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Marine Tondelier.
Bonjour, merci de votre invitation.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Merci d'être avec nous dans le 740 France Info ce matin. L'actualité du jour, c'est bien évidemment la fête de l'UMA. Je pensais que vous alliez dire Céline Dion.
Ça en parle beaucoup depuis ce matin.
Oui, j'imagine que dans les travées de la fête de l'UMA, vous allez parler de Céline Dion aussi. Et on va en parler d'ailleurs. Et on va chanter Céline Dion. On chante beaucoup à la fête de l'UMA. Bien sûr, de ce premier concert de Céline Dion ce soir à Paris. Vous avez raison, mais parlons de la fête de l'UMA. Rendez-vous hautement politique en cette année présidentielle. Vous, vous allez prononcer un discours, vous entendez 14h30 sur le site. des écologistes tout à l'heure, Marine Tondelier. Il y aura aussi Fabien Roussel qui va prendre la parole, Jean-Luc Mélenchon. En gros, tous les candidats de la gauche seront présents. Ça dépend
où vous pensez que ça arrête la gauche parce qu'il y en a que vous n'avez pas cité là.
Oui, on ne les a pas tous cités. En tout cas, ceux que j'ai cités seront présents. On verra si d'autres viennent. Peut-être, j'imagine que vous faites référence à Raphaël Glucksmann. Est-ce que c'est quand même pas le cas ? Olivier
Faure s'arrête là ce matin.
Olivier Forre sera là pour le Parti Socialiste. Est-ce que ce n'est pas l'occasion quand même de se reparler ? Vous êtes tous finalement dans les travails de la fête de l'UMA. C'est quoi ? C'est chacun de son côté durant ce week-end ou vous allez quand même essayer d'échanger avec vos partenaires de gauche
? Alors premièrement, vous dire que ça a toujours été comme ça la fête de l'UMA. Il y a des moments collectifs et puis chacun fait son discours à un moment sur son stand, ce qui est assez classique. Là, bon, il y a la difficulté de l'élection présidentielle et c'est vrai que je constate que dans le programme, les organisateurs n'ont pas... réussi à faire un moment commun qu'on a, moi depuis que je suis secrétaire nationale, toujours eu. C'est-à-dire un moment où, avec Manuel Bompard, Fabien Roussel, Olivier Faure ou leurs représentants, on était ensemble sur scène et on avait un débat commun alors que c'était juste après le NFP. C'était pour tirer au maximum dans le même sens. D'autres fois, c'était vraiment un débat sur ce qui... Nous singulariser ou là où on devait trouver des convergences. Là, cette année, ça n'a pas lieu. Pour les raisons que vous comprenez, ça en dit long. Mais après, vous me demandez si je vais en profiter pour reparler à tout le monde. Écoutez, moi, je n'ai pas besoin d'occasion pour reparler à tout le monde. Je parle à tout le monde tout le temps. C'est la spécificité des écologistes. On en est très fiers. Et donc, je parlerai à tout le monde à la fête de l'UMA. Mais ce ne sera pas ma seule occasion de le faire. Comme si, si je n'avais pas pu à la fête de l'UMA, je n'aurais pas pu parler aux gens. Je le fais en permanence. Vous savez qu'on a en août écrit à tous nos partenaires. politiques, ils sont 16, parce qu'il y a aussi des régionalistes, etc., il y a plein de partis, et ça nous paraît indispensable, mais on fait une campagne pour l'écologie et pour l'union, parce que vous savez, moi, je ne fais pas de la politique pour dire j'ai le meilleur programme sur plat pied et glacé, j'en suis très fière. Moi, je veux qu'on mette en œuvre ça. Et je pense, j'avais établi 21 propositions qui, je pense, peuvent mettre tout le monde d'accord à gauche, que notre travail, ce n'est pas juste de nous affronter, de nous différencier, de nous singulariser, c'est de trouver ensemble un chemin de victoire pour les gens qui votent pour nous. mais pour aussi ceux qui ne votent pas pour nous, qui ne voulent plus du tout, mais qui ont besoin de nos propositions.
