Chargement...
Chargement...
La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
C'est un plaisir de vous retrouver pour ce format de 17h à 19h et d'être à vos côtés. Alors sur ce plateau, j'ai une chance, c'est que je reçois deux invités de marque. Alors dans un premier temps, je reçois Eddie Casterman, élu député de la troisième circonscription de l'Aisne pour Identité et Liberté. Oui, exactement. J'en avoue. Et je reçois également Jordan Guiton, député RN dans la première circonscription de l'Aube, je ne me trompe pas.
Exactement.
J'ai rempli mon devoir. Alors, dans un premier temps, je voulais revenir sur une grosse problématique qui a un petit peu conjugué la vie à l'Assemblée nationale. Une photo que vous avez sortie sur vos réseaux sociaux, M. Casterman. Oui, c'est l'insert numéro 1, où on voit justement un groupe avec des femmes voilées. Et la spécificité, c'est que ces femmes sont très, très jeunes. Ce sont des fillettes. On peut
même dire que ce sont des fillettes. Comme vous l'avez rappelé, déjà, merci de votre invitation. Merci de votre invitation. J'appartiens au mouvement. au mouvement de Marion Mahachal qui s'appelle l'Identité-Liberté, qui est un mouvement qui a pour principe premier, notamment, la défense de la culture française, de la civilisation et la lutte contre l'islamisation de la France, contre l'islamisme. donc, en voyant ça hier à l'Assemblée nationale... Ça fait partie de nos combats. Marion Maréchal se mobilise beaucoup sur ces questions de lutte contre l'islamisme. Elle a d'ailleurs protesté et eu une victoire significative sur la fermeture, par exemple, de l'école IUSH à Château-Chinon, qui est une école liée aux frères musulmans, qui a vu une procédure de fermeture à son encontre par le ministère de l'Intérieur. Et nous avons pu gagner ce combat grâce à sa mobilisation. djihad judiciaire, qu'aujourd'hui notamment dans le cas d'un conflit qui lui a été mis sur le dos avec une école musulmane à Valence. Donc ça fait partie de nos combats, ça fait partie de notre identité au sein de notre mouvement. Et donc c'est pour ça qu'en voyant hier cette scène choquante, j'ai moi tout de suite publié ce tweet pour interpeller évidemment Yael Brown-Pivet sur ce... Ce cas particulièrement choquant de voir des fiettes de 8 à 10 ans à la tribune de l'Assemblée nationale. Vous n'êtes pas dans la rue, dans les quartiers de Sainte-Saint-Denis, vous êtes à la tribune de l'Assemblée nationale et vous avez des fiettes de 8 à 10 ans qui portent le voile, une forme de hijab qui leur couvre la tête, le corps, voilà. visiblement un corps enseignant, un encadrement scolaire derrière elle, puisque semblerait-il que ces fillettes étaient là dans le cadre d'une visite scolaire. Alors évidemment, moi ça m'a révulsé, et j'ai pris ça évidemment comme une provocation islamiste dans le temple même, si vous voulez, de la démocratie, et avec la complicité de certains députés qui ont permis cette visite, et qui n'ont même pas fait le contrôle d'aider faire le contrôle de qui se rendait à cette visite, puisque apparemment, c'est d'ailleurs le président du groupe Modem. l'Assemblée nationale, Marc Fénault, qui a été l'hôte de cette délégation et qui aujourd'hui a visiblement, mais on y reviendra, du mal à se dépêtrer de cette invitation. Moi, je trouve que c'est choquant. Vous imaginez quand même qu'on a ces fillettes qui étaient présentes. C'est choquant évidemment sur le fond, parce que ça dévoile quand même l'état d'avancement de l'islamisation de notre société. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, en France, y compris à l'Assemblée nationale, vous avez des fillettes qui sont voilées. Il faut quand même rappeler ce que c'est que le voile, quand même, sur le fond. Le voile, c'est un état de soumission, dans le cadre de l'islam, prévu dans les textes du Coran, dans la charia. Un vêtement de soumission de la femme et de pudeur pour éviter que soi-disant les hommes soient excités par le corps de la femme, parce qu'elle est dans sa chair. Donc ça voudrait dire qu'on tolère aujourd'hui en France que des fillettes... serait l'objet de pulsions sexuelles des hommes et donc qu'elles devraient être voilées pour ne pas respecter cette pudeur et respecter ce principe de soumission de la femme à l'homme dans le cadre de la charia islamique. Donc déjà sur le fond, moi ça m'interpelle et ça me pose problème. Il y a un deuxième sujet aussi, c'est le deux poids deux mesures par rapport à cette tolérance. qui est faite envers ces délégations et ces jeunes filles présentes. Alors ces jeunes filles sont victimes, puisque ça m'étonnerait qu'à 8 ou à 10 ans, on porte délibérément un voile. Par choix, par conviction, ça paraît. Par choix, par conviction, à 8-10 ans, personne n'assume son choix et sa conviction au point de porter un voile. Évidemment qu'on leur a imposé ce voile. Et donc il existe ce deux poids, deux mesures, à la fois... Dans notre législation, puisque depuis 2004, par exemple, quand les jeunes filles se rendent à l'école, au collège ou au lycée, elles ont interdiction de porter le voile islamique. Ça doit, si ça devait être le cas, se faire dans le domaine privé, mais en tout cas pas à l'école. Et dans les textes de l'Assemblée nationale, à l'article 8 de... Je reprends, puisque ce n'est pas le règlement de l'Assemblée nationale, il y a des sous-règlements, etc., où on y lit dans l'instruction générale du bureau de l'Assemblée nationale. à l'article 8 relatif à la tenue du public et à l'évacuation des galeries et des tribunes, que pour être admis dans les tribunes, le public doit porter une tenue correcte et se tient assis, découvert et en silence. Il y a bien le mot « découvert ». Découvert, je pense que quand on porte un voile, on a la tête couverte. D'ailleurs, ce deux poids, deux mesures, il existe et nous, on y est confronté. Je pense que Jordan y a peut-être été déjà confronté. Moi, j'ai reçu par exemple une délégation l'hiver dernier. Vous avez eu une visite. C'était des militants de notre parti Identité Liberté qui étaient là, qui venaient visiter l'Assemblée nationale. À l'entrée des quatre colonnes, ils venaient de l'extérieur. Il y avait un militant qui portait un bonnet. Voilà. Et donc, il rentre dans la salle des quatre colonnes. Et très justement, une agente de l'Assemblée nationale vient lui demander de retirer son bonnet pour respecter la bonne tenue. Parce qu'on est dans le cadre de l'Assemblée nationale. Et que, dans le cadre de l'Assemblée nationale, en effet, il y a une bonne tenue à avoir. D'ailleurs, il faudrait peut-être parfois le rappeler aux députés qui, eux, Jordan, n'est-ce pas, la bonne tenue, ont du mal à la respecter. Et donc, le militant en question s'exécute. Et au même moment... Une délégation passe dans laquelle il y avait des femmes voilées. Et à ce moment-là, l'agent de l'Assemblée nationale ne dit absolument rien. Donc il y a une espèce de terreur imposée, ou en tout cas de deux poids, deux mesures là-dessus. Et enfin, j'en finirai par là. Ce qui est très choquant dans cette histoire aussi, c'est que vous avez des élus. qui, au-delà de dire qu'on n'était pas au courant, etc., assument tout à fait le fait et défendent le fait que vous avez des jeunes filles aujourd'hui, de 8-10 ans, qui peuvent porter le voile et ils en tirent une certaine fierté. C'est du pur clientélisme, évidemment. Vous avez ces députés de la LFI, vous avez Caron, Corbière, Obono, Bompard, qui assument le fait que ces jeunes filles puissent porter le voile, qui le légitiment et qui taxent d'homophobes. d'islamophobes, évidemment, tous ceux qui critiqueraient le fait que ces jeunes filles puissent porter un voile islamique. Vous voyez, la version accusatoire, vous en avez été victime, votre journaliste David Alem en a été victime, j'ai vu certains tweets, puisqu'il a sorti aussi la photo, l'accusé évidemment d'islamophobie, j'en ai fait les frais aussi, et on nous compare presque à des collabos qui dénonçaient les juifs pendant la guerre, alors même que les principaux antisémites aujourd'hui ce sont ces LFI, et qui légitiment le fait que des... gamine de 10 ans puisse porter un voile, c'est inadmissible.
Moi, je voulais revenir précisément sur ces déclarations, puisqu'il y a plusieurs tweets qui sont sortis, et il y a évidemment eu une trompe de réaction. Moi, je voulais en garder deux. Alors, c'était celle, évidemment, de Yael Brown-Pivet. Monsieur Guitton, vous me direz ce que vous en avez pensé, mais... Alors, on va peut-être déjà diffuser le tweet, et je vais lire au cœur même de l'hémicycle de l'Assemblée nationale, où en... où a en particulier été votée la loi de 2004 sur la laïcité à l'école, il me paraît inacceptable que de jeunes enfants puissent porter des signes religieux ostensibles dans les tribunes. Nous n'avions pas été confrontés à cette situation par le passé. J'ai appelé chacun à une extrême vigilance pour que cela ne se reproduise pas. C'est une question de cohérence républicaine. Alors on a évidemment déjà ces déclarations, mais ce que je trouve encore plus spécifique et assez éloquent, c'est la déclaration d'Éric Coquerel, donc vous n'êtes pas sans savoir que c'est un député de la France Insoumise, qui a répondu... Madame la Présidente, vous donnez donc raison à un média d'ultra-droite qui utilise l'accréditation que vous lui avez maintenue non pour couvrir l'actualité de l'Assemblée, mais pour livrer de façon raciste sur les réseaux sociaux des jeunes personnes venues visiter l'Assemblée. D'accord. En outre, pouvez-vous me dire à quel règlement de l'Assemblée vous faites référence pour interdire des signes religieux au public qui visite l'Assemblée ? Je connais la loi de 2004 sur les écoles, mais pas celle que vous évoquez, ni même les lignes de notre règlement auxquelles vous faites référence. C'est de la compromission, c'est du pur clientélisme.
'est du pur clientélisme de la part d'Éric Roquel. Tout d'abord, merci à votre radio pour votre invitation. Et je pense que la réaction d'Yael Broun-Pivé, on la doit aux collègues, évidemment, Edi Kasterman, à Julien Daule aussi, notre député, qui ont tous les deux tweeté pour dénoncer ce voile qui finalement n'a rien à faire dans les tribunes de l'Assemblée nationale, dans le temple de la démocratie. Je rejoins tout ce qu'a dit mon collègue et allié Edi. Et évidemment, je ne pense pas que ce soit d'ailleurs la première fois pour avoir l'honneur du CG à l'Assemblée nationale. depuis juin 2022, il y a déjà eu des cas où on a pu voir dans le public, ça n'a jamais été peut-être levé ni dénoncé, peut-être parfois par pudeur de certains collègues, ou parfois un cas isolé a pu se glisser dans le public de l'Assemblée nationale, mais effectivement, je ne vois pas pourquoi est-ce qu'on demanderait à nous, nos militants parfois qui viennent de la ruralité, ou nos visiteurs qui viennent d'endroits d'enlever leur chapeau, leur bonnet, et tout ce qui concerne leurs habits pour finalement avoir une tenue de dessin. dans la scène nationale, pourquoi est-ce qu'on ne leur demanderait pas d'enlever ce voile qui est en plus un symbole religieux dans le temple de la démocratie française ? Donc effectivement, je pense qu'il faut lutter, qu'on serait idéologie islamique et au final on se rend compte encore une fois que vous avez des femmes féministes en Iran qui luttent contre le porc. du voile pour les femmes dans leur pays et qu'on a en France un entrisme islamique qui fait qu'il y a des élus de gauche et d'extrême gauche qui eux, elles, veulent imposer ou défendre le port du voile pour les femmes et notamment dans l'Assemblée nationale qui est encore plus choquant.
Et la singularité de ce tweet ? Monsieur Kasserman, je pense que ça vous a aussi peut-être interloqué, mais en fait, c'est qu'il ne revienne même pas tant sur la question du voile déjà, mais surtout que cela concerne des fillettes. À aucun moment, la question de leur âge n'est mentionnée, en fait. On parle de
laïcité, de vigilance, à un moment, on s'étonne en effet que ce soit des fillettes qui soient victimes de cette oppression islamique, si je puis dire. À aucun moment, on parle de l'interdire véritablement, on parle de vigilance. C'est assez passif, en réalité, comme discours. Je pense qu'aujourd'hui, il faut tirer les conclusions de tout ça et il faut évidemment aller plus loin. Il faut évidemment que, puisque M. Coquerel s'en étonne et fait référence au règlement de l'Assemblée nationale, même s'il y a évidemment ces sujets à interprétation, mais des sous-textes du règlement de l'Assemblée nationale qui, comme je vous l'ai rappelé, disent qu'il faut être découverts en séance. Je pense qu'aujourd'hui, il faut évidemment éclaircir là-dessus et qu'on doit... interdire toute tenue religieuse ostensible dans l'enceinte de l'Assemblée nationale et plus largement des institutions françaises. Tu parlais, Jordan, de Julien Audoul. Julien Audoul, il a sorti évidemment cette image aussi. Il était chez certains de vos confrères ce matin pour évidemment défendre aussi cette position et cette lutte contre l'illiciamisation rampante, ce qui est très bien. Julien Audoul, ça fait quelques années aussi qu'il mène ce combat et qu'il avait interpellé sur le sujet. Je vous rappelle qu'en 2019, sur le conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté... Il avait interpellé justement aussi la présidence du conseil régional quand en tribune, vous aviez des encadrantes d'une sortie scolaire qui portaient le voile. avait interpellé là-dessus. Évidemment, on n'a pas le droit de porter le voile à l'école, on ne peut pas faire de prosélytisme religieux à l'école. Et en même temps, quand vous êtes dans une sortie scolaire, vous avez des encadrants qui portent le voile et maintenant même des fillettes qui le portent. Qu'est-ce qui a été fait depuis 2019 sur le sujet ? Rien du tout. On a eu une loi sur le séparatisme, etc. Mais finalement, on se rend compte que rien n'a été fait. Donc, législativement parlant, déjà, il est grand temps qu'on agisse là-dessus. Et puis, avec nos alliés du RN, de l'UDR, on porte un grand projet aussi de lutte contre l'islamisation de notre pays. D'ailleurs, il y a un texte qui a été préparé par le RN sur le sujet de la lutte contre l'islamisme, d'une part. Et puis, à notre niveau aussi de député, on va faire en sorte qu'au niveau du règlement de l'Assemblée nationale, les choses soient éclaircies. et qu'en effet, quelque chose... concret de lisible soit introduit dans le règlement de l'Assemblée nationale pour que ce genre de cas ne se reproduise plus et qu'on ait plus ces fillettes qui soient habillées en tenue islamique dans les rangs de l'Assemblée nationale.
Et en complément, quand même, d'un point de vue complètement juridique, le règlement de l'Assemblée nationale ou le règlement du Conseil régional dont parlait Edi, ils ont tous les deux une valeur réglementaire. En termes de valeur législative, la loi de 2004, elle est quand même censée interdire le port du voile, notamment dans les sorties scolaires. Alors, est-ce que cette loi n'est pas appliquée ? Est-ce que cette loi est mal interprétée par... Parfois par le juge, c'est possible, mais c'est vraiment une valeur que nous devons défendre que de lutter contre le voile. Mais vous imaginez bien qu'à l'Assemblée nationale, si on commence à ne même pas appliquer la loi dans nos propres tribunes, comment voulez-vous appliquer la loi demain dans la rue, dans les espaces publics, dans les lieux publics, dans les services publics, dans les cantines, dans les écoles, dans les lycées ? Et nous, au Rassemblement national, et c'est le projet qu'on porte évidemment avec nos alliés IDL et de l'UDR, c'est évidemment d'aller interdire le voile même jusque dans les universités. La loi qui a été déposée, elle avait été co-écrite par Jean-Paul Garraud. un ancien magistrat, un ancien député de l'UMP qui siège aujourd'hui au Parlement européen, qui est notre chef de délégation. Évidemment, on a déposé cette proposition de loi pour lutter contre les idéologies islamiques. Il y en a plusieurs. Le port du voile qui est du prosélytisme religieux, la lutte contre, évidemment, faire fermer les mosquées salafistes, faire fermer aussi tout ce qui est au niveau des financements publics qui peuvent avoir lieu, que ce soit les élus locaux et que ce soit évidemment en dessous de toutes les mosquées salafistes qui doivent fermer dans notre pays, éviter aussi les prêches parfois d'imams salafistes qui peuvent être introduits aussi dans notre pays. contre toute cette idéologie qui gangrène notre vie publique et qui vient s'installer quand même dans le public de l'Assemblée nationale. Encore une fois, je pense que c'est choquant, il faut s'en offusquer. Et merci aux collègues qui l'ont soulevé.
