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Si je suis votre président, quoi qu'il arrive, quelles que soient les circonstances, quelles que soient les pressions que nous subirions, en aucun cas, jamais, d'aucune manière, je ne cèderai le siège de la France à l'ONU et au Conseil de sécurité de l'ONU. Jamais, ni pour l'Europe, ni pour personne. La France, à partir de son siège, veut reconstruire une coalition de nations pour valoriser le droit international, pour valoriser l'Assemblée Générale de l'ONI, pour punir ceux qui violent le droit international, les États-Unis d'Amérique. qui tous les ans sont condamnés pour le siège de Cuba et qui menacent aujourd'hui ignominieusement d'envahir Cuba auprès de qui nous nous tenons, ou bien les Netanyahou et compagnie qui ont agressé tous leurs voisins et fait un génocide. L'ONU dispose des moyens politiques, matériels et militaires de punir ceux qui violent le droit international. Je voulais vous le dire pour que vous compreniez deux choses. La première, chez ce qu'on se prépare à faire, en étant bien conscients du fait que nous sommes le contraire des amateurs. Nous sommes formés, éduqués, instruits, organisés, disciplinés. Nous savons ce que nous voulons faire, comment le faire, quand le faire, où le faire. Et deuxièmement, à la surprise générale, nous le ferons.
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