour Julien. Alors j'ai qu'une question pour vous Julien. Pourquoi un maire de droite a-t-il décidé de rejoindre Gabriel Attal pour cette présidentielle
'est une sacrée introduction que tu me fais là, et bien la réponse vous l'aurez dans moins de 5 minutes. Et bien vous l'aurez compris, je m'appelle Julien Cornillet, je suis le maire de Montélimar, mais je ne suis pas un professionnel de la politique. Car moi, chaque jour, je continue à être chef d'entreprise avec mon épouse, avec notre atelier artisanal de nougat Montélimar. Vous allez me dire ? Je sais, je sais, ce n'est pas très original à Montélimar, mais on n'est pas la capitale du monde pour le nougat pour rien. Enfin, pour être bien sûr de remplir mon agenda, j'ai la grande chance d'être l'heureux papa de deux petits garçons de 10 et 3 ans. Ça remplit bien ses journées aussi, c'est le presse de la politique. Mais tous les jours dans ma ville, je suis au contact de mes habitants et de leurs préoccupations. Comme chef d'entreprise, je suis au contact des réalités économiques. Moi, je ne les commande pas sur les plateaux télé, je les vis. Le mur des charges, la difficulté de trouver du personnel motivé, les dérives des arrêts maladie de complaisance, ça suffit. Travailler plus pour gagner plus, oui, mais encore, faut-il travailler pour gagner, pour gagner de l'argent. Et il ne faudrait pas que notre État plombe réellement ceux qui font de la valeur. La France ne s'en sortira pas en subventionnant l'inactivité, mais en libérant et en protégeant ceux qui se lèvent le matin. Alors, pourquoi suis-je devant vous à cette tribune ? Je vais vous faire une petite confidence. Je n'ai jamais voté pour Emmanuel Macron au premier tour. Et pour cause, car je ne suis pas macroniste et je vous l'assume en face de vous. En revanche, je suis un pragmatique, un élu local de terrain. Confronté chaque jour à vos difficultés, à vos attentes, à vos doutes, mais aussi à vos espérances. Alors, dans ce contexte incertain que nous connaissons tous, j'ai pris le temps de la discussion, j'ai rencontré les candidats de ma famille politique, Bruno Retailleau, Edouard Philippe. Non, non, non, non, non. On peut me brancher, moi, mais on ne peut pas siffler inutilement. Je les ai... Et je les remercie car ce sont des grands hommes politiques avec de la qualité et ils sont comme nous, ils aiment notre pays. Mais je ne voulais pas me limiter à une étiquette politique, donc j'ai aussi rencontré Gabriel Attal. A la suite de ce rendez-vous, j'ai décidé de le soutenir, comme vous semble-t-il. Depuis cette annonce, certains de mes amis politiques me taquinent. On me souffle que l'on ne devrait pas soutenir des hommes politiques qui ont été de près ou de loin en rapport avec le pouvoir actuel. J'ai eu la certitude qu'il était nécessaire de choisir et de se battre pour défendre nos convictions. Alors quoi ? Alors quoi, il nous resterait à choisir entre les extrêmes, entre le chaos de Mélenchon ou le chaos de Le Pen ? Très peu pour moi. Ma réalité, c'est que celui qui a le plus d'énergie, de cran et de volonté à changer vraiment les choses, il porte un an, et c'est Gabriel Attal. Il a prouvé qu'il avait le courage de prendre des décisions fortes et d'agir là où d'autres reculs, comme lorsqu'il a interdit la baillade dans les collèges et les lycées. C'est un Premier ministre. C'est un ancien Premier ministre brillant, mais surtout quelqu'un qui écoute et qui a besoin d'élus de terrain pragmatique, cash, pour l'aider à résoudre les vrais soucis des Français. Oui, j'apporte avec moi les idées qui préoccupent l'électorat de droite, la sécurité, l'immigration, la dépense publique, les retraites. Mais la campagne ne peut pas se limiter à cela. Et Gabriel va bien au-delà. emportant des sujets d'avenir cruciaux comme la jeunesse, l'éducation, l'environnement, l'intelligence artificielle. A la grande qualité d'intégrer pleinement les enjeux du siècle présent et de regarder droit vers l'avenir, il a la vision la plus jeune, la plus ancrée, la plus concrète des réalités d'aujourd'hui. Mais surtout, il anticipe déjà les défis de demain, ceux que nous ne voyons pas sous nos yeux, mais qui nous faudra affronter, résoudre avec fermeté et modernité. Il faut bien être conscient, ne laissons pas le futur être géré avec les vieilles recettes. Je suis devant vous car j'assume mes responsabilités, parce que j'aime mon pays. Certains politiques restent sagement dans l'ombre, attendent de voir quel vent va souffler. Comment vont être les sondages dans deux, dans trois mois ? Mais aujourd'hui, ils laissent surtout le champ libre aux démagogues de tous bords qui font une politique de slogan, mais ils détruisent notre avenir. C'est aujourd'hui qu'il faut se mobiliser. Dans quelques mois, nous devrons nous rassembler parce que le socle républicain ne doit avoir qu'un seul candidat. Celui-ci doit avoir une vraie capacité à rassembler au-delà de son parti et de sa famille politique. Et le fait qu'aujourd'hui, Gabriel me fasse l'honneur de parler juste avant lui, démontre qu'il est déjà ce candidat-là, qu'il est capable d'aller plus large, d'aller plus loin que son parti. Pour nous, pour notre jeunesse, pour notre pays, nous n'avons plus le temps d'hésiter. Nous avons besoin d'un candidat lucide sur nos problèmes, courageux face au blocage et capable d'apporter les solutions concrètes pour faire gagner la France. Vous l'auriez compris, ce candidat s'appelle Gabriel Attal.
Mes chers amis de toute la région Auvergne-Rhône-Alpes, merci. Merci d'être si nombreux. Merci pour votre enthousiasme. Merci d'être les visages de l'espoir, les visages d'une France qui ne se résigne pas, d'une France qui regarde vers l'avenir. Mes amis, j'aimerais commencer... tragique, une histoire lyonnaise, une page de notre jeunesse. Depuis quelques jours déjà, l'air avait changé en France. Un parfum d'espoir et de liberté parcourait le pays à mesure que les forces alliées libéraient une à une nos villes. Rien ne pouvait arrêter le souffle de la liberté. Ce 24 août 1944, une révolte éclate à Villeurbanne. à quelques kilomètres d'ici. Les résistants s'organisent, se rebellent, montent des barricades, un soulèvement se lance. Les troupes de la première division française libre ont déjà débarqué en Provence. Chacun sait que le compte à rebours de la liberté est lancé. Mais il n'est pas question de laisser un instant de répit à l'envahisseur nazi. Pas question de les laisser fuir. Pendant trois jours, Ceux des FTP-MOI défient le joug allemand. Mais face aux blindés, ils n'avaient d'armes que leur courage. Dans cette révolte héroïque, les munitions