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D'abord, mon choix, en tout cas ma politique, ce sera le libre choix des familles. Et je postule qu'aujourd'hui, contrairement à ce qu'on peut entendre, on dit qu'il y a un mouvement No Kids, des jeunes qui ne voudraient pas faire d'enfants. No Kids, voilà. No Kids, exactement. Pas d'enfants. Parlez français. pense que c'est marginal. Et qu'en réalité, quand on regarde les choses, les Français voudraient avoir un peu plus de 2 enfants, 2,4 enfants par couple, et ils en ont moins. Pourquoi ils en ont moins ? qu'ils n'ont plus les moyens. Donc j'ai fait des propositions, je vais vous en citer trois. Première proposition, il y a une douzaine d'allocations pour la famille. Je les fonds en un revenu parental. Ce sera quasiment 1000 euros pour au troisième enfant. Mais dès le premier enfant... Dès le premier enfant, il y aura une aide. C'est concret. Et le fait de fusionner tout cela, ça permet d'économiser 6 à 700 millions de machinerie bureaucratique. Deuxième proposition. Pourquoi est-ce que les jeunes parents ont des difficultés à accueillir leurs enfants ? C'est tout simplement parce que le logement est trop cher. Et qu'en un peu plus d'une dizaine d'années, les jeunes dans les grandes métropoles, ils ont perdu l'équivalent en surface d'une à deux chambres d'enfants. Donc ce que je fais par exemple, c'est que... Je propose de déduire des emprunts. Vous achetez une maison, un appartement, vous voulez agrandir parce qu'il y a un enfant qui naît, vous allez faire un emprunt, vous allez payer les taux d'intérêt, ils sont de plus en plus élevés. Au premier enfant, l'État prend en charge 50% du coût du taux d'intérêt. Au deuxième enfant, 75%. Au troisième enfant, 100%. Au troisième enfant, ça voudra dire que ce sera l'équivalent de 8 annuités. Vous vous rendez compte ? Ce n'est pas rien. Deuxième proposition. Troisième proposition, les gardes d'enfants. Le problème, c'est la conciliation. Vous êtes sans doute maman. On a un problème. Aujourd'hui, il y aura de moins en moins d'assistantes maternelles. La crèche, on n'a pas partout. Et il y a des mames, peu importe, des regroupements parfois d'assistantes maternelles. Moi, ce que je veux, c'est qu'on arrive à débureaucratiser. Aujourd'hui, les crèches privées sont en train de mourir, les indépendantes. on a mis sur leur dos des normes, des normes et des normes. Je me souviens avoir été dans une inauguration parce qu'un petit village de Vendée, 1000 habitants, chez Foix, avait eu en réalité l'audace, l'ambition de faire une crèche. Et le maire m'invite à l'inauguration. Il me montre une poignée de porte. Il me dit, regarde Bruno, on a eu un problème avec la poignée de porte. Je dis, ah bon ? Il me dit, oui, parce qu'on a un problème avec les normes. La poignée de porte, elle n'est pas aux normes PMR, ça veut dire pour les handicapés. Et il a fallu choisir. Il y avait une contradiction entre la norme pour les handicapés et la norme pour les enfants PMI. Vous vous rendez compte jusqu'où on en est ?
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