Et il faut le faire aussi d'un point de vue législatif, comme tu le rappelles très bien, réglementaire, mais aussi il faut le faire d'un point de vue politique et dans un combat sociétal de lutte contre l'islamisation. Parce que ce qui s'est passé hier à l'Assemblée nationale, c'est encore une provocation faite par ces islamistes qui veulent démontrer l'avancée inéluctable de l'islamisation du pays. Et donc, c'était évidemment voulu. En fait, ils sont en train de tester cette lâche. acheter des politiques dans l'enceinte même, si vous voulez, de l'Assemblée nationale. Donc, il faut mettre un terme tout de suite à ces provocations. Et nous aussi, notre responsabilité de politique, c'est de lutter, de combattre l'islamisme dans tous les domaines de la société, dans leurs actions, dans leurs provocations, dans leurs réseaux, pour que la loi islamique ne soit nulle part appliquée, surtout pas dans l'enceinte de l'Assemblée nationale, et pour éviter qu'en effet, on devienne un Parlement où la charia est compatible avec notre règlement.
Et justement, M. Guiton, je souhaitais vous voir réagir sur... un extrait qu'on a sélectionné avec Jordan Bardella qui réagissait justement à cette dite polémique.
Éric Coquerel est choqué par la réponse de Yaël Braun-Pivet. Éric Coquerel, qui est donc le président de la commission des finances et qui est LFI, qui dit « Madame la présidente, vous donnez raison à un média d'ultra-droite, il semble que c'est un média qui s'appelle Frontière qui aurait commencé par donner cette photo. Vous lui donnez une accréditation à une façon de voir raciste. » En outre, pouvez-vous me dire à quel règlement de l'Assemblée vous faites référence pour interdire ces signes religieux ? Il est extrêmement choqué par la rationnelle mondiale.
D'abord, la France insoumise devrait s'appeler la France islamiste. Parce qu'à chaque fois que la France insoumise s'exprime, ils sont dans la roue des fondamentalistes islamistes. Le burkini, ils sont pour. La baya, ils sont pour. Le voile, ils trouvent ça formidable. Sur des gamines de saillants, c'est formidable. C'est sans doute ça. la gauche qui défend l'égalité entre les hommes et les femmes. Lorsqu'il y a des manifestations antisémites dans Paris, ils sont contents, ils applaudissent le Hamas et ils expliquent que c'est des actes de résistance. Donc, ne soyons pas dupes du vrai visage et du vrai projet de M. Mélenchon. Ce sont des communautaristes, ce sont des gens qui jouent sur les braises, non seulement de l'antisémitisme, mais dont le projet est d'accélérer l'islamisation de la société, de renforcer l'influence du fondamentalisme islamiste dans notre pays pour espérer récolter les fruits électoraux. dans quel département ?
En Seine-Saint-Denis.
Voilà. Donc, très certainement, lorsque M. Coquerel défend le voile islamique pour une gamine de 6 ans, il se dit que ça va faire plaisir à ses électeurs. Et je trouve ça particulièrement cynique. Et je pense qu'il y a beaucoup d'hommes de gauche, à commencer par M. Marchais, qui doivent se retourner dans leur tombe, eux qui considéraient que l'immigration crée une concurrence déloyale entre les étrangers et les travailleurs français.
M. Guitton, ne faut-il donc pas être dupe vis-à-vis de cette extrême gauche dans la compromission, surtout dans une forme de lâcheté politique vis-à-vis des communautés radicales islamiques
Je pense que Jordan Mandela a dit les termes hier soir sur BFM, si vous me permettez l'expression. Il a évidemment dénoncé l'antrisme islamique qui a lieu au sein de la France insoumise. Je crois que vous avez fait d'ailleurs un très beau, un très bel ouvrage vous-même, un frontière sur l'antrisme qu'il peut y avoir à la France insoumise ou islamique. On ne sait plus trop comment on doit l'appeler. Mais je pense que dans cette affaire, il y a quand même une clarification. Une clarification de la vie politique, les trois blocs. Le bloc de gauche, d'extrême-gauche, qui défendra toujours l'islamisme dans notre pays. Vous avez le bloc central qui fait un peu semblant de s'indigner, mais qui finalement ne va pas agir. Madame Bronte-Pivet, je ne suis pas sûr que ça va être suivi d'actes. Et ensuite, vous avez évidemment le bloc autour du rassemblement national et de nos alliés, qui va réagir, qui a déjà écrit une proposition de loi et qui n'attend qu'une chose. C'est d'arriver aux responsabilités pour agir, car je pense que c'est ce que souhaitent nos compatriotes. Mais voilà, donc on a une affaire comme ça qui permet de faire prendre conscience quand même à nos concitoyens qui s'en indignent chaque jour de ce scandale à la fois démocratique et de se dire qu'à l'Assemblée nationale, en 2025, on peut avoir des fillettes
voilées
dans les tribunes de l'Assemblée nationale qui est censée être le Parlement représentatif. Mais au moins, ça permet quand même de clarifier les positions de chacune et de chacun.
Dans cet extrait, ce qui m'a quand même fait esquisser un sourire, ça a été quand même justement la manière dont Apéline de Malherbe parle justement de ce... fait là en disant que ce serait probablement hypothétiquement le média qui s'appellerait peut-être frontière comme si elle nous connaissait absolument pas je trouve ça assez assez rigolo mais effectivement en fait le débat de fonds il est pas tant abordé que ça en fait si ce n'est par des évidemment porté par gendarme Bardella et par le camp de la droite mais sinon en fait la question du problème et encore une fois on ne parle pas de filles de 17, 16 ans là on est vraiment face à des collégiennes enfin très probablement des filles qui sont peut-être en troisième pas plus oui si ce n'est même
plus jeune non parce que quand on voit la photo on a École primaire ou collège. De 8-10 ans. Je voulais juste rebondir par rapport aux propos d'Éric Coquerel, pour le coup, que Capoyine de Malarde nous relate. la fois, oui, ils traduisent un clientélisme évident de la France insoumise. Jordan Bardella l'a très bien dit, Jordan, tu viens de le redire. Évidemment, il y a un clientélisme de leur part et une soumission à l'islamisme. Mais moi, je voudrais aussi souligner quelque chose de très grave dans ce genre de propos. C'est le risque que ces élus de la République font peser sur certains lanceurs d'alerte, sur certains médias, notamment le vôtre, en vous qualifiant d'islamophobes, de racistes et tout ce qui va avec. une cible sur le dos de ces mêmes journalistes, de ces mêmes lanceurs d'alerte et met en péril finalement aussi cette liberté d'expression et ce combat que nous sommes en train de mener. Et en effet, c'est une négation de ce combat que nous menons et de la liberté d'expression et de positionnement et de presse que nous avons à mener ce combat. Et c'est à cette fin d'ailleurs que j'avais récemment interpellé. le ministre de l'Intérieur quand c'était encore Bruno Rotaillot, pour évidemment assurer une protection sur ses lanceurs d'alerte, puisque à la suite de l'assassinat de Charlie Kirk, qui a été assassiné exactement pour ces mêmes raisons, parce qu'il avait une cible sur le dos, parce que l'extrême gauche américaine l'avait taxé de tous les noms et donc avait excité les fous furieux qui lui ont été amenés justement à l'assassiner. Je ne veux pas qu'il y ait Charlie Kirk à la française et c'est pour ça qu'en effet, j'avais interpellé le ministre de l'Intérieur pour que ce type... de comportements soient réprimandés et qu'en effet, dans le débat public, on n'accole pas une cible dans le dos des journalistes, des lanceurs d'alerte de droite. qui combattent à juste titre l'islamisation de notre pays, même si ça gêne certains politiques qui eux font du clientélisme.
Oui, de fait, sa mise à mort avait été absolument légitimée, même récemment c'était Halloween, et à l'occasion de cette célébration, beaucoup de gens se sont déguisés en Charlie Kirk assassinés, ce qui paraissait un petit peu loufoque, et forcément étaient concernés des militants d'ultra-gauche, mais même les parents qui étaient de gauche déguisaient leurs enfants de cette façon. Moi j'avais vu quelques photos justement comme ça, qui paraissaient mais totalement hallucinantes. J'aimerais que... tout de même, vous faire réagir sur un ultime extrait, donc cette fois-ci de Gérard Larcher, sur le plateau de... Je vous souviens plus. Bon, de toute façon, vous le verrez. 'est au micro de Sonia Mabrouk sur CNews. Justement, encore une fois, on est quand même obligé de tirer les verres du nez sur la question des mœurs. La première problématique, c'est la laïcité, encore une fois.
Oui, on se cache derrière la laïcité, mais en fait, c'est pour nier le phénomène rampant d'islamisation. Et en effet, on en est là. Aujourd'hui, la laïcité, il faut la faire respecter. Il faut la faire respecter dans nos institutions. Et c'est aussi pour ça qu'on a lancé cette alerte. Mais évidemment, il y a un combat de fond. Et ce combat de fond, il ne faut pas le nier. Je pense qu'aujourd'hui, certains à droite ont encore des pudeurs à le dire, mais on essaye d'élargir et de faire comprendre à toute cette droite qu'il faut réagir et s'allier aussi dans ce même objectif de préservation de notre identité, de notre civilisation, de notre culture. Et en effet, on en est là aujourd'hui. On a un combat commun à mener contre l'islamisation de notre pays. Et c'est en cela qu'on a interpellé aussi la présidente de l'Assemblée nationale, qu'on a interpellé les ministres, qu'on a interpellé toute la classe politique. qu'il y ait une prise de conscience profonde sur ce phénomène d'islamisation de notre pays. Et c'est là qu'il faut qu'une prise de conscience soit
opérée. Et cette prise de conscience, forcément, elle s'incarne aussi dans une actualité à l'Assemblée nationale, c'est la commission d'enquête LFI sur les liens entre ces registres plus politiques et islamiques. Vous, monsieur Guitton, comment vous avez réagi justement à cette annonce sur cette question de la commission d'enquête par rapport à la France insoumise qui est... Non spécifiquement cité, mais mentionné.
fait, il y a deux sujets. Il y a le sujet de fond qui est plutôt bon d'utiliser, évidemment, les moyens de l'Assemblée nationale, notamment cette commission d'enquête, pour lutter contre toutes les formes d'idéologies islamistes. Maintenant, elle a été utilisée par, à l'époque, Laurent Wauquiez, qui est à 3% dans les sondages à la présidentielle, pour essayer de se redorer son blason, d'abord chez lui, par rapport à Bruno Retailleau, qui fait de la popole interne, et ensuite, évidemment, utiliser aussi les moyens d'Assemblée pour essayer de ressortir de cette commission d'enquête des éléments contre la... La France insoumise. Et donc effectivement, cette commission d'enquête, nous y participons. Je sais que le collègue Casterman y participe. Je sais que nos alliés de l'UDR ont pris le rapport de cette commission pour le rendre un peu plus sérieux. Et qu'ils ne servent pas finalement de tract présidentiel à leur invoquer, mais qu'ils servent à l'intérêt du pays. Parce que lorsqu'on siège et qu'on a l'honneur de siéger à l'Assemblée nationale, on doit se battre sur des sujets et ça doit émaner de propositions. pour comment lutter contre l'émergence de l'islamisme dans notre société, comment lutter contre l'émergence de l'islamisme dans certains partis politiques, comment ils utilisent d'ailleurs cette émergence pour parfois se faire élire. On le voit, il y a des sujets municipaux qui arrivent dans quelques mois, on va voir évidemment des candidats de la France Insoumise dans des villes qui sont complètement communautarisées et qui ont cette stratégie électorale d'avancer petit à petit en ayant une clientèle électorale locale islamisée dans certaines villes. Et moi ce qui me fait toujours peur, que ce soit M. Coquerel, où à l'époque, notamment M. Delogu à Marseille, avec ce fameux drapeau de la Palestine, qu'il avait scandaleusement brandi à la Sénat nationale, ces gens-là sont accueillis en héros dans leur circonscription. C'est bien ça le problème. C'est qu'on a des pans entiers aujourd'hui de notre pays, qui ne respectent plus les valeurs françaises, qui ne respectent plus notre identité, et qui vraisemblablement n'ont plus rien de français. Ils ont leur âme, qui le vient d'ailleurs, si on peut paraphraser un grand écrivain.
'imagine que pour vous, M. Kasterman, cette commission, elle fait absolument sens.
Oui, tout à fait. justement dans cette commission dans laquelle j'ai la chance d'y siéger, avec en effet, comme tu le disais, Jordan, Mathieu Bloch, qui en est le rapporteur, qui est notre allié de l'UDR, avec d'autres membres du groupe Rassemblement National. Et en effet, nous, membres de la coalition nationale, on est mobilisés dans cette commission d'enquête pour faire toute la lumière sur ce sujet, qui est un sujet déterminant, important, notamment aussi à l'approche de nouvelles élections, où on va voir que le communautarisme aussi peut l'emporter dans beaucoup d'endroits et dans beaucoup de municipalités, où vous avez des listes communautaires qui sont en train de se structurer. Donc c'est évidemment un sujet de fond important. Et pour faire le lien avec notre sujet précédent, je vais inviter d'ailleurs, comment dire, Le gant a déjà été lancé, si je puis dire, à Marc Fénaud, et puis aussi au conseil pédagogique de l'école en question, pour qu'il vienne se justifier devant cette commission d'enquête à la suite des événements que nous avons eus à l'Assemblée nationale hier. Puisque c'est une école de la circonscription de Marc Fénaud qui était invitée, qui, semblerait-il, est une école confessionnelle musulmane, l'école du savoir. Je m'interroge, je lui ai demandé de savoir. si c'était en effet cette école qui avait été invitée. J'aimerais bien qu'il vienne justement, dans le cadre de cette commission d'enquête, pouvoir nous éclairer sur les liens qu'il a avec ce type d'école. Ça pourrait illustrer d'ailleurs un certain nombre de cas de compromissions, de liens qui existent aujourd'hui entre beaucoup d'élus, que ce soit nationaux ou municipaux, entre ces élus et évidemment, ou des associations, ou des groupements scolaires, ou des associations culturelles qui ont vocation à... de venir des associations culturelles. Et donc, cette commission d'ensequette sert à faire la lumière là-dessus. Et c'est pour ça que nous y sommes bien investis. Et moi, dans ce combat que nous menons chez Identité Liberté sur, évidemment, la lutte contre l'islamisation, ça fait particulièrement sens que nous y
siérons. Et surtout, ce qui est particulier, c'est que, comme vous le disiez, M. Guitton, c'est qu'il y a aussi ce rapport où, en fait... Avant, c'était plutôt quelque chose de réalisant catimini, un petit peu caché. Désormais, on peut voir un monsieur de Logu, par exemple, qui allait dans des médias algériens. Déjà, Marseille, il brandissait ce drapeau algérien, ce drapeau palestinien, avec une certaine fierté, même plus que le drapeau français. On l'a rarement vu d'ailleurs avec. Et en Algérie, ça a été la tournée médiatique pour dire qu'effectivement, il avait son nom. Je pense que jamais. Et même sa tournée médiatique en Algérie en a été une représentation paroxystique également à sa façon. C'est-à-dire qu'il disait que son cœur était finalement en Algérie, que finalement, son cœur était tiraillé entre ce pays-là et la France. il se cache de moins en moins en fait finalement.
Ils se cachent bien sûr de moins en moins. On a eu la polémique la semaine dernière avec le député LFI. Et Rima Hassan, on a eu la polémique du député LFI qui a traité les harkis de traîtres, comme si des harkis qui se sont toujours battus historiquement pour la France, notamment lors de la première ou de la seconde guerre mondiale, qui historiquement ont été de nos côtés, du côté du drapeau français, il les a traités de traîtres. C'est quand même assez choquant dans notre histoire. Il y a quand même ce même député LFI qui a traité notre collègue. Anand Mansouri de Caussion, parce qu'elle avait des origines musulmanes, elle n'avait pas le droit de représenter un parti de droite à l'Assemblée nationale. Cela aussi, on voit bien. Et le racisme, l'antisémitisme, comme l'a dit tout à l'heure mon collègue, est évidemment de ce côté-là, de l'hémicycle. Et donc, on le dénoncera de toutes nos forces. Mais effectivement, on a une idéologie qui n'avance plus masquée. Mais j'ai envie de dire, tant mieux qu'elle n'avance plus masquée, qu'elle n'avance plus en sous-marin. Parce que si ça peut permettre à des Françaises et des Français, et même au bloc central, de se rendre compte de ce qu'ils ont laissé faire... ont laissé faire sous leurs yeux et que les Français se rendent compte de cela. Ils étaient complices d'ailleurs en appelant à voter pour un candidat. Ça pourra peut-être permettre à nous, à l'Assemblée nationale et aux prochaines élections, aux blocs, aux compatriotes d'avancer et d'avoir de plus en plus de députés pour pouvoir agir. Car moi, je n'ai qu'une seule peur, comme l'a dit Jordan Mardal hier soir sur un autre média, qu'on arrive trop tard.
