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La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré.
Mais Geoffroy Didet, vous soutenez totalement ce projet de budget 2026, notamment la suppression des deux jours fériés ? Non, pas totalement. Nous en soutenons le courage sur le principe, le courage qui consiste à dire la vérité aux Français, et ça c'est nécessaire. Mais il y a certaines options qui ne conviennent pas. Par exemple, nous voudrions que l'effort soit demandé d'abord. à ceux qui ne travaillent pas, et c'est-à-dire ceux qui ne cotisent pas, ceux qui ne contribuent pas à l'effort public. On nous parle d'une allocation sociale unique, c'est très bien, parce que c'est un outil de simplification, mais ce qui n'est pas dit par François Bayrou, et ce qu'il faudra amender dans le projet de budget à l'automne, c'est de plafonner cette allocation sociale unique à 70% du SMIC, pour que travailler rapporte toujours plus que de ne pas travailler. Par exemple, la suppression des jours fériés, pourquoi pas sur le principe, si ça avait vraiment un sens, mais ça va désavantager ceux qui travaillent déjà et qui vont devoir travailler gratuitement deux jours de plus dans l'année, alors que ceux qui ne travaillent pas et qui vivent de la dépense sociale, pour eux, c'est les jours fériés toute l'année. Et puis, il aurait fallu, par exemple, donner un sens. à cette suppression de Jean Ferrier. Si François Bayrou avait dit, je supprime le 8 mai, mais ce que nous allons gagner grâce à cette suppression du 8 mai, nous allons l'affecter au réarmement de la France, eu égard aux menaces extérieures que nous subissons aujourd'hui, ça, ça aurait du sens. Et tout le monde aurait compris l'intérêt de la réforme. Vous voyez, en fait, il faut aussi, c'est pas uniquement du sang, de la sueur et des larmes, c'est donner un sens, donner un chemin d'espoir, et puis au fond, surtout. Là où il faut concentrer notre attention, c'est sur la production de croissance. Parce qu'on nous parle de justice toute la journée, mais la vraie justice c'est la croissance. Et si demain il y a des taux de croissance bien plus élevés, il n'y aura plus de problème d'injustice.
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