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avons approbé le procès verbal du 10 juin 2026. Est-ce qu'il y a des interventions ? Pardon, pardon, pardon. On va faire l'appel, monsieur Benayem.
Mesdames, Messieurs, bonsoir à toutes et à tous. Merci, M. le maire, pour cette introduction et ravi de participer à l'avis de ce conseil municipal et de la commune de Carmeau. Je fais l'appel François Boussier, Mylène Cullifay-Tesson, Thierry Sodriche, Gisèle Rataboule, Simon Branly-Barbance, Corinne Massol, Lionel Calvignac. Stéphanie Seno-Ochoa. Michael Yozik. Martine Courveille. Julien Bezombe. -Marie Bory. Francis Cossanel. Christian Manuel. Céline Montes. Marguerite Blanquet. Mathieu Fiamazot. Guylaine Viguier, Hulin, Patricia Stéphanie,
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Joël
Viguier, M. Bousquet donne procuration à M. Schultes. Marie-Christine Sanchez. Pierre Schultes. Cécile Ozièche. M. Andrieux donne procuration à M. Balsa. Marie Granier. Henri Balsa. Martine Moser. Je vous remercie. J'espère que je n'ai écorché aucun nom pour cette première.
Merci, monsieur le directeur général. Donc, vient l'approbation du procès verbal du 10 juin 2026. Est-ce qu'il y a des interventions avant de passer à son approbation ? Très bien. Donc, qui est contre ce procès verbal ? Qui s'abstient ? Je vous remercie. Une nouvelle conseillère municipale, suite à la démission de Patricia Stéphanie, qui a motivé le 12 juin dernier sa volonté de ne plus siéger au sein du Conseil. Il s'agit là d'une question de santé. Je veux assurer auprès de Patricia Stéphanie tout notre soutien et notre confiance. Elle est... toujours parmi nous dans certaines actions. Cependant, elle ne pouvait plus assumer la régularité des réunions et la charge qui lui revenait en qualité de conseillère municipale à la préférée, permettre à Valérie Dubois de siéger. Il nous revient aujourd'hui. d'introduire Valérie Dubois au sein de ce conseil municipal. Bienvenue Valérie parmi nous. Nous allons mettre à jour le tableau du conseil municipal qui a déjà été mis à jour et transpi en préfecture le 27 juillet 2026 après la réception du courrier. On pourra t'intégrer Valérie dans la feuille d'appel du prochain conseil municipal. Pour le premier chapitre, donc, les affaires financières, Madame Cudifay-Tesson.
Merci, Monsieur le Maire. Bonsoir à tous. Donc, dans le premier point, nous allons parler d'attribution de subventions. Tout d'abord, pour le Fab Lab, à hauteur de 1 500 euros. Le Fab Lab a mené une opération de reconditionnement d'ordinateurs collectés en échatterie, afin de les redistribuer à des habitants des quartiers prioritaires de la ville. qui ne disposait pas de ressources financières nécessaires pour acquérir un équipement informatique. Il est donc proposé ce soir au conseil municipal d'accorder cette subvention de 1 500 euros au Fab Lab pour soutenir cette initiative. Est-ce que vous avez des questions à poser à ce sujet ? Non ? Alors je vais le passer au vote. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Je vous remercie. Le deuxième point concerne l'association Point de Fus pour une subvention proposée à hauteur de 1 520 euros. La ville de Nécarsou, notre ville jumelée, nous a sollicité pour qu'une association participe à la fête internationale des villes jumelées qui se déroulera en Allemagne le 27 septembre 2026. Cette fête consiste à un échange de convivialité et aussi culturel, valorisant le patrimoine gastronomique de chaque région participante au cours d'une foire gourmande. L'objectif fixé à l'association était de pouvoir fournir 150 parts d'un plat local. La Ville a donc sollicité les associations de la Commune pour participer à cet événement. Et nous avons au final retenu l'association Point de Fus pour relever ce challenge. Une association qui est à la fois dans la culture, mais qui est pronte à aussi permettre la confection de 150 repas dans le cadre de cette foire gourmande. Donc, afin de soutenir cette action, il est proposé au conseil municipal d'attribuer cette subvention d'un montant de 1520 euros. qui correspond en fait aux frais de l'association pour aller jusqu'à Neckarsum, puisque sur place, c'est nos amis allemands, bien sûr, qui prennent en charge tous les frais hôteliers ou autres d'installation de la structure. Donc ça correspond aux frais de location du minibus, aux frais de carburant, ce n'est pas la porte à côté, Neckarsum, aux frais de péage et la première nuit d'hôtel, puisque Neckarsum prend en charge la nuit du samedi. et du dimanche, mais l'association partira un peu plus tôt, puisque nous sommes la ville jumelée la plus lointaine de Nécarsoum. Je ne sais pas si vous avez d'autres questions, si j'étais assez précise dans les explications. Oui, M. Schultes Alors, après discussion avec l'association, il fallait un plat qui soit facile à réaliser sur place, c'est dans le cadre d'une foire, qui soit aussi visuel, qui représente notre région Occitanie. Et donc nous avons opté pour un plat salé à l'égos saucisse, c'est quand même un plat bien de notre région. Et au niveau, on a aussi proposé des échaudés au vin blanc, où là on est vraiment sur une spécificité carmosine, avec du vin local, du vin de Gaillac. Voilà, donc il y aura à la fois des propositions d'aligo saucisses pour le côté aussi un peu spectaculaire et des échaudés au vin blanc pour la valorisation du patrimoine carmosin culinaire, gastronomique.
Autre question, ces plats seront vendus ou données ? Alors, ces plats
sont vendus et tous les bénéfices reviennent à l'association locale. Donc, point de flux, ça leur permettra aussi d'avoir, non seulement d'avoir des échanges sympathiques et pérennes avec une association culturelle ou plusieurs associations culturelles allemandes, et aussi revenir avec quelques sous dans leur trésorerie. Voilà, donc la ville de l'Écarsum, c'est vraiment une démarche de faire rencontrer différents peuples, puisqu'ils sont jumelés avec une ville de Suisse, une ville d'ex-Allemagne de l'Est, et également d'Italie, en plus d'être jumelés avec Armo, donc c'est l'occasion d'un échange et de rencontres fraternelles. D'autres questions ? Non ? Alors je vais le soumettre au vote. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Merci. Autre point du jour, c'est la décision modificative numéro 2. Vous avez le document en annexe. Alors on va commencer par la section investissement, qui s'équilibre bien sûr avec les dépenses à hauteur de 349 254 euros. Donc en recette, nous avons un remboursement de la TVA sur des investissements de 2025, donc un plus de 28 440 euros. Nous avons aussi 5 170 euros pour des taxes d'aménagement. 5 679 euros pour des amendes de police en plus. Alors, je tiens à préciser que ce n'est pas des amendes qui a récupéré directement la ville de Carmo, mais c'est en fait une répartition qui est faite par la préfecture et qui nous permet donc d'augmenter notre budget de cette somme-là. Dette récupérable à l'EPA, c'est une dette qui a été échelonnée sur 10 ans, de 2025 à 2034, et qui nous permet d'avoir sur cette ligne 13 120 euros. Une vente de la parcelle AM410 que nous avons déjà votée, enfin en tous les cas, la vente lors du dernier conseil municipal, c'est la parcelle qui se situe au niveau d'intermarché, avec le groupe Intermarché, pour 24 900 euros. Subvention région, rénovation, piste d'athlétisme, là on a marqué 15 000 euros. J'expliquerai après comment va être dépensée cette somme-là. Et nous avons en dernière ligne de cette section recettes d'investissement, un fonds de concours de la 3CS pour une parcelle 17 rues Stendhal pour 45 215 euros. Et également un fonds de concours avec la 3CS gare multimodale pour 211 830 euros. Alors là, il s'agit simplement d'écriture d'ordre, puisqu'il nous a été demandé de réimputer ces sommes-là qui avaient été des écritures passées en 2025. C'est simplement un changement de compte budgétaire. Au niveau des dépenses d'investissement, on met 30 000 euros sur l'acquisition du matériel informatique, plus précisément le serveur qui a besoin d'être changé pour aussi des questions de sécurité. Aujourd'hui, nous pensons que c'est quelque chose de primordial d'avoir une sécurité au niveau de nos serveurs. Il y a trop de collectivités, d'entreprises privées, publiques qui sont quand même la cible de piratage. L'acquisition de mobilier pour un montant de 10 000 euros. L'aménagement de la place de la Libération, il doit y avoir encore 112 400 euros des avenants qui ont été enregistrés. Des travaux au stade Jean Vareil, notamment une rénovation partielle de la piste d'athlétisme, essentiellement permettre à nouveau à ce que des compétitions puissent avoir lieu, puisque là, concrètement, la fédération ne va pas accepter certaines compétitions en l'état. Donc on est obligé de faire en sorte que certaines compétitions puissent avoir lieu. Travaux bâtiments, salles Riven-du-Roux, on va différer ces travaux, c'est pour ça que vous l'avez en moins. L'annulation des titres, ce que je vais évoquer tout à l'heure, c'est le pendant de la même ligne en recette d'investissement. 92 000 euros pour l'acquisition de la balayeuse, une balayeuse qui ne fonctionne plus, donc qui doit être changée. C'est pour ça que certaines rues n'ont pas vu la balayeuse depuis quelques semaines, parce qu'en fait elle ne fonctionnait pas et elle n'est pas réparable. Donc c'est une dépense qui nous paraît bien sûr être indispensable. Programme éclairage public, dont là on rajoute 20 000 euros, tout simplement parce qu'il y a la nécessité de relamper le stade Jean Vareil, le stade annexe, qui sert en fait de piste d'atterrissage pour l'hélicoptère lorsque malheureusement il y a des accidents très très graves sur la commune ou pas très très loin. Et le fait que cet éclairage était défaillant commence à poser de sérieux soucis de sécurité. Travaux divers espaces verts, dont l'aire de jeu du parc Jean Jouresse. Là, on va faire une grande campagne de plantation d'arbres, et également de rénover l'aire de jeu du parc Jean Jouresse, qui en a quand même grandement besoin. Cette aire de jeu aura vu passer plusieurs générations, et là, ça devient urgent. On va enlever 271 07 euros pour les jardins du Sérou, puisqu'encore, le projet qui a été soumis à la vie de la population est en train d'être retravaillé, redessiné. Et donc, voilà, pour l'instant, on n'a pas besoin de cette somme-là. Et vous retrouvez également l'annulation de titre pour le fonds de concours 3CS Gare multimodale, que vous avez donc à la dernière ligne de la recette d'investissement. Peut-être qu'on peut passer peut-être aux questions de cette partie-là, ou je finis l'ensemble de l'ADM, comme vous voulez. Je poursuis ? Allez. Au niveau des recettes de fonctionnement, il y a plus de 2720 euros. C'est un remboursement de la TVA pour des prestations qui avaient eu lieu en 2025. et 5 300 euros qui nous ont été versés par la préfecture pour des frais de mise au soupli consécutifs aux élections. Alors, ces recettes vont être réparties comme suit pour 8 020 euros. Autre contribution obligatoire, alors là, on le verra tout à l'heure dans le déroulé du conseil municipal, il s'agit d'une subvention de 5 000 euros pour la SPA, mais Mme Bourry nous en dira plus dans très peu de minutes. Et vous retrouvez là les deux subventions que je vous ai exposées à l'instant, 1 520 euros pour point de fût et 1 500 euros pour le Fab Lab. Voilà. Des questions peut-être ? Monsieur Schultes et puis Monsieur Balsam ? C 'est vous qui voyez. Monsieur Schultes, vous avez le micro allumé, donc on va vous écouter.
Non, je vais commencer alors. Une question à propos des amendes de police, c'est de l'investissement ou c'est du fonctionnement
Alors c'est bien de l'investissement. Oui, ça se fait comme ça.
Ça se fait comme ça ? Oui. 'est une question, voilà.
Oui, oui.
Je suis également ravi de, comment dire, des 24 900 euros d'intermarché, où nous avons également travaillé sur ce projet.
Tout à fait.
Ensuite, j'ai une question au niveau des dépenses. Pour les bâtiments, donc Rivenc, Vallée-Salle-Rivenc et Duroux, on supprime la rénovation de la toiture et on ne met pas en place les panneaux photovoltaïques, c'est ça
pour l'instant, ce sont des travaux que l'on dit faire.
Voilà. Et les fuites, comment ? Pardon ? Vous prévoyez quelque chose dans le budget pour réparer les fuites de tous les bâtiments ? Dans
les médias, non. Non.
En guise de précision, effectivement la toiture souffre depuis longtemps de suite. Nous avons ici souhaité prendre le temps de revoir ce projet. La question photovoltaïque, vous connaissez assez bien le sujet, il me semble, pose quelques contraintes techniques d'absorber les puissances par un système d'installation qui sature. La pertinence d'installation photovoltaïque est à interroger. également sur le fait de vendre l'électricité à des prix pas très intéressants aujourd'hui. Il me semble que la production de photovoltaïque est intéressante sur de l'autoconsommation aujourd'hui. On est sur un bâtiment ici qui consomme peu, pour ne pas dire rien, puisqu'il s'agit d'un petit peu d'éclairage sur des journées un peu éclairées par le soleil ou en soirée. On fera la réflexion de cette toiture, mais ce sera en 2027. Pour boucler le budget 26, on est mi-septembre. Raisonablement, même si on prenait la décision ce soir de remplacer les toitures, par les délais qui courent, ce serait impossible de réaliser ça avant le 31 décembre. Cela nous permettra de regarder la chose d'une manière plus précise. La question des fuites, nous avons demandé au service de... de contrôler effectivement la réalité de ces fuites et de voir comment y remédier d'une manière très temporaire, puisqu'il s'agit de passer les quelques premiers mois d'hiver, l'objectif étant de restaurer cette toiture dès que nous en aurons la possibilité technique.
Merci. Autre question pour les 112 400 euros, donc pour l'aménagement de la place de libération. Vous pouvez me donner des explications ou des informations à ce propos.
n'a pas beaucoup plus d'éléments que la dernière fois qu'on en a discuté ici, c'est qu'on découvre au fur et à mesure qu'elles arrivent, les factures, les états. Normalement, on est là au bout de l'exercice, on ne devrait plus avoir de factures surprises. Ce qui veut dire qu'avec ce budget-là, on devrait couvrir la dépense de l'aménagement de ces espaces-là.