Juste pour rebondir et compléter ce que tu disais, Jordan, à très juste titre. Au-delà du fait que LFI soit aujourd'hui le parti de l'étranger en prenant des positions, évidemment, pour l'Algérie face à la France, etc., pour défendre la politique de l'État algérien face à la France. On le voit d'ailleurs sur le cas Bolem sans salle, où ils sont complètement absents du soutien. Il y a vraiment cette optique de défendre les intérêts de l'étranger face aux intérêts de notre propre pays. Mais c'est aussi le parti de l'hissamisation, en réalité, la France insoumise. Moi, j'en veux pour preuve un exemple, y compris dans nos institutions, puisque c'est un peu... ce qui nous concerne aujourd'hui la france insoumise a organisé l'année dernière la projection d'un film qui s'appelait le repli qui était un film qui qui a été réalisé par yasser louati qui était un membre éminent du ccif je rappelle le ccif qui a été dissous quand même par le ministre de l'intérieur qui était d'incointance avec les frères musulmans qui était une association proche des frères musulmans et ils ont projeté ce film sur un sur le racisme d'état enceinte même de l'assemblée nationale c'est à dire que leur leur objectif, c'est de faire progresser cette cause, cette cause de remettre en question l'ordre de l'État, de considérer que les Français et l'État sont par nature racistes, sont structurellement islamophobes et qu'en tenant ce discours, finalement, ils font la part belle et évidemment par clientélisme à l'islamisation de notre pays.
Chers auditeurs, il est déjà à 17h30, on arrive à la moitié de cette première heure d'émission. On revient tout de suite après une courte page de pub. Je vous dis à tout de suite.
Radio Frontières, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
écoutez en première ligne, présenté par Jordan Florentin sur Radio Frontières.
bonjour à tous, nous sommes de retour en live encore avec M. Guitton qui est à mes côtés. Rebonjour, ça peut quitter deux minutes, donc de fait ça va. Pour cette deuxième partie de première heure d'émission, puisque nous sommes en première ligne, n'oubliez pas que vous pouvez nous appeler pour... pour qu'on ait une joute d'idées verbale au 01 59 58 51 87 code 800. De fait, c'est une émission participative, donc ça peut toujours être intéressant d'en parler à vos côtés et avec vous. Je voudrais revenir très brièvement sur ce qui s'est passé avec le cas Philippine, puisque vous le savez, ça a été publié en exclusivité par nos confrères du Figaro. Eh bien, l'auteur du viol puis meurtre de la jeune Philippine était considéré. comme un mineur isolé, donc je voulais revenir un petit peu dessus, très brièvement, j'ai préparé un cours écrit. pour que vous ayez les éléments à l'esprit. Ta Walidat, un Marocain de 23 ans, est mis en examen pour le viol et le meurtre de Philippine Lenoir de Carlan, une étudiante disparue le 20 septembre 2024 dans le bois de Boulogne à Paris. Son corps, à moitié enseveli, est retrouvé le lendemain lors d'une battue. Walidat, aperçu sur les lieux avec un masque et des gants, est arrêté le 24 septembre à Genève. Arrivé en France en 2018 avec un visa touristique, il se fait passer pour un mineur isolé. Ce qu'il n'est pas. En 2019, il viole une jeune femme à Tavernie, dans le nord de Paris, et est condamné, mais cache ce crime à sa famille, prétendant une simple bagarre. Libéré en septembre 2024, après un échec administratif, au QTF non exécuté faute de laisser passer consulaire, il erre à Paris, notamment dans le bois de Boulogne, où il commet le meurtre. Il tente ensuite de fuir en Suisse, mais est interpellé. Sa famille, en situation irrégulière en France, affirme avoir ignoré ses crimes jusqu'aux révélations médiatiques. Expulsé vers le Maroc après le meurtre, elle décrit Taha comme un individu turbulent et incontrôlable depuis l'enfance. Alors... Le double sens, déjà, de ce que je dénonce, c'est déjà que ce n'est pas un mineur isolé, donc encore une fois, des fois administratifs qui paraissent curieux, mais dans un second temps, c'est qu'on va encore une fois qualifier ces mêmes mantras, ces mêmes poncifs. Les auteurs de ces délits ne sont jamais pénalement responsables de ce qu'ils font. Ils sont toujours un petit peu fous, ils sont toujours un peu séniles. C'est quand même toujours une même dénomination, c'est quand même assez lassant, cette impunité vis-à-vis de ces fous qui commettent certains délits, mais des plus abjects.
le récit et dans l'explication factuelle que vous avez fait, rien ne va. C'est une faille administrative, une faille budgétaire, une faille évidemment législative de tout ce qui ne va pas dans notre pays. Prenons les choses une par une. Tout d'abord, il arrive avec un visa touristique, c'est-à-dire qu'il s'est maintenu. illégalement sur le territoire français à l'expiration de son visa touristique. Premier échec de l'État, on n'a pas su faire respecter la loi française. Je tiens à dire que le Rassemblement National, la semaine dernière, a proposé notamment le rétablissement du délit de séjour. Ça veut dire qu'une personne dont le visa touristique, par exemple, expire, doit être expulsée du territoire, doit être en situation délictuelle, se prendre une amende, et même un idéal, mais pour le moment le droit constitutionnel nous bloque, de pouvoir l'emprisonner. Deuxième problème, il a touché une aide sociale. Au Rassemblement National, on propose évidemment qu'une personne qui n'a pas bossé pendant au moins 5 ans sur le... Le territoire n'ait pas le droit aux aides sociales non contributives. C'était le deuxième cas. Évidemment, le troisième cas, c'est qu'il s'est fait passer pour un mineur isolé, c'est-à-dire qu'il a bénéficié du laxisme de l'État pour des mineurs. Alors même qu'il a eu un comportement d'adulte, notamment en blessant avant même le meurtre abject de Philippines, il s'est fait condamner pour une agression avec de l'intégrité physique. Et nous, au Rassemblement National, ce qu'on propose, c'est qu'une personne qui est condamnée à l'atteinte à l'intégrité physique, juste frapper quelqu'un, une agression au couteau, avant même le meurtre, elle doit avoir la certitude de se retrouver en prison, c'est ce qu'on appelle une peine planchée. Donc là, vous avez trois éléments dans le programme du Rassemblement National qui permettraient, qui auraient permis malheureusement, de conserver à la fois la vie de Philippine, mais surtout de faire en sorte que notre État réagisse, qu'on ait un État protecteur pour les Françaises et les Français, et un État qui soit très fort. Vous voyez bien dans votre exemple, rien ne va dans la politique française actuelle.
'est vrai que dans ce récit, en fait, c'est une sorte de synthèse, puisque pour le coup, ça aurait pu être quelque chose qui aurait pu être in fine, un peu inévitable, puisque ça aurait été un peu l'expression d'un fou qui aurait pu sévir. Ce qui aurait été une possibilité, mais souvent, vous le savez, sur notre radio, on répertorie de nombreux faits divers. Et assez souvent, lorsqu'on essaye un petit peu de retracer, de revenir un peu avec des faits antécédents sur le passé, l'historique des différents auteurs de délits, eh bien souvent, il y a récidive, souvent, ça peut être des petits délits. il ya encore une fois récidive d'actes graves encore une fois ici je le rappelle c'était déjà en 2019 donc il ya maintenant six ans à taverny donc c'était déjà un viol donc sans meurtre mais imaginez déjà avoir l'expression d'une telle agressivité et surtout d'une telle ignominie et dans un second temps et bien on a donc ce gramme qui arrive Quelque part, le système judiciaire est absolument défaillant. Vous
imaginez qu'un individu qui a commis un viol se retrouve en liberté quelques années après. D'abord, c'est choquant pour n'importe quel citoyen français. Mais en plus de cela, il n'avait même pas la nationalité française. Ce qui veut dire qu'il a échappé complètement à l'autorité française. Et on le voit, rien ne va dans notre pays. Donc il faut évidemment changer la loi, changer les mentalités et évidemment avoir de la volonté politique. Ce que nos élus actuels malheureusement n'ont pas non plus. et le fin de course du macronisme qu'on est en train de connecter actuellement dans notre pays, permet bien de démontrer qu'on a des situations aberrantes, aberrantes pour l'ensemble de nos concitoyens, et ces situations sont toujours politiques, législatives, budgétaires, et elles sont choquantes, et personne ne changera rien. Et moi je le dis à ceux qui nous écoutent aujourd'hui, il faut changer les politiques pour changer la politique, et il faut donner une majorité au Rassemblement National. Vous avez raison quand même de préciser une chose, c'est que Jordan de Bardella l'a dit hier soir sur BFM à l'émission, le risque zéro n'existera pas. On a beau mettre en place la meilleure politique possible, vous pouvez toujours avoir un fou furieux qui se fait exploser sur une foule qui fausse dans un tas d'individus. Le problème, c'est lorsque l'État, vous voyez, l'expression, il était connu des services de police. C'est une chose qu'on entend souvent, quand même, sur une personne. Ah, c'est un OQTF. Ah, il était connu des services de police. Ah, il avait déjà fait la régression au couteau. Il avait déjà violé une fille. Il avait déjà fait ceci, fait cela. À un moment donné, il faut que ça cesse. Les Françaises et Français le disent, évidemment, dans leur vote, chaque fois. Mais là, cette fois-ci, pour que ça change, il faut donner une majorité, très clairement. au Rassemblement National et à ses alliés pour qu'on puisse changer les choses réellement à l'Assemblée Nationale, donc dans les lois, et avoir la volonté politique, car on le voit, il ne s'agit pas que de changer les lois, il faut aussi faire appliquer les lois de la République qui sont votées à l'Assemblée Nationale, et ça c'est encore une seconde étape dont nous, nous voulons évidemment faire notre cause à l'Assemblée Nationale.
ce qui est singulier, c'est également cette dénomination. Il est qualifié comme étant un mineur isolé. On avait déjà eu, durant le drame de la jeune et de la toute petite fille, Lola avec Dabia Benkiret, qui avait un visa étudiant pour un CAP coiffure. Encore une fois, en fait, ce qui est particulier, c'est que... Le débat n'est pas tant sur le fait de convaincre ou non le corps électoral, puisque de fait, la question de l'immigration et de cette gestion des flux migratoires, elle fait déjà partie des premières problématiques des Français et du corps électoral. Puisqu'on voit, on a vu un raz-de-marée que ce soit des dernières échéances européennes pour le Rassemblement National. Néanmoins, en fait, rien n'est fait. Qu'est-ce qui explique en fait qu'il y ait une telle sclérose pour ce type de sujet ?
pense qu'il y a quand même une Assemblée Nationale qui n'est pas représentative sur les sujets régaliens de la société française. Moi, j'ai défendu avec ma collègue... La proposition de loi pour rétablir le délit de séjour est régulier. 87% des Français y sont favorables. Même plus de la moitié des électeurs de nouveaux fronts populaires sont favorables à rétablir le délit de séjour irrégulier, qui fait qu'une fois que vous n'êtes plus en situation régulière, c'est un délit, ça devient un délit. C'était François Hollande qui l'avait supprimé en 2013. Et bien même cela, à l'Assemblée nationale, à la Commission des lois, et au sein même de l'Assemblée nationale, nous ne pouvons pas voter cette mesure qui est pourtant largement plébiscitée par plus de 85% des Français. Pourquoi ? Parce qu'on a une Assemblée nationale qui a eu des accords électoraux entre Gabriel Attal et la France Insoumise, ils ont appelé à voter les uns pour les autres, ce qui fait que le vote... a été un petit peu, pas truqué, puisque les Français et les Français ont voté, mais les retraits au second tour et les combines politiciennes ont fait que l'Assemblée nationale, aujourd'hui, n'est pas représentative. Et c'est cohérent. Pourquoi nous demandons la dissolution de l'Assemblée nationale avec Marine et Jordan ? C'est parce que nous voulons retourner devant les électeurs de manière qu'une Assemblée nationale soit représentative. En fait, si vous voulez, pour être en commission des lois depuis 2022, qui est le sujet, la commission qui traite des affaires régaliennes de l'État, immigration, justice, police, ces sujets-là, c'est un tabou. C'est un tabou pour la majeure partie des députés. Vous avez un bloc central qui parfois essaye un petit peu de parler. On l'a vu avec Retailleau, Darmanin, qui essaie parfois d'avoir le même discours que le Rassemblement National, mais dans les actes, ils n'agissent jamais et ils ne veulent pas changer la loi. On a proposé de rétablir le délit de séjour irrégulier, ça a été retoqué. On avait proposé l'année dernière, notamment, vous savez, de faire des tests osseux scientifiques, notamment pour déterminer si une personne était un mineur ou pas. Notamment lorsqu'il refusait de se soumettre à un test, un mineur isolé qui refuse de soumettre à un test, il aurait la présence. d'être un adulte sur le territoire français. Ce sont des mesures de bon sens qu'on défend, qui sont largement plébiscitées par les Français. À chaque fois, il y a une majorité qui s'oppose à nous, du Bloc central et du Bloc de gauche, pour retoquer nos propositions de loi. Alors, on fait le boulot, mais je le dis, on est 140 avec l'UDR, l'IDL, et demain, il faut qu'on soit 300 pour faire passer ces propositions de loi qui défendent les Françaises et les Français et redonner évidemment de la protection à nos compatriotes qui n'attendent que ça.
Ce qui est peut-être encore plus harassant, c'est que, comme d'habitude, souvent, et ce qui est peut-être le plus dur, c'est que lorsqu'on voit le profil des victimes et des agresseurs, souvent on peut dire, eh bien, de fait, tu étais un petit peu dans, je sais pas, on va dire qu'imaginons, je suis consommateur de drogue régulier, voilà, je suis un cocaïnoman, et de fait, je me retrouve dans des milieux assez opaques, assez louches, et de fait, bah, je... comment dirais-je, j'ai un peu nourri quelque chose, une forme de dangerosité qui m'a conduit vers, je sais pas, des vols, etc. Pour le coup, ce qui est assez particulier, c'est que ce sont à peu près, pour toutes les victimes qu'on mentionne assez souvent quand même ici, en grande majorité en tout cas, ce sont des gens en fait qui ne sont pas, qui n'ont jamais eu de rapport avec une quelconque criminalité, qui sont des gens tout à fait normaux, qui ont une vie des plus banales, par exemple Philippine, elle était simplement étudiante à Paris-Dauphine, il me semble, elle avait une vie des plus classiques en fait, elle est un peu à l'image de tous les Français, ils vivent honnêtement, ils paient leurs impôts, ils ont ils ont une vie quoi ils sont ils sont insérés dans le tissu social et à chaque fois et bien la distinction est éminemment importante puisqu'on a des auteurs qui ne sont pas eux non plus insérés socialement très souvent sont des personnes isolées très souvent sont des personnes on l'avait déjà dit mais donc récidivistes très souvent il a même parfois qui ne parle même pas notre langue ne parle même pas le français et on se dit mais des bons avoir une telle responsabilité lorsque ce sont des français de fait on aurait pu l'éviter mais bon ils sont français donc de toute manière De fait, ils sont ici. Néanmoins, parfois, ce qui est peut-être encore le plus cruel, c'est qu'on importe des profils à risque, qui viennent de l'étranger. Lorsqu'on fait venir à hauteur de 50 000, 100 000, par ces vagues migratoires, des immigrés qui viennent du Machrec, d'Orient et qui ont des normes assez différentes sur la question du rapport aux femmes, ça peut poser question, ça peut poser problème dans les différents culturels.
Évidemment, vous vous baladez dans n'importe quel centre-ville de France. Moi, vous venez dans ma circonscription, dans la ville de Troyes, vous avez des profils et des individus. qui font peur aux femmes le soir lorsque vous sortez d'un bar, lorsque vous sortez d'un restaurant. Vous avez des individus, des profils qui évidemment sont des menaces pour évidemment troubler l'ordre public mais qui font peur à tout le monde. Il y a des personnes qui sont droguées, il y a des personnes qui se baladent avec des couteaux, il y a des personnes qui ont des comportements à risque, il y a des personnes qui harcèlent évidemment les femmes dans les centres-villes. C'est le quotidien que vivent les Françaises et les Français aujourd'hui dans beaucoup de villes. Vous avez toute cette délinquance qui est importée maintenant dans les campagnes, sur le trafic de drogue, sur les cambriolages. Ça, ce sont des choses qu'on ne connaissait pas avant dans la tranquillité des campagnes françaises. Évidemment, toute une délinquance qui s'étend.
Eh bien, justement, je crois qu'on reçoit tout de suite un appel. Donc, bonjour à vous. Je ne sais pas si vous m'entendez correctement.
