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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
De toute façon, quoi qu'ils disent, le français est aveuglé un peu par sa haine. Quoi qu'ils disent, de toute façon, ce ne sera pas bien.
Jérôme Lavrieux, Emmanuel Macron, il est parfaitement dans son rôle. Il fallait s'adresser aux Français hier soir, clarifier la position de la France. Il y a une vraie inquiétude des Français.
Le seul qui peut exprimer la position de la France, c'est lui, puisque c'est le chef des armées en plus. Ce qu'il a fait, pour moi, ce n'était pas une question de nous rassurer. C'est plutôt inquiétant ce qu'il a dit, mais la réalité est parfois inquiétante et il faut savoir la dire. Moi, je pense qu'il était parfaitement dans son rôle dans ce qu'il a fait. Il a rappelé que c'est un conflit qui ne nous est pas étranger. dans lequel nous sommes impliqués. Nous avons des accords de défense avec plusieurs pays dans le Golfe, mais aussi de l'Union européenne, qui ont été touchés, puisque Chypre est un pays à part entière de l'Union européenne, même s'il est occupé en partie par la Turquie. Et donc c'est normal que nous soyons présents.
– Mais il dit aussi, c'est pas notre guerre, ce sont les États-Unis et Israël. – Alors, il dit pour l'instant, c'est pas notre guerre. – La France n'est pas en guerre. – Pour l
'instant, ça n'est pas notre guerre. Mais si cette guerre vient déborder... chez nos amis. Sinon, c'est une question de crédibilité. Ça ne sert à rien de signer des traités et des accords internationaux. Si on ne les respecte pas, ça ne sert à rien non plus de leur vendre au passage des dizaines et des dizaines de rafales. On est tous contents quand le contrat est annoncé. Maintenant, il faut honorer la contrepartie de ça. C'est qu'on a un accord de défense réciproque. Et pour ce qui concerne un membre de l'Union européenne, j'ai été député européen. Pour les petits pays européens, d'avoir le parapluie français, qui est la seule vraie puissance militaire de l'Union européenne, c'est pas quelque chose d'innocent, ça envoie un message.
Frédère Mel, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, pas très critiques, plutôt à saluer l'allocution d'Emmanuel Macron. Il y a une forme d'unité nationale, c'est tout le monde derrière le chef depuis hier soir.
Oui, il n'a pas dit grand chose non plus, moi je ne retiens pas grand chose. À part avoir fait un petit peu la leçon Israël par rapport au Liban, il n'a pas dit grand chose. On est vraiment encore du... En même temps, les Américains et les Israéliens ont attaqué, c'était pas bien, mais en même temps, c'était des méchants en face. C'est quand même ce qu'on retient.
Il a dit « l'histoire ne regrette pas ». Non, mais moi, je
vous résume tel que je l'ai ressenti. Après, je dois dire que j'ai eu peur d'un grand truc style « c'est la guerre », etc. parce qu'il aime bien Emmanuel Macron quand c'est tendu. quand c'est tendu et qu'il faut qu'il ait l'air d'un chef, etc. Je l'ai trouvé assez mesuré. C'est la raison pour laquelle tant Le Pen que Mélenchon n'ont pas eu de réaction épidermique.
Beaucoup disent que c'est peut-être son dernier précaré. C'est le dernier rôle dans lequel il est écouté et en partie respecté par la classe politique. Sur le débat national, plus personne n'écoutait Emmanuel Macron. Notre
rôle, pour l'instant, il est minime. Et rappelez-vous, le premier communiqué d'Elysée, le lendemain, ça avait un petit peu changé. On était vraiment très très loin au début. Non, moi j'ai retenu, pour l'anecdote, Ça aussi, la mise en scène était assez bien faite. Derrière un bureau. Avec une lampe de mineur, qui est un cadeau que fait le RC Lens à la Sainte-Barbe, à ses invités d'honneur. Donc c'est un cadeau, oui. C'est la Voix du Nord qui révèle qu'on voit une lampe de mineur, une reproduction de lampe de mineur cadeau du RC Lens. Et ton supporter du RC Lens et ami du président, bon, je m'en réjouis. Alors que lui-même est supporter de l'OM. Comment ? Alors que lui est supporter de l'OM. Ça, au moins, c'est un vrai supporter de foot. Il est président de tous les Français. Et puis ce livre de Pablo Neruda, le poème de Pablo Neruda, le grand poète chinois qui a fait beaucoup...