manquent. Alors quatre hommes, quatre jeunes, âgés de 19 ou 20 ans à peine, parcourent les rues de Lyon en voiture, acheminant dans le plus grand des dangers, de quoi continuer le combat jusqu'aux insurgés de Villeurbanne. Mais alors qu'ils dévalaient Lyon au secours de leurs compagnons, leurs périples s'arrêtent. Juste à l'angle du cours Lafayette, à quelques encablures d'ici, ils sont criblés de balles par les nazis. René Barraud, Gabriel Bourdarias, Eugène Clément, Albert Lévigne. Ils n'avaient pas 20 ans. Et alors qu'ils n'avaient connu que l'occupation durant leur adolescence, à dix jours seulement de la libération de Lyon, ils sont tombés. Cette histoire, c'est celle du courage et de la volonté, celle de l'héroïsme et de la liberté, celle de l'amour de la France et de la foi en avenir. Car il faut avoir foi en l'avenir et foi en son pays pour prendre tous les risques et tomber pour lui. Cette histoire nous rappelle une chose, ne sous-estimons jamais notre jeunesse. Elle est notre avenir, bien sûr, mais bien plus que cela. Elle est l'énergie, celle qui nous guide et nous pousse à avancer. Elle est la fougue, elle est le courage. Alors, quand il a fallu reconstruire notre pays sur les décombres de la guerre, c'est à notre jeunesse que le Conseil national de la résistance pensait en refondant notre modèle de société. Un modèle qui protège, une promesse sur tout. Celle que chacun puisse grandir en toute liberté, choisir sa vie et son destin en étant jugé, selon son travail et son mérite, rien d'autre. Mais aujourd'hui, je veux poser une question. Une question qui m'a poussé à m'engager dès mon plus jeune âge en politique pour défendre mes convictions. Une question qui me guide dans tout mon parcours. Une question que j'ai posée dès ma déclaration de candidature il y a quelques mois à Mur de Barèze. France, es-tu encore fidèle aux serments faits à ta jeunesse ? Notre modèle est-il encore taillé pour garantir aux jeunes générations qu'elles demeureront libres alors que la guerre est revenue en Europe, que le climat se dérègle, que les empires cherchent à s'étendre et que l'intelligence artificielle bouleverse tout ? La réponse est non. Vous connaissez ma conviction, elle est au fondement de ma candidature pour cette élection présidentielle. Notre modèle sacrifie l'avenir au passé. Cette conviction, je le sais, elle est partagée par de très nombreux Français et je crois que c'est parce que beaucoup de nos lycéens la ressentent au plus profond d'eux-mêmes que leur colère a explosé. Bien sûr, cette colère, certains veulent l'attiser, la récupérer, la dévoyer. en multipliant les insinuations ignobles contre la police, en légitimant la violence, en appelant à l'émeute, en faisant de la jeunesse de la chair à canon politique. Et pendant que l'extrême gauche exploite la colère de la jeunesse, l'extrême droite, elle, se frotte les mains. Elle a toujours cherché à affirmer qu'en chaque jeune sommeillerait un voyou. C'est ce qui permet de justifier son projet de cadenasser la jeunesse. On n'a pas un mot contre les écrits de jeunesse antisémite de son leader, mais on n'a pas de mot assez dur contre des jeunes qui exigent d'avoir des professeurs dans leur classe. Ça suffit. Notre jeunesse mérite mieux. Vous méritez mieux. Mieux que ceux qui vous utilisent. Mieux que ceux qui vous ignorent. Je le réaffirme ici à la minorité des casseurs. Il n'y a rien de plus intolérable que de brûler une école, frapper des proviseurs sans prendre aux forces de l'ordre. Rien n'est plus intolérable que de remettre en cause l'autorité du professeur, l'autorité de la loi ou la République. Ce que les Français ont vu ces derniers jours est choquant, profondément choquant, et doit appeler une réponse ferme, sans trembler. Et je le réaffirme ici à la majorité des jeunes qui se mobilisent sincèrement et pacifiquement. Vous méritez l'écoute, vous méritez le respect, vous méritez des réponses. Vous méritez de ne plus jamais avoir à ressentir qu'on n'est jamais pris au sérieux quand on a 17 ans. Parfois les colères naissent d'une décision politique, ce fut le cas par exemple avec le CPE. Mais ce que nous vivons vient je crois de plus loin. C'est la contradiction entre les attentes de notre jeunesse et le modèle dans lequel nous lui demandons de vivre. En mai 68, la crise était née d'une contradiction entre le conservatisme des structures sociales et politiques et l'aspiration à la liberté d'une société, d'une jeunesse qui avait changé. Aujourd'hui, notre jeunesse exprime un immense besoin de collectif face à tous les défis. Le dérèglement climatique qui s'accélère avec les sécheresses, les canicules, les méga-incendies, les glissements de terrain, le recul du trait de côte, l'effondrement de la biodiversité. Il ne nous reste que quelques années pour réussir la bifurcation écologique. L'intelligence artificielle qui révolutionne tout. La jeunesse, elle sait tout cela. La jeunesse, elle vit tout cela. Alors en 2027... Il ne s'agira pas seulement de choisir un président pour la République, mais de choisir un avenir pour la jeunesse. Avec une question fondamentale. Voulons-nous prolonger à tout prix un modèle daté ou aurons-nous l'audace d'en inventer ensemble un nouveau ? Un modèle nouveau qui corresponde aux besoins de l'époque, aux besoins de faire nation, aux besoins d'être protégés ensemble face aux menaces qui se dressent. Ce qui nous menace aujourd'hui, ce n'est pas l'accélération du monde, c'est ceux qui refusent que la France accélère avec lui. Alors l'an prochain, c'est l'heure du choix. Nous pouvons aller vers le pire. Si l'on ne change rien, ou trop tard, ou trop peu, si l'on se contente de quelques réglages, de quelques retouches, nous pouvons aller vers le meilleur si, comme je le propose, nous décidons de changer de modèle pour la jeunesse, si on porte un changement profond pour nous donner un temps d'avance. Dans six mois, nous aurons un choix décisif à faire. Je veux être le président qui parlera à la jeunesse parce qu'il la comprend. Le président qui regarde vers l'avenir et veut transformer la France. Le président qui comprend le monde qui vient pour anticiper les crises. Je ne veux pas que le prochain président se contente d'administrer, de maintenir un modèle qui nous conduit à subir toutes les crises. Je veux exactement l'inverse. Je veux que dans cinq ans, dans dix ans, la France ait enfin un temps d'avance. Oui, je veux anticiper face au défi du dérèglement climatique. Tout candidat qui nie le dérèglement climatique ou le cantonne à quelques annonces mineures ne fera que renforcer les angoisses. et portera une lourde responsabilité