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Gilles, autre annonce et c'est lié évidemment, interview de Sébastien Lecornu dans le Figaro sur le budget. Il propose un budget avec 54 milliards d'euros d'économie. C'est quoi ? C'est un budget d'austérité qu'il propose
Alors les détails sont à venir puisqu'on a eu une sorte de teasing de cette interview. Effectivement que le total de ce que proposerait le Premier ministre serait de 54 milliards d'euros d'économie. 54 milliards d'euros d'économie c'est beaucoup. On verra comment ça se décompose. Je ne sais pas si on peut parler d'austérité. Certains disent que l'austérité, c'est quand vraiment les salaires baissent en valeur réelle, quand les pensions des retraités baissent en valeur réelle. On n'en sera certainement pas là. Mais disons que le Premier ministre, manifestement, il faut attendre les détails, le Premier ministre a choisi... de diffuser un budget relativement rigoureux. Donc il y aura des annonces qui, d'un point de vue social, seront difficilement entendables à la fois pour les syndicats et pour les partis d'opposition. Il a fait ce pari-là. Il dit qu'il est à peu près convaincu maintenant que ce budget sera adopté par ordonnance, ce qui veut dire que c'est le budget original, le budget qu'il va présenter le 30 septembre, qui s'appliquera en tout cas jusqu'à l'élection présidentielle, en tout cas jusqu'à ce qu'il y ait un projet de loi de finances rectificative. Un budget à 54 milliards d'euros d'économie est effectivement un budget relativement rigoureux.
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'est
très intéressant parce qu'on parle de budget relativement rigoureux. c'est 54 milliards d'euros d'économies. Et ça nous permet de revenir au sujet de tout à l'heure concernant la mentalité des Français, mais également la mentalité d'une partie de la classe politique qui commence à s'habituer au fait qu'au fur et à mesure des déclarations, il y a un véritable effort budgétaire à faire. Ça, je pense que l'ensemble de la classe politique, même s'ils ne proposent pas, bien évidemment, tous les mêmes mesures, ils ont conscience qu'il faut faire un effort. Pourquoi je dis cela ? Tout simplement parce que... Sébastien Lecornu, son prédécesseur, c'est qui ? C'est François Bayrou. Et François Bayrou, il est tombé, pourquoi ? Pour avoir présenté une copie budgétaire prévoyant 44 milliards d'euros d'économie. Lorsqu'il a présenté, à l'été dernier, 44 milliards d'euros d'économie, on ne parlait pas de budget relativement austère ou relativement complexe à faire passer, on criait. L'ensemble de la classe politique disait « ce n'est pas possible ». L'ensemble des Français vont être touchés par... Mais là, on approche de la présidentielle.
Oui, bien évidemment.
Il y aura un projet de loi de finances rectificative. Bien évidemment, il y aura des mesures qui seront parties supprimées, amendées, etc. à partir de mai, juin. Mais c'est important de noter tout de même, y compris au sein de la classe politique, qu'il y a un changement d'état d'esprit et qu'il y a peut-être, espérons-le, une prise de conscience concernant la situation budgétaire du pays.
Je ne pense pas du tout. Que ce soit le cas, vous avez déjà des partis qui ont annoncé que si les pistes budgétaires qui avaient été évoquées, et en plus elles étaient déjà en deçà de ce qu'a annoncé Sébastien Lecornu, à savoir la France Insoumise qui a dit qu'il censurerait, et même le Parti Socialiste qui a justement dit que si le budget suivait la trajectoire annoncée, qu'il censurerait aussi. La France Insoumise a
dit... que le parti censurait alors qu'il n'avait rien présenté encore.
