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Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est surligné.
ANDRÉA KOTARAC est face à RICHARD RAMOS sur BFM TV !
24 septembre 2026
disent que c'est parce que l'opposition ne les a pas laissés faire aussi sur les retraits, etc. Et parce que la tête de François Bayot a été coupée pour reprendre votre expression. C'est les débats
des confettis du Bloc central qui ne me regardent pas. C'est la majorité présidentielle. Après 10 années de macronisme, on y est là. Le budget, ce sont des choix. Alors oui, la baisse des TVA de 20 à 5,5 sur le carburant, sur le gaz, oui, ça coûte cher. 15 à 16 milliards. Je finis simplement. 15 à 16 milliards. Beaucoup de choses coûtent cher. Nous, on assume ce choix-là parce qu'on se dit que si on ne fait rien pour l'économie française et pour les familles, ce sera pire. Premier point. Et deuxième point, beaucoup de choses coûtent cher. La contribution de la France à l'Union Européenne, ça coûte cher, 10 milliards jusqu'en 2027. Les prestations sociales non contributives aux migrants, on a présenté un contre-budget, c'était 6 milliards d'économies. L'AME transformé en Aélu, c'était... On va pas dérouler tout le programme, sinon on en a pour la semaine. Les choix budgétaires sont les choix politiques. Et c'est la responsabilité du gouvernement qui n'a pas de majorité de ne pas nous
avoir écoutés. Vous avez raison, les choix budgétaires, c'est des choix politiques. Mais vous avez deux discours. Vous avez le discours de campagne électorale de Mme Le Pen, dont TAT. Les Français trancheront à un moment donné. Et puis quand on est dans l'hémicycle, ce n'est pas le même discours. Parce que quand il a fallu aller voter les réductions de la dette, notamment par François Bayrou... Vous n'avez pas été avec nous sur ce sujet-là. Et aujourd'hui, je vais vous dire, sur le carburant, sur l'ensemble du budget où il y avait des économies. François Bayrou, c'était 40 milliards d'économies. Sur l'immigration non plus. On est l'opposition, on n'avait pas de majorité. Je vais vous dire quelque chose. Moi, je respecte, parce que c'est pour ça qu'il y a un plateau et qu'on débat ensemble. Il y a un vrai problème. C'est qu'aujourd'hui, les Français, si vous leur dites encore une fois que c'est à cause de l'immigration que ça monte à la pompe, on est sur un sujet qui est l'essence, à la pompe, et vous nous parlez d'immigration. L'économie, oui. Les Français d'abord. Le sujet, ce n'est pas la présidentielle. Et dans le budget qu'on va ouvrir là, là, on va ouvrir le débat sur le budget, il faut faire en sorte que... A mon avis, ce ne soit pas un budget de la présidentielle, mais qu'on réponde au quotidien des Français. On va l'ouvrir le débat sur le budget. En réouvrant ce qu'on a fait, c'est-à-dire les entreprises qui vont pouvoir donner une prime aujourd'hui jusqu'à 1000 euros aux travailleurs. C'est-à-dire les gens qui se lèvent le matin pour aller travailler, on doit continuer à leur mettre une prime. Et moi, je suis même pour qu'on déduise de l'impôt sur les sociétés les primes. d'essence pour aider les travailleurs. – Allez, réponse courte.
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