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Il est 19h, bienvenue chers amis sur CNew, c'est votre rendez-vous du vendredi soir face à Philippe Devilliers, mon cher Philippe, bonsoir. Bonsoir Olivier, oui, Olivier. Qu'est-ce qui se passe ? Alors, on rassure les téléspectateurs. La promesse sera respectée. Eliott Dehal, à qui l'on pense ce soir, est exceptionnellement absent. Et il m'a fait confiance. Et vous m'avez fait confiance pour le remplacer exceptionnellement. Donc, c'est une joie. Et d'être avec vous également, Geoffroy. Bonsoir, cher Geoffroy. Vous savez que c'est la première fois ?
qu'on fait un face à Philippe de Villiers sans Elliot de Balcair. C'est pour ça. C'est une première. Je suis très content. D'abord, on a une pensée pour Elliot. En ce moment même, il est en train de faire un golf avec le président Trump en Floride. Paraît-il. Vous avez plus d'informations que moi. C'est les infos qui arrivent des Etats-Unis. Drôle d'idée de prendre des vacances. Mais je suis très content que vous soyez avec nous, Olivier, parce que Eliott et Geoffroy vous aiment beaucoup. Et moi, je vous regarde. Vous êtes un journaliste talentueux, un homme de conviction, d'expérience. Et en plus, vous êtes breton. Il y a un Breton qui nous regarde. Exactement, que nous connaissons tous les deux. Qu'on connaît bien tous les deux. C'est l'impression du max sur les épaules d'Olivier. Et nous les Vendéens, on aime bien les Bretons. On considère parfois, avec un peu d'arrogance, que la Bretagne, c'est un peu l'annexe de la Vendée.
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En tout cas, merci, cher Philippe, pour votre bienveillance. Merci pour votre accueil également, Geoffroy. Alors, démarrons cette émission puisque ce vendredi après-midi, dans les allées du Salon de l'agriculture et même certainement dans nos campagnes françaises, Philippe de Villiers, un mot est revenu régulièrement, c'est « trahison ». Trahison puisque Ursula von der Leyen a annoncé l'application provisoire de l'accord commercial avec les pays du Mercosur. L'application aurait dû être suspendue puisque la Cour de justice de l'Union européenne avait été saisie par le Parlement européen. On peut ajouter à cela les fortes réserves aussi exprimées par la France. Mais non, l'accord commercial sera bien appliqué. Je vous propose d'écouter Ursula von der Leyen, suivi de la réaction d'Emmanuel Macron.
J'ai discuté de cette question de manière approfondie avec les États membres et les députés du Parlement européen. Sur cette base, la Commission va désormais procéder à l'application provisoire. L'application provisoire est, par nature, provisoire. Son nom l'indique clairement. C'est une surprise et une mauvaise surprise. Et pour le Parlement européen, c'est une mauvaise manière.
Nous serons intraitables sur le respect de ces règles parce que notre Europe a beaucoup allourdi les règles sur nos producteurs ces dernières années. Et donc je ne défendrai jamais un accord qui est laxiste à l'égard de ce qu'on apporte et dur à l'égard de ce qu'on produit chez nous. Geoffroy Lejeune. Alors Philippe, il y a évidemment de quoi s'interroger sur la conception de la démocratie de la part d'Ursula von der Leyen. Mais que révèle selon vous cette décision ?