Oui, oui, tout à fait. Ils nous ont dit qu'ils étaient opposés à la politique globale du gouvernement et qu'ils censuraient. Oui, donc c
'est indépendamment du chiffre qui a été... Oui, mais je parlais pour le parti socialiste. Le parti socialiste
aussi qui a annoncé que si ça suivait cette trajectoire. Et surtout, très important, effectivement, François Bayrou avait annoncé 40 milliards. Je me souviens, il y avait la question effectivement des deux jours fériés supprimés, qui en plus avaient constitué la mesure... On oublie vite, mais c'est vrai. Chiffon rouge, etc. Puis c'est vrai qu'ensuite, on avait débattu sur les plateaux, est-ce que c'est 40 milliards, est-ce que finalement c'est 38 ? Bon, au final, c'est 2 milliards. C'est 2 milliards d'économies nettes qui ont été faites par le gouvernement. Et ça, je pense que c'est en fait très important à garder à l'esprit, parce qu'à chaque fois... On parle de là où on part, on parle rarement de là où on arrive. Et en fait, là, la différence en plus dans ce budget, c'est qu'on a des postes budgétaires qui sont en nette augmentation, notamment sur les armées, et aussi de façon plus sporadique. Les armées, c'est un gros budget qui est en augmentation. Et vous avez de façon un peu plus sporadique pour les agriculteurs, aide de 1,3 milliard. Vous l'avez dans différentes filières. Et la charge de la
dette.
Et la charge de la dette, plus 13%. Le Cornu avait précisé, hors défense, pas un euro supplémentaire l'année prochaine. Et au début, il avait dit plus 0,4% sur certains ministères. Finalement, il s'est dit 0,4%. C'est trop, ce sera 0%. Moi, je dis bon courage à Sébastien Le Cornu. Je ne suis pas sûre qu'il y arrive.
Peut-être un élément de contexte international. Ce budget est un budget d'annonce. Ce budget, ça a été dit, de toute manière, ne sera pas le budget... qui va être opérationnel en France pendant toute l'année 2027. Il
peut l'être au début de l'année. Il peut l'être au début. C'est ce que j'allais dire. C'est le budget qui va
démarrer l'année. Mais pour l'instant, la préoccupation de Sébastien Lecornu, il n'y en a qu'une seule, c'est de calmer les marchés. Les marchés sont fébriles sur la France. Les fonds spéculatifs... prête à la France parce que la prime, quand on prête à la France, augmente. Et il faut, c'est la loi, si je puis dire, des marchés financiers, c'est qu'il faut faire des annonces. Et donc l'annonce de 54 milliards d'économie, elle pèse, elle va être répercutée dans la presse spécialisée. Mais pour moi, c'est avant tout un budget d'annonce dans un contexte qui traduit quoi ? Qui traduit quand même l'inquiétude très sérieuse en ce moment au sommet de l'État. sur la possibilité d'un dérapage du coup de la défense. C'est
vrai, pardon, et Majid, je vous fais réagir, que Sébastien Lecornu, il y a quelques jours, était très en colère de voir dans la presse certaines mesures, certains ballons d'essai, comme on dit, être annoncés, ou en tout cas qu'on en parle dans les médias. Et l'argument qu'il avait avancé, c'était de dire que ça a un effet sur les marchés. Bref, Majid.
Deux éléments. Je me souviens, le jour de l'annonce du budget de volonté d'économie de François Bayrou, j'étais à l'endroit où il a annoncé, il a fait ses annonces, il y avait les... Parti politique était présent, représenté. À la sortie, tous nous ont parlé d'une seule chose, c'est les deux jours fériés. tant parlé des 40 milliards, c'était ce symbole des deux jours fériés. Je me souviens aussi de la couverture médiatique ensuite, avec des Français qui étaient en colère parce qu'on voulait leur retirer deux jours fériés. Sur ce budget en particulier, Gilles l'a très justement dit, si c'est les ordonnances, et ça semble être le véhicule législatif le plus probable, au vu de ce qui est en train de se passer du côté de l'Assemblée nationale et ce qui va se passer sur les débats budgétaires, ça va être concret pour les Français, et ça, il faut le dire, c'est que la sous-indexation... d'une partie des retraités, même si ça va jusqu'à... Ou l'abattement de 10%. C'est des pistes qui avaient été évoquées par le... par le gouvernement ou du moins par des personnalités du gouvernement, ça va être concret pour les Français. Même si c'est six mois, ça veut dire que pendant six mois, certains Français vont avoir moins d'argent. Et donc ça aussi, ça peut, pour mettre en perspective ce qui est en train de se passer en France, ça aussi, ça peut augmenter la colère. Vu le contexte social.