Marine Tordelier, vous avez justement écrit à vos partenaires de gauche, ils vous ont répondu, on a l'impression que ça reste lettre morte, vous parliez de bilatéral, vous n'avez pas eu de bilatéral ? Si les gens avaient répondu pour dire,
je ne répondrai pas à ton courrier, mon courage, on ne parle plus, vous seriez au courant, ils n'ont pas fait ça. Et donc après, moi je considère que la politique, ce n'est pas de la télé-réalité. C'est-à-dire que soit on fait des opérations de communication, et là ça se passe sur les plateaux télé, soit on veut vraiment que ça fonctionne. Et on accepte, même si c'est frustrant pour les journalistes et pour ceux qui nous regardent en disant on veut savoir, on veut savoir. Si vous voulez ça, vous vous enfermez dans un loft avec des pizzas et des caméras, vous aurez tout. Moi, je le dis, si on veut que ça avance vraiment, des fois, il faut accepter de faire un pas de côté des caméras, de travailler discrètement. Et les rendez-vous que nous proposions à chacun des partenaires, oui, ont commencé. Je ne vous dirai pas avec qui, à quelle heure, à quelle date, mais ils ont commencé et ça se passe bien. Forcément, ça commence avec ceux qui sont assez alignés avec nous, qui ont vraiment envie que ça marche. Et moi, j'ai très confiance qu'on arrive dans les semaines qui viennent à rencontrer tout le monde et à trouver ce chemin de victoire que mérite le peuple de gauche, que mérite celles et ceux qui souffrent des politiques macronistes depuis maintenant 10 ans.
Oui, parce que vous dites que c'est frustrant pour les journalistes politiques, peut-être pour les téléspectateurs. Et pour ceux qui veulent la
lumière au bout du tunnel. Et
surtout pour les Français, parce que les électeurs de gauche, là, ils se disent que c'est la défaite assurée. Pour moi, les
téléspectateurs, c'est les Français.
Bien sûr, mais en tout cas, ils se disent qu'on imagine que là, la gauche, c'est la défaite assurée. Vous mettez la place d'un électeur de gauche aujourd'hui. Je vous
rassure, j'en suis une. Moi, je ne considère pas qu'il y a les électeurs de gauche d'un côté et moi de l'autre qui les observe en surplomb. Cet été, en ceint de 8 mois, j'ai fait 5000 kilomètres en vanne électrique avec une trentaine d'étapes dans tout le pays, tout type de territoire. Ça m'est remonté matin, midi et soir. Une forme de... même de désenchantement, de lassitude, de bon écoutez, au point où on en est rendu, on va profiter de nos vacances, bon courage. Et moi les gens venaient me voir en me disant lâchez rien, parce que vous... On compte sur vous, on sait que vous pouvez y arriver. Et je dis là, lâchez rien, vous êtes sympathique, mais je ne tiens pas grand-chose non plus. Je ne vais pas rassurer inutilement les gens ce matin. Si j'étais rassurée, je vous le dirais, je ne le suis pas. Je vois bien les mécaniques à l'œuvre. Chacun a décidé d'être dans son couloir de natation. Moi, du coup, je suis candidate au nom des écologistes, mais ce n'est pas mon but ultime dans ma vie. S'il faut qu'on aille au bout, on ira au bout. Mais notre but, c'est de trouver un chemin de victoire pour notre camp. Et pour ça, il faut que chacun accepte de se dépasser pour aller vers quelque chose de plus grand que soi. que plus grand que juste sa campagne, sa formation politique. Et il faut le faire vite parce que vous savez à quelle vitesse les logiques d'appareil se referment aussi. Là, on est dans un moment un peu spécial parce qu'il y en a qui sont très déterminés, qui sont en campagne à fond. Il y en a d'autres qui sont en train de chercher qui va être leur candidat. Et on n'est même pas sûr que quand ils auront choisi, ce sera définitif. On est encore dans un moment où on a de la marge de manœuvre. compter sur les écologistes, c'est mon engagement, c'est ma promesse, pour faire le maximum et trouver ce chemin de victoire. En tout cas, s'il existe, je peux vous dire qu'on y aura contribué et qu'on en sera.
