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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Bonjour Charles, c'est vous toute la semaine avec nous et notre invité Raphaël Glucksmann est resté pour votre chronique. Mais
oui bonjour à tous, c'est vrai que c'est la semaine que les amateurs d'humour de qualité appellent l'épiphanie du rire. La semaine où je remplace Philippe Cavrivière. Ce garçon doit se reposer à son âge, c'est important de recharger
les
batteries. En se détendant, je lui même conseillais de faire du vélo. Je lui ai dit d'appeler Thomas Soto pour qu'il lui conseille 2-3 itinéraires un peu sympas.
content de croiser ce matin Raphaël Glucksmann à un moment clé de la course à la présidentielle.
Oui parce que là il est au pied du mur, l'un de ses plus sérieux adversaires a annoncé qu'il se lançait dans la course et en quelques jours il s'est un peu imposé comme un favori probable du scrutin, certains parlent de tsunami politique. Jérôme Gage est candidat à la fonction suprême. Mais oui, mais Olivier Bois, c'est pour ça que vous n'êtes pas Soto. Aucune question sur ce sujet qui me semblait être primordiale. Bon, j'imagine Raphaël que pour vous il y a un avant et un après. Vous avez peut-être une stratégie pour le contrer, un plan anti-Gage, un Gage à plan. Oui, mais si vous n'aimez pas les jeux de mots, n'en dégoûtez pas les autres. Non, parce que bon, là, c'est vrai que Jérôme Gage est un... Peu encore tapis dans l'ombre, mais c'est un peu la principauté d'Andorre qui dit, alors cette année, la coupe du monde, c'est pour nous. Mais attendez qu'ils boivent
la potion magique, ça va dépoter. Bon, sans vouloir vous contredire Alex, il se trouve que Jérôme Gage ne voit pas Raphaël Glucksmann comme un opposant, puisqu'il a même parlé d'un... cadre collectif avec lui. Vous avez bien entendu
ça ? Oui, ça c'est la principauté d'Andorre qui dit « Allez, cette année à Coupe du Monde, on fait un cadre collectif avec l'équipe de France. » Comme ça, ça nous aidera peut-être à aller loin. Méfiez-vous, je sens qu'il essaye de vous demander le poste de Premier ministre. Ça risque d'être un peu votre Ciotti à vous. Demandez à Marine Le Pen comment elle a fait pour lui faire croire à Ciotti qu'il est dans le paquebot RN alors que non, il a sa petite barque à côté qui rame. Il crie sur Charles Allonge qui rame.
Notez que pour l'instant, ce sont vos supputations. Jérôme Gugage a confirmé qu'il se présentait seul et qu'il n'irait pas, en l'occurrence, à l'inventaire primaire de gauche.
Il ne va pas y avoir grand monde de cette primaire de gauche. Ça ne prend pas. La primaire de gauche, c'est un peu comme les Epstein Files. Personne ne veut être dedans. Du coup, avec un peu de chance, il y a un Jacques Lang dans la primaire de gauche. Il va s'ennuyer à 86 ans. Ce n'est quand même pas un âge pour prendre sa retraite. Vous avez été très clair là-dessus, vous ne participerez pas à la primaire de gauche, dont acte. Mais du coup, petite idée, est-ce que vous ne participeriez pas à la primaire de droite ? Mais oui, mais ça se tente ! Parce qu'après, comme ça, personne ne pourra vous reprocher si vous êtes au pouvoir après. Parce que bon, les Français, on leur a déjà fait le coup. La dernière fois, ils ont cru qu'ils votaient pour une chrysalide de gauche. Et une fois élus, c'est transformé en papillon de droite. Vous n'y croyez pas à la gauche, vous, Alex ? Si, bien sûr, j'y crois à la gauche. Non, mais on sent bien qu'il y a plein de gens de qualité. On va pas se mentir, ça manque juste d'un leader. C'est un peu désorganisé et du coup les résultats s'en ressentent. En fait, la gauche, c'est l'Olympique de Marseille. Mais oui, leurs belles années sont probablement derrière eux, et donc moi je crois en la gauche. Mais oui, comme un supporter de l'OM croit qu'ils peuvent encore gagner la Ligue des Champions,
vous comprenez ? Bon, revenons Alex maintenant sur une autre candidature, là encore récente, celle de Bruno Retailleau, qui dans Le Figaro, donc il l'a annoncé, s'il est élu président de la République, il déploiera des blindés centaures de l'armée dans les quartiers difficiles. Il l'a dit dans Le Figaro,
et comme le rappelait Luc Ferry. Je lisais dans Le Figaro, qui est de très loin le meilleur journal de France.