-ce qu'il a été tenu compte de la remise que nous devait l'entreprise par rapport à l'enrobé qui a été mis en place, Place Gopeta, qui n'était pas conforme
Non, alors la question de cette malfaçon, on est en attente encore de la proposition de Colas, de la proposition de contrepartie, donc soit effectivement cet enrobé qui n'est pas satisfaisant dans l'état où il est de dégradation, l'entreprise consent complètement qu'il y a un défaut, qu'il faut réparer ce désordre. Soit ils remettent en état leurs frais, soit il y a une compensation financière. L'inquiétude qu'on a là pour être complètement transparent avec vous, c'est que nous bénéficions d'un accompagnement de cofinanceurs, qu'il y a des conditions dans ces cofinancements et qu'il faut qu'on soit prudent sur la nature du revêtement qu'on viendrait y apporter en réparation. Notre crainte de... refaire cette surface avec le même procédé, c'est que ça donne le même résultat. Donc on est en train de mesurer les surfaces réelles prévues dans les subventions des cofinanceurs, la surface réelle créée de manière perméable pour voir si on est dans les quotas en dehors de cette surface-là qui donne pas satisfaction, de telle façon à y voir clair, et si nous venions à mettre un enrobé classique, j'ai envie de dire, si cela est acceptable au regard des engagements qu'on a pris ou pas, ça c'est un premier point, et ensuite d'attendre la proposition de Colas dans leur contrepartie, soit de refaire, sachant que dans la réfection, il y a un cascade d'autres éléments, notamment ceux des... des inserts en laiton ou en tout cas en métal qui matérialisent les places de stationnement, c'est qu'une fois qu'ils auront gratté le rebêtement de surface, il y aura tous ces inserts qui vont être déposés, sauf que ces inserts ont été rallongés. dans leur scellement au sol, ce qui fait qu'il y a une grande profondeur dans le matériau de sous-bassement et que l'ancrage ne serait plus satisfaisant. Il faudrait reprendre non seulement l'enrobée de surface, mais également la fondation de l'enrobée. Il y a tout ce débat, cet échange que nous avons avec les entreprises prestataires pour arriver à quelque chose de satisfaisant, techniquement et économiquement.
Je parle également de la malfaçon sur la partie nord de la place Gambetta, qui n'a pas été conforme à la commande non plus.
toutes les réserves sont maintenues. De toute façon, les réserves sont maintenues. On est en train d'échanger pour voir quelle issue nous trouvons à cela. C'est encore trop tôt pour apprécier ces éléments, puisqu'on ne dispose pas de tout. Dès que nous aurons tout pour éclairer notre réflexion, nous arbitrerons de savoir vraiment ce qu'on fait.
Une dernière question pour ma part, au niveau du stade, donc des travaux, vous refaites tout le revêtement des pistes ou uniquement
là, comme je vous le disais, pour l'instant, c'est de permettre aux compétitions d'avoir lieu.
D'accord.
Voilà, donc pour que les compétitions aient lieu, les plus classiques, c'est à minima refaire les lignes. Une piste, je crois que la dernière fois, ça avait coûté 000 euros, il y a presque plus de 15 ans de ça. Donc là, concrètement, pour l'instant, c'est de refaire le retraçage pour qu'il puisse y avoir des compétitions, des catégories qui sont concernées par le club au sein du stade Jean-Varay. Sinon, ça veut dire que là, le club ne peut plus accueillir de compétition. Donc, il y aura du retraçage, il y a eu du démoussage, il peut y avoir quelques travaux comme ça effectués pour garantir encore quelques années de pratique. Mais là, concrètement, partir sur une réfection complète, ce ne sera pas dans le budget. Tout à fait, c'est
pour ça que vous m'avez posé la question.
merci. Monsieur Schultes m'a déjà... Précédé pour un certain nombre de sujets, je n'y reviens pas, mais je me posais la question, dans ces chapitres, ces dépenses d'investissement, au chapitre des 0,20, des dépenses imprévues, on a 10 000 euros de dépenses supplémentaires pour du mobilier. Je me demande dans quelle mesure ça peut être une dépense imprévue par rapport à notre budget primitif ou à notre première décision modificative, puisque ce sont des éléments... qui ne se dégrade pas d'un seul coup, comme ça, où l'urgence n'apparaît pas. Donc, à quoi cela correspond exactement
Alors, tout simplement, c'est l'acquisition de tables pour cette salle du conseil, puisque malheureusement, nous ne pouvons pas utiliser celles qui étaient là depuis des décennies, puisqu'elles ont été éparpillées et même pour certaines découpées. Et donc ça nous oblige, effectivement, là on est sur des tables qui sont pliantes, qui sont en plastique. Ce n'est pas à la hauteur d'une salle quand même comme celle-ci. Et donc c'est le mobilier de la salle du conseil qui va être remplacé.
Ce n'était pas un mobilier qui était classé ou protégé d'une quelque manière que ce soit
n'est plus là. Ou il est là mais éparpillé. Donc malheureusement on ne peut pas s'en resservir.
Parce qu'il avait un certain caractère quand même. Oui,
c'est vrai.
C'est regrettable. Sur le chapitre, sur les dépenses d'éventissement toujours, ces dépenses imprévues, c'est l'aménagement de la place de la Libération, 112 400 euros supplémentaires. Vous semblez nous dire que c'est les dernières surprises que nous avons sur ce chantier. Est-ce qu'on pourrait avoir un état à la fin entre ce qui était voté prévu et ce qui a été finalement payé ? J'ai l'impression que de conseil en conseil, nous votons des décisions modificatives pour abonder ce chapitre. Je trouve qu'il y a quand même un écart entre ce qui était prévu à l'origine et ce qu'on paye à la fin.
ce n'est pas une impression, mais ce balsam, malheureusement, c'est une réalité. Nous sommes en train d'abonder effectivement sur un projet qu'on n'arrive pas à maîtriser, qui est terminé à peu près. Il reste des éléments de finition. Aujourd'hui, la partie entreprise est terminée. On a au moins cette satisfaction de se dire qu'on n'aura plus de surprises, normalement. Les derniers états ont été visés. Nous sommes justement en train de compiler un document qui puisse recenser tout ce qui s'est passé depuis le début. Ce n'est pas une mince affaire. Au moins sur la partie budgétaire, il y a également des aspects techniques dont on vient de parler qu'il faudra arbitrer. Mais je suis tout à fait d'accord avec vous et conscient que ce genre d'opération n'est pas quelque chose de très sain pour notre collectivité. Pour aucune collectivité d'ailleurs, nous aurons, et je vous fournirai avec toute la transparence, nécessaires ces éléments budgétaires et financiers une fois que toute opération sera entièrement terminée. Pour les éléments de finition, il reste donc à raccorder quelques éléments électriques. Le consuel a été là aujourd'hui pour commencer à tester la conformité. Il reste la robinetterie pour ce qui est de l'arrosage sur les petits terres pleins qui entourent la mairie et la place de la Libération. Et puis il restera les plantations quand la météo nous permettra enfin de jardiner et de ne pas compromettre la bonne tenue des plants. Donc tout cela se sera fait. A priori, en tout cas, une partie par les services techniques. Une autre partie sera quand même réalisée par des entreprises, mais là, on maîtrisera complètement la commande et la réalisation. C'est la partie, notamment électrique, où on a quand même des puissances importantes et où on a une technicité d'abord, mais surtout un risque. Et ça, on a discuté encore ce matin, je ne suis pas d'avis de le confier aux agents techniques de la collectivité au regard de la responsabilité à laquelle ils s'exposent. Ce ne seront pas des montants très importants, mais ici je crois qu'il vaut mieux laisser faire des professionnels qui maîtrisent leur partie. plutôt que de prendre le risque d'une économie qui n'en serait pas une s'il y avait un accident. Donc on va essayer de préserver tout le monde. Donc normalement cette zone-là, on peut se dire raisonnablement d'ici la fin de l'année, on aura fini techniquement et esthétiquement l'aménagement de cet espace et on en aura terminé avec les aléas et les surprises.
sur les travaux que vous repoussez pour la salle Rivenc et Duroux, je me demande, puisqu'il y avait des désordres d'ordre d'infiltration d'eau, c'est ça ? Est-ce qu'on ne va pas accroître ces problèmes cet hiver ? Est-ce qu'il ne faudrait pas une solution un peu temporaire pour éviter que les désordres nous conduisent à une facture un peu plus importante l'an prochain ?
facture sera la même. Vous savez, cette salle, elle fuit depuis des années. C'est regrettable pour ceux qui l'utilisent, mais j'avais envie de dire, un hiver de plus, malheureusement, ça ne fera pas partir le bâtiment, puisque ce qu'il a déjà subi. Alors, je le disais tout à l'heure à M. Schultes, nous allons regarder là, avec les services techniques, ce qu'il est possible de faire pour remédier très temporairement, puisqu'il est question de passer un hiver de plus, et qu'on évite les grosses flaques qui, au passage, empêchent des matchs depuis bien des années déjà. Donc il s'agit là, non pas d'abandonner l'idée de la réfection de cette toiture, elle sera faite, mais de requalifier le projet et encore une fois de s'interroger sur la pertinence de la toiture photovoltaïque qui coûtait cher quand même sur le projet de rénovation. C'est une toiture sur laquelle il y a très certainement de l'amiante, donc il y a plein de contraintes techniques, de disponibilité d'entreprise, de surcoût, malheureusement, évidemment, puisqu'il s'agit là d'une matière dont seuls des spécialistes peuvent se préoccuper. vous remercie.
Très bien. On va pouvoir donc passer au vote.
Merci. Désolée. Rapidement, nous savons que vous avez souhaité revisiter le projet que nous avions engagé pour les jardins du Seroux. Vous avez expliqué que vous retirez 271 000 euros au niveau des crédits. Est-ce que vous avez déjà une idée du projet global au niveau de son coût financier ? Après revisite à la louche, si vous ne l'avez pas, j'imagine, précisément. Et pouvez-vous éventuellement nous expliquer pourquoi les équipements destinés aux tout petits qui étaient prévus sur notre projet initial ont l'air d'avoir disparu dans votre revisite ? Alors je sais que c'est encore un projet, mais on a soumis
ce projet tout l'été. À la démocratie participative, il y a eu pas mal de contributions très positives. On en a tenu compte, notamment cette problématique d'air de jeu des tout-petits. Dans le projet que l'on a redemandé au service de réétudier suite à ces différents avis, il y aura bien une aire de jeu destinée aux tout-petits. Après, pour le reste, on est vraiment sur une phase de réétude. Pour le reste, pour l'instant, on ne peut pas vous répondre.
Pour compléter les propos de Mylène Clifay-Tesson, le projet a une enveloppe globale d'à peu près 2 millions de 200 000 euros. Elle vient de vous l'expliquer, donc on réintègre la question des jeux. Alors nous, on avait enlevé cette aire de jeu pour tout petit parce qu'on avait considéré qu'il y avait une aire de jeu au parc de la Sérignée, qui n'est pas si loin, qu'on va restaurer, ça a été dit. Il y a aussi quelques équipements juste en face au niveau de la barque en bousse. Donc au départ, on s'est dit qu'il s'agit plutôt de venir compléter pour d'autres tranches d'âge. En réalité, on a effectivement constaté que les différentes contributions ont mis en évidence très clairement qu'il fallait réinsérer ça. Il n'y a pas de souci. L'outil sert à ça pour qu'on puisse l'insérer. On est sur une enveloppe globale de 2,2 millions. On est en train de reboucler avec les co-financeurs pour s'assurer de leur contribution au projet. On finit de dessiner tout ça. Alors évidemment, ce sera présenté. Ce sera d'ailleurs soumis à l'avis des commissions municipales en temps voulu. Là, on s'oriente vers... Un projet présentable d'ici un mois ou deux. Les cofinanceurs ont besoin de connaître définitivement les différents aspects, notamment techniques, pour l'éligibilité des différents dispositifs avant fin novembre. On sera en mesure de voir avec plus de précision la nature de ce projet-là.
s'il n'y a pas d'autres questions, je soumets donc ce DM au vote. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Je vous remercie. On va pouvoir passer au point numéro 3, toujours dans les affaires financières, avec la création à titre expérimental de bons d'achat communaux. Nous envisageons de mettre en place des bons d'achat communaux destinés à gratifier les lauréats de la commune en reconnaissance de leur réussite ou participation à des concours, à un parcours, à une action dans la sphère civique, culturelle, sportive, éducative qu'on pourrait organiser. Il s'agit de gratification versée à des administrés de la commune et non d'un dispositif d'aide sociale ou économique. Les bons d'achat fonctionnent comme titre de paiement. utilisable dans des commerces du territoire communal, la commune remboursant alors le commerçant de la valeur faciale des bons émis. Dans ce projet de bon d'achat, la commune n'accorde pas d'avantages économiques directs aux commerçants. Elle rembourse simplement une valeur faciale de bon correspondant au prix de biens vendus aux lauréats, sans transfert patrimonial. L'avantage principal est porté par le lauréat qui dispose d'un bon représentant un pouvoir d'achat. Pour le commerçant, la situation est équivalente à celle d'un client réglant par un moyen de paiement spécifique. Au niveau des pratiques d'expérimentation et des formats des bons et relationnels avec les commerçants, vous avez pu à loisir étudier cette question. En tout cas, il s'agit d'un moyen de gratifier de façon honorifique une manifestation. plutôt que d'offrir le livre d'entrechois ou le bible d'entrechois, c'est de permettre aux lauréats d'aller choisir dans un commerce dédié, participant, la même valeur, c'est vraiment des valeurs symboliques, ce n'est pas de montant très élevé, vous avez pu le voir, puisqu'au maximum on est sur un montant de 80 euros maximum, et des bons d'achat de valeur faciale de 10, 20, 30, 40, 50 euros. Je ne sais pas si vous avez des questions à ce sujet et c'est avec plaisir que j'essaierai d'y répondre.
juste une question justement sur ce dispositif de bon achat. La définition du lauréat retenu dans la note de synthèse est assez large. Elle inclut notamment des actions de bénévolat ou d'engagement citoyen reconnu par la commune, sans critères plus précis. Et dans un souci d'égalité de traitement entre administrés, il me semble utile de clarifier les critères d'attribution de l'adoption de ce dispositif. Est-ce qu'il y aura des critères précis établis pour déterminer le lauréat éligible ? Y aura-t-il une commission ad hoc ou une commission déjà existante, par exemple la commission de finances qui va étudier les dossiers, les lauréats, etc. Alors,
dans tous les cas, ce n'est pas un choix qui sort comme ça de nulle part. C'est parce que la personne, elle a répondu à une manifestation et qu'elle a concouru et qu'elle a sûrement gagné. Par exemple, ça peut être les bons d'achat lors des concours Villefleurie où là, il y a une participation, il y a un règlement et bien sûr que c'est formalisé et un règlement bien précis.
Je parle plus pour le côté bénévolat, etc. Quand vous parlez du bénévolat, ça va dépendre de la manifestation en
question. Un autre exemple, à la fin de l'année, on a mis à l'honneur les lycéens Carmosin. Ils ont fait un petit challenge autour de la citoyenneté. Il y a eu trois gagnants. Mais voilà, plutôt que de leur choisir, nous, avec nos goûts, un livre ou autre chose, ils pourront aller choisir dans un commerce Carmosin le lot qui leur fera le plus plaisir. Voilà, c'est un petit peu le sens de la démarche. Est-ce qu'il y a d'autres questions à poser, M. Schultes ?
petite intervention. Il est sûr qu'il faut valoriser la réussite des compétiteurs ainsi que l'implication des bénévoles. C'est une nécessité, c'est sûr. Les bons résultats d'un athlète et d'une équipe, d'un club. Et une réussite commune. En fait, derrière, il y a des entraîneurs, il y a des structures qui sont financées par la commune qui permettent aux athlètes d'exploser, enfin quelque part, pour obtenir des réussites. C'est-à-dire que ce n'est pas l'athlète lui-même qui... Bien sûr, intrinsèquement, c'est lui qui a fait la performance, mais derrière, il y a tout un staff qui lui a permis d'y arriver. Voilà. Et donc, il s'agit également de valoriser les entraîneurs qui ont permis ces résultats grâce aussi aux équipements de qualité. des infrastructures mises à la disposition des clubs financés et entretenus par la ville. Donc il serait préférable, à notre avis, de rechercher des échanges constructifs entre clubs à travers un moment de convivialité, dans un rendez-vous annuel en mairie, pour marquer la solennité du moment, donc entre champions et entre clubs. Donc il y a des échanges qui se font. Donc les récompenses individuelles marquées par de l'argent, puisque on parle beaucoup d'argent, ne nous semblent pas adaptées. Donc c'est pour ces arguments que nous n'allons pas voter pour cette possibilité.
en ce qui concerne le sport, je pense qu'il existait des trophées sportifs pendant de très très longues années, où chaque année, justement, les bénévoles et les athlètes étaient mis à l'honneur. Ça a été supprimé à partir de 2021, je crois, dans mes souvenirs, pendant votre mandat, M. Schultes. Mais effectivement, c'est bien dans notre intention de les remettre, parce que ces moments, ils sont fondamentaux. Et ça ne sera pas forcément une gratification sous forme de bon d'achat dans cette optique-là, mais plutôt une symbolique d'un trophée. Là, c'est vraiment des bons d'achat pour, comme je vous ai dit, le concours des villes fleuries, la lycéenne, des manifestations. en termes de valorisation du monde bénévole, ça ne sera pas la distribution de bons d'achat. Non, ça sera vraiment un moment comme ça se faisait avant, où chacun avait plaisir à se retrouver, à montrer ses compétences, à montrer son dynamisme. Et c'était des soirées souvent très réussies et très fédératrices. Voilà, c'est avec regret qu'on n'a plus eu ça pendant six ans, en fait, pendant votre mandat. Tout à fait
d'accord.
