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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
je salue mes camarades de la deuxième heure. Bonsoir Alexandre Malafaille, fondateur du think tank Sinopia. Bonsoir Gilles Boutin, journaliste en politique économique au Figaro. Bonsoir Didier Mauss, éminent constitutionnaliste. Merci d'être là et de nous éclairer. Il y a eu une phrase assez sibylline tout à l'heure de François Bayreau dans ses nombreuses déclarations en mode sauf qui peut. le devoir d'inventer un monde plus juste. Alors ça pourrait être un sujet du baccalauréat. Là, en l'occurrence, on est quand même au pied du mur avec ce vote de confiance demandé le 8 septembre et l'intégralité des oppositions qui annoncent déjà qu'elles voteront contre. Qu'est-ce que ça veut dire un monde plus juste ? Est-ce que ça veut dire qu'on est à la fin des possibilités d'un régime
? Je pense surtout que c'est une formule que M. Beyrou a... à utiliser pour se sortir d'une situation qui pourrait d'ailleurs être une formule de Jean-Luc Mélenchon, le monde meilleur ou le monde plus juste. C'est la 6ème République, là vous pensez à ça quand vous dites Mélenchon. Oui mais Mélenchon, on peut changer de politique sans changer d'institution. Nous les institutions de la 5ème République ont cette grande vertu. qu'on peut faire beaucoup de choses sans rien changer dans le système. Alors si on a envie de changer le système, on peut, mais c'est un énorme boulot, il faudra faire un référendum, personne ne sera d'accord. Par contre, si on veut changer la politique fiscale, la politique sociale, c'est-à-dire des éléments marquants et marqueurs d'une évolution sociale, on peut le faire du jour au lendemain. Moi je me souviens d'un jour un débat, un éminent déclinologue disait mais on n'a jamais pu faire la réforme des retraites. on aurait parfaitement pu faire la réforme de retraite, simplement personne n'avait envie de la faire. L'expérience monte, on a eu les moyens de la faire techniquement, après qu'elle soit bonne c'est une autre affaire. Mais est-ce
que vous ne seriez pas d'accord Didier Mauss, puisque vous connaissez parfaitement cette constitution de la Vème République, qu'il y a un angle mort qu'on avait jusqu'à... présent, pas envisagé, ce sont ce que j'appelle communément les fameux trois couloirs de nage, où on a trois pseudo-majorités qui sont équivalentes, et dans ce cas-là, on ne peut absolument rien faire. Le travail parlementaire est à l
'arrêt. Le Parlement n'est pas à l'Assemblée nationale, c'est autre chose. L'Assemblée nationale n'est pas à l'arrêt. Elle a même voté un nombre de propositions de loi dix fois supérieures
à l'avant. Mais elle
n'a pas de majorité. On ne le constate pas aujourd'hui. Le lendemain du deuxième tour des législatives, à l'eau, c'est-à-dire 8h30, j'étais sur un plateau, je ne sais plus lequel, 8h30 c'est très tôt pour moi, mais j'avais accepté que c'était des législatives. Je dis, mettez-nous le camembert à l'antenne sur la téléviseur, on va regarder ce qu'on peut faire comme majorité. Je leur dis, écoutez, il n'y a pas 36 solutions, il n'y en a pas de majorité. Pour faire une majorité, il faut que vous preniez un des quart, des tiers du camembert, et que vous rajoutiez la moitié de la nôtre. Là, vous avez une majorité, mais c'est impossible. Le bloc central, qui par définition est au centre et devrait être le pivot d'une majorité, il ne peut pas aller sur sa droite parce qu'il tombe sur le Rassemblement National, il ne peut pas aller sur sa gauche parce qu'il tombe sur les Insoumis, le Nouveau Front Populaire, etc. Et ça, c'est la grande différence, je dirais politique pure. Ce n'est pas une question institutionnelle, c'est une question que les Français ont voté comme ça. C'est la grande différence soit avec le système italien ou le système allemand, où on se met autour de la table, mais on n'a pas d'antipathie fondamentale au départ. Et c'est la grande différence avec le système de la 4ème République, qui malgré ses défauts, arrivait à prendre trois blocs et demi pour faire une majorité. Ça ne durait pas longtemps, et puis dès qu'il y avait un problème, on changeait, parce qu'il fallait renouveler les uns et les autres. Et je disais tout à l'heure, Edgar Ford avait une merveilleuse formule pour cette quatrième république, ce sont les gouvernements à secousse. Quand un gouvernement était usé, on s'en allait, on ne le renversait même pas toujours. Le président Pinay disait, j'ai le sentiment de ne plus être soutenu. Il n'a même pas besoin de 49 à ligne. C'est des moins violents d'une certaine manière. Oui, il a pris ses gants et son chapeau, qu'on te rappelle le pinet avec son chapeau, et il est parti. Bon, voilà. En disant, grosso modo, je ne peux plus.