Vous n'étiez pas au courant, ça ne sert à rien avec vos journaux. J'ai arrêté sa porte-tasse et c'est dans le Figaro que ça se passe. Bruno Retailleau, je ne vous demande pas Raphaël ce que vous en pensez de sa candidature. Autant demander à un vegan ce qu'il pense du foie gras. C'est vrai qu'il a surpris un peu tout le monde avec son histoire de blindé sans tort. À côté de ça, le Karcher de Sarkozy, ça passait pour une mesure Montessori. En gros, il copie les idées de Trump un peu. Il se dit bientôt il va proposer à la police ICE en France, qui va s'appeler, j'imagine, la police glaçon. Oui, mais ça prend pas mal, ça diluera le pastis dans les commissariats. Franchement, quand on entend ce genre d'idée, on
a envie de lui dire arrête ton char Bruno, évidemment. Bon, Alex, vous vouliez terminer par une bonne nouvelle pour Sébastien Lecornu. La plainte, l'accusant d'avoir menti sur son niveau de diplôme a été jugée irrecevable. Oui, c'est-à-dire qu
'il a menti, mais c'est irrecevable. En fait, il avait dit qu'il avait un master de droit public à l'université Panthéon-Assassin, alors qu'il n'a jamais validé la deuxième année. Beaux messages pour les jeunes qui nous écoutent. Si vous vous lancez dans une carrière professionnelle, mentez sur votre CV. Inventez-vous des compétences, des diplômes. Ce qui compte dans la vie, au fond, ce n'est pas d'être compétent, c'est de faire croire que vous pouvez l'être. C'est ça la Startup Nation. Merci
beaucoup. C'est de rien, Alex Bizorek. Merci Raphaël Luxman d'avoir été avec nous ce matin. Bonne journée. A vous, à bientôt sur RTL. Bonjour cher Alex. Comment allez-vous ? Ça va et vous-même ? Bonjour M. Coquerel. Notre invité Eric Coquerel est resté pour votre... chronique.
Et oui, en ce moment, LFI est un peu le mal-aimé. Un peu comme le loup de la publicité intermarché. Bon, sauf que vous avez l'air un peu moins sympa que le loup. Non, c'est pas ça. Si on vendait des peluches Jean-Luc Mélenchon, c'est pas sûr que tous les gamins en voudraient dans leur chambre.
C'est tout ce que je
dis.
Bon, et donc vous proposez pour aider LFI de les aider à se refaire une bonne image. Voilà, disons que
je sens que la solution va pas venir de l'interne. Et moi j'aide volontiers. En plus RTL, je suis le type le plus à gauche. Regardez, j'ai un col Mao. Donc c'est vraiment pour vous aider. Monsieur Coquerel, vous c'est bien, vous multipliez les interviews, vous êtes venu ici, France Info, vous êtes mal allé sur Europe 1. N'oubliez pas le Figaro, parce que si vous ne le saviez pas, d'après Luc Ferry...
Je lisais dans le Figaro, qui est de très loin le meilleur journal de France.