Alors d'abord, ça révèle un mépris profond pour les paysans français, puisque c'est la deuxième semaine du salon de l'agriculture, un salon sans vaches, un salon triste, sans vaches avec Macron. Ça ne remplace pas. On va aller au fond des choses, si vous voulez bien. Quand Emmanuel Macron dit que c'est une surprise, il ment. que ce n'est pas un dysfonctionnement. Surprise, c'est un dysfonctionnement. Je ne sais pas si vous connaissez la chanson, Olivier. Tu as voulu voir Vierzon, on a vu Vierzon. Tu as voulu voir Vezoul, on a vu Vezoul. Tu as voulu voir ta soeur, on a vu ta mère. Tu as voulu voir la souveraineté européenne, bonhomme, battu là. Et pourquoi je dis qu'il ment ? Parce qu'il ne peut pas ne pas savoir que le 9 janvier dernier, Le Conseil s'est réuni et a voté à la majorité qualifiée l'exécution provisoire du Mercosur. C'est-à-dire qu'elle a donné mandat à l'impératrice, Van der Leyen, pour une exécution provisoire. Tout le monde dans le petit milieu européiste le sait, mais tout le monde se tait. Parce que tout le monde cache la vérité aux Français. Alors, qu'est-ce qui s'est passé pour le Mercosur ? Ce qui s'est passé, c'est qu'avec le traité de Lisbonne, en 2005-2008, la France a choisi de déléguer à la Commission de Bruxelles. le pouvoir de négociation sur le plan commercial. Et c'est ce qui fait que la Commission de Bruxelles est en train de préparer en ce moment, après l'Inde, un nouvel accord avec l'Australie. Et c'est ainsi qu'elle est en train de discuter avec les Ukrainiens pour faire rentrer le poulet ukrainien à partir de 2027, puisqu'en 2027, je vous l'annonce, si vous ne le savez pas, mais eux, ils le savent, l'Ukraine va rentrer dans l'Union européenne. En fait, quand vous transférez votre pouvoir à d'autres qui sont extérieurs... un pays souverain, le vôtre, il ne faut pas ensuite venir au premier rang pour pleurer et mettre en œuvre un protocole compassionnel en disant « Oh, les salauds, on est surpris, c'est pas bien, qu'est-ce qu'elle a fait l'impératrice ? » Mais non, elle a fait ce qu'elle peut faire, puisqu'on est dirigé par un super État profond, qui est la commission de Bruxelles. Mais j'ajoute ceci, j'invite, nos spectateurs auditeurs, téléspectateurs de CNews, auditeurs d'Europe 1, à réfléchir à la coïncidence des quatre pépins qui nous tombent dessus. À la coïncidence. Premier pépin, donc le Mercosur. C'est réglé, ça se fait sans nous. On est ridicules. On n'a même pas un strapentin. Vous y maniez De Gaulle avec la chaise vide à l'époque. On a glissé sur la pente. Deuxième pépin, on apprend ce matin, par la une du Figaro, que Stellantis a 20 milliards d'euros de trous et qu'en fait, on va avoir 75 000 emplois menacés qui vont disparaître en Europe, dans l'industrie automobile. Pourquoi ça ? Parce qu'il faut respecter ce que la Commission a décidé sur le pacte vert, le Green Deal. Tu as voulu voir Vierzon, tu verras Vierzon. Tu as voulu la souveraineté européenne, tu l'as. Troisièmement, il y a quelques heures, il y a eu une motion de censure déposée par le Rassemblement national, que LR n'a même pas votée d'ailleurs, l'UMPS. Sur le PPE 3, le programme pluriannuel de l'énergie, ce n'est pas nous le programme pluriannuel de l'énergie, c'est une directive de Bruxelles. Donc Bruxelles nous a obligés à abandonner Fessenheim en son temps, sous l'influence allemande. Vous savez, le pacte, dans le temps il y avait le couple franco-allemand, maintenant c'est le couple germano-allemand. Merz, Van der Leyen. Ensuite, on a été obligé d'adopter les éoliennes qui sont vendues par les entreprises allemandes. Et puis maintenant, le marché de l'électricité où on prend le gaz allemand, alors que nous, on a une électricité nucléaire beaucoup moins chère. Ensuite, le marché de l'électricité. Pourquoi on fait ça ? Parce que c'est le Green Deal. L'industrie automobile et enfin la défense. On s'oriente vers