Marine Tourneu, vous venez de dire que si, en gros, il faut vous désister au nom de l'Union de la gauche, vous le ferez, et donc vous ne serez pas peut-être candidate jusqu'au bout. Il n'y a pas de désistement. Il faut déjà régler le problème au sein de votre parti politique, il y aura un vote interne, avec différentes lignes. Il y a ceux qui prônent, comme Sandrine Rousseau, de rejoindre Jean-Luc Mélenchon, et d'autres, comme Yannick Jadot, qui ont déjà rejoint Raphaël Guzman, et donc plutôt l'association. de notre
famille politique. Comme vous l'avez compris, s'il est dans une autre campagne, c'est qu'il n'est pas dans la nôtre. Il
s'est exclu lui-même et les procédures
sont en cours. Mais ce n'est pas tellement le problème. Vous allez exclure Yannick Jadot du parti ? Pour moi, ce n'est même pas un sujet. Je n'ai pas le temps et j'ai l'élégance de ne pas en rajouter, contrairement à ce qu'il a fait depuis des semaines. Ce que je vous dis, c'est que... Les réflexions qui ont lieu chez les écologistes, moi, elles me rassurent énormément. Vous savez, en politique, des fois, il y a énormément de certitudes, d'arrogance, et ça, ça me perturbe. Par contre, que des militants écologistes, comme l'intégralité du peuple de gauche, on vient d'en parler assez longuement, se disent comment on fait, ben moi, je suis hyper fière de ça. Je suis très fière, je trouve ça sain, je trouve ça lucide, et il est logique que les gens se posent des questions, mais vous savez, chez nous, il y a très peu de gens qui disent qu'il faut absolument faire Jean-Luc Mélenchon à telle date, et très peu de gens, il y en avait un, il y a des partis, qui... Voilà. Et il y a très peu de... Oui, mais c'est franchement des gens qui ont cette certitude absolue de dire tout de suite, dès qu'on peut, on va se dire Jean-Luc Mélenchon, les gens ont plein de questions. Ils disent pas jamais de l'avis non plus. Ils disent... En fait, pour faire quoi ? C'est quoi leur plan pour gagner ? Comment, si on s'intègre au truc, on pense que ça va jusqu'à la victoire ? Comment ils gagnent un deuxième tour face à Marine Le Pen ? On se pose des questions et si les Insoumis veulent en discuter avec nous, on le fait. Mais de l'autre côté, Yannick Jadot part chez les socialistes, chez Raphaël Glucksmann. Il y a aussi très peu de gens qui disent à nous, Raphaël Glucksmann, c'est un bon plan, on y va. C'est votre vote interne qui
le dira. Mais ma question est simple. Oui, mais notre vote interne, ce ne sera pas sur l'un ou l'autre, c'est sur le chemin de victoire. Si je peux juste finir ma question, Marine Tondelier. Le vote interne va dire, en gros, on rejoint soit Jean-Luc Mélenchon, il y aura une majorité pour ça, ou une minorité, ou alors de l'autre côté, on rejoint Raphaël Luxemann. Ou il y a une
candidature écologiste jusqu'au bout, ou on ne fait rien.
Comment ? Le choix de votre parti, vous êtes prête à le suivre et donc à vous désister si jamais on dit... Je ne sais pas pour qui vous me
prenez, mais je suis secrétaire nationale de ce parti et leur candidat à la présidentielle. J'ai infiniment confiance dans ce parti et je suis fière d'être dans un parti qui est le plus démocratique de France où on décide ensemble et c'est pour ça que la décision sera bonne, parce qu'on l'aura prise ensemble. Et donc aujourd'hui, je vous le dis, il n'y a aucune majorité pour aller ni d'un côté ni de l'autre. C'est comme ça, je le constate. Et donc notre travail, c'est de construire ce chemin de victoire, c'est de dire, si on fait partie de telle aventure... À quoi on sert ? Pourquoi faire ? Avec quel projet pour aller jusqu'où ? C'est pour ça que dans le courrier qu'on a envoyé cet été, on listait un certain nombre de sujets de fonds dont on voulait discuter avec les partenaires. Parce que vous savez, les uns et les autres, s'ils n'arrivent pas à convaincre les militants écologistes... que c'est ce chemin-là qu'il faut emprunter, ils n'arriveront pas à convaincre les Français. Déjà, au sein de leur famille, ils ne convainquent pas.