Voilà, c'est bien de le rappeler. Je crois que je vais le mettre tous les jours. Une fois l'incendie de Lyon éteinte, peut-être tout reprendre à zéro. Ça passe d'abord par le chef. Il faut redonner à Mélenchon une image sympa. Pour l'instant, il n'est pas prêt de détrôner Jean-Jacques Goldman en tête du classement des personnalités préférées des Français. Mais ça peut changer vite. Il y a un moment où la personnalité préférée des Français, c'était l'abbé Pierre. Oui, du coup, il y a eu changement. Donc on peut remonter aussi le classement. que peut-être Jean-Luc devrait moins s'énerver, peut-être faire des meetings en ASMR. Le grand capital nous spolit. Les riches sont de plus en plus riches. Il faut que l'argent revienne dans la poche des Français. Et on va taxer les riches. Et après, vous allez me faire des bisous. Bon, voilà, c'est sympa. Il faut qu'il rigole plus, Mélenchon. Chatouillez-le, chatouillez-le. Ou racontez-lui des blagues. C'est l'histoire d'un socialiste, d'un écologiste, d'un communiste qui sont sur un bateau. Le bateau coule. Je ne vais pas la fin de la blague, mais à mon avis, il rira avant. Et une fois qu'il sourira, là, on passe aux à-côtés. Marine Le Pen, elle pose avec des chats. Et tout le monde trouve ça mignon. Il faudrait peut-être trouver l'équivalent, un animal de compagnie. Les mauvaises langues diront que Manuel Bompard et Mathilde Poinot font déjà le boulot. Non, ce n'est pas bien. C'est les mauvaises langues qui disent ça. Vous n'auriez jamais dit ça sur RTL. Non, peut-être un chien. C'est toujours sympa. Un chien, par exemple, un berger allemand. Non, ce n'est pas la bonne race pour décoller l'image d'antisémitisme. Ce n'est pas la bonne race.
Justement, c'est de ce côté-là qu'il faudrait aussi redorer, selon vous, l'image de la France insoumise.
Très bien vu, Olivier. Autant en interview politique, vous ne posez pas toujours les bonnes questions. autant, je trouve que par rapport à moi, vous progressez énormément. Non, mais c'est vrai qu'il y a des accusations récurrentes d'antisémitisme. Alors, là, je pense que les interviews, ça ne suffira pas. Si vous allez sur Radio-J, à l'émission de Frédéric Aziza, c'est chaud. Envoyez un insoumis chez Frédéric Aziza, je connais des moutons qui sont mieux reçus à la fête de l'Aïd. Donc non, il faudrait une image forte, et j'ai la solution. On réunit toutes les équipes, toutes les équipes, au bono, de Logu, Rima, San, vous tous, et vous allez rue des Rosiers, et vous faites une flash mob, vous dansez tous. Voilà. Si, mais allez, l'image est forte. Attention, la chorégraphie n'est pas facile. Faut bien bouger les bras, faut lever les genoux
très haut. Mais sur TikTok, ça peut partir en top tendance. Autre proposition avec vous, vous vouliez changer le nom du parti, Alex.
LFI, c'est bien. C'est le I qui est problématique. Insoumis, c'est agressif. Cherchez peut-être une version plus positive. La France inclusive, la France inventive. Ou plus honnête, la France imparfaite. Moi, j'ai tout donné. Vous prenez, vous prenez pas. Et pour terminer, cher Alex, un son football qui vous a amusé. Voilà, pour détendre tout le monde, conférence de presse du Real Madrid. Hier, l'international français Eduardo Camavinga désigne un journaliste qui dit « Vas-y, pose-moi la question ». Écoutez le journaliste et la réponse de Camavinga.
Bonjour Eduardo, Médric Bouzaman, parallel journal du Real. Livas Valios Partidos, accoutando en el centro de campo, con la terra penal. T'es français ? Ouais. Pour le français. Ouais, ça, ça marche.
Les
Français et les langues progèrent, c'est quand même une grande poésie. Merci beaucoup Alex Vizorac, merci Eric Coquerel d'avoir été avec nous de ce matin sur RTL, à bientôt. Bonjour cher Alex.
Bonjour Olivier, ça va ?
va vous-même ? Eh bien,
vous en venez à regretter Coquerel. Ça
va vite ! Et moi Soto. Et d'ailleurs, il s'est cassé la gueule à cause de l'avoir y défoncé à Paris. Donc voilà, donc il va voter pour moi. Voilà, monsieur Soto, on se réconcilie.
Pourquoi vous avez un remède contre les nids de poule ?
Vous avez vu l'état de la voirie
Elle est défoncée. Ça vous dérange pas, j'ai
écrit un texte, moi.