Bonjour, je suis dans beaucoup de villes. Comment vous vous appelez Oui, bonjour. J'ai coupé le son de la télé. Pas de souci. Bon, je me présente, Antoine de La Rochelle, je suis passé plusieurs fois, c'est pas mon vrai prénom. Enchanté, c'est
la première fois que vous êtes avec moi, il me semble. Donc, est-ce que vous avez une question à nous poser
Ouais, en gros, moi, il y a un truc, j'avais entendu un truc, je sais pas si c'est vrai, mais c'est que même si le Rassemblement National ou un parti de droite passe, même en force, à l'Assemblée Nationale, il n'y aurait pas le Sénat qui pourrait, on va dire, bloquer un peu derrière. Question légitime.
alors il faut savoir que dans le droit français, l'Assemblée nationale a le dernier mot. Donc effectivement, nous devons aussi convaincre et avoir des sénateurs du camp patriote et du Rassemblement national. Nous espérons dès l'année prochaine avoir un groupe, mais effectivement pour faire passer nos lois. Vous avez un schéma législatif qui est clair. Vous avez donc le texte qui passe à l'Assemblée nationale ou au Sénat, puis ensuite il prend la navette parlementaire et il va à l'Assemblée nationale ou au Sénat. Et à la fin, il faut que les deux s'accordent. J'ose espérer quand même que lorsqu'on va arriver sur des... projet de loi régalien, que la majorité sénatoriale, qui est des gens de LR, qui sont majoritairement quand même d'accord avec nous sur le régalien, je pense à M. Retailleau et autres, et des sénateurs LR qui pourraient quand même tomber d'accord sur des projets de loi du RN pour faire rétablir le délit de séjour irrégulier, pour rétablir évidemment les tests osseux pour les mineurs dont on parlait tout à l'heure, et toute une mesure d'un panel régalien. Le deuxième sujet, c'est qu'avec Marine Le Pen, nous proposons aussi un référendum, un référendum sur l'immigration, et on pourrait d'ailleurs faire des réformes sur d'autres sujets réguliers. de manière à faire passer ces textes sans le Parlement, c'est-à-dire directement voté avec l'article 11 de la Constitution française par les Françaises et les Français. Et donc je pense qu'on n'aura pas de frein demain si on a la légitimité avec une majorité de 300 députés à l'Assemblée nationale pour faire passer ces textes. Mais vous avez raison de nous poser la question, c'était très intéressant.
Ok, et par rapport à tout ce qui se passe en polité actuellement, moi je ne suis pas pour un parti en général, moi je suis plutôt pour une union des droites, sans parler de LR pour moi qui sont vraiment en centre voire gauche. Est-ce que vous ne pensez pas que le régime actuel, c'est la Vème République, et avec l'Europe, n'est pas un peu en bout de souffle
non, nous, au Rassemblement National, on tient aux fonctions de la Ve République. Je pense que les institutions sont solides, elles le démontrent. Vous avez évidemment le Président de la République qui a un rôle clé, donc c'est pour ça qu'on parle beaucoup de la présidence et du prochain président ou de la présidente, que j'espère que ce soit Marine Le Pen, bien sûr, pour 2027, parce que vous avez les clés du pays. Mais ensuite, il faut évidemment donner une majorité à l'Assemblée Nationale, à Jordan Bardella, Premier ministre, avec évidemment une majorité autour d'Éric Ciotti et Marine Le Pen. Et moi, je pense que tout cela... possible avec la Vème République et qu'on peut changer les choses avec la Vème République, avec 300 députés à la Sonnaie nationale. Je ne pense pas que c'est le moment de mettre de la crise à la crise. Nous avons une crise démographique, une crise économique, une crise budgétaire, une crise du monde de la santé, une crise entre les territoires ruraux et les territoires urbains. Tout notre pays est en crise. Donc je pense que ce n'est pas le moment de changer les institutions. Ça, c'est le projet de la France insoumise. Moi, je pense que les institutions de la Vème République, il faut s'en emparer. Il faut prendre le pouvoir à la Sonnaie nationale, prendre le pouvoir au Sénat, prendre la présidence de la République et... gouverner, parce que nous pourrons changer la vie des Françaises et des Français dans le cadre de ces institutions. Pour ce qui est des sujets de l'Union européenne, la France est un pays contributeur net, qui contribue largement aux finances de l'Union européenne, et donc il y a des choses à négocier avec Bruxelles. Mais tout cela nécessite de la volonté politique, et la volonté politique, en tout cas au Rassemblement national, nous l'avons.
-ce que vous avez été satisfait par cette réponse ?
Non, mais c'est très intéressant parce qu'on n'a pas tous les mêmes avis, mais c'est très intéressant cette réponse. Après, sur le truc de l'ordre, je ne suis pas forcément d'accord. Je pense que la France devrait récupérer une souveraineté. On va dire que soit on reste dans l'Europe, mais on prend beaucoup de recul pour pouvoir, par exemple, le problème russe aussi, pouvoir faire face à ce problème-là, que ce soit militaire. En même temps, pour récupérer une certaine image, une certaine force par rapport à eux, parce qu'actuellement, on est faible par rapport à la Russie, même par rapport aux États-Unis. Et là-dessus, je pense que ce serait très important. Mais aussi, j'aimerais bien juste passer vite fait. C'est un soutien aux victimes de l'errant, vu que je suis à côté. Bien sûr. J'ai entendu ça hier.
Oui, c'était absolument un franc. On aura l'occasion, en fin de cette émission, en première ligne, de revenir sur ce qui s'est déroulé, puisque c'était absolument dramatique. Je vous remercie pour votre appel. C'était un plaisir de vous avoir.
Oui.
Et à très bientôt, probablement.
Merci, monsieur. Un petit dernier mot. Allez-y. J'ai un petit souci avec la frontière de l'application. L'application, d'accord. Sur tablette. En gros, dès qu'on la met en mode... paysage. D'accord. L'application s'éteint,
tout simplement. Ah oui, littéralement, c'est quand même radical. Écoutez, on va directement voir ça avec l'équipe technique. Si vous avez l'occasion de nous rappeler, je vous répondrai à ce moment-ci. On va se pencher sur ce problème, on ne va pas vous laisser comme ça, évidemment. Et chers internet, si vous nous écoutez, si vous avez ce même problème, on ne vous laissera pas. Ne vous en faites pas. Je vous remercie pour votre appel. Merci à vous. Et à très bientôt.
Merci beaucoup.
Au revoir. Oui, effectivement, il y a beaucoup de questions sur cette 5ème République qui pourraient tomber dans une forme de... qui pourraient être un peu désuètes, surannées. Parce qu'il y a quand même, par exemple, la France Insoumise qui propose cette 6ème République, elle est quand même un peu portée par un certain parti. Donc, de fait... La problématique, elle peut se poser, mine de rien.
Non, mais on peut se poser la question de comment est-ce qu'on aménage, notamment la Ve République, peut-être supprimer une strate. Nous, on souhaite plutôt au Rassemblement National, par exemple, supprimer la région. C'est qu'il y a trop d'élus dans notre pays. On peut évidemment avoir plus de compétences, par exemple, pour les élus locaux, je pense aux maires, au détriment de la communauté de communes ou des grandes intercommunalités, les fameuses EPCI, qui ont pris beaucoup de compétences et qui rendent parfois inutile ou peu glorieux le travail du maire qui se bat dans sa petite commune avec très peu de compétences. Mais moi je pense quand même que ce modèle de 5ème République qui a été porté, évidemment, et écrit par le général de Gaulle, monsieur Debré et tous ceux qui ont écrit la constitution de la 5ème, il nous permet quand même d'arriver à une majorité à la semaine nationale. Il nous permettait évidemment d'arriver à une majorité à la semaine nationale si les électeurs nous font confiance, mais surtout si chaque parti politique joue le jeu. L'alternance elle est naturelle. Il y a toujours eu une alternance droite-gauche historiquement dans notre pays. Aujourd'hui l'alternance elle va être nationale, autour du camp national avec Marine Le Pen. et Jordan Bardella, je ne pense pas qu'il faille changer... toutes les institutions, je pense qu'il faut au contraire s'emparer du pouvoir, et si je peux me permettre, en répondant à posteriori à la question de votre téléspectateur, ce qui était très intéressant, moi je pense qu'il faut aussi prendre le pouvoir en Europe. Je pense qu'il faut prendre le pouvoir en Europe et s'allier avec nos alliés, avec Matteo Salvini, avec Georgia Meloni, avec nos alliés espagnols aussi, parce que si demain, par exemple, la France, l'Espagne, l'Italie gouvernent ensemble au sein de l'Union Européenne et appliquent une double frontière, on a un sujet de l'immigration qui est commun, on a la frontière commune qui est la Méditerranée, et je pense qu'il serait très intéressant. de pouvoir lutter avec une double frontière, une frontière française, une frontière européenne. Et demain, on n'aura pas de mal à s'accorder avec nos alliés italiens et nos alliés espagnols pour gouverner en Europe.
C'est vrai que justement, pour 18h, on recevra Céline Imar pour parler d'Erasmus. Et effectivement, lorsqu'on regarde cette composition du Parlement européen, en fait, la droite nationale a fait de gros succès. Je vous remercie mieux. Mais donc, effectivement, qui était assez important. Et ce, que ce soit en Europe de l'Ouest comme de l'Est. Et effectivement, ces problématiques, elles sont énormément portées. Qui aurait pu penser, qui aurait pu prédire il y a dix ans que le RN serait actuellement le premier parti ? La première
délégation au Parlement européen, d'ailleurs, en nombre d'élus, 30 nos amis au Parlement européen, c'est grâce à la confiance des Françaises et des Français. 8 millions de voix pour la liste de Jordan Bardella, 30 élus au Parlement européen, c'est la première délégation, je crois, avec la CDU allemande, si je ne me trompe pas. Et évidemment, ça permet de faire avancer beaucoup de sujets, ça permet d'envoyer un message à l'Europe. Un des 6 pays fondateurs, la France, met le Rassemblement National deux fois plus en nombre de voix que le parti d'Emmanuel Macron. un message à toutes les institutions, à tous ces commissaires européens qui ne représentent qu'eux-mêmes et qui ne vont pas du tout dans l'intérêt du peuple français. Maintenant, il y a beaucoup de choses à réformer au sein de l'Union européenne. Nous, on souhaite une Europe des nations, qui est claire, où chaque pays doit gouverner, doit prendre une Europe à la carte. Il y a des choses qui ont fonctionné historiquement. Vous prenez Airbus, vous prenez Erasmus, mais ce sont des projets qui se sont joués à la carte. On ne peut pas aller, comme ça, imposer à 27 États de s'allier pour, obligatoirement, avoir la même politique agricole commune, par exemple. Et vous avez parfois des identités qui sont complètement différentes. Vous avez des modèles agricoles qui sont différents. Vous avez des modèles militaires qui sont différents. Vous avez des modèles de défense qui n'existent pas dans notre pays. Donc nous, on souhaite conserver une indépendance de la France. C'est très important de le dire. Mais nous souhaitons aussi prendre le pouvoir au sein de l'Union européenne avec nos alliés dans tous les pays européens. Parce que demain, on pourra s'accorder sur le régalien avec Victor Orban. On pourra s'accorder sur le régalien avec Matteo Salvini et son allié Georgia Meloni. On pourra s'accorder avec beaucoup d'alliés. Ce qu'on voit aussi, et ce qui est très intéressant, c'est de voir même les sociodémocrates dans certains pays, je pense au Danemark par exemple, qui évidemment ont eu des mesures sur l'immigration qui sont en fait les nôtres, celles qu'on propose en France. Et donc c'est évidemment quelque chose qui fonctionne et qui fait avancer en tout cas la cause et l'intérêt de la France et des Français. Mais
c'est vrai que le logiciel européen, pour beaucoup de nos internautes, pour bon nombre parmi eux, cette question européenne, elle fait un petit peu peur, elle cristallise un petit peu, puisqu'elle fait souvent écho, elle a un peu souvent le synonyme d'une perte de souveraineté. Beaucoup de gens commencent à de moins en moins croire. Après, de fait, on a majoritairement en France des Français qui croient en l'Union européenne. Mais c'est vrai que dans le camp conservateur et plus largement souverainiste, il y a encore parfois cette réticence que j'imagine que vous pouvez comprendre sur le logiciel, cette perspective européenne qui a souvent été dévoyée par certains partis.
Pour mettre en parallèle ce que vous disiez tout à l'heure, pourquoi certains, même à droite, veulent changer le modèle de la Ve République ? C'est parce qu'Emmanuel Macron, François Hollande l'ont détruit de cette Ve République, la vérité. L'Union européenne, c'est la même chose. Si on avait aujourd'hui une Union européenne qui était... représentative de l'intérêt et de la volonté du peuple français et des peuples et des nations européennes par les messages qu'ils envoient dans les urnes. Si on avait des pays européens qui luttaient contre l'immigration avec Frontex qui serait un garde-côte pour lutter contre l'immigration illégale et pas une agence qui lutterait pour ramener tous les migrants sur les côtes européennes, ça fonctionnerait, on ferait confiance aux institutions européennes. Il y a des sujets pour lesquels la coopération est bonne, le marché unique qui permet à nos agriculteurs, à nos viticulteurs d'exporter dans le marché européen, qui permet de créer un marché de consommateurs. de plus de 400 millions de personnes, évidemment, ce sont des sujets qui sont intéressants, qui sont propres. Si on avait une Union européenne qui nous permettait d'avancer sur, par exemple, l'intelligence artificielle, qui est un gros sujet pour lequel on ne s'apporte pas, vous voyez, la Chine et les Etats-Unis sont très avancés. Nous, aujourd'hui, à part le RGPD, on n'a pas fait grand-chose en Europe. Et ça, malheureusement, ce sont des sujets, moi, je pense, encore une fois, je suis un militant politique depuis 12 ans au sein de ma famille politique, le Rassemblement national, et je suis convaincu qu'il faut gagner et s'emparer du pouvoir partout là où c'est possible, de la commune jusqu'à l'Union européenne, et en tout cas, c'est ce qu'on essaie de faire. et on essaie de convaincre les Françaises et les Français et leur dire qu'il faut garder espoir.
C'est vrai qu'on a eu un sommet de l'IA à Paris où il y avait un peu cette promesse, cette volonté de modernité au sein de l'Europe, une Europe qui ne musèle pas mais qui au contraire stimule l'entrepreneuriat. Moi en attendant, bon là il est 18h, on est officiellement à la moitié de cette émission en première ligne. On va passer une toute petite page de pub et on se retrouve dans deux minutes. A tout de suite !
1965, la France comptait cinq lieux de culte musulman pour 2800 aujourd'hui, en 2025. Dix ans après soumission de Michel Houellebecq, la réalité dépasse-t-elle la fiction ? À l'approche des élections municipales de 2026, des maires, toutes étiquettes confondues, multiplient les concessions à l'islam. Ces maires qui, depuis 2020, favorisent les projets de mosquées avec un objectif clair, tout bouclé, avant de se représenter. Ces maires qui font du clientélisme dans les mosquées pendant le Ramadan, à la recherche de voix. Ces maires qui laissent... prospérer des associations islamistes sur leur territoire. Stratégie électorale assumée, pression démographique, simple naïveté politique. Pour Frontières, nous avons enquêté à travers l'étude de milliers de comptes rendus, de décisions municipales, de publications des maires sur les réseaux sociaux et de communications plus discrètes d'associations islamiques et des mosquées sur ces compromissions dont on parle si rarement. Souvent, rien n'est illégal. Tout cela se fait parfois même avec la communication officielle des mairies qui se félicite. chaleureusement d'avoir permis que la fête de l'Aïd se déroule dans un gymnase communal, avec en prime un discours appuyé du maire devant des fillettes voilées de sept ans. Voilà le sens du mot collabo. Faire du zèle dans une situation déjà en place est difficile. Depuis des années, certains lanceurs d'alerte et universitaires, notamment dans les années 2010, ont dénoncé ces pratiques, mettant en lumière un tabou ignoré par une grande partie des Français, alors que notre espace médiatique faisait preuve d'une véritable cécité volontaire. Le phénomène n'est plus cantonné aux banlieues. Il gagne désormais des territoires autrefois épargnés, comme la Haute-Savoie ou le Grand Ouest, là où les mosquées poussent comme des champignons. À Annecy, déjà quatre mosquées. le maire sortant écologiste en réclame une cinquième ce n'est pas un débat c'est une nécessité dit-il. Notre enquête le prouve, ces maires viennent de tous les horizons politiques. PS, PC, LR, sans étiquette. Quand il s'agit de clientélisme, la gauche et la droite sont tout aussi touchés. Tous les maires ont été contactés, mais il faut le dire, la plupart sont restés silencieux. Leur présence dans les mosquées semble les embarrasser. Et les choses vont se bousculer en 2026, avec l'arrivée de la France insoumise, qui s'est longtemps tenue à l'écart de ces questions municipales, et assume aujourd'hui sans complexe une stratégie communautariste. Grâce à cette analyse de données massive, nous avons fait émerger
je suis de retour avec vous, voilà, en tant que, non pas Jordan Florentin, mais Lino Delacroix, mais j'ai le plaisir d'accueillir, alors. Déjà, je vais recevoir Céline Imard, donc eurodéputée au PPE, au Parlement européen. Mais j'ai également la chance de recevoir Antonin Ferreira, qui est fondateur de l'Institut Audace. Bonsoir. Pour l'audace politique. Exactement. Donc, on voulait justement, avec vous, revenir sur Erasmus+, justement, dans ce logiciel, dans ce terrain européen, justement, pour revenir sur les pays et poser des garde-fous sur la question migratoire à portée étudiante. Puisque vous le savez, comme... comme ça a été le cas justement pour Dabia Benkirad. Il y avait également cette question du visa étudiant, tout ce contentieux qui a été mis en avant. J'ai la chance de recevoir Céline Imar, je ne sais pas si elle m'entend correctement. Bonjour Madame Imar.
Bonjour, comment allez-vous ?