Vous n'avez pas répondu à ma question. Laquelle
? Allez-y. Je
vous la repose. Si, en gros, le vote interne de vos militants, des écologistes,
dit
très clairement, on va chez Jean-Luc Mélenchon, vous soutiendrez la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Mais attendez,
ça ne se pose pas comme ça. Le sujet, c'est quelle proposition on met sur la table. Les gens, ils ne vont pas choisir, comme à l'école des fans, Jean-Luc ou Glucksmann. On va travailler à un accord de gouvernement, en fait. Vous voyez ? Ce n'est pas une personne ou une autre. Je viens de vous expliquer en plus très longuement qu'aujourd'hui, personne n'était capable de gagner seul. Ce qui fait qu'il y a un chemin de victoire, ce n'est pas juste un nom ou un autre. Aujourd'hui, on les a les noms et ça ne fonctionne pas. C'est quel chemin de victoire, pour quel programme de gouvernement, pour travailler comment ensemble, et est-ce qu'on se retrouve là-dedans ou pas. C'est de ça dont on va devoir convaincre nos adhérents. Et si nous ne sommes pas convaincus, nous continuerons notre candidature, mais nous demandons. Rien de mieux qu'à avoir un chemin de victoire qui se profile, de pouvoir y contribuer et de pouvoir gagner pour changer la vie des Français. Vraiment, pas pour faire un concours de mesures programmatiques entre nous.
– Martin Dolly, votre favori à la primaire du PS des sociodémocrates, c'est Olivier Faure ? – Alors je leur souhaite vraiment
bon courage. – C'est Olivier Faure ou pas ? – Ce n'est plus mon affaire, je vous le dis. On a perdu du temps pendant un an, dans une dizaine d'heures de réunions, à essayer de travailler à cette primaire commune. Ils ont décidé qu'ils la faisaient sans nous. Écoutez, ce n'est plus notre histoire, ça ne nous concerne plus. On attend le résultat. Je
voudrais qu'on parle du débat budgétaire à présent, si vous voulez bien, Marine Tondelier, avec le projet de loi de finances 2027 qui sera présenté en Conseil de ministre le 30 septembre prochain. On connaît déjà quelques pistes. David Damiel, le ministre des Comptes publics, s'est exprimé hier et il nous dit que les retraités vont être mis à contribution. Visiblement, l'ensemble des retraités n'est pas que les plus aisés. C'est des macronistes,
ils n'ont jamais dit qu'ils feraient la justice sociale. Si je peux finir
ma question, pour obtenir jusqu'à 6 milliards d'euros d'économie. On sait qu'il faut trouver quand même des... des économies. Qu'est-ce que vous en pensez de cette proposition ?
Les retraités
les plus aisés, ça vous va, mais pas les autres ?
Déjà, moi, je ne sais pas ce que c'est un retraité aisé. Parce que je rappelle qu'on peut se dire, au-dessus de 2 000 euros par mois, ils ne sont quand même pas à plaindre. Je rappelle qu'un EHPAD, ça coûte au bas mot entre 2 000 et 3 000 euros par mois. Un retraité qui gagne 3 000 euros par mois, il est tout juste pour payer son Ehpad, par exemple. Donc je ne sais pas ce que c'est un retraité aisé. Ensuite, je rappelle, pour donner des ordres de grandeur, que le déficit annuel de la France, en ce moment, c'est 150 milliards d'euros. je rappelle que les recettes fiscales qui manquent chaque année du fait des cadeaux fiscaux faits par Macron, dans ses 10 ans de mandat, c'est la Cour des comptes qui dit que c'est 62 milliards par an. C'est-à-dire que c'est quasiment la moitié du déficit. en proportion, qui représentent les baisses d'impôts qui ont été faites par le gouvernement. C'est sûr que si vous baissez de 62 milliards par an les impôts, chaque année, c'est ça en moins. caisse de l'argent, il vous manque de l'argent pour faire des politiques publiques. Et donc vous avez beau jeu après de dire, du coup là on n'a pas le choix, il nous fallait chercher chez tout le monde, chez les retraités, tout le monde va devoir faire un effort, nous en fait on le fait déjà toujours l'effort, et on n'a pas évidemment le même consentement à payer que des personnes qui ont vraiment les moyens, qui sont épargnées par les politiques macronistes depuis 10 ans.