Alex, votre lancement est écrit. Notre invité Rachid Alati est resté pour votre chronique. Voilà, bonjour
donc. Le grand compositeur allemand, Johannes Brahms, a dit lors d'un banquet, 'il y a quelqu'un ici que je n'ai pas insulté, je lui demande pardon. Et c'est peut-être son côté, Rachida Dati. La dernière fois que vous êtes venu, j'avais mis un casque sur ma tête. Et à la fin de la chronique, vous m'avez dit, je cite, « La prochaine fois, le casque ne sera pas suffisant. Prévoyez une civière à la sortie. » C'était vous. C'est enregistré. Moi, j'ai les bandes. Je sais même plus ce que vous. C'est ça le problème. Du coup, 'ai demandé à Jimmy Mohamed de venir avec des brancardiers. Et comme moi, les menaces physiques, ça marche. Moi, j'ai décidé de faire une chronique élogieuse. Surtout, soyons honnêtes, on se connaît un peu, puisque vous êtes ma mère.
Ah oui
? Je vais être sympa, je vais être sympa. Évacuons toute ambiguïté. Une voix est une voix. Voilà, c'est ça.
Ça n'a rien de 10 pieds. Vous avez vu que je change le 7ème. C'est moi qui parle. Le mode de scrutage. Je ne vote pas, je suis belge. Bah si, les Européens. Bah tiens, tous les Européens, avis à tous les Européens, vous pouvez voter au municipal. le mode de scrutin a changé, vous pouvez voter directement pour le maire.
Allez, on continue. Septième arrondissement, vous êtes aussi ma ministre de la Culture. Alors vous avez dit, oui, je suis artiste, vous êtes ministre de la Culture, oui, je suis désolé. 200 dates par an. Et là, c'est vrai que vous avez dit, je vais quitter mon poste. J'en ai parlé avec les gens de la Culture. personne n'y croit. Il n'y a pas un monde où Sébastien Lecornu oblige Rachida Dati de quitter un endroit, comme il n'y a pas un monde où Laurent Deutsch oblige Teddy Riner à quitter un octogone. Et donc je vais faire un portrait élogieux, parce que c'est vrai que j'ai lu Libération et c'était... C'était pas bien. C'était pas bien.
Et la patronne de Libération, elle a dit que j'étais une imposture.
Alors, oui. En tout cas, elle a fait quatre pages sur vous et ça a fait vent.
Non mais, d'où elle parle, quoi ? C'était pas une question. Non mais, d'où elle parle ? Parce que moi, je parle tout seul, là. En termes d'imposture.
Non, après, il y avait un SMS qui était marrant. Je ne sais pas s'il est vrai ou pas. Il avait dit à Macron, si tu m'envoies ton puceau à Paris, je le pulvérise.
Non
mais, c'est quoi ? C'est écrit dans le... Je ne l'ai pas lu, moi. Je remarque que Morandini était choqué parce qu'il a dit, moi, on n'écoute pas ça, dites donc. Non, c'est vrai, c'est un article, ça. Déjà, il y a très peu de lecteurs, on va pas leur faire la pub. Je me lance. Portrait géographique.
C
'est parti, Anadagio. Rachida Dati, véritable joyau de la politique. Diamant brut du centre-droit, bijou de la Ve République. Tellement éblouissante que le président Emmanuel Macron doit porter des lunettes de soleil pendant 15 jours. Je crains la chute. Toujours chic, toujours vêtu élégamment dans le métier qu'on appelle l'anti-Olivier Dauvert. Rachida Dati, c'est avant tout une mère investie qui toutes les... Nuit va ramasser les poubelles avec ses amis éboueurs en toute discrétion, dans des blaises aux mauvaises langues, jamais de ma part. Elle s'est donnée de son temps aux autres sans rien attendre en retour. Et c'est pas Carlos Ghosn qui me contredira. Comme ministre de la Culture, personne ne peut rivaliser. Un seul peut-être, c'est Jacques Lang. Enfin, c'était Jacques Lang. Quel bilan, rue de Valois. Grâce à vous, le Louvre ne s'est pas contenté de développer des journées portes ouvertes, mais aussi d'ajouter des journées fenêtres
ouvertes.