Très bien, c'est un plaisir de vous recevoir pour ce 17-19h en première ligne à nos côtés. Alors avec François-Xavier Bellamy, vous avez posté une vidéo aujourd'hui, vous êtes quand même assez présente sur les réseaux sociaux, et vous parliez d'une thématique assez forte, le projet Erasmus. Est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus ?
Eh bien, comme je vous l'explique à chaque fois que je viens, malheureusement, c'est pour parler d'une initiative de la Commission ou des actions de la Commission qui vont contre le bon sens. La dernière plénière, la session de vote... à Strasbourg, m'a permis de faire voter mon amendement pour interdire tout financement européen qui pourrait être lié à des entités qui font la promotion du terrorisme, de l'islamisme ou de l'antisémitisme. Ça a été une grande victoire parce que cet amendement est passé à 11 mois près. Donc même si c'est à mon avis un amendement de bon sens, il a fallu mener une haute lutte pour obtenir ce vote. Donc c'est un signal extrêmement clair envoyé à la Commission. Et deux jours après, on a Kaja Callas. Alors, Kaja Callas, c'est la vice-présidente de la Commission européenne. Elle appartient au groupe Renew, donc au groupe où siègent les macronistes, au Parlement européen. Et en fait, elle a annoncé que dans le cadre du Pacte pour la Méditerranée, il y a un projet de coopération avec les pays de la Méditerranée. Le programme Erasmus, ce programme d'échange qu'on connaît tous très bien, qui permet à des étudiants et des chercheurs de se déplacer dans le cadre de leurs études dans d'autres pays européens, a annoncé que ce projet Erasmus sera étendu à tous les pays du Proche-Orient et de la Méditerranée. Ce qui pose problème, c'est que parmi ces pays sont compris l'Algérie, la Syrie. La Libye, les territoires palestiniens qui ne sont pas spécialement connus pour être des régimes démocratiques où règne la liberté de penser et les valeurs prônées par l'Union européenne. Vraiment, c'est quelque chose d'absolument inadmissible. D'abord, ça s'est fait sans consulter, comme d'habitude, les parlementaires. Et ensuite, cette extension du programme Erasmus bénéficierait d'un budget de 42 milliards d'euros supplémentaires. Dans un cadre où, si vous voulez, on nous annonce une baisse de la PAC de 24 % pour nos agriculteurs, dans le cadre où ça fait 90 milliards de baisse et où on augmente 42 milliards le programme Erasmus pour financer des échanges. Avec ces pays-là, moi, ça me paraît inadmissible.
surtout, est-ce que vous vous rappelez dans votre vidéo, et très justement, vous vous rappelez également deux cas, celui spécifiquement en Algérie de Boilem Sansal et de Christophe Glaze, donc journaliste sportif. Comment on peut avoir une telle cécité sur ce qui se déroule actuellement avec le cas, par exemple, de Boilem Sansal, qui est incarcéré, alors que pourtant, en plus, déjà, il est âgé, et surtout, il est dans un état assez critique vis-à-vis de son cancer. Ça peut paraître absolument fou.
mais c'est la même question que je me pose, franchement je me demande comment une telle naïveté, comment une telle cécité est possible. Aujourd'hui on frise le ridicule parce que... Je prends souvent l'exemple des universités hongroises. Les échanges avec les universités hongroises, donc sous la gouvernance Orban, ont été suspendus dans le cadre d'Erasmus sous prétexte de sauvegarder l'état de droit. Et là, on nous explique qu'on va étendre Erasmus à l'Algérie pour porter haut et fort nos valeurs, qui est un régime qui détient effectivement deux de nos ressortissants. Donc, vous l'avez rappelé, Boalem Sansal, qui est âgé, qui est malade, et Christophe Glaze. Non, ce n'est pas possible parce que non seulement il y a de la cécité, non seulement il y a de la naïveté, mais en plus... C'est une humiliation spécifiquement pour la France, vu le contexte des relations que nous entretenons avec l'Algérie. Et puis c'est une humiliation aussi pour beaucoup de pays dont la ligne politique aujourd'hui est de mieux maîtriser l'immigration. Parce que la commissaire à la Méditerranée l'a précisé, derrière cette extension des programmes Erasmus, on a la possibilité de faire d'Erasmus un outil à vocation migratoire. Et ça c'est inadmissible. Parce que sur le principe, Erasmus est un outil à vocation pédagogique et certainement pas un outil migratoire. Donc vraiment, on marche sur la tête en Europe. On marche sur la tête.
surtout, c'est que cette spécificité, eh bien évidemment, ça devient un petit peu un cheval de troie, en fait, cette question étudiante, puisque c'est un peu un prétexte in fine pour l'immigration, pour certains, comme ça a été le cas avec l'affaire Lola, puisque c'était encore une fois un visa étudiant. Est-ce qu'on mesure un petit peu cette portée en termes d'Erasmus ? Déjà, combien d'étudiants utilisent cette possibilité ? Est-ce qu'on en a cette logique quantitative en termes de nombre ? Combien à peu près sont-ils
Moi, je n'ai pas exactement les chiffres sur les pays tiers associés à Erasmus, parce qu'Erasmus, on a les chiffres, ce sont des programmes d'échange entre les étudiants européens, mais il y a déjà des pays tiers à l'Union européenne qui sont des pays associés à Erasmus. Et donc, vous avez par exemple le cas de la Turquie. On a eu un cas avec l'université de Gaziantep qui recevait des financements Erasmus+, non pas parce que la Turquie est dans l'Union européenne, mais parce que c'est un pays tiers associé à Erasmus. Et c'est dans ce cadre-là que l'an dernier, j'ai déjà tiré la sonnette. d'alarme et nous avons été plusieurs à le faire parce que cette université de Gaziantep reçoit des financements via Erasmus et son recteur avait glorifié le martyr, je cite, le martyr du chef du Hamas quand il avait été tué. Donc on a déjà levé la sonnette d'alarme sur le fait qu'il y a très peu de transparence en termes de chiffres et en termes de financement sur le programme Erasmus quand il est étendu à des pays tiers. Imaginez-vous... serait le manque de transparence possible si on applique cette extension avec des pays comme l'Algérie, la Syrie ou la Libye.
C'est
extrêmement préoccupant justement parce qu'on ne peut pas, non seulement sur le fond c'est choquant, mais on se demande comment on va pouvoir contrôler la possibilité de dérive. Et puis ce qui est difficile aussi, c'est d'assurer la sécurité. Moi je ne sais pas si les étudiants vont pouvoir aller français par exemple à Prague, à Lisbonne, etc. s'ils vont pouvoir aller dans les mêmes conditions de sécurité. à Damas ou à Alger, ça me paraît peu probable.
Ben oui, puisqu'il y a toute cette question du référentiel culturel, j'imagine que ça a été également envisagé, cette question du paradigme européen qui n'est du coup plus le même. Cette logique européenne de l'Erasmus, elle n'est plus du tout respectée puisqu'on étend ces frontières au Proche-Orient et à une partie du Maghreb.
Absolument. Non, mais en agissant de la sorte, je pense que vraiment la vice-présidente de la commission et tout son groupe des macronistes et notamment de la gauche qui n'ont pas voulu manifester leur opposition à ce projet insultent notre intelligence. Très clairement, ils sont non seulement déconnectés de la réalité, mais en plus, ils insultent notre intelligence collective. Et ça, moi, je... On a lancé cette pétition avec François-Xavier parce que, très franchement, aujourd'hui, la seule manière de faire reculer la commission, au niveau du Parlement, on a déjà envoyé un courrier officiel, on a déjà fait une question écrite, qui est une procédure du règlement prévue par le Parlement, on a déjà fait une question écrite à la commission qu'on a ouverte à tous les groupes. Donc il y a 28 députés, notamment pas mal de Français qui l'ont signé. Mais aujourd'hui, la seule manière de faire reculer la commission par rapport à ce scandale, c'est vraiment la pression populaire. Ce n'est pas tout à fait dans les manières de la droite, disons traditionnelle, de lancer des pétitions. Mais là, on s'est vraiment dit qu'on n'avait pas le choix parce qu'il n'y a que cette pression médiatique et citoyenne qui peut la faire reculer, je pense.
Monsieur Ferreira, cette extension, cette possibilité d'Erasmus, est-ce que c'est encore une fois une humiliation au territoire
européen ? Ce n'est pas une humiliation, mais ça montre que les priorités ne sont clairement pas bonnes en ce moment. Et surtout à l'époque où on cherche à faire des économies budgétaires en France, qu'on a du mal à trouver des sources d'économies, à l'Assemblée on débat actuellement encore de où tronçonner, où couper. Et ça envoie un très mauvais signal, sachant que les étudiants étrangers en France aujourd'hui coûtent, selon l'OID, l'Observatoire de l'immigration et la démographie, à peu près 1 milliard d'euros par an. Ce qui est énorme. Et le gouvernement a créé une stratégie d'accueil de plus en plus massive des étudiants étrangers. C'est une volonté affichée d'Emmanuel Macron en visant 500 000 étudiants étrangers en 2027. Et un objectif qui n'est pas loin d'être rempli aujourd'hui. Et cela a un coût. Et en fait, c'est un coût qui aujourd'hui, je me demande s'il y a vraiment un résultat derrière positif pour la France et les finances publiques. Est-ce qu'on attire les bons étudiants ? Qu'est-ce qu'ils attirent ? Qu'est-ce qu'ils apportent après en termes de contribution économique au pays ? Parce que quand on regarde dans le détail, on a des étudiants chinois, indiens ou américains qui repartent immédiatement après la fin de leurs études, après avoir obtenu leur diplôme. Tandis qu'on a des étudiants qui viennent du Maghreb, d'Afrique subsaharienne ou du Moyen-Orient qui eux restent très longtemps, souvent pour motif familial et non pour motif économique. Ce qui est une grosse différence. Donc si on est en Erasmus au Maghreb, j'ai peur qu'on accélère encore. le dévoiement du processus d'immigration en France en passant par les études. Parce que c'est aujourd'hui déjà le cas en France. C'est-à-dire que la moitié des étudiants du Maghreb en Europe sont en France par exemple. Et plus de la moitié sont toujours en France 8 ans après. Donc c'est conséquent et effectivement dans le cadre, le contexte des tensions avec l'Algérie, c'est un gros souci. Et on se souvient il y a quelques mois de la communication de l'ambassade ou du consulat de France à Alger. qui s'est félicité l'an dernier d'avoir délivré encore plusieurs centaines de visas à des étudiants algériens, comme un succès, c'est complètement en décalage avec les priorités politiques qui devraient être celles du moment, quand on a effectivement deux otages, pour moi, qui sont retenus en Algérie, et aussi un pays qui nous insulte en permanence. Pourquoi aurait-il le bénéfice d'étudier gratuitement aux frais du contribuable dans nos universités et profiter de nos infrastructures tout en... après, ayant le bénéfice également de pouvoir rester et bénéficier de notre système social. C'est ça la vérité.
Oui, puisqu'on rappelle, cette extension Erasmus, elle coûterait aux contribuables européens 42 milliards d'euros, ce qui n'est pas rien. Et puis, cela n'indique pas non plus la question de la fuite des cerveaux, qui est quand même assez importante en Europe, et a fortiori en France, pour plein de raisons, notamment le musèlement également économique, puisqu'on est l'un des États, voire l'État, le moins attractif économiquement. C'est bien ça, si je le trouve.
Oui, bien sûr. Et si on regarde aujourd'hui quel pays attire les étudiants internationaux, Ils ne le font pas à travers des dispositifs de subvention. Les étudiants, les meilleurs étudiants français vont aller étudier aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Suisse ou en Chine parce qu'ils savent que derrière, il y a des savoirs académiques de qualité, il y a des enseignements de qualité et surtout, il y a une valeur du diplôme qui leur permettra d'avoir un job de qualité et pourquoi pas de rester dans le pays. Pour ça, ils sont prêts à payer cher. Nous, comme dans tous les domaines, on prend le problème à l'envers. C'est-à-dire que pour renforcer notre attractivité, on subventionne à fond. Et donc on attire... En général, pas les meilleurs profils, parce que forcément, ceux qui sont subventionnés, c'est ceux qui ne peuvent pas payer et c'est ceux qui ne veulent pas non plus investir dans leur avenir. Parce que c'est ça aussi qu'il faut dire à la jeunesse, même de France aujourd'hui. C'est que les études, c'est un investissement dans son avenir. Et qu'il n'y a pas non plus de raison que, même pour les étudiants français, moi c'est mon postulat, qu'on subventionne tout, du logement à la cantine, à l'université, à la fac, quand on est étudiant à Paris 8. Après, il faut voir aussi pour le contribuable, quel est le retour sur investissement derrière. C'est faisable quand on envoie des ingénieurs au pont, aux mines, ou des ingénieurs aérospatials étudiés dans ces domaines-là. Mais quand il s'agit d'étudier la sociologie, ce qui est le cas de beaucoup de ces étudiants étrangers, ou les études de genre, je ne vois pas trop l'intérêt. Et d'ailleurs, c'était mon inquiétude après, je ne sais pas si vous vous souvenez, l'immigration de professeurs et académiques américains en France après l'élection de Trump. Je suis prêt à mettre ma main à couper que plus de la moitié, c'était dans les sciences sociales. et pas du tout dans les sciences dures. Parce qu'en vérité, ceux qui avaient peur de la purge de Trump dans l'université, c'était ceux-là. Et malheureusement, ce n'est pas eux qui vont aujourd'hui répondre aux besoins d'économie française, d'ingénieurs, d'entrepreneurs, de matheux, de financiers, tout ce qu'on veut, qui manque cruellement, ou de médecins, de docteurs, etc. Ça va être dans des disciplines molles, comme on dit. Et en plus de ça, dernier point. Moi qui ai étudié à Sciences Po, je ne peux pas m'empêcher de penser à tous les incidents qu'on a eus ces dix dernières années dans les universités françaises et dans les grandes écoles, avec une gauchisation extrême et une violence aussi extrême que moi j'ai moi-même vécu pendant mes six années à Sciences Po. Et c'est se voiler la face que penser que les étudiants étrangers qu'on accueille dans ces établissements-là n'ont pas une influence également. Quand on importe Gaza dans les couloirs et dans... les salles de cours de Sciences Po, on ne va pas me faire croire que l'accueil des étudiants étrangers n'y est pas pour rien, qu'ils ne participent pas aux manifestations, qu'ils n'excitent pas eux-mêmes les étudiants français, d'une certaine manière, qu'ils ne contaminent pas aussi les étudiants français. Parce que c'est ça la vérité. Moi, je l'ai vécu quand j'étais à Sciences Po, des étudiants étrangers qui viennent étudier ici, qui vous donnent la honte, qui jettent la honte sur vous parce que vous êtes trop français, vous êtes trop de droite, vous êtes pas assez woke, vous savez que vous devez vous repentir. Et pour certains élèves, c'est un cauchemar. Et franchement, pour ceux qui n'ont pas le cuir solide, ça peut vraiment être vécu comme un traumatisme. Absolument. Et moi, c'était un combat que j'avais quand j'étais élu au conseil de Sciences Po, c'est, surtout dans le cadre des grandes écoles, refaire des écoles françaises. Refaire des écoles françaises, parce qu'aujourd'hui, le meilleur moyen aussi d'accueillir des étudiants et des attirés, c'est d'assumer notre spécificité culturelle, de faire des enseignements en français, d'enseigner nos droits, notre loi, notre philosophie, notre manière de penser, et de ne pas chercher à s'américler. S'américaniser, comme l'a fait Sciences Po, qui était une grosse erreur. S'américaniser pour accueillir toujours plus d'étudiants étrangers et monter dans les classements, c'était une grosse erreur, parce qu'on a perdu, d'une certaine manière, notre âme, ce qui faisait notre valeur. Et aussi, vouloir ne pas chercher à devenir inclusif, woke ou déclusif, mais au contraire, assumer notre différence.