dans les conséquences dévastatrices du dérèglement climatique. Je veux anticiper face au bouleversement de la société. Tout candidat qui ignore les évolutions dans le rapport au travail, les aspirations nouvelles, des générations nouvelles, la quête de liberté, la lutte contre les discriminations, le besoin de justice, de respect, de civilité, d'autorité, celui-là ne fera que paver le chemin de colère plus féroce encore à l'avenir. Anticiper aussi face à un sujet dont nous sommes les seuls à parler, que personne d'autre ne porte, que tous les autres candidats ignorent et je crois que c'est criminel. C'est le défi de l'intelligence artificielle. Tous candidats Tout candidat qui ne porte pas haut et fort le défi de l'IA, qui en fait un thème annexe, un gadget, celui-là, s'il est élu, ne fera qu'accélérer le retard de la France, les crises de l'emploi et la bascule de notre pays. Mais je vous le dis, j'ai confiance. Oui, j'ai confiance. Et vous avez confiance aussi. parce que les aspirations de la jeunesse elles montrent à quel point elle est tournée vers l'avenir nous sommes à l'heure du choix et je sais qu'ensemble nous ferons celui de l'avenir nous ferons le choix de prendre un temps d'avance un temps d'avance pour la france un temps d'avance pour l'europe alors bien sûr ça ne sera pas facile parce que mes amis croyez le bien il y aura de nombreux obstacles sur notre chemin Il y aura les rires des cyniques, des abusés de tout, convaincus que plus rien ne pourra changer. Il y aura la suffisance et la condescendance des purs technocrates qui érigent des problèmes face à chaque solution. Il y aura les résistances puissantes de ceux qui, confortablement assis sur leur siège, ne verront jamais aucune raison de bouger. Il y aura des intérêts... des rentes qui refuseront de se voir ébranlées. Mais je vous le dis ici et je vous en fais la promesse, nous pouvons y arriver, nous allons y arriver ensemble. Nous allons y arriver. Parce que seule l'énergie de la jeunesse nous donnera la force suffisante de dire aux Français, la France ne redoute pas le changement, elle l'attend. Et nous allons ensemble permettre ce changement et cette rupture. Alors, aujourd'hui, c'est un nouveau pacte générationnel que je veux porter devant vous. Un nouveau pacte pour la jeunesse que je viens présenter. Un pacte fondé sur les droits et devoirs. Un pacte qui renouera avec la promesse républicaine, celle de l'élévation. Et je le dis, ce mouvement de fond, cette projection dans l'avenir, cette capacité à relever tous les défis, elle ne pourra revenir que de la jeunesse. Laisser s'installer chez les jeunes un désabusement du fatalisme, c'est condamner notre pays. Alors c'est un nouveau pacte générationnel que je veux porter. Un pacte pour dire aux jeunes, les yeux dans les yeux, oui, vous pourrez vous élever en travaillant. Votre origine de peau, votre code postal, votre genre, votre orientation sexuelle ne changeront rien à cette promesse. Un pacte de droits et devoirs envers la jeunesse, mais aussi envers les générations entre elles. Le premier droit de ce pacte, bien sûr, c'est celui d'une école qui marche. Aujourd'hui, la promesse républicaine est considérablement affaiblie. Comment croire ? Comment croire au modèle républicain ? Comment croire au mérite quand la France, plus que les autres pays et malgré tout ce qui a été fait ces dernières années, reproduit les inégalités sociales en inégalités scolaires ? Cet affaiblissement, il est réel et il a deux causes majeures. La première, ce sont les moyens. Depuis 30 ans, par rapport à notre richesse nationale, les dépenses de retraite ont augmenté de 20% quand les dépenses d'éducation et de recherche ont baissé de 15%. La seconde, c'est un manque d'ambition. Parce que pendant trop longtemps, notre système a remplacé l'exigence par l'indulgence. Faire glisser de classe en classe un élève qui n'a pas encore les fondamentaux pour réussir, ça n'est pas lui rendre service, c'est lui mentir à lui et à sa famille. Donner un brevet au rabais, ce n'est pas rendre service à un collégien, c'est lui mentir. Donner un bac au rabais, ce n'est pas rendre service à un lycéen, c'est lui mentir. Tout cela c'est mentir à notre pays et compromettre son avenir. Alors nous agirons sur les deux leviers. Dans un contexte budgétaire qui est contraint, j'assume de choisir des priorités. Et dans ces priorités, il y a l'école, dont nous augmenterons les moyens. Avec la baisse de la natalité, il y aura plus d'un million d'élèves en moins à l'école dans les années à venir. Certains voient cette baisse en se frottant les mains. Ils veulent en profiter pour faire des économies. C'est une différence majeure que j'assume avec eux. Je ne crois pas qu'on puisse faire d'économies sur notre avenir. C'est pour cela que je le dis devant vous. Je le dis ici, moins d'élèves avec nous, ce ne sera pas moins de classe, ce sera moins d'élèves par classe et plus de professeurs devant les élèves. Quand j'étais ministre de l'Education nationale, en 2023, nous avons créé 6000 postes de professeurs d'AESH, de personnel de vie scolaire. Et je le dis ici, vouloir supprimer 1600 postes dans l'Education nationale l'an prochain, comme le prévoit le budget, est une erreur et il faut revenir dessus. Davantage de professeurs, c'est aussi davantage de remplaçants. Je rappelle qu'il s'agit d'une des premières revendications des jeunes qui se mobilisent, avoir un professeur devant eux. Recruter davantage d'enseignants, cela passe aussi par rendre au métier de professeur sa juste place et sa juste considération dans notre société. C'est pour cela... C'est pour cela... Ils sont chauds les jeunes ! C 'est pour cela, pour recruter davantage d'enseignants, que je propose la plus forte augmentation de salaire des enseignants jamais réalisés, de 200 à 500 euros net pour les milieux de carrière. C'est pour cela que je veux aussi multiplier les viviers de recrutement, aller chercher tous les professionnels du secteur privé qui à un moment veulent servir l'éducation nationale et s'engager pour notre pays. Pour élever le niveau de nos élèves, pour les préparer aux défis de l'avenir, pour refaire de la France une nation de scientifiques et d'ingénieurs, nous mènerons aussi la bataille de l'exigence. Oui, l'exigence. L'exigence, ça n'est pas un gros mot. C'est la bataille que j'avais lancée comme ministre et qui a malheureusement été en partie abandonnée par la suite. La bataille du niveau, c'est s'assurer que chaque élève maîtrise le français, les mathématiques, l'histoire, les sciences. Qu'on cesse de mentir en laissant les élèves glisser de classe