Voilà. Est-ce qu'il y a d'autres questions à poser ? Non ? Alors, je vais le soumettre au vote. Qui s'abstient ? Qui est contre ? Qui s'abstient ? Je vous remercie. Le point numéro 4, les admissions en non-valeur. Le comptable des finances publiques a transmis au service finance de la ville la liste des admissions en non-valeur qui s'élève à 17 434,51 euros. Cette mesure n'implique pas l'abandon total des créances et si possibilité de recouvrement existe par la suite, il leur appartiendra alors de faire toute la diligence pour obtenir leur paiement. Ces admissions en non-valeur se répartissent pour le compte principal. comme vous l'avez dans le tableau, l'occupation du domaine public pour 8 889 euros, des loyers pour 7 124 euros, des ouvrages non restitués pour 1 232 euros, des droits de place 134,60 euros, des encombrants 50 euros et la restauration scolaire pour 3,30 euros. Est-ce qu'il y a des questions à poser sur ces lignes ? Oui, M. Balsa.
est-ce qu'on peut avoir un peu plus de détails sur ces admissions à non-valeur ? J'ai bien compris dans ce que vous avez expliqué qu'en cas de retour à meilleure fortune, les créanciers pourraient se retourner contre eux. contrairement au point suivant où, lorsque la créance est éteinte, on ne peut plus rien faire. Pour les occupations du domaine public, c'est quoi ? C'est des redevances d'occupation qui n'ont pas été... Alors, souvent,
c'est malheureusement des entreprises qui ont utilisé le domaine public et qui, malheureusement, depuis, ont disparu. D'accord. C'est ça.
Et quant aux droits de place non réglés, ça concerne le marché de plein vent ? Oui c
'est pareil, c'est des chalants qui sont venus et qui malheureusement après n'ont plus les capacités de paiement sur des abonnés. Et des forêts aussi.
Parce qu'en fait la perception se fait le jour du marché, dans mon souvenir, non Alors,
il y a plusieurs systèmes. Il y a le système des abonnés et le système des non-abonnés. Donc là, il peut arriver que parfois, il y a des personnes qui se retrouvent en étant abonnées. Et là, en l'occurrence, il y a une petite dette envers la ville, puisque depuis, malheureusement, les difficultés économiques étant là, elles ne viennent plus à Carmo.
'accord. Merci.
Est-ce qu'il y a d'autres questions par rapport à ces admissions en non-valeurs ? Je vous propose de le voter. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Je vous remercie. Le point suivant, donc là, ces admissions en créances éteintes, c'est-à-dire que là, effectivement, il n'y a plus d'espoir de récupérer la somme de 3 050,40 euros. Il s'agit de produits de restauration scolaire qui concernent donc cette somme de 3 052,40 euros. Est-ce qu'il y a des questions à poser ? À ce sujet, M. Joutet
? Une question. Il s'agit de plusieurs familles ? Alors,
il y a deux familles. Des familles ? Une, un gros montant et l'autre, un montant moins important.
Parce qu'il s'agit, oui. Il y a un gros montant quand même. Par contre, c'est une
somme qui va de 2022 à 2025. C'est quand même une période assez longue. Effectivement, une pour 2300 euros et l'autre pour 507 euros.
Et donc, ces familles-là, vous avez toujours des enfants au niveau des écoles
ne veux pas vous répondre sur ça.
Non, parce que ça concerne principalement la restauration scolaire. C'est que de la restauration scolaire, oui, pour
deux familles.
Je ne sais pas. Moi, j'ai quelques questions justement à ce propos. C'est-à-dire que les familles qui ne payent pas, à un moment donné, il faut se poser des questions. C'est-à-dire qu'il faut trouver des solutions. Je suppose qu'il y a des solutions qui ont été mises en œuvre. Les
solutions n'ont pas été trouvées par le trésor public. Donc, qu'est-ce qu'on fait ? Je ne
sais pas. Je pense qu'il faut peut-être poser la question dans une commission qui doit régler ce type de soucis. Parce qu'on ne peut pas continuer comme ça à accumuler dettes.
familles en difficulté, malheureusement.
Oui, mais après, il y a des organismes communaux qui peuvent... Ce
n'est pas des dépenses d'aujourd'hui. Je sais bien,
mais c'est pour l'avenir. Je parle pour l'avenir. Ça, c'est fait, c'est fait. Là,
avec la mesure qu'on a prise dès septembre, la cantine à partir de 1 euro, on a quand même espoir que les familles les plus en difficulté vont pouvoir payer et qu'on n'arrivera pas à des sommes de 2300 euros pour un seul ménage. Donc la tarification sur les cantines, c'est aussi dans l'objectif de permettre aux enfants de manger et aux parents de pouvoir payer. Donc effectivement, c'est une mesure qu'on a prise.
ce que je veux relever, c'est que c'est une seule famille, principalement, qui fait le... Donc, voilà.
pour ce point numéro 3, mission ancrée en septembre, s'il n'y a pas d'autres questions, je vais le passer au vote. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Je vous remercie.
le deuxième chapitre, donc les affaires générales, Madame Rataboule pour le point 6. Pardon, je précise pour la technique, ouvrez bien les micros et tenez-les le plus près possible pour que ce soit enregistré.
Non, mais ce n'est pas grave. Gestion du registre communal des personnes vulnérables. Donc, comme vous avez pu le voir, vous avez une convention qui est jointe. Le registre communal des personnes vulnérables constitue un outil permettant à la commune de développer des actions d'information, de prévention, d'orientation et d'accompagnement auprès des personnes inscrites sur le dit registre. Sa gestion nécessite une organisation permettant d'en assurer un suivi. Ce suivi est confié au centre communal d'action sociale pour le compte de la commune, compte tenu de ses missions d'action sociale de proximité. En cas de déclenchement d'un plan d'alerte et d'urgence, le maire décide de l'activation du registre communal des personnes vulnérables par le biais du CCAS qui procède aux opérations nécessaires d'information, de prise de contact, de transmission, de données aux partenaires compétents. Le CCAS assure un suivi administratif de toutes les actions entreprises. Il est précisé que la gestion de ce registre comprend précisément l'information des personnes concernées, la réception de l'instruction des demandes d'inscription, l'enregistrement et la mise à jour des informations, le suivi des demandes de radiation, la gestion des échanges avec les personnes inscrites et la mise en œuvre des obligations relatives à la protection des données personnelles. Il est donc proposé au conseil municipal d'approuver pour le compte de la ville de Carmo la gestion administrative et opérationnelle du registre communal des personnes vulnérables par le centre communal d'action sociale, d'autoriser le maire à signer avec moi-même vice-présidente du CCAS la convention si jointe qui précise les modalités pratiques de gestion du registre en question. Avez-vous des questions ? Nous allons passer au vote. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Je vous remercie.
point 7 avec Anne-Marie Boury.
Oui, alors il s'agit effectivement du projet de convention avec la SPA pour la stérilisation des chats errants. Le problème des chats errants est multiplié tous les mois par 3. Ça veut dire que nous avons de plus en plus de chats errants et c'est normal, puisque en moyenne, une minette non stérilisée fait 4 portées de souvent 4 ou 5 chiots. Donc ça fait beaucoup. Ce serait bizarre. Là, on arrivera à gagner de l'argent au niveau municipal. Alors, la ville de Carmosso est luttée contre la prolifération de la misère féline en procédant à la capture des chats non identifiés, sans propriétaires ou sans détenteurs, vivant en groupe dans les lieux publics de la commune, en les faisant stériliser, identifier préalablement à leur relâche, bien entendu, dans ces mêmes lieux. Ce dispositif repose sur la signature d'une convention entre la collectivité, la SPA et les acteurs suivants. L'association les petits sauvages qui seront chargés de la capture des chats, leur transfert et leur relâche. La clinique vétérinaire du Sérou et la clinique vétérinaire Jean Jaurès qui procéderont aux stérilisations et identifications. La collectivité, en fonction du nombre de chats stérilisés annuellement, s'engage à verser à la SPA une subvention équivalente à 55 euros par chat qui permet de débloquer des coupons de SPA de stérilisation et d'identification utilisables dans les cliniques vétérinaires identifiées ci-dessus. Cette subvention sera versée en totalité à la signature de la Convention. Il est proposé au conseil municipal de donner son accord sur le principe de conventionnement avec la SPA et les différents partenaires précités. De fixer, alors je pourrais vous expliquer pourquoi, à 25 le nombre de chahirans à stériliser annuellement, prévoir au budget principal de la ville le montant alloué à cette opération et bien entendu autoriser M. le maire à signer la convention qui suivra. Avez-vous jusqu'ici des questions ? Je suis sûre que oui.
merci. Concernant cette convention, il existe déjà depuis 2022 une convention de la ville avec la SPA et des partenaires qui a été renouvelée en 2025. Donc, sans remettre en question le fléau, parce qu'on est tous conscients et concernés par ces chats et rangs, entre autres, dont il est urgent de s'occuper. Je voulais savoir si c'est une nouvelle convention qui remplace l'ancienne ou si c'est un avenant à celle qui existe déjà. Ensuite, il y a la commission qui se réunit le 7 octobre. Du coup, j'ai vu que c'était à l'ordre du jour. Est-ce qu'il est pertinent de le voter ce soir alors que ça va être vu en commission dans 15 jours à peu près ? Et si la convention existante avec la SPA permet déjà l'intervention sur les animaux irans ? avec le système d'identification, etc. Pourquoi le nouveau dispositif fixe-t-il précisément 25 chats et 55 euros par an ? On a vu que c'était pour déclencher le bon. Sur quelles données de terrain et de chiffres ont été établis ? On en a déjà parlé ensemble précédemment. J'avais une autre question. La délibération prévoit également d'identifier les chats au nom de la commune. Et pouvez-vous nous préciser quelle exactement la portée juridique de l'identification ? La commune devient-elle propriétaire des animaux ou s'agit-il uniquement de l'identification administrative prévue par le Code rural, l'article L211-27 ? Et en cas d'accident, de maladie, de dommages causés à un tiers ou de prise en charge vétérinaire ultérieure, qui assume juridiquement la responsabilité de l'animal identifié au nom de la commune ? Voilà.
je suis ravie de la question. Ça veut dire au moins que tous les membres de la commission animale pensent dans le même sens. Parce que ce sont les questions auxquelles je m'attendais tout à fait. Donc, merci beaucoup. Par contre, si j'oublie des trucs, vous me le dites. Alors, d'abord, la convention avec la SPA. Oui, bien sûr, nous avions une convention normalement, puisque déjà, ce sont eux qu'on appelle quand il faut récupérer. Bon, vous êtes au courant de ce processus. Ils ont des cages, etc. Il s'agit bien entendu de la signature d'une nouvelle convention par monsieur le maire, dans la mesure où cette stérilisation des chahirans est une obligation légale pour la commune. C'est une obligation qui n'a pas été respectée. C'est la raison pour laquelle d'ailleurs on va un petit peu en aveugle sur le nombre de chahirans. Alors, comment fixer à 55, à 100, à 25, à 10 le nombre de chats errants ? C'est quand même un point d'interrogation. On a de petites idées parce que les gens se plaignent par quartier. Donc on fait quand même des petits repérages comptables par quartier. C'est tout à fait possible. On s'est un petit peu basé sur ce qui est fait à Saint-Benoît, mais comme Saint-Benoît s'est fait régulièrement, on a peu de chats errants, puisque le but c'est quand même d'en avoir de moins en moins. Mais si on fait ça tous les 6 ans, ça ne va pas marcher. C'est un truc qu'il faut faire régulièrement. Donc on a fixé un petit peu arbitrairement le nombre des chats. Ce qui n'est pas grave dans la mesure où on peut tout à fait ajouter en cas de grave déficit. Ou bien reporter, sinon on ne trouve que 10 chats errants. Ce n'est pas possible, mais on peut rêver. 10 chats errants, on reportera sur l'année d'après le potentiel. Je veux dire, rien n'est perdu, ça reste acquis. Ensuite, la question, si vous m'aidez. Alors, attendez. D'abord, on stérilise le champ. C'est donc une partie de prise en charge par la SPA, bien entendu. Une prise en charge d'abord lourde, dans la mesure où les petits sauvages et la SPA vont cager les animaux, etc. Ce n'est pas un petit boulot, je vous assure, pour l'avoir fait, c'est extraordinaire. On a besoin de bras, on a besoin de bénévoles. Les employés municipaux nous aideront, mais il y a aussi des bénévoles. des petits sauvages et bien entendu de la SPA. C'est un travail très lourd, très ingrand, extraordinairement ingrand. Alors une fois que ces animaux sont en cage, on les stérilise, les cliniques vétérinaires les stérilisent et ils repartent à la SPA. Alors identification, ça ne veut pas dire qu'il va appartenir à quelqu'un. Ça veut dire qu'il est identifié non plus comme chat errant mais comme chat libre. Ça veut dire qu'il va retrouver. Alors qu'est-ce que ça veut dire ? Attendez, le fait que vous riez est très très important, parce que le chat errant, c'est un chat qui va faire des petits, qu'il soit mal ou femelle, il va continuer l'errance des chats. Le chat libre lui, il est libre, mais il ne procrée plus. Et c'est quand même, vous comprenez, une grande différence.
La responsabilité de la ville, notamment par rapport à ce que disait Cécile tout à l'heure, c'est-à-dire que s'il y a des maladies qui se propagent, même qu'ils soient stériles, ils propagent les maladies quand même.
Oui, mais même si un propriétaire est propriétaire de son chat, et même si avec la meilleure attention du monde, ça n'empêche pas que le chat peut être malade. La mérine n'est pour rien si le chat est malade. Une fois que l'identification, ça veut dire, je n'ai répondu qu'à moitié la question parce que c'était marrant de vous voir rigoler, mais en fait, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ce chat a été stérilisé. Ce chat ne produira plus d'autres chats errants. C'est tout. Mais il n'est propriétaire de personne, et surtout pas bien entendu de la mairie. D'accord ? Dans
un cas extrême, si un chat fait tomber un cycliste. ça se passe
Je
veux dire, s'il est responsable, on va chercher la responsabilité.