Et Madame Imar, alors justement, j'avais justement vu votre tweet et votre petite vidéo. Alors, votre engagement sur la question Erasmus, vous l'apportez déjà, évidemment. en Parlement européen, mais surtout par l'intermédiaire d'une pétition. Pourquoi avoir fait ce souhait d'en appeler justement à la mobilisation populaire
qu'il y en a marre de laisser aussi... Je rejoins évidemment ce qu'a dit votre prédécesseur, je pense qu'il y a un enjeu de bataille culturelle. Au-delà de l'action et du fait de s'opposer par la procédure en étant parlementaire, etc., il y a un enjeu global qui est la bataille culturelle. Moi aussi, je suis diplômée de Sciences Po, mais il y a beaucoup plus longtemps que monsieur. Mais déjà, à l'époque, on avait des tags dans les toilettes, on avait cette sorte de mini-manifestation dans la salle des pas perdus ou autre. Et il y a une bataille culturelle à mener. Et la pétition, en fait, c'est souvent... un moyen qui est utilisé beaucoup par des activistes qui sont plutôt marqués à gauche. Comme je vous le dis, ce n'est pas trop dans les modes d'action de la droite. Je pense qu'il faut aller sur ce terrain-là. Il faut aujourd'hui que la majorité silencieuse qui pense comme nous, et parce que je sais que la majorité silencieuse des Français pense comme nous, il faut essayer de l'amener à être un peu plus active. Parce qu'au-delà du fait qu'il faut arriver à mettre la pression sur la Commission, il faut aujourd'hui gagner ce combat culturel, ce combat des cœurs, ce combat des médias. Et donc la pétition est un moyen tout simplement aussi d'accélérer la diffusion dans l'opinion, de faire parler. C'est vraiment ce qu'on cherche aussi. le but concret de faire reculer, mais il y a aussi le fait de mener cette bataille culturelle et d'être de plus en plus présents dans la sphère publique pour montrer à cette majorité silencieuse qu'elle n'est pas seule et qu'on peut aussi être des porte-parole du combat de ceux qui travaillent, de ceux qui bossent, tout comme des étudiants de droite à Sciences Po ou dans d'autres universités qui y vont en rasant les murs. Mais en fait, cette majorité silencieuse qui se tait aujourd'hui parce qu'elle n'a pas les moyens de s'exprimer, le but de la pétition, c'est aussi de libérer la parole.
ce qui est particulier également, c'est que, encore une fois, et moi c'est peut-être ce qui m'avait le plus choqué, c'était effectivement, cette cécité se mutise vis-à-vis du cas de Boalem Sansal, notamment, qui est toujours, on le rappelle, incarcéré en Algérie dans des conditions plus que pitoyables, et... Il y a un peu un non-sujet à travers ça qui paraît un peu curieux. Déjà, au sein du Parlement, vous avez déjà la chance, de toute proportion gardée, mais d'avoir Rima Hassan à vos côtés, qui est également dans cette logique du parti de l'étranger, où pour le coup, elle protège sur la question des intérêts, où on ne sait pas tant si elle défend les intérêts français ou orientaux. Néanmoins, il y a toutes ces caractéristiques où, déjà, il y a une forme d'impunité de ces forces politiques, et surtout, et c'est peut-être le plus grave, mais une forme de cécité sur les traitements plus que... plus qu'horribles, qui sont exercés, bien sûr, des franco-algériens, puisque Boilem Sansal a obtenu la nationalité française. Pourquoi un tel mutisme
d'ailleurs, je dois dire qu'il y a quelque chose qui m'a beaucoup surpris dans cet amendement que j'ai déposé, dont je vous parlais, au budget 2026 pour interdire tout financement d'entités liées au terrorisme, à l'islamisme et au antisémitisme. On a les députés LFI présents au Parlement européen, dont Rima Hassan, qui n'ont pas voté contre et qui se sont abstenus. J'avoue que ça m'a surprise et que ça m'a beaucoup étonnée, mais ça a été une abstention et non pas un vote contre. Ce qui me pose une première interrogation. Est-ce que c'est tactique, stratégique ? Qu'est-ce qui s'est passé sur le fond ? Moi, ce qui m'a énormément choquée parce que... On s'attend toujours à ce que finalement, comme vous le dites, LFI s'oppose à ce genre d'amendement ou à ce que LFI soit d'accord pour soutenir Erasmus. Mais paradoxalement, et ça, ça m'a énormément surprise, à ceux qui se sont le plus opposés. À notre opposition à l'extension d'Erasmus, c'est le groupe des macronistes. C'est ça qui est absolument bien. On a pas mal échangé quand j'ai posé la question écrite que j'ai ouverte aux autres députés pour questionner vraiment la Commission sur le fait qu'elle ne pouvait pas continuer sur la voie de cette extension. En fait, on a tout de suite le groupe macroniste qui a réagi. en mettant en copie tous ces collègues français de gauche et du groupe écologiste, et en expliquant que c'était vraiment de la fake news de ma part, qu'il y avait déjà des pays tiers associés à Erasmus, que je stigmatisais les étudiants musulmans, enfin, ce qui est absolument faux, par ailleurs. Mais en fait, je crois que la bien-pensance, elle est vraiment très installée dans les groupes de gauche, des verts et des macronistes, et c'est là où finalement je m'y attendais le moins. Je ne sais pas si c'est de la cécité, si c'est encore une fois une insulte à notre intelligence ou si c'est vraiment une sorte d'ignorance comme ça de se dire oui vraiment faut aller porter nos valeurs en Algérie. À ce niveau-là de bêtises, à ce niveau-là en même temps, là on tombe vraiment dans le ridicule. Et je dois avouer que c'est ça qui m'a le plus choquée.
Et à juste titre, Antonin Ferreira, c'est curieux quand même d'avoir ce positionnement des macronistes en opposition à ce que disait Asseline Nimar et surtout d'avoir les mêmes éléments de langage finalement que leurs opposants.
Je
pense que
ça a été très bien décrit, c'est-à-dire que dans le cadre du NFP et de l'extrême gauche, c'est une complicité active. de tous, on va dire, les adversaires et ennemis de la France. Du côté des macronistes, effectivement, c'est de la cécité et de la naïveté. C'est l'idée qu'en ouvrant tout, on va réussir à convaincre, on va réussir à, comme elle le disait très bien, partager, diffuser nos valeurs à l'étranger. Ce n'est pas le cas, on n'arrive déjà pas à le faire dans nos universités françaises. On n'arrive déjà pas à le faire à Sciences Po. On est déjà en sous-nombre, on va dire, par rapport à la masse d'étudiants qui sont contre nous. Effectivement, je reviens sur mon expérience de ces six années, j'avais parfois la sensation qu'on rejouait en permanence la bataille de la décolonisation. C'est-à-dire qu'il y a 50 ans, 100 ans, Sciences Po, c'était des joutes physiques ou verbales entre la gauche, la droite, l'extrême droite, les royalistes, les républicains. Bref, c'était les luttes internes propres à la France. Et depuis l'ouverture à outrance, depuis les années 90, c'est le... le match de la décolonisation à l'envers. C'est-à-dire qu'ils viennent ici, chez nous, se battre contre nous. Et nous-mêmes, on est, on va dire, en sous-nombre, parce qu'on a une partie des étudiants français qui prennent leur parti. Et vraiment, j'avais cette sensation, effectivement, d'être un peu le dernier Gaulois du village d'Astérix. Et comme ça a été très bien dit également par Madame la députée, le fait qu'il y a une espèce de peur et de soumission culturelle qui fait que... Moi, je recevais constamment, constamment des messages de soutien d'étudiants de ma promo en me disant « Mais t'as raison, en vrai, je ne le dis pas publiquement, mais t'as tellement raison, ils font quand même bien chier. » Mais qui n'osait pas le dire publiquement parce qu'il y a la honte sociale, parce qu'il y a la peur aussi d'être sanctionné par l'administration. Il y a l'idée que l'institution aussi les protège, qu'il y a un récit, un narratif officiel qu'on ne peut pas contredire. Et qu'à partir du moment où, par exemple, on critique l'américanisation de l'école, ce que je faisais en constat, On allait contre la parole sainte et qu'on était tout de suite mis au pylori, ce qui était le cas d'une certaine manière. Quand on critique toute cette déconstruction, le wokisme, etc. Pareil, on l'a vécu avec Pascal Perrineau, qui s'est quand même fait écarter. On l'a vécu avec Gilles Keppel à l'ENS, qui s'est fait écarter. Alors qu'ils avaient, c'était des références déjà dans leur milieu, et que c'était des gens qui étaient d'une grande rigueur scientifique. J'ai eu la chance d'avoir, et ça c'est le coup. cours, je pense, où ça a été le plus marqué, ce côté rejouer le match des Coloniales. J'avais eu la chance d'avoir le cours de Gilles Kepel sur l'islamisme et le djihadisme, et le début du djihadisme en Europe, qui était un cours remarquable, qui retrace depuis les années 90-80 même l'histoire du djihadisme et son exportation en Europe, et la violence, la violence vraiment des étudiants que je voyais à son encontre, alors qu'il se contentait de faire un récit scientifique, qu'il était quand même à la tête de la... la chaire Moyen-Orient de l'ENS, qui n'est pas non plus une organisation de fachos. Et la violence avec laquelle on le récusait, on disait qu'il faisait de la propagande, qu'il incitait à la haine, que certains étudiants quasiment nous menaçaient si on allait à son cours. C'était une violence physique ou verbale qui était très grande. Et là, je me suis dit, il y a un gros, gros sujet. Et malheureusement, ce qui m'a fait très peur, ce qui m'a trie, c'est qu'ils ont gagné. Parce que ces gens-là, aujourd'hui, ils sont hors du champ universitaire. Ils sont quasiment mis dans le champ militant. Et donc le champ universitaire a été laissé complètement libre aux walk, aux déconstruits, aux décoloniaux qui haïssent la France.
Alors Céline Imar, on arrive bientôt à la moitié de cette seconde partie d'émission, un peu technique. Mais je voulais revenir ultimement sur Rima Hassan, puisque là on parle de menace justement, mais... Et ça tombe bien puisque justement, alors c'était François et Xavier Bellamy, votre confrère, qui avait été justement menacé de mort par Rima Hassan, qui le disait, qui avait tweeté qu'il ne dormira plus bien puisque c'était un prétendu sioniste. Et Rima Hassan, ce qui est curieux, c'est quand on l'interroge plus largement sur un certain nombre de thématiques, comme c'était le cas de nos confrères à Sinkerview, et bien en dehors du Proche-Orient, en dehors de cette question géopolitique sur la Palestine, et bien il n'y a un petit peu rien en fait finalement, non
mais c'est assez... Elle avait dit que François-Xavier et ses petits amis, je ne sais pas qui sont ses petits amis, mais... peut-être large ou restreint, dormaient sur leurs deux oreilles, mais que ça n'allait pas durer. C'est assez terrible. Je ris, mais je pense que c'est nerveux. Évidemment, il y a eu des plaintes qui ont été déposées. Je crois qu'aujourd'hui, elle a 14 plaintes derrière elle pour apologie du terrorisme. Après, le vrai sujet, c'est qu'elle en a tellement qui s'enchaînent dans le temps. Je pense que les instructeurs ont du mal à clore le dossier parce qu'il y en a tout le temps des nouvelles qui s'ajoutent. demande de lever de son immunité parlementaire au Parlement, elle doit être demandée par une juridiction française. En fait, en fait, ces plaintes n'ont pas été traitées par la justice en France et qu'elles n'aboutissent pas à un jugement qui demande son immunité parlementaire pour qu'elle puisse être jugée, le Parlement n'a pas la possibilité procédurale légale, si je puis m'exprimer ainsi, de lever son immunité. Il faut qu'on en ait la demande par une instance judiciaire de son État membre. Donc voilà. Après, c'est pas à moi de... Bien sûr. faire la chasse aux sorcières et je ne ferai pas la chasse aux sorcières, je vous décris simplement la procédure telle qu'elle est. C'est sûr qu'on n'est pas du même bord politique et après je fais confiance en la justice et aux procédures pour que justice soit faite.
mais surtout ce qui est particulier, on a pu tous le découvrir, Antonin j'imagine que ça a été la même chose pour toi, mais ça a été la véhémence des mots, et ce qui est encore plus tragique c'est que ça a été non seulement public, et caractérisé, c'est-à-dire que c'était en réponse citée, enfin ça a été voilà, François-Xavier Bellamy, vous ne dormirez plus sur vos deux oreilles, et en fait il n'y a pas eu tant de répercussions directes, vous l'avez très justement dit, ça demande une procédure assez longue, mais finalement, en fait les lecteurs sur le territoire européen se disent, mais en fait, c'est-à-dire que non seulement je suis représenté par cette dite personne, mais en plus il n'y avait même pas de répercussions. directe et bien au moment des
Mais on est dans le... Il y a une... Bruno Retailleau parle tout le temps d'ensauvagement mais il y a tellement de violence aujourd'hui dans la société, on le voit au quotidien, on le voit dans les rues, on le voit dans les campagnes et en fait ce degré de violence là arrive aujourd'hui dans les instances parlementaires et finalement elle en est le reflet et c'est dramatique. bien sûr, et il va falloir agir, bien sûr, sur les fondements de notre République, sur les fondements de notre État, sur les fondements de notre pays, qui a avant tout besoin d'un choc d'autorité, et aussi de simplification, mais ça, c'est encore autre chose. Mais on retrouve aujourd'hui énormément de violence aussi dans les débats à l'Assemblée nationale. Moi, j'ai été audité à l'Assemblée nationale par la Commission des affaires économiques sur les politiques agricoles il y a deux jours, et tous les députés avec qui j'ai pu échanger en aparté avant ou après... En fait, la chose qui les empêche de vivre, entre guillemets, mais qui les choque, non seulement c'est l'instabilité politique, mais c'est le degré de violence verbale, presque physique, en fait, qui arrive dans les débats, et notamment qui est amplifiée sur les réseaux sociaux. Donc malheureusement, on retrouve dans la classe politique, on commence à retrouver dans la classe politique, cette extrême violence et cette extrême radicalisation qu'on vit aujourd'hui au quotidien dans la société, dont le chantier est immense et le danger est immense.
Merci, madame Imar. Je n'ai pas de
solution toute faite pour ça, mais en tout cas, on est tout à fait d'accord sur le constat.
Absolument. En tout cas, je vous remercie, madame Imar. C'était un plaisir de vous avoir. Merci. Essayez la
pétition.
Exactement, pensez-y. Vous pouvez vous rendre sur le compte Twitter de madame Imar. Justement, vous retrouverez tout. Le lien y figurera. En attendant, monsieur Ferreira, je vous dis à très bientôt. À très bientôt. De toute façon, on a l'honneur de vous recevoir sur cette radio. Donc, à très bientôt, madame Imar. Monsieur Ferreira, évidemment. je ne vous avais pas encore questionné, puisqu'on terminait quand même avec Madame l'eurodéputée. Effectivement, cette violence est extrêmement caractérisée. Vous, vous êtes quand même activement présents sur X. Moi, je vois souvent vos tweets qui sont assez acérés, et je dis ça avec beaucoup de sourire, mais avec un certain sourire. Mais effectivement, ça a été des propos extrêmement violents. Et le pire, c'est que ce n'était pas un fait pris comme ceci, qui arrivait, c'était une occurrence. En fait, non, ça a été à répétition. Et comme elle le disait, justement, il y a une répétition de ces plaintes, puisqu'elle doit en avoir au moins une dizaine sur sa personne.
Oui, bien sûr, mais de toute façon, c'est le propre. de l'extrême gauche, on le sait très bien, qui considère que la violence est légitime à partir du moment où elle sert une cause juste. Et moi, ce que je regrette, c'est que justement, à droite, on a perdu d'une certaine manière cette bataille en acceptant le fait que la gauche portait visiblement une cause juste et que la nôtre n'était pas aussi juste que la leur. Et que du coup, on s'interdisait toute forme de violence quand on tolérait celle de l'adversaire. Et c'est ça qui me fait peur. Et c'est ce que je répétais toujours, encore une fois, quand j'étais étudiant à Sciences Po, aux étudiants de droite, je leur disais, mais comment peut-on se plaindre constamment, qu'on nous bloque nos conférences, qu'on soit obligé de se battre pour aller écouter Alain Finkielkraut ? Alain Finkielkraut, qui n'est pas non plus l'incarnation du nazisme en France. Je veux dire, il faut quand même qu'on redescende, c'est ça qui est dingo. Ou même, qui d'autre ? Florian Philippot, ou d'autres penseurs, ou même des gens François Copé. Et pendant ce temps-là, je me souviens très bien qu'on avait reçu le président du CCIF, Marwan Mouhamad, qui a quand même été une association qui a été dissoute. Et Marwan Mohamad, qui lui-même, je crois, n'a pas dû s'exiler en Belgique, parce qu'il n'était plus le bienvenu en France, et que c'est quand même un sacré islamiste, sans que ça ne pose aucun problème. Pareil avec Edoui Plenel, qui s'était rendu complice des terroristes, qui avait excusé les terroristes de l'attentat de Munich, etc. Je veux dire, des gens qui devraient être mis au banc de l'humanité, finalement. Et eux, on leur ouvre grand la porte pendant que nous, et je disais aux étudiants de droit, je disais, mais à un moment, mobilisons-nous. Arrêtons de chouiner, arrêtons de chouiner à la violence, soyons des hommes. C'est comme, je l'ai déjà dit sur cette antenne auparavant, mais c'est comme quand je vois les militantes de Némésis. Ah mon Dieu, elles sont courageuses, ah mon Dieu, quand même ce qui leur arrive c'est terrible. Bah oui, mais à un moment, si vous êtes des hommes de droite, c'est à vous d'aller en manif et d'aller les protéger et d'aller au premier rang. N'attendons rien, il faut arrêter d'attendre des flics du ministère de l'Intérieur ou des universités, des institutions de nous protéger. À un moment, c'est ce que fait d'ailleurs l'extrême gauche, il faut se protéger. Il faut y aller soi-même et il faut savoir aussi, et c'est drôle ce que tu me dis sur mes tweets, mais moi j'assume aussi... On me dit souvent, tu vas quand même un peu fort, tu vas de manière un peu radicale, tu vas facilement dans l'insulte. Mais oui, de un, je ne sors jamais du cadre de la loi. Et de deux, j'assume totalement. Parce qu'il faut assumer une forme de... Quand on se bat contre quelque chose d'aussi dangereux et violent, il faut assumer d'être violent. Alors moi, je ne serai jamais violent de cette manière contre un Gabriel Attal, par exemple, puisque ce n'est pas un ennemi. On peut avoir des désaccords politiques. Par contre, je considère que les Raphaël Arnaud, que les Rima Hassan, que les... Jean-Luc Mélenchon, les Louis Boyard, etc. Ou les David Guiraud. Ce sont des gens qui sont fondamentalement dangereux. Ce sont des communistes qui veulent nous voler. Ce sont des alliés des islamistes qui veulent nous tuer. Donc... La vérité, c'est qu'il ne faut pas s'interdire d'être violent avec eux, parce que de toute façon, eux le sont. Et encore une fois, je vais citer Ravi Mili, qui à chaque fois répète qu'il ne faut pas laisser un millimètre aux gauchistes et aux socialistes, parce qu'ils voudront vous tuer. C'est exactement ça. Avec LFI et ces gens-là, ce ne sont plus des adversaires politiques, mais ce sont pour moi des ennemis politiques. Et il ne faut pas leur laisser un millimètre de respect... respectabilité ou d'air à respirer parce que sinon, ils en profiteront pour vous tuer. Et je pense que c'est pour ça qu'il faut assumer une forme de violence aussi de notre côté.