Je suis assez content de moi, Didier Mauss, c'est rare, parce que j'ai réussi quand même à vous sortir du dogme de la Vème République, puisque vous avez cité deux exemples qui sont quand même, mutatis, mutandis, des exemples qui margent. Gilles Boutin du Figaro.
Oui, il y a eu Michel Barnier, François Bayrou, jusqu'au 8 septembre, probablement. Comment Emmanuel Macron peut-il faire après ? C'est-à-dire qu'il va devoir trouver un nouveau Premier ministre, et s'il n'y parvient pas ? pourrait-il se retrouver dans une situation tellement bloquée qu'ils doivent de nouveau dissoudre l'Assemblée nationale, voire démissionner
? Écoutez, je vais m'en sortir élégamment, c'est-à-dire ne pas vous répondre, en vous citant cette anecdote... On dirait un
politique !
Quoi ? On dirait un politique ! Au bout d'un certain temps, on l'est un peu... Non mais, cette citation d'un humoriste, la prévision est un art difficile... Il paraît que la virgule est très importante, surtout lorsqu'il s'agit de l'avenir. Je la sors sans arrêt, parce que je n'en sais rien ce qui va se passer. La première tentation sera d'essayer de trouver un remplaçant M. Beyrou. Mais ce n'est pas facile. Personne ne s'impose. Enfin, je ne sais pas. Il y avait Sébastien
Lecornu qui avait été pressenti avant que
François
Bayou s'imposait. On ne va pas faire
le casting avec Didier Mauss qui est un spécialiste de la Constitution et qui est là pour nous éclairer sur comment est-ce que ça peut marcher et quel système on pourrait envisager. Et si ça ne marche pas,
on fera une dissolution. Il n'y a pas d'autre solution. Je réfléchissais la possibilité de faire un référendum. On voit comment on peut faire. Une dissolution, là, on n'a aucun problème juridique. Il y a des problèmes politiques. Et puis après, on verra comment les Français admettez qu'il y a une dissolution que le Rassemblement National a la place d'avoir à peu près 126 membres, on est 150.
ils en ont déjà 150 avec les sociétés.
Oui, mais je suis gentil, je suis. Je ne mets pas M. Suetti complètement dans le coup. Il a le droit de changer d'avis et de revenir à de meilleurs sentiments. Vous avez des infos, Didier Mose ? Aucune. Aucune, je ne connais pas, vous savez, moi. Je ne sais pas. Moi, je ne connais pas tous ces braves gens. Non, non, mais admettez que 150, 160, alors vous confions contre les autres. Bon, il n'y a pas d'autre solution que de demander à quelqu'un du Rassemblement National d'essayer de faire un gouvernement. Mathématiquement, la politique, c'est aussi... de la mathématique. Et ça, M. Macron, tout inspecteur des finances qu'il est, a du mal avec
les chiffres. Alexandre Lafeuille. Est-ce que vous ne croyez pas quand même que François Bayrou s'est mis tout seul dans cette situation improbable ou impossible ? Est-ce que ce n'est pas ou totalement irresponsable d'avoir voulu passer un budget à 45 milliards alors qu'il n'a pas de majorité ? Il a juste oublié qu'il n'a pas de majorité, qu'il est assis sur un dé à coudre de parlementaires qui le soutiennent, ce qui n'est pas très satisfaisant. Et que donc, s'il saute et provoque en une crise politique majeure, C'est totalement irresponsable en termes d'approche politique. Ou est-ce que c'est, au bout du compte, stupide, si c'est pour finir, en lâchant tout ce qui pourra lâcher aux uns et aux autres, pour finir sur finalement un petit budget, mais pour tenir ? Au départ, la mission c'était quoi ? C'était de garder les clés du canyon jusqu'en 2027. C'était ça le mandat dans un contexte politique comme celui
-là ? Oui, mais les circonstances ne sont pas toujours celles qu'on prévoit. Une des grandes curiosités de la période qu'on vit depuis 2017, je reviendrai à ma miroir, c'est que rien ne se passe comme prévu. Rien. M. Macron, quand il a été élu, bien élu d'ailleurs, avait une feuille de route, il savait ce qu'il voulait faire, avec un échéancier sur quelques années. Bon, dès 2018, on tombe sur l'affaire Benalla. Et à partir de là, plus rien n'a marché. Comme on dit aux cartes, il a perdu la main. Et à chaque fois qu'il revient... Il
a eu l'âge commune
Oui, complètement. Alors, qu'est-ce qui peut se passer aujourd'hui ? Bon, je dirais, M. Beyrou, c'est un ami sans être un ami de M. Macron, ils se sont beaucoup parlé. François Beyrou, paraît-il, s'est un peu imposé... Ah ben c'est pas paraît-il, il a débarqué à l'Elysée au petit matin... Je dis ça parce que bon là... Mais bon, mais c'est presque... Et alors, qu'est-ce qui va se passer s'il s'en va ? Bon, il faut le remplacer. On va commencer par essayer de le remplacer. C'est sûr. Mais par qui ? en voyez un qui a autant d'atouts dans sa main. Alors, j'en connais qui sont sur les starting blocks. M. Darmanin cet après-midi, à mon avis, il n'est pas loin, lui. Mais il n'y a pas de majorité. M. Lecornu, il n'y a pas de majorité. Ils ont les mêmes problèmes. Ils ont tous le même problème. Donc, il n'y a pas... solution à court terme.