Ça peut paraître anecdotique, à un même temps, rien n'a été... Mais attendez, cette image, attendez, c'est pas... Parce que Pablo
Neruda était un grand poète de gauche, c'est mon poète préféré en espagnol après l'Orcade. Oui, mais il faut
imaginer que tout ça, c'est du sérieux. Tout est validé. Oui, voilà, parce qu'il y a eu une réunion hier, il faut
se
dire
qu'il y a un détail qui vous a échappé. Et la petite statuette, là. Non, non, non. Jérôme, mais oui, la petite statue. Oui, c'est le soldat de plomb, on en a tous des dizaines. Oui, mais
il a fait exprès aussi qu'il soit présent sur la photo, j'imagine. Le drapeau ? Le drapeau.
Non, non, ça... qu'un grand écrivain comme Fred Hermel ne l'ait pas vu. Les Montblancs ? Non, sur le livre de Pablo Neruda. Non seulement il met un livre, mais il nous signale qu'il l'a lu, puisqu'il y a un marque-page presque à la fin du livre. Tout ça est extrêmement calculé, ça n'est pas le fruit du hasard. Tous les symboles sont présents. Et donc ça montre aussi, il y a le téléphone. que l'on voit sur le truc, d'habitude c'est derrière un pupitre, etc. Ça veut dire aussi, je suis en contact avec tous les homologues du coin, on se téléphone, on se parle, etc. individuellement, c'est anecdotique, mais l'effet visuel d'ensemble est plutôt bien réussi. La lumière était assez moche, on voit que ça n'a pas été réalisé par des gens de chez RMC.
Oui, mais quand tu en mets autant, ça veut dire que tu veux exister, parce que tu veux vraiment prouver que tu existes. Et pour terminer... Non, mais il n'a pas besoin de prouver qu'il existe.
Mais non, mais non, Fred, on fait partie des deux pays dans le monde. à pouvoir déployer un porte-avions à propulsion nucléaire. Les Chinois, ils en ont plein, c'est pour barboter dans la mer de Chine, ils sont incapables de sortir. Nous, on fait partie des deux seuls. On a des avions et des bases déjà présentes dans le Suez, pas loin de Suez, à Djibouti. On en a aussi dans plusieurs bases dans le Golfe et on en a aussi en Jordanie. On a des services spéciaux qui sont présents sur plateforme. On est déjà impliqués. Et je rappelle que ce n'est pas anecdotique dans le cadre de... Le Liban et Israël, nous avons des centaines de soldats dans le cadre de la finule qui voient passer des obus qui peuvent leur tomber sur la tête.
Justement, normalement, on ne devrait pas rappeler ça. Donc, comme je l'ai bien préparé, je vais quand même la sortir. L'un des poèmes les plus célèbres de Pablo Neruda, s'appelle, le titre, c'est « J'aime quand tu te tais, mais n'y voyais aucun rapport avec mon opinion d'Emmanuel Macron ». Eh bien, je vais me permettre de donner la parole à
Karine Galli, qui attend poliment depuis tout à l'heure. Carine, 12 millions de Français qui ont regardé, ça veut bien dire qu'il y a eu une inquiétude quand même, que les gens ont envie de savoir ce qui se passe. Non mais c'est vrai, les Français sont branchés sur les chaînes info, il y a des spécialistes qui nous parlent d'une zone que tout le monde ne connaît pas par cœur, des enjeux que tout le monde ne connaît pas par cœur. On avait besoin qu'Emmanuel Macron prenne