Oui, je pense que vous avez vu justement cet extrait de Ravier Millet qui, sur un plateau télé, disait il ne faut pas laisser un seul millimètre aux socialistes parce que c'est ce que vous répétiez, ils veulent vous tuer. Encore une fois, on arrive maintenant, donc il est 18h30, on va passer sur un ultime sujet avant le jeu de pierre qui arrivera à 18h50. Alors c'est évidemment ce qui s'est passé sur... l'île d'Oléron, ça a été absolument barbare. Notamment en plus que cet assaillant avait fait une espèce de... Enfin, c'était pendant 35 minutes qu'il avait son véhicule et qui tamponnait des... Enfin, ça a été une volonté délibérée de meurtre sur de multiples personnes. Je voulais revenir sur ce fait pour une raison très simple, c'est qu'on a de nouveaux détails. Et je voulais revenir sur un article du JDD pour que vous ayez tous les éléments. Je vais reprendre depuis le début sur ce qui s'est passé. Donc, on en arrive à ce titre. Attaque à la voiture sur l'île d'Oléron, c'est ce que je vous disais. Le suspect... affirme qu'Allah lui avait confié une mission. Après son sanglant itinéraire en voiture sur l'île, qui a fait cinq blessés ce mercredi, l'assaillant présumé a déclaré en garde à vue avoir récemment découvert la religion musulmane, donc c'est un converti, lors de son interpellation, l'individu avait crié Allah Akbar à plusieurs reprises. Je vais voir en fonction de la taille de l'article, il me paraît un peu long, je vais vous le lire assez brièvement. Stupeur et effroi au léron. Après l'attaque à la voiture ayant blessé 5 personnes, dont 2 se trouvent en urgence absolue, l'assaillant présumé a déclaré en garde à vue avoir reçu une mission d'Allah. pour expliquer son passage à l'acte. D'après les informations du Figaro, son profil solitaire et inconnu des services de police interpelle. Mercredi matin à partir de 8h40, Jean G. aurait arpenté pendant près de 35 minutes les routes et voies piétonnes de Dolus Doleron et de Saint-Pierre Doleron au volant de sa Honda Civic, fonçant sur les joggeurs, piétons et cyclistes qu'il croisait. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez s'est rendu sur les lieux d'attaque et a confirmé que 5 personnes avaient été blessées, dont 2 placées en urgence absolue, Emma Vallin, 22 ans, collaboratrice parlementaire du député de Charente-Maritime Pascal Markowski, ainsi qu'un cycliste de 69 ans. Très grèvement touchés, ils ont été transportés par hélicoptère vers les centres hospitaliers de La Rochelle et Poitiers. Les 3 autres victimes, en urgence relative, ont été prises en charge par les pompiers, puis acheminées à l'hôpital de Rochefort. Alors, pour le coup, on a effectivement, au début, on n'avait pas d'informations encore sur l'assaillant. Désormais,
on
sait que c'est un Français radicalisé qui a, comme je l'ai très justement dit, découvert la religion musulmane il y a peu de temps. Encore une fois, c'est encore le témoignage assez éloquent de cette question, en fait, de ce problème de la radicalisation. Oui.
Enfin, on en revient encore une fois à ce qu'on disait tout à l'heure avec Madame la députée. Je pense que ça va au-delà d'une question sécuritaire. D'accord. Qu'on est dans une bataille culturelle, encore une fois. Et que, moi, ce qui me choque sur cette attaque, c'est que, un, on prenne énormément de pincettes pour décrire ce qui vient de se produire, et de deux, du manque de réaction dans la population, dans la classe politique, au plus haut sommet de l'État, d'émotion même. J'aimerais qu'on se mette dans la situation inverse. Imaginons que demain, un néo-nazi... allemands viennent rouler en Mercedes sur une dizaine de personnes en criant « Heil Hitler » et en blessant un collaborateur parlementaire LFI. Est-ce que vous ne pensez pas que dans l'heure, on aurait une manifestation Place de la République, des stories Instagram à ne plus savoir qu'en faire, une réaction du chef de l'État, du chef de gouvernement, quasiment des flics à tous les coins de rue ? Il y aurait eu, même au niveau européen, international, des répercussions incroyables. Là, on a une collaboratrice parlementaire, RN. Là, on a une attaque qui touche quasiment au sacro-sens, c'est-à-dire à la représentation nationale. Et le manque de réaction, le manque d'émotion que ça suscite, une jeune femme de 22 ans, patriote, qui aime son pays, qui faisait son jogging et qui se retrouve aujourd'hui entre, je ne sais pas dans quelle situation, dans un état d'urgence absolue. Et manque de réaction politique et d'émotion que ça suscite, ça me dégoûte. Et je pense que c'est symptomatique de la bataille culturelle qu'on est en train de perdre. Et que tant qu'on se montrera faible et non solidaire et endormi face à cette menace qui est culturelle, c'est-à-dire que... Là on le voit bien, c'est pas qu'une question d'immigration, c'est pas qu'une question d'origine ou de religion, c'est une question d'un français paumé, visiblement, alcoolique et marginal, qui se radicalise en ligne en l'espace de deux semaines. Mais peut-être que si on commençait à foutre la honte aux islamistes, à foutre la honte aux gens qui se convertissent et se radicalisent de cette manière, à foutre la honte aux gens qui, comme LFI, qui se font les complices de cette frange marginale de la société, qui les expliquent. qui relativisent leurs crimes, qui les facilitent même parfois, peut-être qu'ils y repenseraient à deux fois. Et peut-être que dans le substrat culturel, s'il y avait dans la chanson, dans les arts, dans le cinéma, cette espèce de pression permanente de « il faut combattre ». combattre et anéantir l'islamisme qui est pour moi le fascisme du XXIe siècle, peut-être qu'on aurait moins de zinzins comme ça, français comme étrangers qui se mettraient à mettre des coups de couteau, brûler nos églises ou tuer des français innocents qui font leur jogging. C'est ça qui me rend dingue et le manque de réaction pour moi, c'est aussi un blanc-seing qu'on donne à tous les suivants. C'est un blanc-seing qu'on donne pareil via notre système judiciaire quand on autorise Salah Abdeslam à... avoir une femme en prison et faire un enfant en prison. C'est un blanc-seing. On dit aux terroristes, ne vous inquiétez pas, vous pourrez continuer à avoir une vie en prison. Vous pourrez même rencontrer une femme, parce que vous avez des centaines de prétendants, visiblement en France, qui trouvent ça génial d'être un djihadiste qui a massacré des centaines de Français. Vous pourrez même avoir un enfant. Droit que toutes les victimes du Bataclan de Charlie Hebdo n'ont plus, malheureusement. Donc il y a un moment où je pense que culturellement et judiciairement, il va falloir qu'on soit beaucoup plus offensif et qu'on commence à faire peur et qu'on terrorise. les potentiels terroristes, et parmi lesquels en tête, les islamistes.
C'est vrai que tu l'expliquais très bien, déjà la barbarie de la mise à mort de ces personnes. en état d'urgence, en tout cas, qui ont été gravement touchés, elle est absolument abjecte. Et dans un second temps, c'est vrai qu'il y a ce rapport à la banalisation et hontée de discours qui sont éminemment choquants. Moi, je m'en souviens, puisque là, ce soir, vous n'êtes pas sans savoir que je sors un nouveau format de débat dans le milieu étudiant, très inspiré, très largement inspiré de Charlie Kirk. Moi-même, je suivais activement et de fait, j'ai déjà une pluie de critiques qui tombent sur « j'espère que tu mourras, j'espère que Charlie Kirk t'arrivera ». Et en fait, in fine, ce moment, il a atteint son apogée au moment où Charlie Kirk, évidemment, est mort. Et en fait, on a vu beaucoup d'internautes utiliser vraiment cette rhétorique extrêmement barbare et violente sur tous les militants de droite. Alors, même pas les plus radicaux, etc., des formes de néo-nazis, que sais-je, non, non, des électeurs RN, UDR, reconquête, où il y avait vraiment des appels au meurtre éhontés. Moi, je me souviens, je ne sais pas si tu avais déjà voir passer cet influenceur Rayleigh Gorilla, qui était extrêmement actif sur la plateforme X, qui appelait déjà, qui se moquait bien déjà des morts respectifs dans la famille politique de la droite nationale, et qui même appelait à tuer Elon Musk, Donald Trump. qui est explicité également le fait que, eh bien, en fait, s'il y avait un mort, que ce soit pour moi, pour toi, eh bien, en fait, ce serait bien fait quelque part.
Bien sûr, et c'est un truc qu'on voit constamment, constamment à l'extrême gauche, c'est... La justification, encore une fois, de la violence l'excuse. Et je m'étonne, encore une fois, du manque de régulation des plateformes si promptes à bannir les comptes patriotes et de droite qui ne font strictement rien quand il s'agit de nervis comme ça d'extrême gauche qui appellent à liquider des militants tout à fait pacifiques. Alors après, moi, je suis pour la liberté d'expression. Je veux dire, si la règle s'applique à certains, qu'elle s'applique à tous. C'est-à-dire que moi, je suis pour... respecter les règles du jeu. C'est comme dans les médias. C'est-à-dire que si on est pour la liberté d'expression totale, comme c'est le cas aux Etats-Unis, dans ce cas-là, on autorise les nazis comme les communistes, comme les islamistes. Si par contre on veut être dans un pays où on régule d'une certaine manière l'opinion et on considère qu'il y a des opinions qui ne sont pas acceptables, dans ce cas-là, on interdit aussi bien le nazisme, ce qui est le cas aujourd'hui, que le communisme, que l'islamisme. Et on les censure, on les poursuit en justice, on les fout en prison s'il le faut, on devient un régime d'une certaine manière un peu autoritaire, puisqu'on valide les opinions. valide mais je ne supporte pas aujourd'hui dans une situation en europe de l'ouest où on a des journaux communistes subventionnés et des comptes patriotes livres ou de même des journaux comme la furia qui sont censurés alors même que ils ne vivent pas d'argent public ça qui a un double standard énorme et Voilà, ce streamer, Régel Gorilla, avec ses 62 cuillères. Ce type, c'est une caricature. C'est une caricature. Je pense qu'il veut aussi se faire connaître d'une certaine manière en faisant des tweets les plus débiles des uns, très violents. Et malheureusement, à l'ère d'Internet et des plateformes, ça marche. 'est la raison pour laquelle on a un débat politique qui est de plus en plus passionné et polarisé, parce que quand on appelle à tuer les gens, bizarrement ça marche. Et j'ai même vu ça récemment à l'Assemblée nationale, avec ce député communiste, qui disait « Oui, vous savez, vous n'arrêtez pas de nous accuser avec soi-disant nos 100 millions de morts, vous devriez mettre à jour vos fiches, ça pourrait augmenter bientôt. » Je vous invite à faire vos recherches. Alors je ne me souviens plus du nom de cet horrible communiste. Mais on a un député qui a dit ça à l'Assemblée Nationale. Il y a eu des répactions ? Aucune, mais aucune. Il n'y a eu aucune sanction, aucune sanction. Mais vous vous rendez compte ? Mais c'est comme si on avait un député qui disait « Ah, les 6 millions de morts de l'Holocauste, révisez vos fiches, ça pourrait augmenter bientôt. » Mais vous imaginez ? Mais vous imaginez ce que ça créerait ? Et là, on a un député communiste qui dit « Les 100 millions de morts, ça va peut-être augmenter bientôt d'un air narquois. » Et je voyais des gens. sur les réseaux sociaux, sur Twitter, qui disaient « Oh, j'adore ce type ! » « Wow, quel tchad ! » « Formidable ! » « Il nous en faut plus des comme ça ! » Des comptes d'extrême-gauche qui trouvaient ça super drôle. Mais comment ce député est-il encore en train de siéger à l'Assemblée, sans censure, sans sanctions et sans indemnité en moins ? C'est complètement lunaire. Et le manque d'outrage de la classe politique aussi, je pense, est coupable. Et à un moment, il faut aussi que tous les bords de... de la droite, la plus à droite, au PS, etc. Je pense qu'il y a une responsabilité de tous de ne pas laisser passer ça. Je pense qu'aujourd'hui, il faut dessiner. C'est mon combat, c'est de dessiner. Mon premier combat, c'était de retirer la ligne rouge à droite. Maintenant, je pense que tout le monde a acquis le fait qu'il n'y a plus de ligne rouge à droite et que ça a été une foutaise qui nous a... C'était le piège militant indien, d'une certaine manière. Mais qu'aujourd'hui, il faut aller plus loin. C'est-à-dire qu'il faut dessiner la ligne rouge. Une vraie ligne rouge, c'est une ligne avec les rouges. Les rouges sang, les rouges communistes, les rouges du sang versé par les islamistes. La vraie ligne rouge, le rouge des ennemis de la France finalement. des ennemis du peuple français. Et quand on a des gens comme ça, que ce soit des communistes, des islamistes ou des gauchistes qui veulent notre mort, je pense qu'il faut les exclure du champ républicain, il faut les exclure du champ médiatique, il faut les exclure du champ politique, et les institutions doivent jouer un rôle là-dedans. Donc moi je suis pour faire ça, je ne suis pas un absolutiste, vous voyez, de la liberté d'expression, je pense qu'il faut aujourd'hui prendre le problème en bras-le-corps.
même le prophète de cette gauche, Jean-Luc Mélenchon, avec ses ouailles, déclarait déjà qu'en fait il trouve... ça très marrant qu'en fait on insulte et qu'on appelle au meurtre des membres des forces de l'ordre des policiers et ceux en plein de jt enfin ce qui était quand même assez particulier effectivement souvent mais c'était un petit peu un débat qui était préservé du grand public puisque eh bien c'était des disons des groupuscules qui était visible à c'était quand même en fait des militants des militants de droite qui avait été porteur de certaines idées et de fait en fait cette ligne elle commence à un petit peu se manger elle ronge un petit peu et de fait avant voilà on pouvait qualifier reconquête et le rn et bien de fascistes d'extrême droite désormais en plus ensuite ça a été à l'air puisque c'était c'était tous ces problèmes de l'immigration et de la sécurité. Ensuite, ça a été les macronistes, pour plein de questions, notamment sur la question du voile porté par Emmanuel Macron. Et même maintenant, on a également le parti socialiste qui est également visé par ce type de critique. Et en fait, de fait, on a souvent l'impression que bien que la plupart des Français sont exemptés de ce type de qualificatif, d'injures, etc. En fait, aujourd'hui, on a un petit peu l'impression que tout le monde est un
peu fasciste et un peu des crèmes droites. Et moi, ce qui m'inquiète énormément, c'est que dans cette violence verbale, la violence verbale, on le sait très bien, prépare toujours la violence physique. Et on l'a bien vu aux Etats-Unis avec le meurtre atroce de Charlie Kirk, c'est-à-dire qu'il est... Il était victime d'une grande violence, d'une grande haine des gauchistes. Il y en a un qui a fini par le tuer. Il y en avait même un qui dansait au
moment
où il
s
'était fait
abattre, qui fait soyer ça. Il y a même eu des vols de casquettes sur son sang. Ça paraissait lui-même.