Et puis j'ajouterais par rapport à la question du fameux budget d'annonce. Je ne suis pas les marchés financiers, mais quand on annonce des économies et qu'au final on ne les fait pas, je ne suis pas sûre que ce soit excellent pour la crédibilité. de la France sur les marchés financiers. Et là, on est quand même dans cette situation où chaque année, on a un... Sauf si le budget est adopté par ordonnance.
Sauf si le budget en question est adopté par ordonnance, à ce moment-là, l'affichage sera enfin une volonté de faire des efforts. Là
où je pense que Richard a raison, c'est qu'au sommet de l'État, là, les taux sont à 4,5. Tous les jours, quand un emprunt arrive à la fin et qu'il faut réemprunter, on troque un emprunt de l'argent qu'on avait emprunté à 0,5 contre de l'argent qu'on emprunte à 4,5. Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron ont peur que les taux augmentent tous les jours et qu'à chaque adjudication... On doit payer cher. Comme disait Keynes, l'avenir, comme disait Woody Allen, l'éternité, c'est dans longtemps. Ce n'est pas tout à fait pareil. Dans long terme, nous serons tous morts. L'éternité, ça dure longtemps pour l'instant. Je pense que Richard n'a pas tort. Ils veulent vraiment donner au marché un signal qu'ils tiennent à peu près. à peu près les choses pour que les taux n'augmentent pas toujours. Et puis l'exécution du budget, on
verra plus tard.
Pardon,
je vous fais réagir juste après parce qu'on est connecté avec Gaëtan du socié porte-parole du Rassemblement National. Un budget avec 54 milliards d'euros d'économies, est-ce que vous validez
Écoutez, c'est un effort que l'on apprend aujourd'hui. Évidemment qu'il faut impérativement que l'État fasse des économies sur la mauvaise dépense. Je rappelle qu'à l'automne 2025, lors des discussions budgétaires pour le PLF 2026, le groupe Rassemblement national, premier groupe de l'Assemblée nationale, avait proposé jusqu'à 57 milliards d'économies sur les mauvaises dépenses, c'est-à-dire notre envie de l'État, le coût de l'immigration abyssale, notre contribution toujours en hausse au budget de l'Union européenne. Cornu est prêt à reprendre une partie de ses propositions. Elles sont sur la table et nous aurons évidemment toute l'occasion de lui présenter en plus grand détail dans les jours à venir.
Merci beaucoup Gaëtan du Saucé. Florian Tardif.