une industrie commune de la défense et dans les milieux bien informés, je rencontrais un très grand patron d'une entreprise d'armement qui me disait, en fait, Philippe, c'est simple, la préférence européenne en matière de défense, ce sera la préférence allemande. En d'autres termes, je vous invite... à recouvrer la souveraineté, la souveraineté agricole, sinon nos paysans vont mourir. La souveraineté industrielle, sinon il n'y aura plus rien, il n'y aura plus d'industrie en France dans 5 ans, dans 10 ans, plus rien. Parce que c'est les Chinois qui arrivent. Vous deux, vous allez bientôt voyager pour arriver à CNews en voiture chinoise. Vous serez très contents d'ailleurs parce que ça marche très bien. Mais quand même, ce n'est pas la même chose. Ensuite, la souveraineté militaire et la souveraineté énergétique. Souveraineté agricole, souveraineté énergétique, souveraineté militaire, souveraineté industrielle. Quand un pays transfère sa souveraineté, le pouvoir de faire la loi, le pouvoir de rendre la justice, le pouvoir de battre monnaie, le pouvoir de se défendre... Il n'a plus que le protocole compassionnel. Et on a des politiciens qui apprennent à pleurer au bord de la route, à distribuer des cachets d'aspirine aux blessés qui sont en hémorragie. Ils sont là impuissants, mais ils pleurent bien. Ils apprennent à pleurer. Et celui qui est élu, c'est celui qui pleure le mieux. Et moi, je vous dis, ce soir, c'est très simple. L'enjeu principal de la présidentielle, il est là. Le pronostic vital de la France est engagé parce que la France n'a plus le pouvoir. Quand le pouvoir n'a plus le pouvoir, il ne peut plus rien pour vous. Et donc l'enjeu, c'est le Frexit. L'enjeu, c'est la sortie de l'Union européenne. Sinon, on va tous mourir. La France va mourir. Et donc si la France doit croire à nouveau en elle pour les nouvelles générations, il faut qu'on récupère notre souveraineté. La souveraineté, c'est le caractère d'une puissance qui n'entre en concours avec aucune autre. Réfléchissez à cette formule. Elle est simple, elle est vraie. La France souveraine face au monde, et il ne faut pas nous raconter de bobards, il ne faut pas nous dire « Ah oui, mais une France souveraine, on sera trop petit, etc. » C'est l'inverse. Ce n'est pas que la France est trop petite pour l'Europe, c'est que l'Europe est trop petite pour la France. La France est une puissance mondiale. Donc il faut qu'on apprenne à nos enfants, vous savez, on a été une grande puissance et on peut le redevenir. Regardez Singapour, regardez les dragons, il n'y a pas d'identité entre la taille et la puissance. C'est un bobard. Dans la post-modernité, l'intelligence d'un peuple compense tous les problèmes de taille, de grandeur et de statistique. C'est en fait l'équivalent de l'atome. la combinaison contradictoire de l'infiniment petit et de l'infiniment puissant. C'est ça la puissance moderne.
Et vous parliez de défense, dissuasion nucléaire, notamment on y reviendra tout à l'heure, puisqu'Emmanuel Macron va donner un discours, ce sera à Brest, à Lille-Longue, lundi prochain, et justement sur la question du partage de notre dissuasion nucléaire. Mais avant, restons peut-être sur Emmanuel Macron. Emmanuel Macron, vous avez bien connu, vous avez lié une amitié d'ailleurs avec lui, les Français se souviennent, une relation cordiale, il était venu notamment au Puy du Fou. Jusqu'au jour où vous l'avez alerté sur une question qui est essentielle pour vous. C'était le cas de Vincent Lambert. Les téléspectateurs s'en souviennent. C'est le symbole du débat alors sur la fin de vie. Et vous allez nous faire des déclarations fracassantes, si je puis dire, ce soir, puisque vous allez nous révéler les échanges que vous avez eus avec Emmanuel Macron à ce moment-là. Et finalement, c'est l'histoire du rapport d'un homme à la parole donnée, en quelque sorte. Alors, je vous ai apporté.