On n'est pas sur un marginal, on n'est pas sur un fou. C'est l'extrême gauche américaine qui a armé et qui a appuyé sur la gâchette de cet homme. Et en France, effectivement, comme tu le dis, c'est en train de se généraliser. C'est-à-dire qu'on va vers ça. Et moi, franchement, je suis inquiet. J'ai peur pour tous mes... amis journalistes influenceurs militants patriotes ou lanceurs d'alerte qui prennent des risques énormes qui vont dans les quartiers comme jordan par ailleurs à chaque fois j'ai beaucoup d'admiration pour ce qui me dit prend des risques énormes et en fait on se rend compte que à l'ère des réseaux sociaux et de l'anathème, il n'y a même plus en fait de fond. C'est-à-dire comme tu le dis, en fait, maintenant on qualifie tout le monde de facho. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on sait très bien qu'en disant facho, on met une cible dans le dos de quelqu'un. Et dès qu'on n'aime pas quelqu'un parce qu'il est un peu trop blanc, il est un peu trop français, il est un peu trop patriote, il porte un béret ou il participe à des banquets, on va le traiter de facho parce que comme ça, on va le mettre une cible dans le dos. On va essayer de l'ostratiser socialement. On va essayer de l'exclure, on va le mettre en marge de la société. Peut-être, si on a de la chance, il y a un dingue qui va nous écouter et qui va aller le liquider. Et ils font ça à longueur de journée, à longueur de journée. Et moi, je pense qu'en France, et moi, je suis inquiet aussi de la passivité du ministère de l'Intérieur, du ministère de l'Enseignement supérieur, de toutes les personnes en charge des élus, des ressources politiques, leur passivité face à cette menace que, je pense, ils sous-estiment grandement. Et moi, je le dis, et j'espère que l'histoire me donnera tort, mais quand... Charlie Kirk s'est fait assassiner, je l'ai dit, répété sur les réseaux sociaux, je pense qu'on est très très proche d'un drame similaire dans une fac française. Parce que j'ai vu déjà il y a 10 ans en Sciences Po, la haine du blanc, la haine des étudiants blancs, le racisme anti-blanc qui avait le racisme anti-français, la haine des catholiques, la haine... Tout ce qui fait la France, finalement. J'ai vu cette haine-là. Et je pense que depuis dix ans, la situation s'est largement aggravée. Largement, parce qu'aussi, il y a une espèce de soutien institutionnel. Il y a des comptes qui sont créés comme SOS Racisme sur Twitter, où ils vont cibler des étudiants en soirée d'intégration, qui mettent une gel à bas et qui les font exclure de leurs universités. Il y a une espèce de persécution constante de l'étudiant français moyen vu comme suspect. La chasse aux sorcières. 'on ostracise en permanence. Par contre, les islamistes qui, eux, gangrènent les universités, eux, sont complètement à l'abri. Bien sûr, il n'y a aucune menace envers eux. Le jour où on verra quelqu'un planter un islamiste, franchement, on n'est pas encore arrivé. Mais donc, du coup, j'aimerais alerter sa politique sur le fait qu'ils ne font rien. Les directeurs d'école ne font rien. Les prisons d'universités ne font rien. Et moi, je les appelle à protéger les étudiants français. Et on revient au débat tout à l'heure. Déjà, en arrêtant d'accueillir des étudiants étrangers de pays où on a quand même... des gouvernements même, qui attisent la propagandie française. Vous vous rendez compte ? On a quand même, il me semble, je ne sais plus si c'était un Malien ou un Sénégalais qui avait commis un attentat dans une gare française. On pourrait dire dans des gens en disant « j'aime pas les Français ». Parce que dans mon pays d'origine, on dit que les Français sont des méchants. Donc, dans les universités, c'est pareil. Il ne faut pas se voler la face. Donc, il y a un moment, il faut un plan d'action pour protéger les étudiants français, les étudiants de droite, les étudiants patriotes, qui sont aujourd'hui physiquement menacés. Ce n'est pas l'extrême droite qui les menace. Ce n'est pas les néo-nazis. Ce n'est pas les néo-fascistes. De mon traitement, dans une université française, franchement, je n'en ai jamais croisé. C'est l'extrême gauche qui est devenue complètement mainstream et qui est complètement dans une violence dérégulée et exacerbée.
Surtout comme ça a été le cas justement de la saignante Charlie Kirk, il ne faut pas croire, puisque lui-même se revendiquait, se déclarait comme nourri politiquement. Il disait qu'il avait une haine de Charlie Kirk, notamment véhiculée par certaines idées politiques. Donc de fait, il était dans cette même arène politique. Et alors vous allez peut-être me dire, oui, mais finalement ce sont des rumeurs, les gens ne pourraient pas passer à l'acte avec si peu de matière. Est-ce que je vous rappelle le drame de Samuel Paty ? Tout ça, c'était que des rumeurs sur les réseaux sociaux. C'était une personne qui avait porté ce témoignage. En fait, même la saignante n'était pas sûre de grand chose. Finalement, ça ne lui a pas empêché de passer à l'acte. Donc encore une fois, les rumeurs ont un poids. Ces cibles dans le dos vu à de nombreuses reprises, on a déjà beaucoup trop de gens qui ont été la cible de ces attaques, de cette véhémence. J'espère que le tableau de chasse ne s'agrandira pas, comme il l'avait justement dit, ce député qui a tenu des propos absolument hallucinants. Je viens de la prendre à vos côtés, donc ça me surprend un petit peu. Sur une note peut-être un peu plus joyeuse, je vais accueillir Pierre pour son vrai ou faux. J'ai assez hâte de voir, parce qu'il nous a encore sorti de burlesque ce jour-ci. Pierre, je le vois arriver tout sourire. Je pense qu'il nous a apporté du corset. Comme d'habitude, de toute façon. Donc, Pierre, je te laisse l'antenne pour te poser tes questions.
Mais je vais poser mes questions. J'apporte la dose de bonne humeur malheureuse. Ça, c'est l'année rose. Eh bien, on est parti. Vous avez déjà joué ? Oui, bien sûr. À chaque
fois, je suis assez bon. Tu vas nous surprendre cette fois-ci.
À chaque fois, je monte. Lino vient toujours me voir en me disant « monte ». Le fait numéro 1. Les fermes pédagogiques sont un endroit qui permet aux enfants de découvrir la nature. Mais parfois, la nature est cruelle, notamment ce qui concerne les migrants. En effet, un de ces derniers a été surpris en train de faire subir des sévices sexuels à un poney dans une de ces fermes. Vrai ou faux
On n'a pas le détail sur le lieu, la région, le département.
Un pays particulièrement touché par l'immigration qui n'est pas le Royaume-Uni. Mais en Europe. Mais je veux dire en France. Oui c'est en Europe, c'est en Europe. Ah bon,
pas en France.
Ça je ne dis pas, je ne donne pas trop de détails parce que la France me dit... Ah oui, d'accord, on n'a même pas de détails quoi.
Ça parait bizarre que t'es pas... Un poney. Un petit cheval. On a compris. Moi je pense que c'est faux. T'hésite trop. Ouais je pense que c'est faux aussi.
C'est complètement vrai. Non. C'est
pas
possible. Berlin, Allemagne, un migrant syrien de 23 ans surpris en train de violer un poney dans une ferme pour enfants.
Ok bah très très fort Pierre. Y'a rien à dire.
Fait numéro 2. Un militant antifasciste arrêté par la police après une agression de son groupe. Jusque là, rien d'étonnant. lors de la perquisition, les policiers trouveront un livre de Jordan Bardella. Le militant progressiste dira à la presse locale que la pression sociale est tellement forte pour lutter contre les fachos qu'il n'osait pas assumer ses idées. Non, j'y crois pas.
la pression sociale est tellement importante qu'il n'osait pas... J'ai pas compris à la fin. Elle paraît floue.
gros, il s'est fait arrêter pour une agression. D'accord. Parce que le roubre antifa local avait agressé. Il y a donc une perquisition dans le cadre de l'enquête pour vérifier qu'il n'y a pas des armes à son domicile. à son domicile, en fait, les policiers trouveront un livre de Bardella. Ce qui va fuiter dans la presse locale. Et à la presse locale, il avouera que la pression sociale était trop forte pour assumer ses idées de droite. Moi aussi
je pense que c'est faux. C'est faux. C'est comme s'il allait donner une interview à la presse locale. Il allait se confesser.
Fait numéro 3. Un individu sous OQTF refuse de quitter le territoire national. Du lundi au vendredi en France. Et il menace de faire une grève des aides sociales s'il quitte le territoire national. 'est faux. Oh, c'est faux, c'est faux. C'est faux, c'est faux. Grève des... Oh, c'est très marrant. Fait numéro 4, il n'y en a que 5 aujourd'hui. Ok. Non, mais pas. migrant ivoirien commet un vol à la Rocher. Quelque chose de normal aujourd'hui en France. Mais, ce dernier proteste contre sa garde a vu. Heureusement, la justice française n'est pas dupe. Et les magistrats déclarent que l'homme est en proie à un mal-être. C'est classique, vrai.
Je pense que c'est vrai.
C'est vrai. Où tu trouves tout ça ? F de souche ? Mais comment tu fais ? Effectivement, je vais sur F de souche et je prends des pages au hasard. Complètement au hasard. Il y a 900 et quelques pages et je prends complètement au hasard. Fait numéro 5. Le dernier. Le dernier est un peu plus light. Alors que l'Europe traverse de nombreuses crises, les Pays-Bas, eux, ont trouvé le coupable. Il s'agit du carrosse du roi. Le monarque ne se déplacera donc plus avec, car cela permet de lutter contre le racisme.
Spécifiquement de lutter contre le racisme
? Lutter contre le
racisme. Moi je pense que c'est totalement vrai. Je pense que c'est vrai aussi. C'est vrai. Quoi ? Attends, est-ce que tu peux un peu expliciter ?
En fait, sur le carrosse des Pays-Bas, il y avait des symboles qui dataient de plusieurs siècles, et qui étaient des hommes noirs portant, grimés en esclaves, etc. Et donc, en fait, il y avait eu une polémique, et du coup, le roi a tout de suite fait, non, non. J'abandonne mon carrosse, alors que c'était tout petit. Et que personne n'y prêtait vraiment attention.
Oui, c'était même pas une cause portée par... C'était vraiment des...
C'est
un
petit détail et en plus, aujourd'hui, faire des restaurations... Mais pourquoi
seulement maintenant ? C'est-à-dire que c'était pas un détail qui avait été remarqué de manière antécédente ? Pourquoi peut-être que non ? ouais bon bref quoi qu'il en soit bah pierre tu nous a encore une fois tu nous a pas menti pour le coup je voyais que tu esquissais un sourire il est tout à fait légitime mais les premiers étaient vraiment vachement sympa bah pierre de toute façon je te dis donc pas à demain puisque moi je serai pas là mais j'imagine que tu serais quand même là pour ce serait garen qui reprendra toute façon cette émission donc tu le feras malgré tout non
ah oui bah les jeux sont du lundi au jeudi ah oui donc du jeudi donc pas vendredi bah d'accord bah tu reviendras lundi c'est tout ce que je voulais savoir ok d
'accord bah tu reviendras lundi avec grand plaisir en plus là ce qui est un peu horrible c'est que du coup maintenant il aura tout le week-end donc il va pouvoir amonceler les pire chose qu'on pourra trouver sur le net X quand même c'est assez intense en terme de news pour le coup moi je sais jamais en fait si c'est des fake news donc à chaque fois que je clique vraiment sur l'article pour voir ce qu'il y a en ce temps parce que c'est pareil mais
c'est assez souvent vrai je veux dire déjà pour rendre justice à F2Souche c'est 99,9999% du temps vrai moi j'invite les gens à suivre F2Souche et à lire et prendre leurs infos sans pincettes franchement je suis étonné de la rigueur journalistique de la personne qui est derrière ce compte et d'ailleurs c'est très drôle parce qu'il y avait une statistique sur les notes de la communauté X et il me semble que France Info et certains médias avaient beaucoup beaucoup plus de notes que des F de souche ou des CNews qui eux en fait sont assez peu repris et F de souche vraiment parce que Comme ils ont, on en parlait tout à l'heure, comme ils ont un postulat de départ, c'est-à-dire que tous les gauchistes vont scruter la moindre fake news pour leur tomber dessus et discréditer, ils sont contraints depuis des années à faire un travail d'une rigueur extraordinaire, là où, quand on est journaliste chez Complément d'enquête ou chez Elise Lucet, on s'en fout. Parce que de toute façon, quoi qu'on dise, ça va dans le sens du système. Et que même si on ne sait pas faire un calcul d'inflation ou on ne connaît pas la loi, ce n'est pas grave parce qu'on est du bon côté de l'histoire. Franchement, suivez F2Souche et réinformez-vous de cette manière. C'est toujours assez croustillant. Comme dirait
Sandrine Rousseau, on s'en fout de la rentabilité. Mais en fait, ce qui est spécifique avec F2Souche, c'est que déjà, les faits sont absolument abominables. Mais en fait, c'est les détails qui sont donnés dans les titres. Parce qu'en fait, ça va être un truc du style. Nous, on avait une fois un titre qui était absolument loufoque, complètement clownesque. Où c'était une école où il y avait un migrant guinéen qui s'était déguisé en clown et qui avait donné des biscuits. Mais en fait, c'est toujours des détails, mais complètement. en fait insensé qui paraissent mais
inventé mais c'est jamais inventé
c'est
comme je disais hier c'est le but du jeu c'est montrer qu'en fait la réalité parfois est est bien pire en fait que ce qu'on pourrait imaginer. Parce que F2Souche c'est une
revue de presse donc en fait lorsqu'on clique sur l'article on se dit bon c'est F2Souche enfin moi je me dis pas ça mais on peut dire que l'utilisateur Twitter moyen se dit bon c'est F2Souche de fait on verra mais en fait lorsqu'on clique sur l'article et bien ça redirige toujours vers souvent de la PQR ou alors ça va être des médias nationaux mais qui pour le coup eux ont pour ces mêmes lecteurs, une rigueur journalistique qui est quasiment incontestable. Ça va être des Ouest France, ça va être des Dernières Nouvelles d'Alsace, ça va être des La Provence, que sais-je. Et en fait, il y a peu de place au doute. Et donc, de fait, en fait, comme tu le disais très bien, la fiction... Elle est même insuffisamment loufoque
et
la réalité elle
est bien plus importante. Tu parlais des détails justement et c'est en fait c'est dans les détails qui rendent la chose complètement vraie et en fait qui permet aux gens de se rendre compte que oui c'est leur quotidien. C'est leur
quotidien et voilà. Surtout, il faut se dire que les médias traditionnels filtrent énormément. Dès qu'il y a des histoires un peu trop glauques ou pas dans le sens, c'est très rare qu'ils sortent un papier d'une info qui n'est pas sortie d'un truc un peu glauque. Et on l'a très bien vu au Royaume-Uni. C'est pour ça qu'il faut suivre les grooming gangs pakistanais. C'est-à-dire que ça a été publié, partagé au départ sur des médias, on va dire alternatifs, moins mainstream, avant que ça a mis quasiment 10 ans avant d'arriver sur la BBC et qu'on en parle dans les grands médias internationaux. également. Et grâce à l'aide des réseaux sociaux, grâce à l'aide des Elon Musk qui ont rendu le truc mainstream. Et sinon, on nous cache des scandales incroyables.
Oui, en fait, l'incarnation des Grooming Gangs a été quand même assez particulière puisqu'on avait appris, en fait, initialement, il y a eu cette affaire qui a été recensée. On s'était dit, mon Dieu, que c'est grave. Mais en fait, c'est quand il y a eu toute cette logique, cette dynamique systémique de fait de cacher, d'invisibiliser ce qui s'est déroulé, qui était peut-être, en fait, le plus grave. Et on pourrait se dire, bah... on pourrait y avoir d'autres faits comme tu le disais en France qui serait... Ah mais je pense qu'en France il y a ce produit la même
chose mais qu'on n'a aucune idée de l'ampleur du problème. Il y a des articles qui ont été faits, même par Le Monde, etc. sur des histoires comme ça, par exemple de viols en réunion dans les cités, de filles qui sont enlevées, qui sont trafiquées, qui sont emmenées dans des cités, etc. et livrées dans des caves. Franchement c'est affreux, des histoires affreuses. Et en fait on se dit mais c'est une personne et moi je suis convaincu. Et j'espère qu'un jour la police et les médias et les journalistes enquêteront et lèveront l'homerta là-dessus. persuadé qu'il y a des réseaux entiers.
On a 150 000 sociologues qui sortent par an de nos universités. Aucune étude de sociologie ne parle des cités. C'est très étrange. On conclut là-dessus. On arrivait
bien à la fin de cette émission. On m'avait tapé sur le temps en début de semaine parce que je n'avais pas salué assez longtemps les intervenants. Donc cette fois-ci, je vais le faire. Merci Pierre pour ta présence. C'était agréable d'avoir ce vrai ou faux qui sont toujours de qualité supérieure. Et là, pour le coup, tu nous as vraiment régalé, comme on pourrait le dire sur les réseaux sociaux. Et alors, Antonin Ferrat, je te rejoins. Donc on le rappelle, tu viens en ta qualité de fondateur de l'Institut pour l'audace politique. De fait, notamment ta présence aussi sur les réseaux sociaux, puisque du coup, vu que tu es connecté, tu as quand même aussi ce regard sur l'actualité qui peut paraître absolument clownesque. Encore une fois, chers internautes, je vous remercie pour votre présence. C'était un plaisir d'être à vos côtés. Encore une fois, on se retrouve déjà lundi, puisqu'on pourra avoir ce 17-19h, cette première ligne qui sera à nouveau sur vos antennes. Moi, je vous dis à lundi, à très bientôt.
première ligne, Jordan Florentin.
Transcription automatique — vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.