Oui, c'était pour poursuivre la discussion et après je reviendrai peut-être sur ce qui vient d'être dit. C'est compliqué effectivement de critiquer un effort budgétaire de la part aujourd'hui du Rassemblement national lorsque eux proposent 125 milliards globalement d'économies. Ce ne sont pas les économies qui seraient réalisées sur cinq ans, qui seraient réalisées au même endroit. Il y aurait des coupes bien évidemment différentes. Quand même, il y a une partie de la classe politique qui a conscience que l'État vit avec, et je reprends ce qui est assez régulièrement utilisé au sein de la classe politique, cette expression, avec un peu de gras, et qu'on peut tailler dans ce gras-là, d'où la réaction à l'instant de M. Dussaucet. Mais oui, il y a un vrai effort et un vrai signal qui est envoyé à destination des marchés, et c'est... Sébastien Lecornu lui-même qui en parle, il a une expression, certes, il n'y a qu'une partie de cet entretien accordé à nos confrères du Figaro qui a été publié sur leur site, mais sur cette partie de quelques lignes, il a une expression, il a toujours des expressions comme cela, Sébastien Lecornu, assez visuel pour les Français. Lorsque vous discutez avec lui, il dit voilà, moi j'aime bien faire un gigot, un gigot ça se prépare, etc. Là il dit, voilà. Non mais globalement, et là l'expression qu'il utilise, c'est « faut refroidir le moteur ». Donc, les 54 milliards d'euros d'économie, ça sert à quoi ? Ça sert à refroidir le moteur. Et effectivement, c'est un signal envoyé au marché, tout simplement parce que ces derniers mois, on a vu les taux d'emprunts gonfler et qu'aujourd'hui, la charge de la dette, ce n'est même pas de l'argent qu'on... qu'on rembourse parce qu'on l'a emprunté et cet argent-là nous a servi à investir. Non, ce sont uniquement les intérêts. C'est-à-dire que c'est de l'argent qu'on prend, qu'on brûle chaque année. Et à partir de l'année prochaine, ça sera l'équivalent, pour les Français qui nous regardent, ça va être douloureux, de l'ensemble de l'impôt sur le revenu. C'est-à-dire que les gens qui payent l'impôt sur le revenu dans notre pays, on va leur dire à partir de l'année prochaine, votre argent qu'on vous ponctionne maintenant chaque année, chaque mois, de cet impôt sur le revenu va servir à quoi ? Non pas à financer l'hôpital, des infrastructures ou autre, ou à financer l'avenir, investir dans la recherche, mais juste à payer la charge de la dette, donc nos intérêts.
Gaëtan Dussaucet, porte-parole du Rassemblement National, vous êtes toujours connecté avec nous. J'ai une question à vous poser sur les pêcheurs. Vous avez sans doute entendu les annonces de la ministre de la Mer tout à l'heure, en tout cas il y a quelques minutes, qui annonce des prêts à taux zéro pour les pêcheurs. Le RN au pouvoir aurait fait quoi pour les pêcheurs aujourd'hui ?
Il y a un vrai problème en réalité, c'est qu'il y a toujours un retard à l'allumage du côté du gouvernement. Vous voyez, le problème des revendications des pêcheurs était connu, la situation des pêcheurs français était connue. Il y a d'abord, je tiens à saluer le travail qui avait été fait par mon collègue Aurélien Lopez, qui avait remis un grand rapport justement sur la question des pêcheurs, où vous retrouviez l'intégralité ensuite des revendications des pêcheurs. Et ce rapport n'a strictement rien donné, il était à la disposition du gouvernement, mais il n'y a pas eu de... mobilisation ni d'activation de leur part pour reprendre les dispositifs qui étaient présents dans ce rapport et que vous pouvez aller consulter sur l'Assemblée nationale. Donc il y a toujours avec le gouvernement ce sentiment que finalement il n'y a copié du mur, que finalement quand il est déjà trop tard, qu'ils réagissent dans la précipitation. Malheureusement ce sont toujours les Français, particulièrement les Français qui y travaillent, qui en paient le prix.
vous n'avez pas répondu sur ce qu'aurait fait le Rassemblement national pour les pêcheurs ? C'était ma question.
Oui, il y a beaucoup de choses à faire. D'abord, il faut arrêter de signer des accords de libre-échange avec la terre entière, comme nous l'avons fait, et comme le Parlement européen l'a fait avec le Vietnam, qui a mis en place une véritable concurrence déloyale contre nos pêcheurs. C'est l
'augmentation du prix du fioul qui n'a rien à voir avec les accords de libre-échange. C'est la guerre.