Qu'est-ce que vous proposez vous concrètement aujourd'hui Marine Tondelier ? en termes de mesures d'urgence, parce qu'il y a urgence, avec l'été qu'on vient de vivre, le canicule à répétition, la sécheresse, qui a coûté jusqu'à 0,1% de croissance, selon les chiffres du ministère de l'Économie.
De toute façon, avec une présidence de la République écologiste ou un gouvernement écologiste, un Premier ministre écologiste, je peux vous dire que la conférence de presse de rentrée aurait été tout autre. On n'aurait pas dit, bon, maintenant qu'on a baissé les impôts des plus riches, comment on fait avec toute la population pour remplir un peu l'équation ? On aurait dit, vous voyez l'été qu'on vient de passer ? Vous avez tous souffert. C'est mobilisation générale à la rentrée. Et la mobilisation générale, pour moi, c'est comment on aide ce pays à sortir du surendettement climatique. Parce qu'on est en surendettement climatique. On vit à crédit sur la planète. On dépense plus de ressources qu'elle peut ne nous en apporter. Et ça surendette l'État, les ménages, les collectivités, les entreprises, parce qu'on est dépendant de cette facture énergétique, de nos maisons à l'isolé. Qu'est-ce que vous proposez dans cette rentrée ? Je sors aujourd'hui à la fête de l'humanité un plan d'action sur les trois postes principaux des Français. Se loger, se nourrir, se déplacer. Il y a un Français sur six qui ne mange pas à sa faim aujourd'hui, il faut quand même le dire. Et donc pour vous donner un exemple de mesure de ce grand plan bouclier social et environnemental pour les Français, c'est obliger les grandes surfaces à proposer des biens alimentaires de qualité prix coûtant. Parce que les écologistes ont fait une grande enquête sur les marges des supermarchés, une commission d'enquête au Sénat, qui montre qu'en fait les supermarchés... Sur les produits d'appel, par exemple les gâteaux, les oreos par exemple, les gâteaux pas très bons pour la santé, là ils veulent bien vendre à perte, au prix coûtant ou quasi à perte. Et du coup ils se rattrapent sur les produits de qualité. Par exemple si vous achetez des légumes bio en supermarché, vous allez payer 81% de marge de plus que si vous achetiez des produits non bio. Et donc à un moment, ça veut dire qu'on condamne les personnes précaires par ce système des supermarchés à aller vers de l'alimentation qui n'est pas bonne pour leur santé. Nous on revendique que c'est une question de dignité, ils doivent manger en bonne quantité. Marine Taudet,
vous proposez un bouclier environnemental et social, c'est votre proposition ? Avec des
mesures santé, logement, transport. Trois premiers postes de dépense des Français.
Je voudrais vous faire agir à cette une de nos confrères de libération, une du jour, on va peut-être la voir à l'image, une concernant Céline Dion, on parlait du budget à l'instant. Les concerts de Céline Dion en France, il y en a plusieurs, je crois qu'il y en a 26, qui pourraient rapporter au pays jusqu'à 1 milliard d'euros de retombées économiques. Vous me faites regretter de
ne pas avoir de place à chaque fois que je revois Céline. Je pense qu'il y a des gens qui ont beaucoup de chance d'avoir eu des places pour aller la voir. Et écoutez, c'est une une humoristique quand même de libération. Céline Dion peut faire des concerts tous les soirs si elle veut. On ne va pas résoudre la crise budgétaire des Français comme ça. Mais écoutez, ça fait du bien de sourire un peu dans cette actualité de brut. Donc merci Libé pour cette une. Votre
chanson préférée, Céline Dion ?
c'est toute seule qu'elle a faite avec Jean-Jal Goldman. C'était simple, c'était les meilleurs.
s'en laisse
pas.
Merci Marine Thondelier. Merci à vous. Merci d'avoir été avec nous dans le 740 France Info Canal 7.