quelque chose que j'ai gardé par devers moi. Mais quand j'ai entendu hier Emmanuel Macron nous expliquer que la loi sur l'euthanasie était une avancée dans le sens d'un modèle humaniste, c'est le vocabulaire des loges, on a tous compris, la grande loge de France où elle est allée il n'y a pas très longtemps, pour sceller le pacte, je me suis souvenu d'une lettre, que voici une lettre où il s'est appliqué. C'est important pour lui cette lettre. Où je lui demande de gracier Vincent Lambert parce qu'il n'y a aucune raison de l'euthanasier. Et il me répond en disant merci beaucoup pour votre mot sur Vincent Lambert. Je sais le cas de conscience pour lui, sa famille, que représente aujourd'hui son sort. Je respecte profondément ces débats parce qu'ils relèvent d'une part d'indécidables, d'irréductibles délibérations de nos consciences. Pour moi comme pour vous, la vie intérieure a un sens. C'est magnifique, sauf que nous sommes le 4 juillet 2019, quand il m'envoie cette lettre. Et quelques jours après, il ne fait rien. Alors que sa femme Brigitte m'avait promis. Et donc là, j'ai compris qu'en fait, cet homme n'avait pas de conviction.
Vous parliez, Philippe, de la question de l'euthanasie à la une de l'actualité cette semaine, puisque l'Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture, c'était mercredi après-midi, la proposition de loi ouvrant, je cite, le droit à l'aide à mourir. Alors derrière le vernis sémantique, les opposants à cette nouvelle loi... alerte, tous les garde-fous ont été supprimés, nous disent-ils, comme le délit d'entrave, contraire à la liberté de conscience, à la liberté d'expression. D'ailleurs, je voulais vous montrer cette séquence filmée par les journalistes de Boulevard Voltaire. Elle est particulièrement révélatrice. Des policiers casqués ont été dépêchés pour dissoudre une veillée spontanée d'opposants au projet de loi. Alors il y a eu huit personnes au moins placées en garde à vue, dont une jeune femme. Regardez cette séquence.
même si c'était pas grave. On sait que c'est pas très drôle de faire ça, mais moi non plus, je peux pas faire autrement.
Geoffroy Lejeune. Alors Philippe, on a déjà beaucoup parlé de ce sujet ici, mais le texte évolue, il change au fur et à mesure du parcours législatif. Donc que pensez-vous du texte qui est en train d'être débattu, voté en ce moment ? Et pensez-vous qu'on pourra encore demain oser une réflexion critique sur l'euthanasie, sur le suicide assisté en France ? L'image de monsieur Nunez, puisque c'est le ministre de l'Intérieur quand vous voyez ces policiers les plus capés.
Alors je ne leur en veux pas, mais quand même, vous avez vu la petite jeune fille, c'est une héroïne de la vie, et elle va terminer en taule. Parce que qu'est-ce qui se passe là ? Avec le délit d'entrave sur l'avortement constitutionnel et le délit d'entrave sur l'euthanasie, je ne pourrai plus vous dire ce que je vais vous dire ce soir. On ne tue pas un enfant dans le ventre de sa mère, parce que sinon il n'y a plus de civilisation possible. Un pays qui a 230 000 avortements par an, il ne peut pas se relever. Il ne peut pas être dans la dynamique de la vie. Et je ne peux pas vous dire non plus, et je ne pourrai plus vous dire non plus, un pays qui fait mourir ses vieux, qui fait mourir ses incurables, qui fait mourir ses handicapés, c'est un pays qui rejoint la législation de 1933 en Allemagne. Je ne pourrais pas vous le dire parce que ce sera le délit d'entrave. Le délit d'entrave, c'est empêcher, c'est une aversion complète. Avant, il fallait empêcher des gens de mourir, tout faire pour les empêcher de mourir, les garder en vie. Alléger leurs souffrances, mais les garder en vie, maintenant c'est l'inverse. Alors en fait, pour faire la synthèse sur ce dispositif législatif, je vous dirais que le mensonge a été scellé sur le cercueil. Le