en classe sans plus vérifier les savoirs qu'ils méritent. C'est pour cela que je veux augmenter le niveau d'exigence du bac, c'est pour cela que je veux rendre l'obtention du brevet obligatoire pour entrer au lycée, c'est pour cela que je veux recréer un certificat d'études à la fin du primaire. Et pour ceux qui ne seraient pas au niveau, pas de sanctions, mais un accompagnement, une année passerelle pour progresser en petits groupes, une année passerelle pour donner sa chance à chacun, c'est ça l'égalité. Mes chers amis, je veux le dire aussi et malheureusement beaucoup de politiques l'ignorent, l'oublient ou en tout cas le cachent. Il n'y a pas d'école qui marche sans élèves heureux, sans élèves épanouis. Cela commence par les conditions d'apprentissage. Comme ministre de l'Education nationale, j'avais lancé en 2023 le plus grand plan de rénovation thermique des bâtiments scolaires, EduRénov, 2 milliards d'euros pour rénover nos écoles. A l'époque, ça n'intéressait personne. Pas un média pour en parler, pas un syndicat pour s'en féliciter, mais face au problème, j'ai agi. Et ce plan, il faut le poursuivre, l'amplifier. Et régler enfin ce problème. Nous avons les moyens d'y arriver, alors je le prends l'engagement ici. Si je suis élu président de la République, je donnerai 5 ans maximum à mon gouvernement pour adapter au changement climatique l'ensemble de nos établissements scolaires. Mes amis, le bien-être à l'école, c'est aussi le combat acharné contre le harcèlement scolaire que je ne lâcherai jamais, que je poursuivrai toujours, parce qu'il bousille trop de vie dans notre pays. Et le bien-être à l'école, c'est évidemment l'enjeu des temps scolaires. Et nous devons réfléchir avec eux, avec les jeunes, avec les professeurs, avec les personnels de direction, à une véritable révolution du temps scolaire. qui me semble assez claire, qui me semble assez évidente, le matin et en début d'après-midi, les cours fondamentaux, à partir de 15h, du sport, de la culture, des arts plastiques, de la musique, c'est le meilleur moyen de permettre à chacun de s'épanouir et de trouver sa voie. C'est aussi le moyen de remettre le sport et la culture au centre de la société. Mes amis, le deuxième mensonge qu'entretient notre modèle, c'est celui de l'enseignement supérieur. Si supprimer Parcoursup suffisait à supprimer le malaise de la jeunesse, je serais le premier à le demander. Mais il se trouve que je connais le sujet. J'étais rapporteur de la loi d'orientation et de réussite des étudiants quand le gouvernement à l'époque a créé Parcoursup. Rappelons-nous de ce qui existait avant. Le tirage au sort, c'est-à-dire la négation du travail et du mérite pour l'accès à l'enseignement supérieur. Tout ce qu'il y a de plus injuste. Rappelons-nous qu'il y avait en 2017 deux fois plus de bacheliers sans solution en juillet qu'aujourd'hui. Ça c'est sûr que Jean-Luc Mélenchon ne le dit pas. D'ailleurs, j'ai écouté Jean-Luc Mélenchon, on voit qu'il connaît tellement bien le sujet, qu'il parle tellement souvent aux jeunes et à leur famille, qu'il appelle ça « Parcours Plus ». Le seul projet. Le seul projet de Jean-Luc Mélenchon, c'est d'envoyer tout le monde à l'université sans se préoccuper de savoir s'ils pourront y réussir et s'ils auront un emploi à l'issue. Son projet pour la jeunesse, c'est la sélection par l'échec. Et puisque je parle de M. Mélenchon, je veux redire ici mon dégoût devant le cyberharcèlement qu'il a organisé contre un jeune de 18 ans, Nathanael. Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon. A jeter en pâture sur les réseaux sociaux le nom d'un jeune de 18 ans dont le seul crime selon lui était de s'engager à mes côtés dans ma campagne. Et je vais vous le dire ici, pour ma part et contrairement à monsieur Mélenchon, jamais je ne critiquerai un jeune qui s'engage en politique, quel que soit son engagement en politique. Parce qu'on a besoin de jeunes qui s'engagent en politique. Alors, bien sûr qu'il faut faire évoluer Parcoursup, en faire un outil qui accompagne davantage, mais il faut surtout agir sur les vraies causes du malaise. D'abord, c'est la pression du contrôle continu. Quand chaque note, dès la classe de première, devient une épée de Damoclès pour le bac ou pour l'accès au supérieur, cela crée une pression immense sur les élèves, bien sûr. mais aussi sur les professeurs qui sont contraints pour beaucoup de gonfler les notes. Alors, il faudra substituer au contrôle continu davantage d'épreuves terminales pour fonder les dossiers et la sélection dans le supérieur sur une base objective et nationale qui met tout le monde sur un pied d'égalité. Ensuite, c'est l'orientation. Il faut un véritable parcours d'orientation, avec de l'humain, du mentorat, du tutorat, des stages. Et surtout, surtout, il faudra mettre fin à un modèle où l'on continue à laisser aller des milliers d'étudiants dans des filières qui sont autant de voies royales vers le chômage, où l'offre ne s'adapte pas, trop peu, trop lentement, à l'évolution du monde, à l'évolution des métiers, à l'intelligence artificielle. Un monde où l'on fait croire que le master serait le sésame vers l'emploi et les bons salaires alors qu'il ne garantit plus rien. En France, nous avons 50% de diplômés de master en plus qu'en Allemagne et pourtant trois fois plus de chômage des jeunes qu'en Allemagne. On marche sur la tête. Ce culte du diplôme, c'est celui qui nourrit le sentiment de déclassement d'une partie de la jeunesse. Alors je veux tout changer dans notre enseignement supérieur. Dans notre nouveau modèle, les études supérieures seront plus courtes, pluridisciplinaires, plus professionnalisantes, plus proches des métiers qu'ils recrutent et de ceux qui naîtront demain. Il y aura... Il y aura une évaluation tous les trois ans des licences et des masters. Les formations avec un taux de décrochage trop élevé et d'insertion dans l'emploi trop faible seront supprimées ou totalement transformées. Pourquoi je propose tout ça ? Parce que je veux une nation d'ingénieurs, d'artisans, de créateurs, de producteurs, de soignants. Une nation qui forme ces jeunes pour le monde qui vient et pas pour celui qui s'en va. Mes amis, dans cette ville du sport, on a les deux virages qui se répondent d'un côté et de l'autre. Ça nous rappelle de grands souvenirs sportifs. Mes amis, je veux une nation qui offre des garanties aussi et des passerelles vers le travail. C'est pourquoi je prends un autre engagement fort devant vous. Désormais. Dès l'entrée en première, chaque lycéen en enseignement professionnel signera un contrat avec une entreprise partenaire qui lui