la parole hier soir ? Il semblerait, alors moi j'ai été surprise effectivement quand j'ai vu l'audience parce qu'elle l'est... Moi, je ne faisais pas partie des 12 millions de Français qui étaient devant leur poste hier soir. Je n'attendais pas cette allocution. Je suis assez imperméable à ce qu'il peut nous dire. Donc ce matin, quand j'ai eu les débats, effectivement, j'ai écouté Emmanuel Macron. Mais je n'étais pas en attente. On savait qu'il y avait une prise de parole. Et pourtant, à 20 heures, je ne me suis pas dit, je me branche devant ma télé pour savoir ce qu'il va nous dire. Effectivement, je trouve que c'est un conflit qui, entre guillemets, à la base, ne nous concerne pas trop parce que c'est Israël et les États-Unis qui ont décidé d'attaquer l'Iran. Et il a fallu quand même... qu'Emmanuel Macron trouve sa place au niveau de l'échiquier mondial. Donc, il a pris la parole. Mais moi, il n'est pas en capacité à me rassurer ou à m'inquiéter, entre guillemets, Emmanuel Macron. Donc, je l'ai écouté ce matin parce que c'est notre président et parce qu'on faisait un débat. Je vois la mise en scène. Alors, les gens s'arrêtent sur des petits détails. Et je comprends que Fred, par exemple, il soit attiré par le détail du Nord. Ah oui, de la lampe. Mais je n'ai pas trouvé que c'était spécialement réussi. Ça a été quand même assez court. Effectivement... Oui, mais
ça, c'est une réussite aussi. Parce qu'on en a vu, des allocutions qui duraient 25 minutes, donc on ne tenait pas grand-chose. Là, c'était 8-9 minutes. Ça n
'a rien changé à mon sentiment personnel, parce que c'est vrai que c'est quand même un conflit qui nous paraît être lointain. Moi, le conflit en Ukraine, pour le coup, me paraissait beaucoup plus proche de nous, parce que l'Ukraine, c'est un pays où je suis déjà allée. C'était un pays, moi, dans le cadre de mes activités professionnelles, j'ai fait des Ukraine France en foot. Aujourd'hui, c'est... impossible d'imaginer un match à Kiev ou quoi que ce soit, alors que là... Mais là, il y
a quand même 400 000 Français dans la région, il y a les prix à la pompe qui augmentent directement, il y a des craintes sur le gaz, du commerce bloqué, ça a des conséquences concrètes aujourd'hui pour les Français. Oui, je
comprends, mais je veux dire, l'Iran, les pays du Golfe, etc., c'est quelque chose qui m'est quand même beaucoup plus étranger que l'Ukraine, qui était un pays que j'avais visité et qui est
vraiment notre voisin immédiat. Sauf que les bombes chez nous, elles sont commandées depuis Téléran, le nombre d'attentats terroristes qu'on a souffert sur notre territoire, c'était l'Iran. Sur
nos territoires, Et au Liban, nos 60 parachutistes. Et
on va vous poser la question à vous, au 32-16. Est-ce que vous avez regardé ? Est-ce que vous avez été convaincu, rassuré par Emmanuel Macron hier soir ? Vous nous le dites aussi sur le WhatsApp de l'émission. Je vous redonne le numéro. C'est le 0612 424 424 pour écrire. Et c'est Alfred qui vous lit directement.
Oui, Kevin nous a écrit, il nous dit « Je ne suis pas électeur macroniste, mais j'avoue que sur le plan international, M. Macron me rend fier d'être français et me rassure. » Et puis Hervé qui nous dit « Franchement, son allocution n'a rien apporté. » Et à la France, il ne fait que du « au cas où » qui ne nous apprend rien.
Oui, c'est vrai qu'il n'y avait pas de décision radicale hier soir. Ça fait
quand même deux discours à deux jours d'intervalle.
Le discours sur le
nucléaire qui a été regardé dans les capitales du monde entier, qui était extrêmement important. Et qui était prévu depuis très longtemps déjà. Oui, mais qui était extrêmement important.
On va accueillir Evan au 3216, qui nous appelle d'Angers, entrepreneur. Bonjour Evan.
