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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Si vous voulez, le sujet, ce n'est pas de savoir si on a envie de partir en vacances avec Jean-Luc Mélenchon. Vous avez raison. D'accord, vous êtes bien d'accord avec ça. Mais ce n'est pas la question qui est posée. Le sujet, c'est de savoir, est-ce qu'il est en capacité de gouverner ? Est-ce qu'il a quelque chose dont personne ne parle et qui peut faire la différence ? Vous avez raison, au cours d'une campagne, je vais vous faire un scoop, ça s'appelle un programme. Par exemple, la retraite à 60 ans, le SMIC à 1 700 euros, la planification écologique. Voilà des propositions qui sont sur la table et qui amènent une dynamique dont vous avez parlé. Et ensuite, moi, je veux bien entendre, oui, c'est un mauvais candidat de second tour, mais encore faut-il... pour être un bon candidat de second tour, gagner au premier tour. Et pour l'instant, le seul qui peut en faire la démonstration, c'est Jean-Luc Mélenchon. Et après, on prendra par étape le second tour. Donc si vous voulez, à chaque fois, on nous sort Jean-Luc Mélenchon et Clivant. Mais vous croyez que le Parti Socialiste n'est pas Clivant ? Vous croyez qu'Edouard Philippe n'est pas Clivant ? Vous croyez que Gabriel Attal n'est pas Clivant et qu'il n'est pas détesté par une partie des Français ? Après ce qu'ont fait les macronistes pendant 10 ans ? Tout le monde est clivant. La politique, c'est la conflictualité. Donc vous avez des personnalités qui ne font pas l'unanimité. Mais après, il y a un débat démocratique. On est là pour ça. On pose des propositions. Et puis le peuple fait son choix.
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