Quant à Paris, le triomphe arrive. Et le triomphe qui sera sans doute appelé la deuxième libération de Paris. Même Adi Dalgo devra l'admettre, vous êtes sa rivale préférée. Car il n'y aurait pas eu Michel-Ange sans Léonard de Vinci. Il n'y aurait pas eu Ayrton Senna sans Alain Proch. Je sens
le foutage de gueule là. Alors ça, je ne
suis pas payé pour ça. Il n'y aurait pas eu Bouba sans Carice.
Elle ne le cherchait pas lui.
Non, je sais.
Bouba, il y a Vizoret qui est en train de te critiquer.
Je vais lui dire à lui parce que vous n'avez pas osé lui dire. Ce n'est pas complément d'enquête qui m'a payé pour dire du bien de Rachid Allen.
Alors, il vous a plu ce portrait ? Parfait, non ? Oui,
parfait.
Bien sûr. On se quitte bons amis alors, Rachid Alati. Oh là là ! Mais rendez-nous Soto ! Mais il revient, il revient un vendredi, vous inquiétez pas. Merci Rachid Alati, bonne journée. Merci vous aussi. Et à bientôt, j'espère. Bonjour Alex Vizorek. Bonjour Olivier Bois. Et notre invité Valérie Pécresse est restée pour votre chronique.
Oh là là, Mme Pécresse, on est content. Olivier et moi, franchement, on est content d'avoir une invitée normale, apaisée. Ça fait deux jours, il y a une tension. On est malmenés. Pendant la pub, après l'interview, là vous avez dit c'est trop court. Ça fait deux jours, ils n'ont pas dit ça. Olivier s'est fait engueuler par les invités. Du coup, quand c'est mon tour, ils sont encore chauds et ça réagit différemment. Avant-hier, Eric Coquerel a fait la gueule pendant 4 minutes. Hier, Rachida Dati ne m'a pas laissé en placer une. Donc, bon, ça sans doute, ça ne vous étonne pas des masses. Rachida Dati, vous l'avez pratiqué plus que moi. Chapeau. Donc, vous êtes notre palier de décompression, ça fait plaisir. À la fin de l'interview, vous avez même souri à Olivier. Il a été tellement ému. Il savait plus ce que ça faisait. Un dirigeant politique qui ne lui souhaite pas du mal.
Parlons politique, Alex. Valérie Pécresse a appelé à une primaire de la droite et du centre. Oui,
donc à une primaire de la droite. Le centre, franchement, c'est les gens de droite qui ont la pudeur de ne pas le dire. Un petit peu quand même. Dire la droite et le centre, c'est comme dire les poissons et les anguilles. On précise, mais c'est déjà compris dedans. Donc oui, primaire de la droite, et c'est intéressant pour les amateurs de politique, ça passionne un peu moins le grand public. En gros, si la présidentielle, c'est la Ligue des Champions, la primaire, c'est l'Europa League. Si ton club joue, tu regardes le match, mais sinon, tu lis les résultats dans le journal de demain. Et quand même, c'est toujours plus joyeux la primaire de droite, parce qu'à la primaire de gauche, c'est la conférence Ligue. Ça, ça n'intéresse personne, même quand ton club joue. tu ne te le cognes pas. C'est une comparaison qui a fait rire les lecteurs de l'équipe. Les autres ont un pigé, c'est pas grave. Désolé.
Bon, la première, Alex, ça reste quand même une bonne façon de se mettre en ordre de marche derrière une personne. Et oui.