garantira, dès l'obtention de son diplôme, soit une proposition d'emploi, soit une alternance, soit une poursuite d'études supérieures. Chers amis, le deuxième droit de ce pacte, c'est une France libérée des discriminations et des déterminismes. Mon quinquennat sera celui d'une nouvelle ambition pour lutter vraiment contre les discriminations. Ça suffit de trier nos compatriotes, nos jeunes, en fonction de leur prénom, de leur adresse ou de leur couleur de peau. Ça suffit d'exclure des milliers de nos compatriotes d'un accès à l'emploi, d'un accès au logement, d'un accès à la formation. Je vous le dis ici, il y a peu de choses qui me révoltent autant, qui me prennent autant aux tripes que de croiser un jeune méritant, qui a travaillé, qui a le niveau le même que celui des autres, et qui, du fait de sa couleur de peau, de son orientation sexuelle, de son genre, de son adresse, ne peut pas accéder au même droit que les autres, au même travail que les autres, au même logement que les autres. Alors, il faut aller plus loin. Je généraliserai le testing anti-discrimination dans toute notre économie parce que ça marche et je publierai les résultats, bons comme mauvais. Je ferai aussi publier les fourchettes de salaire sur les offres d'emploi parce qu'on le sait, deux femmes sur trois ne négocient pas leur salaire à l'embauche et ça creuse les inégalités professionnelles. Je le sais. Je le sais par le vécu de mes sœurs, tout le monde le sait. Alors finissons-en avec les inégalités salariales entre les femmes et les hommes. J'expérimenterai un audit anti-discrimination des algorithmes de recrutement car je ne veux pas laisser s'installer une nouvelle discrimination via l'IA qui s'ajouterait aux discriminations que nous connaissons déjà. C'est un risque qui existe aujourd'hui dans notre pays. Ensuite, ce pacte pour la jeunesse, c'est une France qui laisse sa jeunesse choisir l'avenir et ça commence par une chose simple. Ne plus utiliser la carte bleue des générations à venir pour payer les dettes du passé. C'est la principale raison pour laquelle nous devons impérativement redresser nos finances publiques. Je suis le seul candidat à ce stade à avoir présenté un plan complet, précis, détaillé. 150 milliards d'euros d'économie avec un frein d'urgence de 15 à 20 milliards dès mon élection. Un plan complet, bien loin de l'explosion de taxes et de dépenses promises par Marine Le Pen cette semaine et qui ferait couler notre pays. Ce plan de désendettement, il est capital, j'y tiens, mais il ne suffit pas. Il ne faut pas simplement assainir nos finances, il faut les tourner vers la jeunesse, il faut les tourner vers l'avenir. Beaucoup en ce moment s'engagent sur une règle d'or budgétaire. inscrire dans la Constitution l'équilibre budgétaire. C'est important et j'ai moi-même pris cet engagement dans le cadre de ma campagne. Mais je crois qu'il faut voir plus loin, qu'il faut être plus ambitieux. Alors je propose une double règle d'or. En plus de l'équilibre des comptes, Je propose une règle d'or pour les dépenses d'avenir. Nos dépenses de fonctionnement ne pourront plus excéder nos dépenses d'investissement pour l'avenir. On ne dépensera plus davantage pour gérer le présent que pour préparer l'avenir. Ce nouveau pacte pour la jeunesse, c'est un droit à travailler tous et travailler mieux. Oui, tous et mieux. Évidemment qu'il faut travailler davantage. Mais pour y arriver, il faut accepter d'innover, de donner plus de liberté, plus de marge de manœuvre dans les entreprises comme dans la fonction publique. Il y a quatre ans, j'étais membre du gouvernement et j'avais décidé d'expérimenter dans mes administrations la semaine en quatre jours sans réduction du temps de travail. C'est évidemment pas un modèle unique, mais aujourd'hui de nombreuses entreprises l'adoptent, notamment dans l'industrie, pour attirer des jeunes dans les métiers où le télétravail n'est pas possible. Je crois que ceux qui présentent les jeunes comme des fumistes qui ne voudraient plus bosser se trompent. Et je crois que ceux qui pensent qu'ils vont séduire les jeunes en leur vendant un droit à la paresse se trompent aussi. Car la réalité, c'est tout simplement qu'ils ne veulent pas travailler moins, ils veulent travailler mieux, en ayant davantage de flexibilité pour organiser leur travail. Alors expérimentons, testons, innovons pour donner davantage de flexibilité, davantage de choix. Faisons le choix de l'audace. Un nouveau pacte pour la jeunesse, c'est aussi raviver la solidarité entre les générations. Aujourd'hui, elle s'exerce grâce à ceux qui travaillent envers ceux qui ont travaillé. Demain, je veux qu'elle s'exerce davantage, que ceux qui ont travaillé et qui le peuvent puissent aider davantage sans être freinés par la fiscalité les générations qui commencent dans la vie. Hier, on promettait aux jeunes d'être tous propriétaires et c'était possible. On leur promettait d'avoir les moyens de fonder une famille et c'était possible. Aujourd'hui, non seulement c'est moins le cas, mais les richesses ne circulent plus ou trop tard et les jeunes qui veulent acheter sont condamnés de plus en plus à l'allocation. Est-ce que c'est normal ? Évidemment que non. Moi, je veux que les jeunes qui le veulent puissent être propriétaires. Je veux que chacun dispose des moyens de mener ses rêves et n'ait pas attendre la retraite pour le faire. Les règles de succession ont été pensées à la révolution pour conforter notre jeunesse. Il faut retrouver cet esprit. Alors plutôt que taxer l'héritage, je préfère aider les petits-enfants à hériter. C'est pourquoi je veux faciliter les donations du vivant et réformer les droits de succession pour permettre de léguer aux petits-enfants dans les mêmes conditions qu'aux enfants. 