Quelquefois le chasse-un-sort, quelquefois le cycliste aussi. Juridiquement, ça serait quand même cocasse, parce qu'il faudrait voir qui a fait tomber le cycliste, qui a fait tomber le chat, qui est la responsabilité entre le chat et le cycliste, ce serait vachement rigolo quand même. Ça serait une longue procédure, ce serait une étrange procédure, dirons-nous, juridiquement, il ne faut pas nous juristes.
Oui, parce que bon, il y a bien des chiens qui mordent, enfin, ce ne sont pas des chats, c'est des chiens qui mordent des individus. Ah, le problème est très différent. Donc, moi je connais des chats également qui ont déjà mordu des individus. C'est arrivé. Les chats qui mordent
des animaux ?
Non, des individus, des personnes.
Alors, si le chat mord les individus, l'individu a quand même un peu cherché à être mordu par le chat. Parce que quand même, moi, je ne vois pas un chat me sauter dessus pour me mordre. Je pierre dans ton quartier des drôles de chats.
Je vous propose de nous recentrer sur le sujet. Anne-Marie, si tu peux conclure.
Donc une fois que ce chat est devenu chat libre, ça veut dire qu'il n'a pas la propriété de personne, mais il ne produira plus. Donc petit à petit, on va vers l'extinction de l'errance des chats. Et c'est quand même le but défini, d'où la régularité nécessaire de cette opération sur les chats.
-ce qu'on a une estimation du nombre de chats errants sur la commune ? Alors c'est
ce que je viens de vous dire. On n'a pas d'estimation à la mesure où ça n'a pas été fait depuis des années. Ça n'a jamais été fait. Alors on s'est un petit peu appuyé sur ce qui s'était passé à Saint-Benoît. Et en fonction de la quantité de population par rapport au nombre de chats, on a estimé les 25 chats. Mais ça n'est pas grave. Dans la mesure où c'est un nombre qu'on peut accroître ou qu'on peut réduire. Et reporter sur l'année d'après, si on ne stérilise que 10 chats, on pourra en refaire 10 l'année d'après.
-ce que ces chats pourraient être par la suite, les chats stérilisés, donc proposés à l'adoption ? Bien entendu. Mais ils sont relâchés après la stérilisation ?
Ah oui, ils sont relâchés. sont relâchés, parce que l'ASPA ne peut absolument pas se permettre. Bon déjà, ils sont surbookés, l'ASPA. Donc ils ne peuvent absolument pas se permettre de les garder en attente.
D'accord. Quant à la question de M. Schultes, les animaux sont encore aujourd'hui considérés comme des choses, malheureusement. Et pourtant, ils éprouvent de la douleur, ils ont de l'affection, ils éprouvent des sentiments, on peut le dire. Et un chien errant ou un chat... Donc il est impossible de chercher une responsabilité s'il prouve n'importe quel dommage. Il n'en va pas de même évidemment pour les chats et les chiens dont la propriété est attestée. Et donc le propriétaire est responsable des dommages causés par leurs animaux.
Heureusement, le législateur a un petit peu évolué ces derniers temps, puisqu'au lieu de être considérés comme un bien meuble, une simple chose, ils sont maintenant doués de sensibilité au niveau de la réglementation, ce qui permet aussi de protéger ces animaux. Mais on n'engage toujours pas la responsabilité des
animaux devant les tribunaux. Ça se faisait, paraît-il, au Moyen-Âge, mais l'usage est passé.
tout cas, débat très enrichissant. Anne-Marie, si tu veux bien mettre au bois.
Donc effectivement, il faut passer au vote. Est-ce qu'il y a des oppositions à cette proposition de stérilisation ? Des abstentions ? Je suis ravie qu'on soit tous d'accord. Merci beaucoup.
merci. Pour le point suivant, il s'agit ici du règlement intérieur du conseil municipal. Vous le savez, nous devons délibérer sur ce règlement intérieur du conseil municipal dans les six mois qui suivent son installation. On s'est installé, je crois, le 27. Le 16 septembre, nous sommes à temps de définir ce règlement intérieur du conseil municipal, un règlement existé par le passé. Nous avons repris un nouveau document qui réglemente entre autres les questions posées par le législateur, notamment les conditions d'organisation du débat. d'orientation budgétaire, les conditions de consultation des projets de contrat, les règles de présentation d'examen et la fréquence. des questions orales, il y en aura deux ce soir, d'ailleurs je crois qu'il faut l'ajouter à l'ordre du jour, les modalités d'application du droit d'expression des élus d'opposition dans les bulletins d'information générale édictés par la collectivité, chose qui n'existait pas par le présent règlement. Voilà, je crois que chacun a pris connaissance, en tout cas je l'espère, de ce règlement intérieur avec beaucoup d'attention. Si cela vous convient, il a été publié, donc je crois qu'il n'est pas utile d'en donner la lecture, sauf si un ou une parmi nous venait à en faire la demande. Je le mets au débat. Mme Montièche, M. Balsap, peu importe, mettez-vous d'accord.
Merci. Oui, alors tout d'abord, d'une manière générale, ce règlement est satisfaisant sur un certain nombre de points puisqu'il accroît les possibilités d'expression de l'opposition, il les précise, il introduit la question orale non déposée en fin de conseil municipal. C'est un droit supplémentaire pour les élus d'opposition, donc c'est tout à fait favorable. En revanche, et je vous ai proposé deux amendements pour ce règlement, dans l'article 16 de notre règlement actuel, encore en vigueur à cette heure, la question de l'enregistrement. L'enregistrement était traité sous l'angle de l'initiative personnelle et n'importe quel auteur, que ce soit un élu, que ce soit un citoyen ou un journaliste, pouvait filmer à condition d'informer le Conseil en début de séance. L'accent a été mis. sur le respect du droit à l'image des non-élus, les agents municipaux, le public, imposant des plans larges pour éviter de filmer les visages sans autorisation préalable. Dans votre projet de nouveau règlement, dans son article 15, l'enregistrement et la retransmission audiovisuelle deviennent une compétence ou une possibilité directement et j'allais dire exclusivement portée par l'institution. Puisque je cite votre projet, les séances peuvent être enregistrées et peuvent être retransmises par des moyens de communication audiovisuelle. La mention d'une obligation d'information individuelle par un tiers disparaît du texte. Alors je vous ai proposé en premier amendement de compléter cet article 15 par l'anénéa suivant. Tout enregistrement de la séance fait l'objet d'une information par son auteur, élu, citoyen, journaliste en début de séance. auprès des membres du conseil municipal. Le maire rappelle que pour l'enregistrement vidéo, les plans larges sont à privilégier. Dans le cas contraire, l'autorisation préalable des personnes non élues est requise. Ce n'est pas très original. J'ai repris l'ancien article 16 du règlement actuel. Je pense qu'il serait intéressant de compléter votre article 15 par cette alinéa.
Sur cette question-là, en réalité, en droit, aucune information préalable n'est requise. La jurisprudence est claire et constante sur ces questions-là. Les séances sont publiques. Elles sont filmées, effectivement, de l'initiative de la collectivité et il n'y aura pas d'exception à cela. Elles seront systématiquement filmées. Nous diffusons les images au public dès la fin des conseils. Ce serait outrepasser mon droit, finalement, que de demander ou d'imposer une réglementation particulière sur ces questions-là. Je ne peux pas interdire, par principe, ni soumettre l'enregistrement à une déclaration préalable. Ça, ça vaut pour les élus. Les agents publics, effectivement, il y a peut-être une nuance à apporter. D'une façon générale, ils consentent à l'image puisqu'ils sont présents aux séances et on ne peut pas demander ici et outrepasser. les fonctions et les droits qui sont les miens, pour venir légiférer, en tout cas, décider autre chose que ce qui est fixé par la jurisprudence. Par conséquent, il me semble qu'il n'est pas pertinent d'intégrer la proposition que vous faites. L'image sera libre. Il appartient à chacun de respecter ce qui était dicté par les différentes lois et par les différents règlements.
nous confirmez donc qu'un citoyen, un journaliste pourra filmer les débats de sa propre initiative sans autorisation préalable.
sur ça, la jurisprudence a même censuré des dispositions qui sont contraires à ça. Donc il n'y a pas d'ambiguïté sur cette question-là.
Donc je retire cet amendement puisqu'il n'a pas d'objet. Par ailleurs, je vous ai proposé un deuxième amendement. Dans l'actuel règlement, en article 21, les conseillers municipaux disposaient d'un droit formel de déposer des amendements sur toutes les affaires en discussion. Pour être recevable, le texte imposait une contrainte de temps. Il devait être présenté par écrit au maire 72 ans avant la séance. 72 heures, pardon. 72 ans, ce serait compliqué. Dans le projet de nouveau règlement, il n'existe plus aucune mention du mot amendement, ni d'article dédié dans tout le document. Les élus ne disposent donc plus de cette procédure écrite. préalable pour modifier un projet de délibération avant le vote. Alors l'amendement que je propose, qui sera peut-être le dernier si vous ne le retenez pas, c'est qu'il soit ajouté un article 6 bis intitulé amendement et ainsi rédigé. Les amendements peuvent être proposés sur toutes les affaires en discussion soumises au Conseil municipal. Ils doivent être présentés par écrit au maire 72 heures avant la séance.
risque de vous décevoir, M. Balsa, ici, très directement, la notion d'amendement ne regarde pas les séances des conseils municipaux. C'est une pratique courante et inscrite pour les assemblées parlementaires, par exemple. Pour ce qui tient des assemblées délibérantes des collectivités territoriales, il n'est pas question d'amendement. Donc maintenir ou intégrer cette notion d'amendement... serait contraire à la définition même de l'Assemblée libérative locale. Ce qui ne vous empêche pas, et on se l'est dit déjà à plusieurs reprises, d'intervenir, de faire des propositions en séance, mais la nature de l'amendement n'est ici pas du tout appropriée et n'est pas du tout envisageable. et par conséquent ne sera pas retenu, en tout cas dans l'idée que je me fais de ce règlement intérieur.
vous me permettez, il est quand même reconnu que le droit d'amendement est un principe général du droit. qui est reconnue pour toute assemblée délibérante. Nous sommes une assemblée délibérante. Et je crois que le Conseil d'État reconnaît le droit d'amendement de tout élu. Je n'ai pas la jurisprudence en tête très exactement, mais il faudrait quand même s'y interroger. Mais si vous nous dites que nous pouvons faire des propositions, y compris en cours de séance, de modifications... sans même dépôt préalable. Je suis prêt à retirer, si c'est le mot amendement qui vous chagrine, remplaçons-le par proposition et tout va bien.
laisse M. le directeur général intervenir à sa demande.
Merci M. le maire. Je n'interviens pas dans un esprit chafouin pour faire le parallèle des débats du point précédent. Mais vous dire qu'effectivement, d'un point de vue juridique, et M. le maire l'a rappelé, la notion d'amendement dans les conseils municipaux n'existe pas en droit. Pour plusieurs raisons. La première, c'est que les conseillers municipaux doivent être informés au préalable et dans un délai imparti des questions qui leur sont soumises. A partir de là, un amendement déposé en amont qui ne viserait que la présidence de séance, empêcherait finalement le conseiller municipal de l'étudier et de pouvoir l'approuver. Ensuite, en séance, il n'empêche absolument pas, et c'est ce que M. le maire a rappelé, de débattre d'un point d'un rapport ou d'un point d'une délibération que vous souhaitez modifier, et là, si tout le monde en est d'accord, de le soumettre le cas échéant au vote. Et d'un point de vue démocratique, vous avez ensuite un autre aspect qui est à votre disposition, qui est la suspension de séance pour prendre le temps d'examiner s'il y a une demande de modification, et le retrait pour le président de séance, du point concerné, le cas échéant, puisque M. le maire est maître de l'ordre du jour.
-ce qu'il y a d'autres interventions ? Oui, pardon, Mme Ozièche, allez-y.
merci. Alors, concernant le règlement intérieur, l'article 19 introduit une nouveauté, un temps de parole limité à 6 minutes par intervention qui n'existait pas dans le règlement précédent. Le motif permettant de retirer la parole à un conseiller est également modifié, passant d'un critère précis, propos diffamatoires ou injurieux, à une notion plus large de propos inappropriés, laissés à l'appréciation du président de séance. Alors pourquoi introduire cette limite de temps de parole et sur quels critères objectifs le président appréciera-t-il un dépassement jugé excessif ? Après j'ai d'autres points, si je peux continuer, vous me répondez après ? Ok, merci. Au niveau de la publication du procès-verbal, l'article 24, donc il est relatif au procès-verbal, il ne reprend plus les garanties qui figuraient dans le texte précédent. Publication en ligne sous une semaine, mise à disposition d'un exemplaire papier permanent et communicabilité à toute personne qui en ferait la demande. Ces éléments constituaient des engagements de transparence significatif pour nos administrés. Donc les engagements de publication... Les engagements de publication du procès verbal sont-ils maintenus dans la pratique malgré leur disparition du texte ? Et si oui, pourquoi ne pas les y avoir conservés ? Ensuite, le seuil de modification du règlement, l'article 32 de ce projet modifie également les conditions dans lesquelles ce règlement pourra être amendé à l'avenir. En 2024, un seul conseiller municipal pouvait proposer une modification. Ce projet porte ce seuil à un tiers des membres en exercice de l'Assemblée. Elle est la raison de relever ce seuil qui restreint la capacité et l'initiative d'un conseiller isolé ou minoritaire à faire évoluer le règlement. Et ensuite, dernier point, pour le groupe de non inscrits à l'article 29, il modifie la situation des élus non rattachés à un groupe. En 2024, il pouvait constituer un groupe de non inscrits à leur propre initiative. Le projet ne leur permet plus que de rejoindre un groupe existant sous réserve que l'agrément du président de ce groupe. Alors que devient un conseiller isolé si aucun groupe n'existant n'accepte de l'intégrer ou si ce conseiller n'a pas d'affinité ? ou entre autres, ou d'idéologie, pour se rattacher à un groupe déjà existant. Voilà, c'est tout. Merci.