Vous parliez, vous faisiez une citation tout à l'heure à Didier Mauss, moi j'en ai une autre, elle est Churchill, c'est cette fameuse phrase, la démocratie est le pire régime à l'exception de ceux qu'on n'a pas encore éprouvés. Moi quand j'entends censure, dissolution, crise de régime, trois majorités qui n'arrivent pas à s'entendre, je crois... Personnellement, je le dis d'ailleurs de temps en temps dans Europe 1 soir, moi je suis un grand partisan des cycles. Je crois au cycle. Si on remonte très très loin, je vous dirais que l'Empire romain s'est effondré en 476 et qu'il y a eu d'autres régimes après. Si on remonte moins loin, il n'y a pas si longtemps, il y a eu la terreur, ou si vous voulez, peut-être aussi la révolution en France. Pourquoi est-ce que... Non mais je pose la question à quelqu'un, Didier Mauss, qui... qui, non seulement vous connaissez la constitution de la Ve République, mais vous êtes un fervent défenseur de celle-ci. Pourquoi diable il y a ce dogme de cette Ve République ? À un moment donné, si ça ne marche plus, ça ne marche plus. Ah non,
mais moi je n'ai aucune appréhension, aucune hostilité à changer. Simplement pour changer, il faut d'abord être dans des circonstances relativement paisibles, si possible, parce que c'est compliqué. Il faut savoir ce qu'on veut faire. Je n'ai rien entendu. d'intéressants, de censés sur la suite. La 6ème République, je n'ai pas vu un seul projet qui tienne la route en termes de cohérence intellectuelle. Je vais vous dire, un jour... Mais
pourquoi ? On peut faire un échafaudage, nous tous dans ce studio. Vous avez parlé tout à l'heure du système allemand et du système italien. Pourquoi est-ce que ne pas construire une 6ème République autour d'un système qui fonctionnerait peut-être mieux avec des coalitions
? Mais pour faire des coalitions, il faut qu'il y ait des coalisés potentiels. Et où est-ce qu'ils sont aujourd'hui ? Moi, je n'en vois pas. Vous savez, il y a le récipient
et il y a le liquide. Donc, à un moment donné, si vous dites que le récipient est rond et pas carré, à un moment donné, il va falloir se mettre d'accord.
La vraie réforme, c'est la plus facile à faire, c'est incondestablement de changer la loi électorale et de mettre la proportionnelle. Parce que ? Parce que c'est facile à faire, il suffit d'une loi ordinaire. Le problème, c'est que je ne suis même pas sûr qu'il y ait une majorité pour faire cette
réforme. Il y a deux personnes qui sont d'accord là-dessus, c'est Mme Le Pen et M. Bayrou. Là-dessus, au moins, sur ce point-là, ils peuvent s'entendre. Mme Le
Pen, probablement un peu moins maintenant, parce que quand on regarde un parti qui devient dominant, ce qui est le cas du RN, a moins d'intérêt à la proportionnelle qu'au scrutin majoritaire, parce qu'il gagne des petites circonscriptions marginales. le nombre de circonscriptions RN ou LFI, la gauche a gagné à moins d'un pour cent d'écart. C'est énorme, c'est normal, c'est toujours comme ça. On gagne sur les circonscriptions marginales. Bon, alors, le parti socialiste officiellement est toujours pas proportionnel, ça fait partie de ses dogmes. Je ne suis pas sûr qu'ils n'ont plus intérêt. Quand il était parti dominant, il n'y avait certainement pas intérêt. Maintenant qu'il est un parti un peu... Un peu résiduel quand même, il a peut-être un peu plus intérêt, à condition que ses alliés conviennent d'un mode de fonctionnement. On ne peut pas faire de la politique tout seul. Et le problème de Mme Le Pen, c'est un de ses problèmes depuis longtemps, c'est qu'elle n'a pas d'allié. Alors là, M. Scotti, est-ce que c'est un vrai allié ? Est-ce qu'il apporte des voix ? J'en sais rien, ça c'est pas... Il a élargi
en tout cas. Il a
élargi un peu. Il a fait une sorte
de... Comment dirais-je ? Oui, de marge entre la droite républicaine et le... Vous me regardez Gilles Boutin, vous avez peut-être une question à nous poser.