9 000 milliards d'euros n'attendent que d'être transmis. C'est la grande transmission. C'est une opportunité unique pour notre jeunesse. Et puisqu'on parle de transmission, je veux évidemment aussi avoir un mot pour nos jeunes agriculteurs. Il faut faciliter la transmission d'exploitation agricole entre les générations. C'est la condition de notre souveraineté agricole. Mais si je parle ici de notre vie quotidienne, je veux le dire aussi, un nouveau contrat pour notre jeunesse, c'est s'emparer vraiment des sujets qui changent le monde, qui changent notre société. Je veux parler de l'intelligence artificielle. L'IA change déjà nos vies, elle change nos quotidiens, nos manières de travailler. Elle ouvre des perspectives insoupçonnables pour détecter des maladies, pour nous soigner, pour apprendre, pour innover, pour faire grandir notre économie. Évidemment, elle charrie aussi son lot d'inquiétudes et d'inquiétudes qu'il faut regarder en face. Oui, l'IA va changer tous les métiers et probablement en faire disparaître. Oui, l'IA revêt de vrais risques pour notre sécurité dans l'espace numérique comme dans l'espace physique. Face à cela, faut-il tout arrêter comme le veut le Rassemblement national ? Faut-il ralentir comme le proposent certains responsables européens ? Faut-il l'ignorer comme le font tous les autres candidats ? Non, il faut s'en emparer. Bien sûr que la France doit être aux avant-postes. Bien sûr qu'il faut que nous soyons aux avant-postes de la construction d'une gouvernance internationale, de la sécurité autour de l'IA, sur le modèle de ce qui a été fait au siècle passé pour la sécurité nucléaire. Mais la révolution de l'IA, elle est là, qu'on le veuille ou non. Elle continuera d'être là, qu'on le veuille ou non. J'ai fait de l'IA l'un des quatre chantiers capitaux de ma campagne parce que je crois que c'est le meilleur service à rendre à notre vocation historique de vivre libre. Ne pas s'emparer du défi de l'IA, ce serait tout simplement nous condamner à nous placer en situation de totale dépendance vis-à-vis des Chinois et des Américains, y compris pour notre défense nationale. Alors je le dis, si les Français me font confiance, nous investirons massivement pour gagner en puissance de calcul en France. J'ai aussi fait de l'IA un des chantiers capitaux de ma campagne parce que je crois que c'est le meilleur service à rendre au salaire des Français. Si les Américains ont des salaires plus élevés que les Français, c'est parce que contrairement à nous, ils ont réussi la révolution du numérique il y a 30 ans. A chaque fois que nous utilisons Amazon, Google, Facebook, Apple, Microsoft, nous envoyons du salaire aux Américains et les nôtres stagnent. Je refuse qu'il en soit de même avec l'IA demain. Alors nous aussi, nous aurons des géants. Et si les Français me font confiance, nous utiliserons la commande publique pour faire émerger plus de champions français et européens. SpaceX ne serait pas devenu SpaceX sans les commandes publiques de l'État fédéral américain. Alors, je vous le dis ici, en dotant tous nos élèves d'un compagnon éducationnel IA souverain, nous ferons émerger en France, pays de Ferdinand Buisson, le leader mondial de l'IA éducatif. En dotant tous les patients d'un assistant médical IA souverain, nous ferons émerger en France, pays de pasteurs, le leader mondial de l'IA en santé. C'est possible ! Mes amis, j'ai fait de l'IA l'un des quatre chantiers capitaux de ma campagne, parce que je crois que c'est aussi le meilleur service à rendre aux emplois des générations à venir. Le principal risque pour son travail, aujourd'hui, ce n'est pas d'être remplacé par une IA. C'est d'être remplacé par quelqu'un qui sait utiliser l'IA. Des pays comme la Finlande ont d'ores et déjà planifié la formation de toute leur population active à l'IA. Alors si les Français me font confiance, nous engagerons un plan de formation de 20 millions de salariés français sur trois ans pour maîtriser l'intelligence artificielle. La France est un beau pays. Nous avons la plus belle géographie, les plus beaux paysages, le plus beau patrimoine, la plus belle gastronomie. Mais notre vocation pour l'avenir ne se limite pas à n'être qu'un club de vacances géant pour Américains et Chinois. Nous, la France, le pays de toutes les inventions, de toutes les innovations, nous avons vocation à éclairer le monde. Nous pouvons y arriver. Nous avons tous les talents et tous les atouts pour cela. L'autre grand défi par lequel passe notre contrat pour la jeunesse, c'est bien sûr la lutte contre le dérèglement climatique. Je veux le dire aux jeunes, oui, vous avez le droit à une planète vivable et respirable. Et je vais vous faire un aveu. Je suis en colère aujourd'hui. Je suis en colère quand je vois le vide abyssal du débat sur le changement climatique. Le dérèglement climatique est une menace existentielle. J'appartiens à cette génération qui a commencé à connaître l'angoisse climatique. Et cette angoisse, ceux qui s'en moquent devraient plutôt chercher à la comprendre, devraient plutôt chercher à y répondre. Parce que tout débat sera vain et futile sur une planète qui meurt. Mais aujourd'hui, rien. Le changement climatique est comme oublié dans la campagne en cours. Et pire, il est pris en otage. prise en otage entre ceux qui le minimisent, qui en font une case à cocher dans un programme, voire le nid, et prise en otage par ceux qui parlent fort, insultent, invectives, mais ne proposent pas le début d'une solution concrète et crédible. Prononcer le mot climat, c'est bien, mais ça ne suffit pas à faire un programme, ça ne suffit pas à faire des solutions. Il faut une stratégie claire pour réduire nos émissions et adapter notre pays. Réduire nos émissions en retrouvant notre indépendance énergétique avec un plan qui nous sortira des griffes du pétrole et du gaz importés. Ce plan, mon plan, je l'ai présenté publiquement il y a quelques jours. C'est une électrification massive. Ce sont des investissements dans le nucléaire et dans le renouvelable. C'est une accélération considérable des projets. Nous pouvons bâtir un réacteur par an pour atteindre rapidement 14 nouveaux réacteurs. C'est un plan. Un plan pour décarboner les transports, pour rendre la voiture électrique accessible avec le déploiement de bornes de recharge, avec le leasing pour les travailleurs de première ligne, avec la prime à l'achat pour les véhicules propres d'occasion. Avec mes équipes, je vous le dis, nous avons identifié toutes les conditions industrielles, budgétaires et fiscales qui permettront l'accès à une voiture électrique française à 10 000 euros pour nos concitoyens. C'est possible ! C'est possible. Et bien sûr, il faudra nous adapter en préparant nos logements, nos villes, notre agriculture, nos réseaux, notre gestion de l'eau, tout ça à une France plus chaude. Il faut végétaliser, isoler, protéger, stocker, recycler, mieux partager la ressource. Sortir la France du pétrole, c'est le meilleur service que nous pouvons rendre à notre jeunesse. Mes amis, ce nouveau pacte avec la jeunesse, c'est aussi la prévention en santé et notamment la santé mentale. C'est le droit de vivre bien, de vivre mieux. Vous le savez, je veux une bulle de protection pour notre jeunesse. Je parle de l'épidémie de solitude, à l'heure où les relations se font de plus en plus par message et par écran interposé. Je parle de la guerre cognitive que nous mènent les algorithmes, qui banalisent la violence et facilitent le harcèlement. Je