aurait peut-être dû les prendre les unes après les autres, finalement, vu la longueur de votre propos. Oui, bien sûr. Vous me rappellerez les quelques sujets si j'en oublie. Sur la question de la durée d'intervention de chaque conseiller municipal, nous sommes... 29 conseillers municipaux, si chacun parle 5 minutes, au-delà de l'ordre du jour, je pense qu'on va passer beaucoup de temps et on aura des séances très tardives. L'objectif... Ce n'est pas de limiter, c'est de déterminer un temps pour que chacun recherche à une forme de synthèse. On a eu l'exemple tout à l'heure sur la question passionnante des chats, mais il arrive une limite au débat qui fait qu'on s'en éloigne trop et qu'il faille dans tous les cas se recentrer sur le sujet. Six minutes, c'est long. Il y a de quoi quand même argumenter, il y a de quoi débattre, ce qui, je n'ai pas de chrono ni la montre en main pour chaque prise de parole. C'est pour dire qu'il faut rester raisonnable. Dès que c'est, je crois, ces dernières années, il y a eu des prises de parole longues par le passé, sur des mandats que vous n'avez pas connus, certes. Je ne sais même pas si ça a dépassé 6 minutes. On arrive vite à se dire que c'est long. L'idée, c'est de fixer les limites. Ensuite, sur la question de mon libre-arbitre de couper les débats, je crois qu'il... Il y a certaines appréciations. Quand les tensions montent, quand les propos peuvent devenir injurieux ou au-delà de l'acceptable, il me semble normal de venir couper les micros et là encore de nous recentrer sur des débats et sur, en tout cas, des échanges constructifs. de la publication des actes. Il s'agit là des éléments de droit général. Ils ne sont pas rappelés, parce qu'ils sont écrits ailleurs, mais évidemment que tous les documents seront communicables en temps... En temps et en heure, sur ce que vous décriviez, il y a effectivement un délai imparti d'une semaine pour la liste des délibérations, par exemple, pas pour tous les actes qui tiennent du conseil municipal. Il n'y a pas de difficulté, ce n'est pas de l'obstruction, ce n'est pas de retenir. On s'en tiendra, évidemment, à ce qui est fixé ailleurs. Et si on devait rappeler tous les éléments de droit généraux, je crois que ce règlement intérieur ferait quelques tomes. Il faut qu'on s'en tienne, on va dire, à la précision, aux spécificités sur lesquelles nous pouvons nous accorder ici. Ensuite, je crois que vous aviez abordé le sujet de l'expression des groupes, des groupes politiques et du comportement d'un conseiller municipal qui se retrouverait seul. Alors, effectivement, là encore, il faut... Et supposer des comportements raisonnables, si chaque individu venait se constituer en groupe, on aurait là encore 29 tribunes. Donc le conseiller municipal qui se retrouverait seul, d'ailleurs il n'y en a pas aujourd'hui, il se trouve que nous sommes tous composés. En groupe, ça ne veut pas dire qu'au cours du mandat, il puisse y en avoir un ou une qui s'en détache, évidemment. Mais ici, c'est bien l'expression commune d'une proportion du conseil municipal. Et l'objectif, c'est bien de parler au nom d'un groupe et pas au nom d'individus, ce qui n'enlève pas la parole de chaque individu au sein du conseil municipal. Je ne sais pas s'il y avait un autre aspect dans vos interrogations que j'ai peut-être... Oui, il y avait un point pour
l'article 32. En fait, jusqu'à présent, un seul conseiller municipal pouvait proposer une modification. Et le projet que vous présentez ce soir porte ce seuil à un tiers des membres en exercice de l'Assemblée. Donc quelle est la raison de relever ce seuil ?
Alors la raison, c'est surtout de... J'ai envie de dire de verrouiller, mais de faire en sorte qu'il y ait une qualification de la modification et que, là aussi, ce ne soit pas la seule initiative d'un seul qui veuille bouleverser complètement le règlement intérieur, sur lequel on aurait aussi des débats interminables. Il s'agit de quelque chose qui se pratique couramment dans la plupart des communes. Le règlement intérieur a... à une valeur particulière, ce n'est pas une simple délibération, ce n'est pas une petite décision, c'est quelque chose qu'on fixe au début du mandat, pour la durée du mandat. Il me semble que ça mérite une protection, en quelque sorte une protection particulière, tout comme il y a des seuils pour réviser la Constitution, tout comme il y a des seuils pour modifier certains documents. C'est une manière de sécuriser aussi ce règlement et qu'il ne soit pas trop facilement modifiable. Est-ce qu'il y a d'autres interrogations ? Je mets aux voix. Donc qui s'oppose à ce règlement intérieur ? Qui s'abstient ? 2, 3, 3 abstentions, 4 ? Ah oui, une procuration, 4. Je vous remercie. Alors, on va encore parler de règlement intérieur. Il s'agit là de la médiathèque. Donc Corinne Massol pour le point numéro 9.
Merci. Alors l'ancien règlement intérieur de la médiathèque date de 2012. Celui-ci nécessite donc une réactualisation en raison de certains de ses articles devenus obsolètes à ce jour. Ce dernier définit les modalités d'accès, les droits et devoirs des usagers ainsi que les conditions d'utilisation des espaces et services. Vous avez le règlement intérieur en annexe. Si vous avez des questions avant de passer au vote. Oui,
j'ai lu ce règlement intérieur. Il prévoit notamment l'accès aux ordinateurs pour les mineurs sans présence de parents, je crois, à partir de 11 ans. Alors je sais bien qu'aujourd'hui l'accès à l'Internet avec les smartphones est très libéralisé, y compris pour des jeunes et parfois même des très jeunes, mais je voulais savoir s'il existait au niveau de la médiathèque un filtrage pour l'accès à l'Internet pour éviter d'exposer à des sites Internet qui pourraient être dangereux pour des mineurs.
Alors personnellement, je ne sais pas s'il existe de filtre, mais dans tous les cas, ces enfants ou ces adolescents sont accompagnés du directeur ou des employés de la médiathèque. D'accord. Ça c'est sûr.
En guise de précision, cette question est très pertinente. Il me paraît évident qu'il y a cette forme de filtrage. Si cela vous convient, on le vérifie et on vous apporte la réponse après le conseil municipal. C'est vrai que c'est essentiel de s'assurer des questions de sécurité. Madame Cullifay-Tesson a exposé tout à l'heure le budget supplémentaire sur la question des serveurs. Toutes ces choses évoluent très vite et pas toujours dans le bon sens. Il faut se prémunir de tout cela. Sachez par ailleurs que l'accès à l'Internet dans des lieux publics ou dans des ERP est de toute façon soumis à l'enregistrement de l'utilisateur et par conséquent même si un site de ce type là serait accessible. On pourrait facilement retrouver qui est allé consulter. C'est quelque chose qui existe déjà dans tous les lieux publics. De là à venir verrouiller certains sites, au-delà de ce qui est déjà fait par notre gouvernement, il faut effectivement le préciser. Nous vous apporterons la réponse pour qu'il n'y ait pas d'ambiguïté sur ce terrain.
vous remercie.
'autres questions ? Nous allons passer au vote. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Merci.
suivant, Francisco Sannel, pour le point 11. Le point 10, c'est pour moi la modification de la composition des commissions. L'arrivée parmi nous de Valérie Dubois nous amène à mettre à jour les différentes commissions plutôt que de venir torturer un document et de ne traiter que celle qui était touchée par le remplacement de Patricia Stéphanie. Donc nous listons à nouveau les commissions, ce qui nous a permis aussi d'épurer un petit peu ce document dans certaines commissions sur lesquelles nous avions délibéré, alors que cela relevait du pouvoir réglementaire. Donc ici, on a repris toutes les commissions municipales. D'une manière générale, Valérie Dubois prend la place de Patricia Stéphanie dans à peu près toutes les commissions. Je crois qu'il y en a une ou deux sur lesquelles... Nous avons intégré de mémoire Guylaine Viguier, au vu de sa plus grande disponibilité, notamment sur les questions sociales, et je crois qu'il était question d'un siège à Tarnabita pour sa suppléance, ainsi qu'à Troëf Occitanie, de telle façon à ce que les conseillères, puisqu'il s'agit là de deux femmes, puissent siéger, les commissions se tenant en journée. et Valérie Dubois étant en activité professionnelle. Cela évitera une forme de vacances sur les différents moments. Est-ce que cela appelle des questions, des interrogations ? Je mets au voie cette nouvelle composition des commissions municipales. Qui s'abstient ? Qui est contre ? Je vous remercie. Et donc, Francisco Sanel, pour le point suivant.
Merci, monsieur le maire. Donc, comme vous avez pu le voir, on a réorganisé le marché de Carmo. Du coup, ça a engendré pas mal de désagréments et de contraintes pour les commerçants concernés, notamment en raison des perturbations liées au changement d'emplacement et aux conditions d'exploitation durant certaines périodes. Il a été proposé d'accorder à titre exceptionnel la gratuité de la redevance d'occupation du domaine public due au titre du mois de juillet 2026, en fait de tenir compte des difficultés rencontrées par les commerçants. Cette mesure a été appliquée lors de l'établissement de l'appel à paiement de la redevance du troisième trimestre avant l'adoption de la présente délibération. Il est proposé au conseil municipal de régulariser cette décision à postéiori. Est-ce qu'il y a des questions ? Oui, je vous écoute.
concernant cette redevance d'occupation du domaine public, nous allons acter ce soir rétroactivement puisqu'elle a déjà été appliquée, une décision déjà exécutée. Je voudrais quand même ajouter un élément à ce point 11, les commerçants qui ont reçu leur avis d'échéance du troisième trimestre. Ils ont reçu leur dernière échéance fin août-début septembre pour un règlement demandé au 18 septembre, alors que cette redevance est en principe facturée à terme échu, c'est-à-dire après la période concernée et non par anticipation. Il y a une forme d'incohérence là, puisqu'on fait une exonération pour le mois de juillet, mais par contre le dernier trimestre est déjà demandé et le paiement est pour le 18 septembre. S'agit-il là d'une erreur ? Ou est-ce qu'on ne pourrait pas aligner le délai de paiement sur la fin effective du trimestre, donc à terme échu, comme il était le cas jusqu'à présent ? Je
ne pourrais pas vous répondre sur ce sujet-là, parce qu'il faut que je vérifie. Et effectivement, je vous tiendrai au courant et je vous donnerai le proie du comment de cette situation.
'est vrai que d'un côté, on avantage en leur disant pour juillet, voilà.
Logiquement, c'était le deuxième trimestre. Voilà. C'était le troisième trimestre. Voilà.
Et là, le dernier a déjà été, certains commerçants l'ont déjà reçu avec une échéance au 18 septembre pour payer pour... Le troisième trimestre est terminé.
Oui,
mais d'habitude, ils paient à terme échu, donc à la fin du trimestre.
Et là, en fait,
ça peut aussi les mettre en difficulté.
sur cette question, en guise de précision, nous avons effectivement essuyé quelques plâtres liées au départ en retraite de l'agent qui était affecté sur ce service-là. Une agent qui a migré vers ce poste est encore en train de prendre un petit peu ses marques. Il y a eu aussi quelques difficultés à intégrer cette exonération qui, effectivement, arrive là sur, on va dire, une régularisation puisqu'elle est à posteriori. Mais je ne me voyais pas convoquer le conseil municipal en urgence pour seulement ce point-là. Et il y a effectivement quelques erreurs dans l'établissement des facturations et certains commerçants se sont manifestés, évidemment. Nous avons rassuré sur le fait que nous allons revenir sur chacune de ces factures, de telle façon à ce que les calculs soient d'une part plus précis et qu'il soit bien mis en évidence la question de cette exonération sur le trimestre concerné.
-ce qu'il y a d'autres questions ? Oui.
J'avais également une question, c'est-à-dire que l'exonération, on l'a faite pour le mois de juillet, le transfert du marché a été fait au mois de mai.
Pourquoi
ne pas les exonérer ? Parce que vous parlez de problématiques sur le mois de mai.
Oui, tout à fait. Donc on n'a pas pu faire ça avant, parce que c'est une question administrative. Et donc on l'a fait au mois de juillet. C'est encaissé
surtout. C'est que le trimestre en cours était déjà encaissé pour certains. Ceux qui sont abonnés avaient déjà payé la période. Et en fait, pour impacter... L'exonération, on l'a reporté en fait sur la cotisation suivante.
D'accord. Moi, sur le principe, ça me gêne un peu parce que là, on va faire une délibération qui a eu des effets sur un dispositif antérieur. En général, une délibération ne peut pas être rétroactive. Est-ce qu'il n'y a pas moyen d'une autre manière de justement tenir compte de ces... Si vous voulez faire cadeau aux commerçants d'un mois, pourquoi le faire là et ne pas avoir attendu la délibération pour faire un mois futur ? puisque déjà on le respecte, on est déjà au mois de juillet alors que c'était le mois de mai.
'objectif était qu'ils ressentent aussi cette remise à peu près au moment où ils ont subi le préjudice, ou en tout cas où ils ont subi le mouvement au sein du marché. Quand on est à quelques euros près, pour certains, quelques dizaines d'euros près, pour certains par marché, on se voyait mal leur dire, subissez l'impact du changement aujourd'hui et on vous fera la remise en six mois. Voilà, donc c'était pour être au plus proche. de l'encaissement, de la réalité de l'encaissement. Donc, effectivement, nous aurions dû délibérer avant et l'appliquer ensuite. Il se trouve que nous nous y sommes engagés et nous régularisons, je l'ai dit tout à l'heure, en quelque sorte, le fait d'avoir exonéré. Alors, si ça doit vous rassurer, ça ne représente pas des millions d'euros. On est vraiment sur une somme très symbolique pour la collectivité, mais qui a un impact réel, en revanche, sur le quotidien. des commerçants ambulants.
-ce qu'il y a d'autres questions ? Je propose qu'on vote. Qui est contre ? Il s'abstient ? Merci.
passons au troisième chapitre avec les affaires foncières. Nous avons un point à traiter, Julien Bezombe.
Bonsoir. Cession d'une emprise foncière au département du Tarn pour l'aménagement de la voie verte Vallée du Sérou. Le département du Tarn mène un projet d'aménagement d'une voie verte reliant Saint-Benoît-de-Carmont à Vendrac à l'Érac, dans le cadre de sa politique de développement des mobilités douces au bénéfice des habitants de la vallée du Sérou. Le tracé de cette voie verte emprunte partiellement la parcelle cadastrée section BK numéro 365 d'une contenance initiale de 8 683 m2 appartenant au domaine privé communal. non affecté à l'usage direct du public ou à un service public. Afin de délimiter l'emprise nécessaire à cet aménagement, une division parcellaire a été réalisée par le géomètre expert, dont les frais ont été pris en charge par le département. Vous avez le tableau suivant. Le bornage a mis en évidence une différence de 341 m² entre la contenance cadastrale et la superficie réelle. C'est pour ça que la nouvelle parcelle s'élève à 9 024 m². Par avis en date du 25 juin 2026, le pôle d'évaluation domaniale a estimé la valeur vénale de l'emprise concernée à 1 euro. Dans ces conditions, le département sollicite son acquisition à l'euro symbolique, compte tenu de l'intérêt général que présente ce projet pour les habitants de Carmo, qui bénifieront de cette nouvelle infrastructure dédiée aux mobilités douces. Cette session présente par ailleurs des contreparties suffisantes pour la commune, parmi lesquelles la suppression de la charge d'entretien de l'emprise, la prise en charge intégrale par le département des frais de géomètre et des frais d'acte notarié. Afin de permettre au département d'engager les travaux sans attendre la signature de l'acte notarié, une prise de possession anticipée de l'emprise est requise, à compter de la date de la présente délibération. Il est proposé au conseil municipal d'approuver la cession au département du Tarn de la parcelle BK365A, d'une contenance de 1904 m² à l'or symbolique, d'autoriser la prise de possession anticipée de cette emprise par le département, à compter d'aujourd'hui, d'autoriser M. le maire à signer tout acte aux effets ci-dessus. Est-ce que vous avez des questions ? Nous allons procéder au vote. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Merci.
