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Mais franchement, franchement, vous avez là une réaction typique de la haute administration. Vous avez un problème démocratique et en face du problème démocratique, vous répondez par une solution technocratique. Eh bien moi, ce que je veux, justement, c'est donner un grand coup de pied dans la fourmilière, faire en sorte que demain, la rupture, qu'on puisse finalement, en réalité, renverser la table et la renverser complètement. François Baroin... qui n'a pas pu venir, mais que je salue, a eu un mot délicieux. François, il a eu un mot délicieux et j'en profite pour saluer Valérie, que j'ai salué tout à l'heure, mais dont je n'avais pas croisé le regard. Merci Valérie vraiment d'être venue. Ça fait chaud au cœur. Voilà, vous pouvez l'applaudir. Elle a été une combattante, elle aussi, il y a cinq ans. François, François a été exceptionnel. François dit, puisqu'on parlait de renverser la table, et il dit très simplement, vous savez, pour ne pas penser qu'on puisse renverser la table avec ceux qui veulent remettre le couvert, simplement en changeant la couleur de la nappe. Mes amis, on y est. Ce que nous voulons, c'est une rupture. C'est une rupture et c'est reprendre en main les choses, redonner à l'Etat toute sa puissance, redonner au pouvoir son pouvoir et surtout faire en sorte que la substance, la source de toute légitimité démocratique, ce soit le peuple, nous consulterons les Français. Et nous ferons dès les premières semaines, dès les premiers mois, justement cette grande révision constitutionnelle qui nous permettra justement de bousculer et de reconstruire notre pays. Mes amis, cette rupture, je la veux. J'ai souvent dit que 2027, c'était la dernière étape. Ce sera le chaos ou le sursaut. C'est la dernière chance pour les Français. Jamais la France n'a été aussi menacée. Le monde est si dangereux. Il y a l'Europe, dont on a parlé tout à l'heure, François-Xavier. sur lequel nous devons nous appuyer en changeant le logiciel de l'Europe pour que l'Europe elle-même comprende qu'elle doit soutenir la production, les productions nationales, qu'elle doit innover plutôt que de trop réglementer et qu'elle doit sortir de sa naïveté. Mais dans ce monde dangereux, jamais la France n'a été autant affaiblie. Voilà, chers amis les jeunes, voilà à quel moment de l'histoire on vous a placé. C'est la raison par laquelle cette rupture, je la veux. Et je la veux pour vous. Pour vous d'abord. Vous, parce qu'on vous a menti. Vous êtes les premières victimes de ces mauvais choix politiques. Les premières victimes des mensonges. Les premières victimes d'un manque de courage incroyable. On vous a promis de l'argent magique et vous avez la dette pharaonique. On vous a promis aussi un climat. une transition énergétique et vous avez une facture énergétique qu'il vous faudra payer, climatique aussi. On vous a promis une société multiculturelle comme un nouvel horizon fraternel. Et on a déjà une société multiconflictuelle. Oui, on vous a menti, mais je ne vous mentirai pas. Personne ne peut remettre en cause ma sincérité. Personne. J'ai des convictions, je n'en ai jamais changé. J'ai une ligne que j'ai toujours suivie. Merci.
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