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Je ne suis pas là pour distribuer les bons et les mauvais points. Mais en réalité, on s'aperçoit qu'à chaque fois qu'il y a une catastrophe de cette nature... On redécouvre tous les problèmes qui en sont la conséquence. On redécouvre qu'il faut réfléchir à une mise en relation entre les pompiers, la sécurisation pour éviter les pillages, l'évacuation, le relogement des habitants, les salariés qui perdent leur travail et qui donc doivent se voir mettre en œuvre. des dispositifs de chômage partiel, d'activité partielle, d'indemnisation, etc. En les écoutant là tous, parce qu'ils étaient tous autour de la table, CCI, MEDEF, agriculteurs élus, on se dit qu'il faut maintenant travailler de manière extrêmement sérieuse à un dispositif complet. qui permettent quand il y a une catastrophe comme ça, d'appuyer en quelque sorte sur un bouton pour que l'ensemble des secteurs et des dispositifs se mettent immédiatement en place. On ne va pas redécouvrir à chaque fois qu'il y a une catastrophe que, oups, il y a une catastrophe, ça veut dire qu'il y a des gens qui ont été évacués et que les gens évacués ne peuvent pas travailler. Oups, on se rend compte qu'il y a des entreprises qui n'ont pas été sinistrées. directement, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas brûlé, mais dont l'activité s'est arrêtée précisément parce qu'il y a eu des évacuations. Enfin, voilà, je pense que c'est ça un petit peu, moi, ce qui ressort de tout ce que j'ai pu entendre. Et le problème, évidemment, immédiat, c'est la rapidité moins d'une partie des indemnisations parce que, vous avez entendu comme moi tout à l'heure, des gens qui se retrouvent en réalité avec plus rien pour vivre. Et ça, c'est pas possible.
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