Dans le chapitre 4, qui tient aux ressources humaines, deux points à voir. Monsieur le directeur général des services quitte la salle puisque cela le concerne. Il s'agit, 13e point, de la modification du régime indemnitaire, notamment l'instauration d'une prime. de responsabilité au profit des emplois administratifs de direction de la commune. Il s'agit ici de traiter de l'attribution d'une prime de responsabilité à certains emplois administratifs. de direction des collectivités territoriales, en l'occurrence des emplois fonctionnels. Cela ne concerne qu'aujourd'hui, en tout cas, l'emploi du directeur général des services, à l'avenir éventuellement du directeur général adjoint, si cela venait à se présenter, ce qui n'est pas du tout un projet, mais en tout cas cela tient aux emplois fonctionnels. Donc cette prime de responsabilité... à vocation à reconnaître les responsabilités particulières, la technicité, les contraintes qui sont attachées aux emplois de direction générale des services et assimilées. C'est une forme de complément indémique spécifique et il s'agit là de l'appliquer pour le directeur général des services qui vient de prendre ses fonctions. Donc ici la proposition est que cette prime soit attribuée aux emplois de direction générale et assimilée de la commune, tel que défini au premier article du décret du 6 mai 1988 pour le directeur général des services, en réservant expressément la prime aux emplois répondant à ses caractéristiques de direction administrative. De fixer pour chaque emploi éligible un taux moyen de référence en pourcentage du traitement indiciaire brut soumis à retenue pour pension sans excéder un plafond de 15% sous la forme d'un tableau annexé à la délibération. Et que le maire, moi-même, dans ce cadre, arrête individuellement le taux applicable à chaque titulaire ou occupant de l'emploi en fonction de critères qualitatifs, étendue de responsabilité hiérarchique et fonctionnelle, complexité des dossiers, suggestions particulières, résultats de la collectivité et qualité de la manière de servir. Je mets cela au débat. Est-ce qu'il y a des interventions ? Monsieur Balsa.
merci M. le maire. Nous examinons aujourd'hui ces délibérations, ces deux délibérations, en fait la 13 et la 14 sont quand même liées, qui sous couvert d'attractivité de notre collectivité interroge profondément sur l'utilisation des deniers publics et de l'équité envers l'ensemble des agents communaux. Sur le point 13, sur cette prime de responsabilité... L'instauration de cette prime de 15% s'ajoute à un régime indemnitaire, le RIVSEP, le régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujections et de l'expertise et de l'engagement professionnel qui est déjà censé valoriser l'engagement et l'expertise. Alors que le pouvoir d'achat de l'ensemble des agents de catégorie BSC stagne, le signal envoyé est assez désastreux. Nous ferions le choix de sur-indemniser. le sommet de la pyramide administrative. Or, notre commune a déjà mis en place le RIVSEP, par définition, l'indemnité tenant compte des fonctions, je vais essayer de ne pas utiliser trop d'acronyme, c'est désagréable, l'indemnité tenant compte des fonctions, des suggestions et de l'expertise, qui est la part fixe du directeur général des services, est déjà fixée au plafond maximal réglementaire de sa catégorie, le groupe 1. précisément pour rémunérer son haut niveau de responsabilité, de technicité et de contrainte. De plus, le complément indemnitaire annuel, le CIA, est là pour récompenser sa manière de servir. En votant cette délibération, vous payez deux fois la même chose. Vous utilisez le RIFSEP pour valoriser ses responsabilités, puis vous rajoutez une couche avec cette prime pour valoriser ses mêmes responsabilités. C'est un empilement indemnitaire injustifiable aux frais du contribuable. De plus, le rapport reste flou et je vous pose la question, quel est le taux moyen de référence exact que vous proposez d'inscrire dans le tableau annexé, qui n'est d'ailleurs pas joint à la délibération. Le tableau n'est pas annexé, même dans les annexes je ne l'ai pas trouvé, donc j'ai mal regardé. On ne l'a pas. Donc, voter un principe sans enveloppe budgétaire précise, c'est quand même, pour notre Assemblée, problématique. C'est un petit manque de transparence. Peut-être que je vous laisse répondre sur ce point et puis nous examinerons le 14 dans un instant.
donc sur ce sujet, alors effectivement, il y a un loupé dans les pièces jointes, puisque le tableau aurait dû être annexé à la délibération. Ce que je vous propose, c'est de vous le porter à connaissance à l'issue de ce conseil raisonnablement dans la semaine qui vient. Alors effectivement, vous avez raison sur le fait qu'il faut une forme de prudence, il faut une forme... d'équité, d'équilibre entre les différents agents publics. Il y a quand même ici un emploi à grande responsabilité. Vous avez rappelé les différents mécanismes qui effectivement permettent déjà de rémunérer en fonction de différents critères. Il se trouve qu'il y avait différentes mannes, différents leviers dans la rémunération du directeur général de service. Je veux d'abord dire ici très tranquillement que sa rémunération est très raisonnable au regard de son profil, de son expérience et de sa capacité à gouverner la partie administrative et technique de notre commune. Je veux quand même préciser que dans l'organigramme que nous sommes en train de préciser et qui vous sera soumis au passage très prochainement, puisque je compte y consacrer un conseil municipal exceptionnel au cours du mois d'octobre pour le présenter. publiquement et qu'on puisse en débattre, vous découvrirez que le directeur général des services endosse beaucoup de responsabilités, de directions, et cela même qui nous économisera des recrutements externes sur certaines spécificités ou sur certaines missions qui demandent une expertise particulière, et tout cela étant lié à son profil. Évidemment, nous aurions pu jouer davantage sur le CIA, sur l'IFSE, sur le RIFSEP. Ici, il me semblait beaucoup plus intéressant, pour une question de transparence aussi, de se dire que cette prime-là... Oui, c'est une prime, oui, c'est plus que ce qu'ont d'autres, mais sa mission est aussi plus que ce que font d'autres. Et par conséquent, il me semblait être plus pertinent de l'identifier très clairement et avec ici l'instance du Conseil municipal de confirmer que cette mission est particulière et spécifique et donc qu'elle revêt une contrepartie de rémunération. Cela me paraît parfaitement normal. Voilà pour les premiers éléments de réponse que je peux vous apporter. Madame Ouzièche.
Déjà, je tiens à préciser que nous rejoignons les propos qui ont été tenus par M. Balsa. Justement, j'avais une question qui n'a pas encore été évoquée et je ne trouve pas la mention sur la note du Conseil. Est-ce que le comité social territorial, ou plus communément appelé CST, a été sollicité pour un avis ? Et s'il a rendu un avis sur ces deux points, quel est son avis ? C'est surtout pour le point 14. qu'il faudrait un avis, même qu'on le suive ou pas, il faut quand même l'avis du CST. Par contre, pour ce qui est de la prime de responsabilité, vous confirmez que le nouveau DGS bénéficie du RIVSEP et déjà de toutes les applications en œuvre, que ce soit IFSE ou CIA, comme les autres agents de la collectivité.
peut-être pas la même proportion que les agents, mais évidemment qu'en qualité d'agent territorial de la collectivité, il peut bénéficier de ce genre de dispositifs. Donc ils sont cumulables, si c'est ça la question. La question de la saisine du CST et des instances représentatives ne s'applique pas sur ce type d'emploi. Ils en seront informés, ils le sont ce soir, je veux dire, par le caractère public de cette séance. Mais ici, cela ne revêt pas une... une réorganisation, une modification. Dans la hiérarchie ou dans le fonctionnement de la collectivité, il ne s'agit pas là de toucher un service, de toucher un argent particulier. Il s'agit là du poste de directeur général des services et par conséquent, cela ne regarde pas le CST, même si les agents y sont attentifs, cela ne les regarde pas dans le cadre de la mission du CST. Donc non, le CST n'a pas eu de connaissances préalables à aujourd'hui sur cette question-là. Évidemment que le CST sera convaincu. avant la présentation de l'organigramme. Et les agents, d'ailleurs au-delà des représentants du personnel et des syndicats, sont pleinement courants, sont mobilisés et sont également constructeurs de cet organigramme à venir. Les instances seront convoquées en temps et en heure pour en débattre.
Oui, merci. Donc, je voudrais revenir un peu sur les propos, effectivement, de M. Balsal. Comme l'a dit Cécile, nous les rejoignons complètement. Je pense que, pour revenir un peu, les Camerouns ne comprendraient mal les avantages individuels pour une certaine catégorie de personnel, notamment les cadres A, donc les plus élevés. Et vous-même, monsieur le maire, dans votre communication dans la presse, vous disiez que les finances de la ville étaient inquiétantes et en difficulté. Donc voilà, il y a deux aspects. C'est-à-dire que déjà, on est un peu en difficulté, c'est ce que vous avez dit, et d'autre part, on va surprimer une personne qui correspond déjà à tout ce niveau de rémunération et de prime, voyant souvent ce niveau de rémunération. Comme disait M. Balsa, le RIVSEP correspond tout à fait déjà à cette rémunération ou à cette prime supplémentaire. que vous proposez.
Il y a une contradiction, M. Soultès, dans votre propos. Oui, la collectivité a connu, dès notre arrivée, au mois de fin mars et 8 avril, une période très difficile. Il s'agissait de retrouver une trésorerie, il s'agissait de payer des fournisseurs, il s'agissait d'assurer le paiement de la rémunération des agents. Nous avons aujourd'hui retrouvé un peu de couleurs, si cela peut vous rassurer. Cela ne veut pas dire qu'on ouvre les robinets. et qu'on y va. On reste très très vigilants sur l'équilibre, et puis vous savez aussi bien que moi, pour avoir gouverné parmi l'exécutif de cette commune pendant le mandat précédent, les évolutions des différentes cotisations, l'évolution des différentes dépenses, je vous passe les détails. Le recrutement de M. Benayem, justement, est justifié par cette recherche-là. d'être attentif sur les finances publiques. Il a une vraie compétence et expertise en matière de finances publiques sur la gestion des ressources humaines. Il a une vraie compétence et une vraie expertise sur la gestion des ressources humaines et sa collaboration parmi la collectivité. sera une vraie chance et un appui solide pour justement garder ce point de vigilance, mener une administration au bon endroit en optimisant le maximum de ressources, qu'elles soient financières ou humaines. Je vous le disais tout à l'heure, il va se substituer au-delà de sa fonction de directeur général des services à la direction d'autres services. Quelques-uns de nos agents ont déjà quitté la collectivité depuis quelques semaines, un encore aujourd'hui, notamment des cadres que vous, vous aviez recrutés, que vous, vous aviez qualifiés comme nécessaires dans votre organisation, cela vous regardez, mais cela enlève une charge, mine de rien, importante sur la collectivité et cela nous permet et nous permettra à l'avenir d'y voir plus clair. Dans les services, nous travaillons aussi à clairement identifier, je crois l'avoir déjà exprimé ici, quel est le besoin de la collectivité, quel est le service que nous voulons rendre et quelle est la qualité du service public que nous voulons assumer. Il y a des missions. Et ça, je l'ai dit sans détour, qui était indispensable hier, qui ne le sont plus aujourd'hui. Il y a une évolution, notamment technologique, qui permet aujourd'hui de confier à certains outils. Et je vois que certains s'en servent très bien pour préparer les conseils municipaux. Il faut s'en servir aussi dans le quotidien de la collectivité. Cela nous permet d'avoir une meilleure technicité, une meilleure réactivité. Et aussi, ce n'est pas pour faire confiance. à l'outil informatique à la place de l'humain, mais il faut savoir se saisir de cette évolution technologique et d'ingénierie. Par conséquent, nous avons qualifié nos besoins, nous avons exprimé, nous recherchons parmi les agents titulaire de la collectivité leur qualité au-delà de ce qu'ils font ou ce qu'ils ont l'habitude de faire. On me disait encore ce matin dans le service, mais ça fait... 39 ans que je fais ça, et quelque part de ne plus se questionner de pourquoi, alors qu'il y a beaucoup de choses à faire pour optimiser certaines émissions. Donc certains agents vont être complètement... vous le versez au sens positif du terme, beaucoup sont demandeurs d'ailleurs, d'être accompagnés sur ce changement, et cela passe par une économie de personnel, puisqu'il y a un objectif, et je ne m'en cache pas, de réduire en tout cas la masse salariale et par conséquent le personnel, en même temps que d'enlever de la précarité, puisque l'objectif ce n'est pas de précariser. Il faut que les agents travaillent dans de bonnes conditions. Moi, je préfère avoir moins d'agents dans de bonnes conditions, avec les bons outils, avec le bon matériel, et que les choses permettent à chacun de travailler, que d'avoir beaucoup d'agents, trop d'agents aujourd'hui. On doit avoir un surnombre d'à peu près 10, nous, à l'arrivée. aux responsabilités fin mars. Cinq ont déjà quitté la collectivité. Cinq prendront la retraite dans les deux prochaines années et ne seront pas remplacées. Ça ne veut pas dire qu'on va dégrader le service public, parce qu'on va garder une qualité de service public, on va même ajouter un service public. Vous savez qu'on veut recruter une police municipale, vous savez qu'on veut créer une maison des jeunes, vous savez qu'on veut interagir et être présent et visible sur les différents quartiers problématiques sur lesquels il ne manque pas de sollicitations presque chaque jour. Nous rendons et nous continuerons à rendre un service public de qualité. Nous allons accroître le service rendu aux administrés et nous allons le faire avec un contingent d'agents qui sera réduit. d'autres regards, qu'ils soient ici ou au CCAS, notamment vis-à-vis de l'EHPAD, qui vont dans cette direction. A la tête de tout ça, pour mener tout cela, il faut, pour en revenir au sujet, des personnalités qui soient performantes, qui soient reconnues, qui soient armées, dans le sens de savoir déployer les moyens quand il y en a besoin. Et en ça, la qualité du directeur général des services recrutés, vous avez bien observé qu'on a mis du temps à recruter, on cherchait un profil très précis, très spécifique, nous l'avons trouvé. Il a une valeur, ce n'est pas trop cher payé, ce n'est pas un cadeau, ce n'est pas un appât, ce n'est pas une carotte que de lui avoir assuré certains compléments de rémunération. Il me semble que c'est normal. Regardez un petit peu ce qui se passe dans notre collectivité, regardez les feuilles de rémunération de certains agents dans des collectivités même similaires à la nôtre. Vous verrez qu'on est ici. même avec la prime que nous proposons ce soir, bien en deçà de ce qui peut se pratiquer partout. Donc j'assume parfaitement cette prime-là, avec toute la transparence que nous venons d'évoquer. Elle est méritée, elle est qualifiée, et ça reste une prime si on venait à observer. une défaillance, un manque d'engagement, un défaut même sur les qualités qu'on aurait pu identifier au départ, la prime peut aussi être enlevée si on considère que le profil finalement ne répond pas aux attentes. Aujourd'hui, le profil correspond parfaitement aux attentes et même au-delà, j'ai envie de dire, cela a un prix.
Je ne vois pas en quoi mes propos étaient contradictoires dans la mesure où je disais que c'était une prime qui valorisait les mêmes compétences.
ne sont pas les mêmes compétences. Ce ne sont pas les mêmes compétences. Pardonnez-moi de vous dire que ce ne sont pas du tout les mêmes compétences que pouvaient avoir d'autres personnalités par le passé.
On parle d'indemnité de fonction pour la suggestion expertise et ça on l'a déjà dans le RIVSEP. Et il reprend les mêmes termes. Donc en fait, on ne voit pas trop la différence. Là,
on affiche clairement qu'il y a une prime spécifique et particulière qui touche à cet emploi. 'aurais pu augmenter le RIFSEP d'autant même de plus sans rien vous dire. Et on n'aurait pas eu ce débat.