Je m'interrogeais toujours dans le champ constitutionnel sur les appels à destitution du président. Jean-Luc Mélenchon voudrait destituer. Pouvez-vous nous rappeler pourquoi... Attention, parce que Didier
Mauss a apporté la constitution.
Pourquoi c'est impossible et comment vous l'interprétez derrière ? L'interpréter, moi j
'interprète difficilement. J'ai essayé d'interpréter les pensées, les arrière-pensées, les arrière-arrière-pensées. Et M. Mélenchon a joué un rôle important dans la vie politique récente. Et le vocabulaire politique, il a parlé de la bordélisation. Bon, et je crois que ça c'est important aussi. Mais alors, quand il me dit, ou il nous dit, il faut destituer le président de la République, j'ai envie de lui mettre un zéro pointé. Bon, il faut être clair, j'aime bien Mélenchon à certains égards, il est intelligent, il est bon orateur, il a une culture historique merveilleuse, etc. Mais qui dit la Constitution. Le président de la République. ne peut être destituée qu'en cas de manquement à ses devoirs, manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. Alors je voudrais que M. Mélenchon me dise où sont les manquements et en quoi ils sont manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat. Je n'en vois aucun, aucun. Je le dis franchement. Je ne veux pas vous dire l'article 5 de la Constitution qui est la contrepartie en positif, mais quelle est la faute ou quelles seraient les fautes de M. Macron sauf de
ne
pas aimer M.
Mélenchon et ses amis ? Mais pour le dire autrement, est-ce que le président de la République, si faisons un peu de politique fiction, François Bayrou saute et qu'en fait derrière il a beaucoup de mal, notre président, à reconstituer un gouvernement, remobiliser une équipe, est-ce qu'il ne va pas être contraint ? à un moment donné, à se dire, bon, je n'ai plus de solution, vous disiez vous même qu'il n'y a pas de solution à l'Assemblée, la dissolution ne réglera rien, voire elle amplifiera encore les écarts, est-ce que la solution, ce n'est pas finalement de s'en remettre au peuple, en disant... Bon ben, votez pour un nouveau président, et en attendant, moi je me retire. On part
pour six semaines ou deux mois de campagne électorale, et dans un climat qui n'est pas bon automatiquement. De toute façon, il n'est pas bon, quoi qu'il arrive. Non, non, mais je ne suis pas sûr que ce soit la solution, mais on peut y être contraint. Je le disais à certains de vos amis et confrères dans la journée, à part être des commentateurs avisés, si vous êtes, et faire appel de temps en temps à des constitutionnalistes, il y en a partout, vous voyez sur les télés, mon ami Pierino ou quelques autres, on va tous vous dire la même chose. Il manque quelqu'un. Il manque un psychanalyste. Il manque, je ne veux pas dire qu'il manque Gérard Miller, parce qu'on n'a plus le droit de le citer, mais il vous manque quelqu'un qui essaye d'interpréter je vous disais, les pensées et les arrières-pensées, les comportements de M. Beyrou ou même de M. Macron. Quel est l'objectif de M. Macron ?
Si vous voulez un psychanalyste pour analyser ce que pense M. Macron.
J'en ai parlé avec certains, ils nous disent le problème. C'est un sujet entier. Oui, mais c'est un vrai sujet. Le comportement humain, lorsqu'il n'est plus rationnel, et on est dans l'irrationalité politique aujourd'hui, donc il faut trouver d'autres explications. Un jour, Nicolas Sarkozy, un de vos grands frères, me dit, comment expliquez-vous les relations entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, qui traité assez mal, il faut le connaître. Je dis, écoutez, ce n'est pas moi qu'il faut que vous demandiez. C'est un psychanalyste, c'est un rapport de domination. Là, il accepte les choses qu'il ne devrait pas accepter. Et alors, aujourd'hui, est-ce qu'il y a une tentation suicidaire chez M. Beyrou ? Politique, je n'ai aucune envie qui disparaisse, je l'aime bien depuis 30 ans. Je ne sais rien. Est-ce qu'il y a une logique comportementale chez M. Macron, à part tenir le coup encore jusqu'à l'échéance ? Moi, je n'arrive pas, j'ai l'analyse
politique. me mène dans l'impasse. En tout cas, merci d'avoir fait cet effort de psychanalyse Didier Mauss. Je vous découvre dans un nouveau rôle qui n'est plus celui du constitutionnaliste mais du psychologue dont vous verrez, j'imagine,
nous parler
de tout ça. Merci beaucoup Didier Mauss d'avoir été l'invité d'Europe.
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