J'y arrivais juste ensuite. C'est évidemment qu'il faut garantir des prix qui soient accessibles pour l'activité économique. Vous savez qu'il y a un certain nombre de taxes, je ne parle pas de la TVA qui ne pèse pas sur les acteurs économiques, mais principalement celle de la TICPE, cette taxe sur les assises pétroliers qui a été augmentée à plusieurs reprises par Emmanuel Macron et qu'il nous faut évidemment geler lorsque nous avons un conflit international comme celui qui aujourd'hui aboutit au blocage du détroit d'Hormuz.
Même sur des pêcheurs qui payent leur fuel, en gros, la moitié du prix que ce que paye tout le monde, même pour eux, vous prétendez qu'en baissant les taxes, vous leur obtiendriez un fuel moins cher. Vous êtes sûr qu'ils payent la TICPE, les marins pêcheurs ?
Écoutez, connaissant la réactivité de la rédaction de France Info et de France Télévisions, je vous invite évidemment à factiquer ce que j'ai dit, et vous vous apporterez la réponse. Ils ne
la payent pas. Ils ne la payent pas, donc vous pouvez toujours leur promettre de la baisser, ils ne la payent pas.
Aucun problème. Mais encore une fois, il y a... Vous proposez de leur baisser
une taxe qu'ils ne payent pas.
Normalement. Mais à coup de pas, je reconnais. Mais encore une fois, il y a des structures, il y a un milieu économique dans lequel vous exercez votre profession. L'Union européenne, pour le coup, a énormément fragilisé en multipliant les normes sur l'activité des pêcheurs, en obligeant à des surveillances, en obligeant à des exigences beaucoup plus importantes sur les bateaux des pêcheurs, et bien a énormément pénalisé l'activité des pêcheurs français. Ça fait évidemment partie de leur revédication. Je vous renvoie encore à nouveau vers le rapport d'Aurélien Lopez-Ligori. qui est aujourd'hui maire de la ville d'Agde et qui a été élu sur la circonscription de CET pour obtenir plus de détails.
Merci beaucoup Gaëtan Dussosé d'avoir été nous. Il nous reste deux petites minutes pour conclure, Richard.
Oui, je reviens sur la question de la dette et de l'impact international. Encore une fois, il faut bien avoir conscience que tout le monde aujourd'hui, vous ouvrez le Wall Street Journal, vous ouvrez le Financial Times, tout le monde regarde la France. La dette de la France. Pour une raison simple, c'est parce qu'il y a l'élection présidentielle derrière. Évidemment. Et qu'il y a une campagne électorale. Et donc les marchés financiers, si on estime que ces journaux reflètent les marchés financiers, ils se disent deux choses. Première chose, pendant la campagne électorale, les promesses vont pleuvoir. Et en général, plutôt des promesses de dépenses. On dit ici que le tempérament français a changé, que l'heure est allée aux économies. Oui, c'est un délit. Attendons de voir. On reste français. Et la deuxième chose, c'est qui va être élu. Qui va être élu ? Et est-ce que le président qui va être élu sera vraiment un président capable et qui voudra faire des économies ? Donc je crois qu'il ne faut pas du tout, et le pouvoir aujourd'hui en est tout à fait conscient, il ne faut pas du tout jouer avec ça. Puis une deuxième chose, ne l'oublions pas, je l'ai déjà dit, vous avez à la tête du département du Trésor américain, à savoir monsieur Scott Bessen qui est le ministre des Finances, c'est un spécialiste de la dette spéculative. Il a fait sauter la Banque d'Angleterre. Il y a 30 ans avec George Soros. C'est-à-dire qu'on n'a pas un ministre des Finances américain qui est un technocrate, qui est un économiste. C'est un professionnel de la spéculation sur la dette. Et cette personne, il a des comptes à régler au nom de son administration avec la France. Donc tout ça, le ministère des Finances français le sait. Donc il y a des raisons de vouloir calmer le jeu et de dire que la France sera économe et bonne élève après tant d'années où elle a un peu redoublé.
Merci beaucoup à tous les cinq.