Bonjour Charles, bonjour à tous. Est-ce que
vous avez regardé et écouté Emmanuel Macron hier soir ? Qu'en avez-vous pensé
? Effectivement, il m'a plutôt convaincu. C'était clair, limpide. Je trouvais qu'il a fait un bon résumé de la situation, des positions de la France. De toute façon, quoi qu'ils disent, il y aura toujours... Le français est aveuglé un peu par sa haine. Quoi qu'ils disent, de toute façon, ce ne sera pas bien. Donc, dans tous les cas. Donc, non, non, clairement, il a renforcé la position de la France, tout à l'international. Il donne une bonne image de la France qui est dans la paix, qui veut le bien du monde. Oui, ça vous va
comme posture de dire nous, on est simplement dans une posture défensive et on cherche la paix.
Exactement, il ne faut pas envenimer les choses. La France assume son rôle et je trouve qu'effectivement son discours a été dans ce sens-là. Et ça a été court, clair et rapide. Donc franchement, non, non, rien à dire. Oui, parce
que, alors c'est vrai qu'il y avait même des petits schémas, en même temps que ça c'est rare, pendant une allocation présidentielle. Non, mais il y avait des cartes et tout. Mais non, mais je vois que ça fait... C'est explicatif. Il y avait un peu de pédagogie, tout le monde n'est pas familier. Enfin, il n'est pas écrit sur
BFM, président de la République. Oui, mais tout le monde ne sait pas exactement où se trouve Dubaï,
par rapport au Qatar, à l'Iran, où sont les basses françaises, etc. Le détroit d'Hormuz, tout le monde ne sait pas le situer comme ça, de tête sur une carte. Donc c'était... Moi, je trouvais ça aussi intéressant. Je ne sais pas, Evan, si vous avez été sensible. à ça, au fait qu'il y avait des petits schémas pour expliquer. C'est tout
bête, mais c'est pédagogique. Donc, effectivement, c'était plutôt propre. Après, évidemment, il y a juste la question du droit international qu'on peut discuter sur le fait que la France... condamne un peu ces attaques, etc. Donc ça, ça peut se discuter, parce que l'Iran, effectivement, en termes de droit international, c'était pas ça.
Oui, mais c'est tout le paradoxe, certains diraient l'hypocrisie, de dire on condamne le fait qu'on ne respecte pas le droit international, mais on se réjouit de la mort de Ramenei.
Et nous-mêmes, on ne le respecte pas. Nous, on est allé dessouder des terroristes en Syrie. – Oui, mais dans le cas d'une coalition, etc. – Non, mais François Hollande, par exemple, dans son livre « Les leçons du pouvoir », quand il raconte qu'il signe, il raconte que c'est difficile de dire « on va les dessouder des terroristes », c'est pas le droit international non plus. – Sauf que celui qui ne respecte
pas la loi en la matière, c'est le président Hollande, parce qu'il n'a pas le droit d'écrire ça. D'accord ? Oui, mais on le fait. La République
ne devrait pas dire
ça. Il devrait dire ça. Mais
il l'a écrit, je l'ai lu, et il le dit que c'est aussi un cas de conscience. Donc tous les grands pays vont dessouder les émis. Voilà. On n'a pas de leçon à donner parce que nous-mêmes, on n'a pas de leçon à donner aux Israéliens, aux Américains, parce que nous-mêmes on le fait. Voilà. Et c'est très bien de le faire.
Notre invité sur le sujet, c'est Philippe Moreau-Chevrolet, spécialiste en communication politique, président de MCBG Conseil. Bonjour Philippe Moreau-Chevrolet. Bonjour. Merci d'être avec nous. Philippe Moreau-Chevrolet, j'ai rarement entendu autant de bien d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui sur ce plateau. Là, visiblement, ça met un peu tout le monde, à part Fred, ça met un peu tout le monde d'accord le fait que, voilà, hier, c'était au moins court et clair, la position d'Emmanuel Macron.