En tout état de cause, étant donné qu'on n'a pas le tableau annexé qui était annoncé, est-ce qu'il ne serait pas plus raisonnable de retirer cette délibération de l'ordre du jour, puisque vous nous avez annoncé que nous nous retrouverions au mois d'octobre, pour la mettre au mois d'octobre afin que l'information de tous les conseillers soit parfaite sur ce projet de délibération
vous propose une suspension de séance pour qu'on puisse mettre au clair ce point-là. 5 minutes si cela vous convient. Et puis nous nous retrouvons pour qu'on puisse délibérer. Monsieur le directeur de la service a pris ses fonctions hier matin. Je me vois mal le privé d'une rémunération sur laquelle je me suis engagé. Donc si vous voulez bien, nous allons clarifier cela et nous revenons ici dans ces minutes pour pouvoir délibérer valablement. Merci. si vous voulez bien reprendre place nous allons continuer le conseil municipal bien Donc pour reprendre le débat sur cette délibération, sur ce point 13 qui tient à origine indemnitaire d'un emploi fonctionnel, alors ce que je vous propose ici, c'est de maintenir la délibération en modifiant le deuxième alinéa de la proposition, puisqu'il était question ici d'une manière générale des emplois de direction. En réalité, pour notre collectivité, il ne s'agit exclusivement que... de l'emploi du directeur général des services, ce qui fait que le tableau qui aurait dû être annexé finalement n'a pas lieu d'exister puisqu'il ne s'agit que d'un seul emploi et qu'il n'y a pas à apporter de détails sur d'autres emplois. Par conséquent, le deuxième alinéa serait modifié en fixant le taux. En fixant le taux pour le directeur général des services à 15%. Je vous rappelle qu'il s'agit là d'une part de prime de responsabilité. Nous avions là finalement deux options. Je vous l'ai expliqué tout à l'heure, on pouvait très bien là se dire, on annule cette délibération et puis je fais ce que je veux de l'IFSE. Je veux quand même garder une forme de transparence et donc ici d'acter le fait qu'il y aura bien cette prime de... 15% pour exclusivement le poste de directeur général des services, en rappelant quand même qu'il assume, je l'ai dit, la direction d'autres services, notamment la direction du CCAS, qui n'est pas une mince affaire, et qu'il s'agit là, dans le calcul, d'un maintien de sa rémunération actuelle. En migrant vers la commune de Carmon, il n'y a pas un centime de plus que ceux de là où il vient, ce qui me paraît absolument normal et au passage pour une commune de moindre dimension, pour sa commune d'origine. Je mets au voie cette délibération avec la modification du deuxième alinéa. Il s'agit ici non plus d'un plafond, mais d'un taux de 15% à destination du directeur général des services. Qui s'oppose ?
Oui,
Madame Oviech.
Par équité avec les autres agents de la collectivité, nous voterons contre cette délibération.
Oui, ce ne sont pas les mêmes responsabilités, effectivement. Monsieur Balsa.
j'aurais préféré, pour ma part, qu'on reste dans le régime classique, c'est-à-dire qu'on utilise le RIFSEP pleinement, quitte à arriver au même résultat, vous l'avez dit, plutôt que d'utiliser ce système dérogatoire exorbitant du droit commun, en quelque sorte. Et donc, c'est la raison pour laquelle, également, nous considérons toujours qu'il s'agit d'une surprime et nous voterons. Et vous l'avez dit d'ailleurs dans votre exposé à l'instant, c'est pour s'aligner sur la rémunération qu'il avait précédemment, donc pour pouvoir le recruter avec ce type de rémunération. Je pense que si c'était possible, je ne sais pas, mais si ça avait été fait dans le cadre du RIVSEP, ça aurait largement suffi, on n'a pas besoin. Et j'ajoute enfin un dernier point, puisque vous nous disiez tout à l'heure... que ça pourrait s'étendre à un directeur général des services adjoint. Là, vous nous indiquez que, en toute hypothèse, cette délibération... verrouille en quelque sorte et on ne pourra pas l'étendre à d'autres agents de la collectivité. Tout à
fait, mais je ferai pour les autres agents ce que je veux avec le RIVSEP. Ça n'a rien de dire à personne. Quelque
part il y avait ici... C'est vos prérogatives. Non, mais bien sûr, il
y avait quelque part ici une recherche de transparence et de dire qu'il y a une responsabilité particulière et elle se valorise et voilà ce qu'elle est. Si je n'avais rien dit aujourd'hui, si je n'avais pas inscrit ce point-là, personne n'aurait rien su de la rémunération et de la prime en l'occurrence liée à la mission du directeur général des services. Après l'analyse, que vous portez et la vôtre donc je vais mettre au voie cette délibération donc qui s'y oppose qui s'abstient je vous remercie point suivant Qui fera certainement débat lui aussi. Il s'agit de l'attribution d'un logement de fonction à ce même directeur général des services pour nécessité absolue de service. Une prime cachée, me direz-vous. Il s'agit là d'attribuer un logement propriété de la commune. Pour loger le directeur général des services, qui ne dispose pas de logement puisqu'il n'est pas d'ici, vous l'avez bien compris, il y a là une absolue nécessité de service lorsque l'agent ne peut accomplir normalement son service, notamment pour des raisons de sûreté, de sécurité ou de responsabilité, sans être logé sur son lieu de travail. Je rappelle que parmi les prérogatives du directeur général de service, il y a une forme d'astreinte, pour ne pas dire de veille permanente, de jour comme de nuit, et qu'il est ici indispensable qu'il puisse résider, pas nécessairement sur la commune, mais à proximité directe, de telle façon à ce qu'il puisse être mobilisable en n'importe quel instant. Et par conséquent, sa commune de résidence habituelle se situant... à quelques heures d'ici et à quelques centaines de kilomètres, cela posait un souci majeur dans l'exercice de ces fonctions. Si cela était utile de rappeler que cette maison date des années 1980, qu'elle est largement amortie par la collectivité, qu'elle n'a pas fait l'objet d'une restauration particulière, si ce n'est une mise en peinture de la salle de bain et d'une chambre sur trois, si cela mérite d'être souligné, cela a été fait par les agents. technique, donc en régie, et cela n'a pas coûté, à part le prix de la peinture, évidemment, et du temps passé. Donc ici, il s'agit, je le rappelle, non pas de plusieurs agents, mais du directeur général des services, comme pour la délibération précédente. Je mets cela au débat. Monsieur Balsa.
on nous propose donc d'attribuer un logement de fonction pour nécessité absolue de service. Or, le statut est clair. Cette nécessité s'applique aux agents devant intervenir en urgence absolue pour la sécurité ou la continuité immédiate des services à straite technique ou gardiennage. Un directeur général des services a des responsabilités éminentes, c'est vrai, vous l'avez dit, mais ses fonctions de management et de direction ne justifient pas par nature une présence physique 24 heures sur 24 sur site pour des raisons de sûreté. Cet avantage en nature ressemble fort à un complément de salaire déguisé pour compenser le recrutement, ce qui détourne l'esprit de la loi. En conclusion, nous voterons contre cette délibération.
-ce qu'il y a d'autres interventions ? Madame Ouziach.
Oui, pour ce point, nous avons aussi relevé des petites interrogations, notamment en comparaison, le précédent directeur général des services exercait les mêmes fonctions et ne bénéficiait pas... Il habita 20
minutes d'ici.
Certes. Par contre, le logement en question était-il vacant ou occupé, déjà, et quel est le voyer de la maison ? Ce
logement était vacant peu de temps avant sa prise de fonction. Il a été libéré par ses locataires, dont le montant du loyer de tête peut-être 484 euros. Aux alentours, allez, à 50 euros près. Allez, prenons 100 euros près. Entre 450 et 550 euros de valeur locative, c'est le prix que cette maison ait été louée avant qu'elle soit mise à disposition.
Je reviens aussi à l'intervention sur le point suivant. Pour l'attribution du logement de fonction, il y a l'article 21 de la loi du 28 novembre 1990 qui précise qu'on peut saisir l'avis du comité social territorial. Est-ce qu'il a été saisi pour l'attribution du logement ? C'est juste pour un avis ?
On peut, mais ce n'est pas obligatoire. Ce n'a pas été le cas. Ce sera dit. Il n'y a pas d'ambiguïté sur le fait que les agents représentants du personnel sont bien au fait. Pour le coup, ils ont passé le coup de peinture pour certains. Donc il n'y a pas d'ambiguïté. Cette maison est dans l'enceinte presque du centre technique. Donc je veux dire, il n'y a rien à cacher de la réalité de cette occupation et de ce qui relève. de l'information et de ce qui relève de la nécessité d'inscription aux ordres du jour, il n'est imposé nulle part de devoir consulter le CST. Il en sera informé.
Merci.
-ce qu'il y a d'autres interrogations ? Je mets aux voix. Qui s'oppose ? Qui s'abstient ? Je vous remercie. Bien, pour le chapitre suivant, chapitre 5, donc communication du maire, il s'agit ici de vous informer du dépôt des archives du cercle Jean Jaurès aux archives municipales de la commune. Donc ce dépôt s'est tenu le 4 septembre 2026, donc l'association du cercle Jean Jaurès qui a déposé son fonds d'archives au service des archives municipales de Carmont. Ce fonds constitue donc... un patrimoine historique et témoigne de l'histoire sociale et du socialisme de notre commune. Au-delà des convictions, cela représente une forme de patrimoine à préserver, que l'association ne pouvait pas assumer. L'objectif recherché étant de préserver ces différents documents, sur lesquels on retrouve des lettres manuscrites de Jean Jaurès, des registres. de certains comptes rendus, de réunions, etc., du Tribun, qui est pour nous une forme de, je ne vais pas dire de pèlerinage, mais en tout cas d'identification, et si on a un attrait sur notre territoire touristique ou culturel, il est beaucoup autour de la personnalité de Jean Jaurès, et cela nous a amenés à considérer cela indispensable. L'entrée de ce fonds d'archives privé, qui a été classé par l'association, mais qui sera classé à sa manière par les archives de la commune, sera mis à disposition et consultable par tout le public. C'est ça aussi l'objectif, c'est que chacun puisse consulter ces différents documents qui sont déposés et qui pourront aussi être valorisés dans différentes... dans différents moments sur notre commune ou plus loin. Cela reste la propriété de l'association du Cercle Jean Jaurès, évidemment. C'est une mise à disposition. La commune va enregistrer, préserver ces différents documents et l'association donnera son autorisation à ceux qui voudraient l'exploiter pour une exposition ou quelconque événement public. La consultation restera possible sans autorisation préalable pour chacune et chacun qui se rendrait aux archives municipales. Il s'agit d'une communication qui n'appelle pas nécessairement de débat. S'il y avait des interrogations, il n'y a pas de problème d'intervenir. Monsieur Schultes
voudrais intervenir sur ce point. Nous saluons cette initiative. Nous trouvons ça très profitable pour les archives de Carmo.
Il y a ensuite, je vous le disais un petit peu tout à l'heure, en marge d'une délibération, deux questions orales qui ont été déposées. Question orale du groupe Rassemblement National. J'appelle les orateurs, je crois qu'il s'agit de Mme Granier, pour faire dans l'ordre des documents reçus. Et ensuite, me semble-t-il, de M. Balsa. C'est ça. Madame Granier, allez-y.
Monsieur le maire, le 8 septembre 2026 au matin, vous vous êtes rendu dans les locaux de la cuisine centrale. Non pas pour vous adresser aux agents eux-mêmes, mais pour annoncer aux seuls responsables du service que le portage des repas ne serait désormais plus assuré par la commune, mais confié à une société privée. Vous auriez pu l'annoncer directement aux agents concernés, mais ils l'ont appris par leurs responsables. Permettez-moi de m'étonner. Vous qui vous réclamez du socialisme, vous vous apprêtez à démanteler l'un des services publics les plus essentiels de notre commune, celui qui nourrit nos anciens, ce que la gauche a toujours prétendu défendre, le service public. L'emploi communal, l'égalité d'accès à un repas de qualité, c'est vous aujourd'hui qui le confiez au secteur privé. Derrière cette décision, il y a des femmes et des hommes. Ces agents ont fait de la cuisine le métier de toute une vie. Chaque matin, ils mettent un point d'honneur à concocter de vrais plats, préparés sur place, avec le soin et la fierté de ceux qui savent qu'ils nourrissent les enfants et les anciens de leur propre ville. Ce n'est pas une chaîne de production, c'est un savoir-faire et une passion. Et vous voudriez, du jour au lendemain, les jeter dans l'inconnu, sans un mot dit en face, sans considération pour ce qu'ils ont donné à cette commune. En conséquence, je vous demande de répondre devant notre conseil municipal. 1. Confirmez-vous le projet de privatisation du portage des repas. 2. Sur quelle décision juridique repose ce projet ? A-t-il fait ou fera-t-il l'objet d'une délibération de ce Conseil ? 3. Quel est le sort réservé aux dix agents concernés ? Quatrièmement, quelle garantie donnez-vous aux familles que la qualité des repas de nos aînés sera intégralement préservée ? Nos agents ne sont pas des variables d'ajustement, nos anciens ne sont pas une ligne budgétaire. Je vous remercie de la réponse que vous voudrez bien apporter à ces questions.