parle de la santé mentale. véritable talon d'Achille de notre jeunesse, et pour laquelle un plan massif, accompagné d'un redressement de notre médecine picatrique, est impératif, comme j'avais commencé à le faire à Matignon, avec le dispositif « Mon soutien psy ». Je parle aussi, et les politiques en parlent trop peu, je parle aussi du fléau de l'infertilité, alors qu'un couple sur quatre peine à avoir un enfant au bout d'un an. Mes chers amis, Voilà les droits que je propose. Une école qui fonctionne, qui soit vivable, qui élève. Un modèle économique qui favorise les jeunes plutôt que de les pénaliser. Le droit à la propriété, au travail, à une planète vivable et respirable, à une bulle de protection. Mais dans ce pacte pour la jeunesse, aucun droit ne pourra aller sans devoir. Premier devoir, celui de l'exigence et du travail. Dire aux jeunes qu'ils travailleront moins alors que notre pays travaille globalement moins que beaucoup de ses voisins, c'est un mensonge. Dire que l'on peut réussir sans effort, c'est un mensonge. Moi je ne veux pas mentir à la jeunesse, je veux lui dire la vérité. L'autre devoir, c'est celui du respect, le respect de l'autorité. Le respect de celui qui sait et qui enseigne le respect des règles. Rien n'est possible sans le respect des règles et sans le respect du savoir. pacte, nous le devons aux jeunes, nous le devons à toutes les générations. qui n'en peuvent plus qu'une minorité puisse casser, puisse agresser en toute impunité. Alors je le dis ici, je serai intraitable face à tous ceux qui cassent, tous ceux qui insultent, tous ceux qui menacent. Comme dans toutes mes fonctions, je ne laisserai rien passer, ni pour nos jeunes, ni pour leurs parents. Et il faudra donc pour cela réformer la justice pénale des mineurs, comme je le propose depuis plusieurs années. Dans ce pacte des droits et devoirs, les jeunes pourront s'engager et devront s'engager. S'engager pour les autres, pour la collectivité bien sûr. Mais s'engager, on le fait aussi pour soi, parce que quand on s'engage pour les autres, on grandit soi-même. Je veux donc que chaque jeune avant 25 ans ait donné au moins un mois de son temps aux autres ou à la collectivité dans le cadre d'un engagement civique. Droits et devoirs, pacte pour la jeunesse. Promesse d'élévation, d'attention sociale. Mais toujours, mes chers amis, dire la vérité. Voilà le cœur du serment que nous faisons aujourd'hui à Lyon pour la jeunesse. Il y a une dernière chose dont je voulais vous parler. Plus que tout, ma conviction, c'est que notre jeunesse manque de projets communs et d'idéaux communs. Elle manque d'une destination au voyage. d'objectifs plus grands qu'elle. Et cet objectif, pour moi, il a un nom. C'est l'Europe et les Etats-Unis d'Europe. Pour nos jeunes, je veux un véritable fédéralisme économique, technologique et écologique autour d'un noyau de pays volontaires. Je veux une vraie fusion de nos économies, un droit économique commun, une convergence fiscale. Ce que je propose, c'est la plus grande intégration européenne jamais réalisée. Je suis convaincu que c'est une solution pour l'avenir et que c'est la seule solution pour nous permettre de rivaliser avec les Etats-Unis et avec la Chine. En faisant tomber toutes les barrières qui nous séparent, qui nous freinent, nous pourrons investir ensemble. Nous pourrons peser ensemble. Nous pourrons nous unir autour de grands projets qui feront les fiertés de demain. Et d'une industrie de défense consolidée à la souveraineté alimentaire, de la robotique au vaccin contre le cancer et à la voiture propre, nous aurons de quoi être fiers d'être français et fiers d'être européens. Nous aurons de quoi offrir des opportunités à toute notre jeunesse, de quoi fédérer et de quoi retrouver l'envie de faire ensemble le goût de l'avenir. Oui, chers amis, les Etats-Unis d'Europe, c'est un projet pour la jeunesse. Et puisque je parle d'Europe, je veux remercier Jean Veil, fils de Simone, qui est présent ici aujourd'hui pour son soutien. Oui, l'héritage de Simone Veil traverse les générations et continue de nous inspirer. Mes chers amis, je viens de vous parler de ce nouveau contrat pour la jeunesse, mais nous savons qu'il ne pourra être mis en œuvre qu'à une seule condition, si nous gouvernons autrement. Je ne prétends pas être le détenteur de la science infuse. C'est pourquoi je crois à la richesse de l'échange et à la force du collectif. Alors, ces propositions pour notre jeunesse... Je veux les confronter à l'avis de notre jeunesse, non pas pour consulter, mais pour décider. Dans les prochains jours, je lancerai sur mon site de campagne et mes réseaux sociaux un appel aux volontaires. Un appel à tous les Français de 16 à 25 ans, lycéens, étudiants, jeunes actifs. Tous, vous pourrez répondre, et 150 d'entre vous seront tirés au sort. 150 tirés au sort pour une convention sur nos propositions. Quels que soient les parcours, quelles que soient les convictions. Et nous aurons des débats, des échanges directs, sans filtre. Je viendrai personnellement présenter mon constat, mes propositions, et nous pourrons dialoguer directement. Je prendrai les idées nouvelles, j'assumerai de modifier les choses, j'assumerai aussi les désaccords quand il y en aura. C'est ça la politique, c'est ça considérer notre jeunesse. Lui parler d'adulte à adulte, la respecter, l'écouter. C'est aussi cela ce que j'appelle partager le pouvoir. Mais ce n'est pas tout, évidemment. Les grands changements que je demande, pourquoi ne les a-t-on jamais vraiment menés ? Pourquoi est-on enfermé dans une société d'une non-choix qui décide systématiquement à la fin de sacrifier notre jeunesse ? La réponse est simple, parce que notre système politique repose aujourd'hui sur le clientélisme. Oui, le clientélisme. Chaque parti dissèque la société et se contente de parler à celles et ceux qu'il considère comme ses électeurs, et plus jamais aux autres, plus jamais à l'ensemble des Français. Les dernières années depuis la dissolution en ont été l'exemple le plus éloquent. Les postures plutôt que le travail collectif, le blocage plutôt que l'action, l'invective plutôt que la construction. Malgré les crises, malgré les menaces, malgré des Français qui souffrent, rien n'y a fait. Et trop de responsables considèrent encore que négocier avec des gens qui ne pensent pas exactement comme vous, c'est devenir les gens qui ne pensent pas exactement comme vous. Ce n'est pas la réalité. C'est pour ça qu'à l'automne 2024, J'avais proposé, comme préalable à la désignation d'un nouveau Premier ministre, que les partis s'entendent sur un socle minimal, le « quoi » avant le « qui ». Tous sentaient bien que c'était la voie à suivre. Tous me le disaient dans le secret de nos discussions, mais aucun n'a eu le courage de l'emprunter. Et je le dis, nous n'en serions probablement pas là si la main que nous tendions avait été saisie. Alors ce qu'il nous faut pour décider, pour trancher, pour avancer, j'en suis absolument convaincu, c'est une vraie coalition large des démocrates en France. Il nous faut un rassemblement large, jamais le rassemblement d'un camp contre un autre. Je ne parle pas. Je ne parle pas d'une coalition comme un accord d'appareil. Les accords d'appareil dégoûtent les Français. Ils ne mènent à rien tant la soif d'un strapontin empêchera toujours la recherche d'un accord sincère, tant la fuite vers les extrêmes et les accords électoraux passeront toujours avant l'intérêt général. Cette coalition des démocrates, c'est d'abord une coalition des Français sur la base d'un projet. C'est eux que je veux rassembler, c'est à eux que j'en appelle. A tous les Français d'une gauche sociale-démocrate à la droite républicaine, à tous les Français qui partagent des valeurs claires, l'Europe, la compétitivité de notre économie, le respect de l'autorité et des valeurs républicaines, le progressisme écologique et social. J'en appelle à tous ceux qui n'ont pas peur de l'avenir, mais qui veulent le construire, à tous ceux qui refusent la fatalité et qui croient dans notre jeunesse, aux jeunes, aux parents, aux travailleurs, aux retraités, à toutes les générations, car notre objectif, c'est d'unir toutes les générations. Parce que nous n'avons qu'une volonté commune, décider l'avenir et dessiner l'avenir. Les Français... ont la maturité que leurs responsables politiques n'ont pas. Ils se sont toujours rebellés face au scénario écrit à l'avance et nous infligerons une fois de plus un cinglant démenti à tous ceux qui pensent qu'on peut l'emporter en clivant et qu'on peut gouverner et réformer en s'unissant sur un timbre poste. Ceux qui veulent le retour au vieux clivage nous condamnent à l'échec. Le retour au vieux clivage, c'est l'assurance de n'avoir aucune majorité pour gouverner après l'élection présidentielle. C'est l'assurance d'échouer à faire les réformes nécessaires. C'est l'assurance du surplace quand il n'a jamais été aussi urgent d'accélérer. Je suis à ce stade le seul à refuser ces vieux clivages. Je considère que le vrai clivage aujourd'hui, il n'est pas entre la droite et la gauche. Il est entre ceux qui se cramponnent au passé et ceux qui veulent préparer l'avenir. entre les adeptes des demi-mesures et le courage de tourner notre modèle vers la jeunesse. Et si nous voulons que la France ait un temps d'avance, si nous voulons gagner et gouverner, il nous faudra rassembler, bâtir un collectif le plus large possible. Ceux qui ont peur d'une primaire commettent une erreur, mais nous ne les attendrons pas. Nous rassemblerons largement beaucoup d'initiatives. Beaucoup d'initiatives sont prises en ce moment par des gens parfois très différents et des gens qui ne sont pas encore ensemble, qui ne sont pas dans le même parti, qui ne l'ont pas été ces dernières années. Et moi, je regarde ces initiatives. Je les considère, je les estime. Je pense par exemple à Jean-Louis Borloo, dont les propositions résonnent avec la gravité du moment. Rassemblés encore et encore. Et plus certains voudront nous diviser, plus nous ouvrirons les bras. Cette coalition des démocrates vous en êtes les visages aujourd'hui. Nous l'incarnons avec des élus qui s'engagent. Cher Thomas, cher Sarah, cher Jean-Luc, cher Clara, merci pour vos mots. Merci à tous les parlementaires, les maires, les élus locaux présents ici. Merci à toi, chère Nathalie Niazon, qui fait notre fierté en venant d'être élue sénatrice. Cette coalition, ce sont des élus qui nous rejoignent, qui fortifient notre mouvement. qui fortifie la dynamique qui s'engage. Et je veux te remercier tout particulièrement et très sincèrement, monsieur le maire de Montélimar, cher Julien, de nous rejoindre. Ta confiance nous honore. Et le mouvement ne fait que commencer. Et puis ce mouvement c'est vous, c'est vous toutes et tous au parcours et aux profils différents, prêts à combattre, prêts à vous engager, prêts à changer les choses. Et je le dis d'autant plus ici dans cette ville de Lyon qui a montré le cap du rassemblement, qui a montré avec Gérard Collomb que l'on pouvait gouverner, réformer, transformer en embarquant très largement. Mes chers amis, juste avant de conclure, je vais vous lire une phrase. Si notre République ne sait pas capter, canaliser, absorber les ambitions et les espoirs de la jeunesse, elle péréclitera. Mais si elle sait s'y adapter, si elle est capable de comprendre l'espérance des filles et des garçons de France, d'épouser cette espérance. de la servir dans chacune de ses décisions, alors elle n'aura rien à craindre des aventuriers, des démagogues et des extrémistes. Ces mots, ce sont ceux de Pierre Mendès France à la jeunesse. Mais ce sont les nôtres aujourd'hui. Nous avons un pays à changer, un modèle à transformer. Nous avons une jeunesse qui attend des réponses et une France qui doit regarder vers elle. Tout notre programme. Toutes nos décisions, toutes nos convictions doivent être tournées vers la jeunesse. Et c'est ce que nous allons faire. Alors aujourd'hui à Lyon, une nouvelle fois. Je choisis l'avenir, je choisis la jeunesse plutôt que la nostalgie, le mérite plutôt que l'assignation, la vérité plutôt que les illusions, l'Europe puissance plutôt que l'Europe spectatrice, l'autorité plutôt que le désordre, le rassemblement plutôt que la division. Nous ne sommes qu'au début du chemin et nous avons toutes les armes pour l'emporter. Alors je lance un appel à tous les jeunes qui doutent, venez construire. A tous ceux qui ont manifesté pacifiquement parce qu'ils veulent être entendus, venez débattre, venez proposer, venez nous bousculer. A tous ceux qui ne se reconnaissent dans aucun parti, venez construire. A tous ceux qui pensent que la politique ne sert plus à rien, venez nous obliger à prouver le contraire. A tous les parents qui veulent pouvoir dire à leurs enfants « tu vivras mieux que moi », venez construire. A tous les grands-parents qui veulent transmettre, venez construire. Parce que je ne laisserai jamais une fracture générationnelle se creuser. Parce que la France, mes amis, la France n'est qu'elle-même que quand elle regarde l'avenir. Parce que nous sommes la France et que rien ne résiste au peuple français. Vive la République et vive la France.
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