Oui, il a repris la main sur la scène internationale depuis le fort sourd, depuis Davos, avec l'épisode des lunettes de soleil. Il est devenu vraiment très très fort sur le plan international. Les Français ne contestent plus sa capacité à communiquer à ce niveau-là. Il fait une bien meilleure fin de mandat en termes de communication que ce qu'il a pu faire par le passé. C'était clair hier, c'était court effectivement, mais surtout les Français avaient besoin d'être informés parce que la vraie question c'est aussi pourquoi ils ont fait ça sans nous. Sur les offensives précédentes, on avait été consulté, on avait pu refuser d'y aller. Là, on n'a pas été consulté, donc il répond aussi à cette question-là. Et il répond plutôt bien de manière informative. Et puis par ailleurs, il y aura des conséquences très concrètes du conflit. Il va y avoir peut-être un choc pétrolier, au moins, on va payer le pétrole plus cher. Et si on paye le pétrole plus cher, ça va être des milliers de produits qui vont être plus chers, les vêtements, etc. Donc ce n'est pas que l'essence.
donc c'était important de parler. Pour autant, ça ne change rien aux questions intérieures. On est d'accord, on a l'impression que ça va dans une séquence, les lunettes de soleil, il y a eu le nucléaire il y a quelques jours. C'est le chef des armées qui s'exprime, la diplomatie, etc. Ça ne change rien à la crise politique intérieure. On est d'accord, Philippe Moreau-Chevrolet ?
Non, ça ne change rien à la crise intérieure. Ça peut peut-être rappeler l'importance quand même, et avant 2027, ce n'est pas anodin, d'avoir un président, comment on va dire ça, expérimenté. conscient des enjeux et capable de gérer avec la tête froide une crise internationale vraiment très extrême. Donc le message quand même subliminal, c'est qu'il faut quelqu'un en commande, il faut que quelqu'un soit capable de gérer quelque chose d'assez complexe quand même. Puis il y a aussi des affaires de terrorisme qui peuvent avoir un retentissement intérieur, c'est-à-dire que si l'Iran se met à taper la France et d'autres pays qu'ils soupçonnent d'être alliés aux Etats-Unis... par le biais de ces organisations terroristes qu'il a plus ou moins à sa solde, on risque aussi de payer un prix intérieur de l'intervention extérieure américaine.
Et une dernière question, Philippe Monroche-Voyle, vous qui êtes expert en communication politique, est-ce que ça met sur pause la campagne des municipales ? On a l'impression que plus personne n'en parle, alors que ça approche, c'est dans moins de 15 jours, on a l'impression que c'est complètement sorti des têtes. Que font les candidats ? Ils suspendent leur campagne, on fait campagne à bas bruit, les médias en parlent évidemment beaucoup moins.
La campagne à ce stade, elle se fait surtout sur le terrain. Les médias, ça a été bien en début de campagne pour se faire connaître. réseaux sociaux aussi, ils l'ont beaucoup fait. Quelqu'un comme Eric Ciotti, par exemple, s'il se fait élire à Nice, ce sera tout sauf un accident. Il a fait vraiment une très très grosse campagne. Donc maintenant, c'est plus sur le terrain que ça se joue pour la dernière ligne droite que dans les médias.
vous parliez, merci Philippe Moreau-Chevrolet, spécialiste en communication politique, merci. Vous parliez des conséquences concrètes, le choc pétrolier, en tout cas la flambée des prix du pétrole, cette fantastique hausse des prix des carburants ces derniers jours. Vous la constatez sur le terrain, on va en reparler dans moins d'une heure dans Estelle Midi, avec cette proposition du Rassemblement national qui veut faire baisser les taxes sur les carburants immédiatement à la pompe, passer la TVA de 20 à 5,5. Et le gouvernement qui a répondu ce matin, pas question, on n'a pas les moyens, il faut garder la tête froide, on va en débattre dans moins d'une heure sur RMC. Mais j'aimerais terminer ce débat autour d'Emmanuel Macron avec les messages, Alfred, et puis notre consultation.
Deux messages, celui de Simon d'abord qui nous dit pas du tout rassuré, une grande pensée à nos militaires présents là-bas. Et puis Tom qui nous écrit le discours était bien mais je suis moins rassuré par le déplacement du porte-avions Charles de Gaulle qui passe de la Baltique à la Méditerranée. Et
on vous a posé la question sur nos réseaux, est-ce qu'Emmanuel Macron vous a rassuré hier soir en prenant la parole ? Vous répondez non à
84%.
16% des interrogés sont rassurés. Il n'a jamais prétendu
vouloir nous rassurer. C
'est vrai qu'il a plus expliqué que rassuré hier soir. C'est vrai.
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