alors, Madame Grani, d'abord, sur le rappel de mes convictions et de mes valeurs socialistes, je ne crois pas avoir de leçons à recevoir ni de vous, ni ici, au sein de l'instance du Conseil municipal. Je ne crois pas m'être permis de vous juger sur vos convictions extérieures ou celles que vous manifestez ici, en tout état de cause. Ne doutez pas, et je ne crois pas qu'il y ait d'ambiguïté sur ça, ne doutez pas de mon engagement socialiste. et de mon engagement social et humain au-delà de mon quotidien envers les agents de la collectivité. Première chose dans vos propos, il y a beaucoup de choses qui sont fausses. J'allais dire qu'ils ne sont pas justes mais il n'y a pas à nuancer. La première chose c'est qu'il n'est pas question du portage. Le portage est municipal, il reste municipal, il restera municipal, et je crois pouvoir m'engager, en tout cas à moins vraiment d'identifier une carence énorme du service public, à ce que le portage reste public et porté par les agents de la collectivité. Ça c'est le premier point. Deuxième point, vous faites état d'un engagement particulier. Sachez qu'à ce jour, je n'ai rien signé envers... aucun organisme extérieur sur ces questions de portage ou de production des repas. Il y a effectivement une réalité. La première réalité, c'est qu'il y a une contrainte matérielle. Nous avons essuyé des pannes de frigo cet été avec les fortes chaleurs qui nous ont amené à presque prendre un risque incroyable sanitaire qui aurait pu avoir des conséquences désastreuses et qui a été évité de justesse. Les frigos montant à 18 degrés Celsius, quand le degré de conservation... je crois, est plutôt de 3 degrés et au maximum de 6 degrés, pour avoir des proportions. Ça, c'était cet été. La semaine dernière, un frigo est à nouveau tombé en panne. Et là, on me demande de réparer ce frigo, en tout cas, évidemment, de mettre à l'abri les denrées alimentaires. Il se trouve que nous ne nous sommes pas... Pas qu'on ne soit pas riche en frigo, mais on n'a pas des frigos de secours au-delà des volumes qui sont nécessaires pour stocker les denrées. Dans toute hypothèse, la réparation du frigo aurait pris 15 jours, 3 semaines, peut-être au-delà en fonction de la disponibilité des pièces. Ce qui fait qu'il y avait une réaction immédiate à avoir. La réaction immédiate a été d'ailleurs très justement appréhendée par les services de rapatrier ce qui était à l'intérieur avant que la température ne devienne pas supportable pour les aliments. et qu'il n'y ait pas une mise en danger sanitaire de ceux qui mangent ces repas. Les repas ont été rapatriés, en surnombre, dans des frigos qui doivent garder une séparation de nature des aliments, etc. Bon, ça a été fait dans le caractère d'urgence. J'ai posé la question d'ailleurs aux services concernés, combien de temps est-ce qu'on peut tenir comme cela ? On m'a dit quelques jours. Je me suis adressé au chef de service. Vous faites le reproche, mais c'est le fonctionnement parfaitement normal d'une collectivité. Moi, je ne vais pas m'adresser aux agents, un par un, d'aller leur donner ni des ordres, ni d'aller recueillir la moindre information. Nous sommes structurés, et j'ai beaucoup parlé d'organigramme, mais cela est important. En l'absence du directeur général des services, puisqu'il n'était pas encore recruté, j'ai endossé cette responsabilité, vous le savez, depuis six mois, d'être très présent auprès des services. Il se trouve qu'une fois sur place, je m'adresse au directeur des services. C'est parfaitement normal. Il y a 161 agents, je crois, dans la collectivité, peut-être un peu moins aujourd'hui. Si je devais m'adresser au moindre sujet, au 161 agents, je n'aurais pas fini d'écouter le téléphone ou de me déplacer. Donc ça, c'est un fonctionnement parfaitement normal. Pour autant, l'information est quand même bien arrivée jusqu'à eux. Une réunion a été provoquée dans les quelques heures qui ont suivi par leur chef de service et leur directrice de pôle. Il n'y a aucune ambiguïté sur la nature du sujet. Moi, sur une situation d'urgence, je prends des décisions d'urgence. Et j'ai dit, effectivement, il faut soulager, il faut faire en sorte que le service soit rendu avec la qualité qu'on y connaît, il ne faut pas prendre de risque sur la qualité des aliments, et on ne peut pas jouer avec la température des frigos. Et par conséquent, j'ai mis l'hypothèse de dire, on va momentanément externaliser la production du portage des repas à domicile. Ce n'est pas le portage, c'est la production des repas portés ensuite à domicile. Donc il n'est pas question de démanteler, comme vous l'avez dit, le service de portage des repas aux seniors. Ensuite, sur la question de la définition du service public, je ne crois pas que cela se définisse par le fait que chaque étape de sa production soit produite nécessairement par des agents publics. Rien n'empêche de rendre un service public dont une partie serait effectuée à l'extérieur. Il me semble pertinent de réfléchir. à une question d'externalisation. Puisque vous me demandez de confirmer l'externalisation du portage, alors du portage non, mais de la production des repas, oui. Dans des conditions très précises, c'est une expérimentation temporaire qu'on va confier. la décision demain matin de signer effectivement cette externalisation. Elle n'est pas actée à ce jour. Nous avons terminé ce matin justement de voir tous les agents pour ce coup-ci, puisque nous avons provoqué une réunion, ce qui était prévu, ce n'est pas pour vous l'annoncer ce soir comme une nouveauté. Et j'ai plutôt cette habitude-là de communiquer assez facilement. Mais par contre, il fallait passer par quelques étapes. Il fallait lancer l'étude, il fallait voir juridiquement ce qui était possible. Il fallait voir en termes de matériel s'il y avait des options mobilisables avant d'en arriver là. Il a fallu consulter l'EHPAD, il a fallu mesurer la capacité des frigos à tenir. Il y a eu tout ce travail de fait. Il s'agit d'une expérimentation temporaire qui vient à suppléer cette panne. potentiellement jusqu'à la fin de l'année. Le temps de s'interroger sur la réalité de ce service-là, sur la pertinence, on parle de l'économie, et d'ailleurs, je réponds à une autre question au passage, c'est pas au conseil municipal d'en décider. C'est au CCAS, c'est au Conseil d'administration. Il y en a un prochainement et il en sera fait débat. Donc il n'y aura aucun débat ici, en tout cas de ce qui touche au CCAS, puisque ce n'est pas l'instance. La réalité de l'action centrale, c'est qu'elle connaît des pannes régulières. Les frigos, les machines, ce qui permet de mettre en barquette, de les rendre étanches, de stériliser, etc. On a des pannes régulières sur des équipements qui sont extrêmement coûteux. Est-ce qu'on continue à mettre des rustines et à bricoler au fur et à mesure des roulements qui cassent, des tapis qui se déchirent, des frigos qui s'arrêtent ? Avec la recherche aussi, vous parliez de la condition des agents, de la pertinence de certaines missions. On a un équivalent en plein dont sa mission c'est de mettre en barquette, de prendre un récipient, de prendre une louche, de peser l'aliment qu'on met dedans, de mettre un film et de le sceller. Je crois qu'il y a plus gratifiant pour un agent que de faire ça, et il me semble que ces missions-là peuvent être confiées à des appareils qui font ça très bien tout seul. Donc il y a une vraie réflexion à apporter. sur ce matériel qui connaît des pannes récurrentes, qui ne permet plus d'aborder la cuisine d'une manière sereine. Quand un frigo pète en pleine nuit, le lendemain, ça impacte le portage. Nos aînés n'ont pas de repas le lendemain. Notre EHPAD n'a pas de repas le lendemain. Donc ici, on ne peut pas continuer à faire comme si de rien n'avait changé. On a un outil qui atteint ses limites. Donc il faut quelque part... brusquée, effectivement, l'approche qu'on pouvait avoir, de prendre le temps, d'observer, etc. Il y a une panne qui tombe. On essaie d'avoir une réponse immédiate face à un outil qui atteint ses limites. La cuisine centrale ne produit pas que pour le portage. Elle produit pour les écoles, elle produit depuis quelque temps sur une phase qui n'a pas été aboutie d'ailleurs pour l'EHPAD. Pour ne rien vous cacher, il y a une réflexion globale sur l'ensemble de tout cela. Aujourd'hui, on parle de la production du repas, donc du portage. On approche ce matin avec les agents, je n'ai eu aucune ambiguïté sur la réalité des interrogations. Aujourd'hui on s'intéresse au portage, on va s'intéresser demain au repas de l'EHPAD et on va aussi regarder la question des écoles. Il faut qu'on regarde les choses avec lucidité, il faut qu'on puisse mettre dans la balance les différents éléments. Ce n'est pas un objectif. Il s'agit très clairement de fermer la cuisine. Ce n'est pas un objectif, comme vous l'avez décrit, de mettre des agents sur le carreau. L'objectif, c'est d'avoir un service public efficace. Et je vous le dis quand même au passage, puisque c'est quand même important, il y a quand même des recherches de sources d'économie. Et l'externalisation du seul portage, on parle de 130 repas par jour, ça va générer une économie de 182 000 euros. Ce n'est pas la motivation première, ce n'est pas notre argument premier, mais c'est une réalité quand même. Si demain on externalisait les repas de l'EHPAD, on ferait peut-être l'économie de 500 000, 600 000, 700 000 euros. Je vous rappelle que le déficit de l'EHPAD le jour de ma prise de fonction, c'était 800 000 euros. Aujourd'hui, on doit s'approcher du million. En fin d'année, on sera peut-être à 1,2 million, 1,4 million. Expliquez-moi comment est-ce qu'on fait pour résorber un déficit, pour payer des factures. Là, on est à deux doigts que l'électricité soit coupée à l'EHPAD. Qu'est-ce qu'on fait ? On garde des agents, on garde le portage, on répare des frigos, on répare des roulements, on répare des tapis, et on se dit, bon, l'EHPAD est coupé. Il y a 130 emplois à l'EHPAD. Il y a autant de résidents à l'EHPAD. Moi, je préfère qu'ils mangent, que ça soit produit ailleurs, mais que l'EHPAD reste, qu'on ait un service public de qualité, qu'on ait des agents qui puissent continuer à travailler et qu'on puisse accueillir nos aînés. Donc, un service public qui peut parfaitement être maintenu, financé, organisé. contrôlées et garanties, même dans des configurations comme celle-là, qui restent en cas d'urgence. Je crois qu'il y avait une deuxième question. Monsieur Balsa.
Oui, monsieur le maire. Je vous souhaitais attirer votre attention. Sur la dégradation continue du cadre de vie et de la tranquillité publique dans notre centre-ville et plus particulièrement sur le secteur de la place Gambetta. Depuis plusieurs mois, les riverains et les commerçants de ce quartier font face à une situation devenue insupportable. Chaque soir, tout cet été, la place Gambetta était le théâtre de regroupements nocturnes prolongés. Ces regroupements qui s'accompagnaient systématiquement de nuisances sonores tardives, de cris, de jeux de ballons intempestifs et agressifs contre les façades. de consommation excessive d'alcool sur la voie publique et d'abandon de détritus. Plus grave encore, la situation dégénère certains soirs en bagarre et donne lieu à des insultes inacceptables envers les riverains qui ne peuvent plus dormir et qui osent simplement demander un peu de calme. Jusqu'à présent, la réponse qui a été apportée aux riverains a été jugée très insuffisante par rapport à leur demande légitime. On nous répond qu'il faut que ça vive ou encore que la place est victime de son succès. Cela nous semble pour le moins inapproprié. Nos concitoyens aspirent simplement à la sécurité et au repos. Or, le sentiment d'impunité qui règne sur cette place exaspère les carmosins qui ont parfois légitimement peur de traverser leur propre quartier à la nuit tombée. Bien que nous saluions le travail et le dévouement des agents de la police nationale, force est de constater que leurs interventions ponctuelles ne suffisent plus à endiguer durablement ces troubles, faute d'utils juridiques locaux suffisamment fermes et dissuasifs. En tant qu'élus, notre devoir premier est de protéger les habitants et de garantir l'ordre républicain partout dans notre commune. C'est pourquoi, pour notre part, nous refusons de céder à la fatalité ou au laxisme. Le Code général des collectivités territoriales vous confirme, M. le maire, des pouvoirs de police général pour assurer le bon ordre et la sûreté publique. D'autres communes confrontées aux mêmes dérives ont choisi d'agir avec courage et efficacité en limitant l'accès de ces espaces aux fauteurs. de troubles pardon j'ai plus la suite de Je ne l'ai pas imprimé. Au fauteur de trouble, pardon. Afin de redonner de la sérénité à la place Gambetta et de fournir une base légale et solide à nos forces de l'ordre pour verbaliser et disperser ces groupes, notre groupe pour Rassemblement National vous propose formellement de prendre un arrêté municipal anti-regroupement ciblé et temporaire sur la place Gambetta et ses ambirons. Nous avons d'ailleurs... Déjà, préparer un projet d'arrêté municipal juridiquement fondé et proportionné, interdisant les rassemblements de plus de trois personnes de 22h à 6h du matin, sauf dérogation express pour les festivités ponctuelles et après accord préalable. Alors, votre question, M. le maire, j'ai d'ailleurs adressé le projet d'arrêté au secrétariat général. Allez-vous entendre cet appel de détresse et faire le choix de la fermeté en signant un arrêté municipal de cet ordre ? selon votre vœu.
M. Bassa, je crois que ce n'est pas la première fois qu'on parle de ce sujet ici. Je crois que ce n'est pas la première fois non plus que j'affirme mes intentions en matière de sécurité, de respect de la tranquillité publique, puisqu'il s'agit de ça. Il y a effectivement un espace, la place Gambetta, qui, depuis son réaménagement, est utilisé différemment que ce qu'il était par le passé. C'était un parking, c'est devenu un lieu de vie. On vit en société et sur l'espace public, il faut effectivement faire en sorte d'assurer un certain équilibre. On est pleinement mobilisés avec les différents acteurs d'aujourd'hui. Vous savez que, et je le rappelle tout à l'heure, on a l'intention d'aller plus loin sur les moyens publics alloués à ces questions-là. Il y a une réalité. Cet été, il a fait très chaud. La température intérieure était moins supportable que la température extérieure. C'était les vacances scolaires. Beaucoup d'enfants étaient dehors parce que pas scolarisés. J'ai reçu des représentants, en tout cas des personnes des riveraines qui se sont manifestées sur ces nuits en cela. J'ai reçu des courriers, j'ai répondu. Nous avons beaucoup discuté. Nous avons fait une réunion un peu plus tard que la semaine dernière avec les forces de police pour leur demander d'une part de bien... comprendre et maîtriser la situation au regard des témoignages qui était là, et ensuite de leur demander d'adapter les moyens, puisque nous disposons d'une police nationale et que nous ne disposons pas de davantage de moyens aujourd'hui. Le principe de votre arrêté d'interdire le regroupement, je n'en vois pas l'intérêt. Les moyens existent. La police contrôle. Elle n'a pas besoin d'un arrêté supplémentaire pour contrôler. Je crois qu'il faut aussi tenir compte des riverains qui se rassemblent. paisiblement, sans bruit, et qui sont au-delà de trois, et de leur interdire à cela l'accès à l'espace public serait une erreur et une entrave. Je veux quand même préciser que le pouvoir de police, ce n'est pas le pouvoir non plus d'interdire ce qui nous dérange. C'est un pouvoir de réglementer, de prévenir, et ça, on s'en saisit pleinement. La police s'est engagée à adapter son comportement, à faire plus de patrouille, à être un peu plus à pied, à faire ce qu'ils appellent l'îlotage, donc de rester un petit peu, de discuter. Il semblerait que ces derniers jours, cela ait eu quelques effets. La police a également demandé au procureur de la République l'autorisation de contrôler davantage et sans avoir à chercher de justifications particulières, ce qui est habituellement le cas, le procureur l'a accordé. J'ai à chaque reprise, à chaque entrevue, à chaque rencontre avec le préfet du département Simon Berthoud rappelé la nécessité d'une part de la construction de ce commissariat, mais surtout, et j'insiste... sur ça, à chaque occasion, des moyens qui viendraient remplir ces murs. Puisque c'est là la question des moyens qui se posent. Dans notre projet politique et dans nos engagements, nous allons mettre en place une police municipale, nous allons faire un travail de prévention, de proximité, de médiation auprès des quartiers. Une forme de migration aussi, certaines problématiques qui se trouvent un peu plus bas de la place Gambetta et qu'il faut traiter. On est en train de travailler, de structurer une maison des jeunes. Cela verra le jour très prochainement. Nous proposerons le mois prochain, dans l'organigramme, la création des postes de police municipale. Ils seront publiés dans la foulée. Cela nous donnera des moyens supplémentaires. Il y a cet équilibre à rechercher entre... La fermeté et cette facilité de prendre des arrêtés. Il faut des moyens derrière pour les faire appliquer. Quand on aura les moyens, on pourra agir directement. Aujourd'hui, on essaie au maximum de... de réglementer, d'accompagner dans le dialogue, dans la médiation. Il suffit parfois d'un intermédiaire pour que les choses se passent bien. Il y a une vraie prise de conscience, qu'elle soit ici, politique, au niveau municipal, mais on ne dispose pas des pouvoirs de police nationale. On disposera demain du pouvoir de police municipale. Mais sachez que tous les acteurs concernés sont pleinement mobilisés sur cette question. Il ne se passe pas un jour où je n'interviens pas sur les questions soit des cambouces, soit de la place Gambetta. Nous faisons, et les services surtout... beaucoup d'efforts dans le fait de faire en sorte que le vivre en sable se porte mieux. Voilà, donc on ne prend pas ce sujet à la légère, on le traite. L'installation de ces instances prendra un peu de temps, mais on y arrivera. Bien, cette séance est terminée, donc je lève cette séance.