Et à droite, il y a une vraie tradition de l'abnégation de sa propre personne pour se mettre au service du collectif. Lol, madame Pécresse. Non mais c'est marrant parce que la primaire c'est l'antithèse des valeurs de droite. Le chacun pour soi c'est plus de droite. Alors que la primaire c'est un peu un seul pour tous. C'est plutôt communiste. Alors, je dis pas que vous êtes communiste madame Pécresse, vous me faites pas un malaise vagal. Mais donc non, tous les candidats à l'investiture veulent une primaire mais avec les règles qui les arrangent. En fait, organiser une primaire à droite, ça revient à vouloir faire une grande partie de chaise musicale, avec des candidats qui veulent pas tourner autour de la chaise, d'autres qui trouvent que la musique qui est choisie c'est pas la bonne pour tout. tourner. D'autres qui s'assoient directement sur la chaise avant que ça ait commencé. Et une bonne tripotée qui se dit « Nous, on va plutôt faire un cache-cache à la place ». Il
y a Édouard Philippe, il est déjà en train de compter. Bon, effectivement, Alex, c'est un fait. Certains ne veulent pas jouer à la primaire. Mais d'autres, en revanche, s'ils ne sont même pas invités, c'est le cas de Sarah Knafo. Oui, mais là, je vous défends, Mme
Pécresse. C'est une primaire de droite et pas d'extrême droite. Je reprends mon exemple des poissons. Oui, le poisson volant, c'est un poisson. Mais le Martin Pêcheur, c'est pas un poisson. Même si parfois il est sous l'eau. Et Sarah Knafo, c'est plus la droite. Même si dans le lit avec Zemmour, elle dort du côté gauche, ça reste le même lit. Cela dit, je pense que Sarah Knafo, elle n'a pas spécialement envie de venir. C'est ce que vous avez dit. En plus, elle ne vous aime pas spécialement. Non, mais parce que la dernière fois, elle trouve que vous mettez trop cher le pass Navigo. Vous en avez parlé. Résultat, quand on lui demande, si je vous demande le prix du pass Navigo, mensuel à Paris.
Annuel 52. Non, c
'est rien.
C'est pas combien ça coûte, donc voilà, il vous en veut un petit peu. Bon, pour terminer Alex, vous vouliez revenir sur ce fait d'hiver. À Châteauroux, un homme retranché dans un immeuble a lancé des grenades et tiré sur la police, le forcené étant un militant du RN, actif et connu. Un
homme retranché dans un immeuble qui politiquement est proche du RN. Est-ce que quelqu'un a des nouvelles d'Éric Ciotti autour de la table ? Bon, a priori, le forçonné avait 78 ans. Ah oui, pardon. Alors, c'est pour ça qu'on l'appelle forçonné. Parce qu'il était vieux et blanc. S'il avait été jeune et arabe et qu'il avait tiré sur la police, on aurait parlé de terroriste. Ici, il y a un militant RN qui tire sur les flics. C'est plus folklorique. C'est une réunion de famille qui tourne mal parce que papy a trop tapé dans la bouteille de sus. Ben oui ! Merci beaucoup Alex.
Donc vous revenez demain, effectivement, et vous retrouvez... Thomas Soto. Oui,
enfin, un interviewer qui ne va pas énerver un invité. Mais merci pour ces beaux moments, Olivier. Reprenez doucement, et doucement sur le thémesta aussi. Merci beaucoup, Alex. Bonjour,
monsieur Vizorek. Bonjour, monsieur Soto. Je suis content de vous retrouver. Mais
moi
aussi. Dans Paris, un bel eau, on ne dépasse
les autres. Ah non,
dans Paris, on ne dépasse
les autres. Il est de retour ! Le Jacques Octile de la matinale, devrais-je dire le Ayrton Senna de l'info. Vous n'avez pas changé. Bon, remarquez, je ne m'attendais pas non plus à avoir débarqué un grand blond hyper musclé avec des cheveux longs. Mais pour ceux qui n'étaient pas au courant, la France qui serait passée à côté de cette info de début d'année, vous avez donc eu un gros accident de vélo fin janvier. Sachant qu'en 2000, vous avez déjà eu un gros accident de scooter. En 2019. Ah pardon, à peu près si mes calculs, en 2022, vous devriez avoir un gros accident de déambulateur. Soyez prudents. Je vais passer à la trottinette. Voilà, surtout pas. Vous allez arrêter le vélo surtout. La bonne nouvelle, c'est qu'avec la météo que Louis nous annonce tous les jours, bientôt vous allez pouvoir venir en canoë au travail. Après trois semaines d'absence, vous revenez. Un vendredi, la flemme du gars, il bosse 2h30 et bim, week-end. Vous auriez quand même pu laisser Olivier Bois finir la semaine. Le pauvre, il a souffert, miskine. Il s'est disputé avec tous les invités. Il n'est pas prêt d'aller boire un thé matcha avec Raphaël Glucksmann. Éric Coquerel, ils n'iront pas à la fête de l'humain ensemble. Et alors, Rachid Alati ? On se quitte bons amis alors, Rachid Alati.