mensonge d'État. C'est quoi le mensonge d'État ? Mensonge de Bayrou et de tous les autres et de Macron. Ils ont tenté un coup. Ils ont présenté deux lois. La loi qui tue et la loi qui soigne. En disant, attendez, ne vous inquiétez pas, il y en a pour tout le monde. Et donc, il y a dans la blouse les deux poches, l'injection létale et puis le calmant. Sauf que maintenant, on a bien compris qu'en réalité, la loi sur les soins palliatifs n'est d'aucun secours, puisque c'est une question budgétaire. Et que, en fait, la loi sur l'euthanasie, elle demeure, comme l'a dit M. Sauvé, l'ancien vice-président du Conseil d'État, ou Jean Léonetti, de manière remarquable, en disant, en fait, ça cache la misère du système de santé. Tout ça pour ouvrir la boîte de Pandore. Olivier Geoffroy, savez-vous que cette loi qui a été adoptée hier est la plus permissive dans toute l'histoire du monde et dans le monde entier, plus permissive qu'en Belgique, aux Pays-Bas, dans l'Oregon, au Canada, et que cette loi... elle va connaître ensuite, c'est le pied dans la porte comme dit un sénateur, elle va connaître ensuite une banalisation qui va nous emmener jusqu'à l'eugénisme, c'est-à-dire la société parfaite, avec l'enfant parfait, sinon il n'est pas, il ne peut plus naître, et le vieillard parfait. Donc cette société me fait peur, parce que c'est la société qui va vers le transhumanisme. Et non seulement la banalisation, mais la pression psychologique. Le professeur Philippe Juvin, qui est un homme remarquable, qui s'est battu d'ailleurs de manière admirable à l'Assemblée, a fait une interview dans le JDD dimanche dernier, qui m'a bouleversé. Et il dit, la Cour constitutionnelle allemande... A noter que des Hollandais avaient quitté leur pays pour s'installer en Allemagne pour échapper à la pression psychologique de l'euthanasie. On en est là. Et ce que je voudrais dire de plus important et de plus grave, c'est qu'en fait, le prix de la vie va changer. La vie humaine est le principe, le ciment. de toute société civilisée, le respect de la vie humaine. Et là, on a le meurtre légal. Vous vous rendez compte de ce que je dis ? Le meurtre légal. C'est-à-dire qu'en fait, la non-assistance à personne en danger, elle change de code. Elle était dans le code pénal, c'était un crime, elle passe dans le code de la santé publique, c'est une vertu civique. Et là encore, je reviens au professeur Juvin, il dit, je ne veux pas. Quand j'entre dans la chambre d'un patient en blouse blanche, qu'il se demande ce que je viens faire. Est-ce que je viens pour le soigner ou pour le tuer ? Vous vous rendez compte, la relation entre le soignant et le soigné va être complètement dénaturée. Moi, je vous dirais ceci. J'ai déjà dit ici devant Geoffroy, mais je le répète. La différence entre un homme et une civilisation. C'est que dans un cas, dans le cas de l'homme, la décomposition suit la mort. Pour une civilisation, elle la précède. Dans toutes les sociétés qui vont vers l'épuisement, il y a un temps entre le temps des vivants et le temps des morts. C'est le temps des morts vivants. Nous sommes dans ce temps-là.
Philippe Devilliers, vous le comprendrez bien, mon rôle de modérateur m'oblige à rappeler effectivement aux téléspectateurs qu'aujourd'hui l'avortement est dans la Constitution et est inscrit dans la Constitution. Ce que je vous propose à présent, c'est de revenir sur l'après. Beau travail Macron. Il n'a pas fait grand chose, mais alors c'est le sociétal. En fait, il n'a pas fait grand chose, mais enfin qu'il a quand même abîmé l'État.
Il a supprimé le corps préfectoral, le corps diplomatique, il a abîmé la nation, il a transféré la souveraineté, on voit le résultat, et il a abîmé la société. Dors-tu content, Voltaire, et ton hideux sourire, voltige-t-il encore sur tes os décharnés ? Ce siècle doit te plaire, car tes hommes sont nés.