Oh là là, mais rendez-nous son tour.
Voyez où on en est ? Le cri du cœur ! Enfin, le cri, parce que pour le cœur, on verra bien. Rachida Dati, elle le déteste. Mais c'est dire ce qu'elle pense d'Olivier Bois. Il va finir en kebab avec le chien de Gabriel Attal. Au plus sérieusement, on a reçu énormément de messages, Thomas, pour saluer votre retour. Je vous en partage quelques-uns. Déjà de retour, mais où trouve-t-il toute cette énergie ? Jordan Bardelin ? m'invite quand il veut dans un restaurant 3 étoiles pour célébrer son retour, Jack Lang. Cher Thomas, 20 jours d'immobilisation dans une pièce, j'ai déjà hâte de lire Journal d'un handicapé, Nicolas Sarkozy. Et le dernier, trois semaines, moi je serai revenu au bout de trois jours, Jésus-Christ. Donc voilà, tout le monde pense à vous.
Bon,
c
'est gentil de vous intéresser à moi, Alex, mais notre invité Laurent Nouniez est quand même resté pour votre chronique. Salam alaikum, Sidi
Nunez. La baisse. Bon, je ne parle pas bien, mais... On avait compris. Petit voyage en Algérie, donc vous revenez. Et ça vous a fait, j'imagine, le plus grand bien. Retour au bled, car vous êtes issu d'une famille pied-noir qui a vécu à Oran. Et c'est vrai que vous faites un peu plus enfant du pays que votre prédécesseur. Bruno Retailleau, il n'a pas... Il n'y a pas le feeling quand il arrive à Alger. Et d'ailleurs, apparemment, ça va mieux entre la France et l'Algérie. J'ai lu dans le Courrier international ce titre. Félicitations, même si ce n'est pas un exploit non plus. Pour donner une idée aux auditeurs, c'est comme s'il y avait écrit Séduction 2. La méthode Jean-Claude Duss convient mieux que la méthode Cédric Jubilard. Ah oui, tu m'étonnes. Après, vous n'êtes pas fous, vous êtes revenus juste avant... le début du ramadan. C'est vrai que réchauffer les relations franco-algériennes, oui, mais attendre le coucher du soleil pour les dîners diplomatiques, il ne faut pas exagérer non plus.
Pour terminer, Alex, vous vouliez nous parler des Jeux Olympiques d'hiver et je crois que vous avez un coup de gueule à passer. Coup de gueule.
Comme
tout le monde
hier, j'ai découvert le ski alpinisme. Non mais c'est pas possible. Sérieusement, depuis quand les épreuves d'interville deviennent des sports olympiques ? Je ne sais pas si vous avez eu le temps de voir ça, messieurs. Moi j'ai tout vu. De quel cerveau malade est sorti le ski alpinisme ? Les gars doivent grimper la piste dans l'autre sens, le plus vite possible, avec des skis en pot de phoque, contourner des obstacles, retirer les skis, les foutre sur leur dos, monter sur des escaliers sculptés. dans la neige, remettre les skis, enlever les pots de foc et redescendre à fond. Faites pas ça, vous, Soto, parce que... Il y en a des occasions de se péter les dents, là, c'est pas pour vous. Alors, je me suis dit, c'est dommage qu'ils aillent pas au bout du concept. Une fois en haut, ils installent une table, ils enlèvent les gants, ils mangent une fondue, sans perdre le pain dans le fond, ils s'envoient trois shots de schnapps, ils se rechossent, ils vont faire la dernière descente en chantant « Quand te reverrai, je pays merveilleux ». En tout cas, les JO, c'est pas fini, j'attends avec impatience les épreuves de saut à ski tir à l'arc. de bobsleigh bowling et le patinage de vitesse lancé de crêpes où les français apparemment vous avez des belles chances de médailles.
Merci beaucoup à vous Alex Vizrec, on gratte le classement des Belges évidemment. Laurent Nounias, merci.
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