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Donc 12 mois de prison avec sursis pour la seule personne qui a été présentée à un juge, Mathieu Vallet. En face on a des policiers blessés, 9 policiers, un gendarme, on a des dégâts considérables. Une enquête judiciaire en cours sur ce qui s'est passé réellement et un policier qui a été placé en garde à vue et qui est ressorti sous le statut de témoin assisté. C'est une situation qui se déroule absolument tous les jours pour les policiers et est-ce qu'elle est acceptable pour vous
D'abord, c'est une farce, doucement avec sursis, pour des faits aussi graves, reprocher un prévenu, sans placement sous mandat de dépôt, c'est-à-dire ordre donné à l'administration pénitentiaire de placer en prison cet individu. Moi, les explications, à deux bases, je m'en fous. La réalité, c'est que la procureure de Tours n'avait pas brillé par son courage. Le policier termine sous témoin assisté, ça veut dire que le juge d'instruction auprès duquel il a été présenté estime qu'il n'y a pas d'adise grave et concordant d'estimer qu'il a... commis une infraction. Je pense qu'il aurait pu être entendu, Jordan Bardella l'a dit, en audition libre. Vous voyez, on a du courage chez nous. On ne lâche pas les policiers dès que c'est compliqué, comme la Macronie. Et donc, la réalité, c'est que oui, il aurait pu être entendu en audition libre, hors cas de probité. Quand on a des policiers courageux qui font le boulot, il faut les soutenir. Moi, je vais vous dire, Ferrari, j'ai grandi dans une cité difficile de Lille. Parfois, les week-ends, c'était matin, midi et soir, des rodéos, du gym canin, des bruits assourdissants, avec nous, les gens honnêtes, qui travaillons à la soeur de notre front pour faire rentrer les impôts en France et qui avions le droit à la même... sécurité qu'ailleurs. À force de s'accabler sur les policiers, de s'acharner sur eux et de faire ce genre de décision judiciaire, on va les dissuader de faire leur boulot. Parce que vous savez que quand on les appelle et qu'ils doivent venir dans les cités, ils vont dire à quoi bon d'y aller ? On risque notre peau, notre carrière, notre vie de famille, notre intégrité. Personne n'a parlé de ce policier qui s'est fait fracasser à part ces news derrière le crâne. Vous avez vu les images d'ici. On a l'image, elle est floutée parce qu'on ne veut pas choquer nos téléspectateurs.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Mais c'est vrai que c'est édifiant. J'aurais aimé que le Premier ministre et le
président de la République réagissent. Naël, ils ont su réagir tout de suite. Le chef de l'État, il donne sa priorité à Marine Le Pen, elle a réagi. Pas parce qu'elle fait de l'opportunisme politique, parce qu'à chaque fois qu'il y a un policier à la jambe blessée, elle estime que c'est la République qui est attaquée, qui est agressée. Donc on répond. Et en même temps, le courage qu'on professe aujourd'hui, c'est celui qui sera... Au responsable, vous savez, c'est les Français, c'est une
confiance. C'est vous, la matronie, interpellé.
Oui, je suis, je crois, un des ambassadeurs des policiers dans notre beau pays. Et simplement parce que j'ai toujours considéré que la sécurité est la première des libertés. Et on le voit, pardon de le rappeler, encore sur le terrain, lorsque il y a des conventions qui se passent entre la police municipale et la police nationale. Et on y reviendra peut-être avec Mathieu Vallès sur ces sujets de rodéo et les avancées de la loi. Après, ce qui est terrible... C'est que je pense qu'à la minute où on touche un policier, on touche à la République et on abîme la Français et les Français. Et il est évident que derrière les individus qui ont été appelés par rapport aux incivilités qui ont été mises en place, j'entends bien qu'on ait une concorde nationale qui puisse condamner ces faits. Parce que vous voyez ce qu'on disait...
Ce qu'on disait la
semaine dernière, quand la France insoumise passe son temps à stigmatiser les policiers, la police tue comme il a encore fait lors des dernières manifestations, on a le résultat lancinant que nous retrouvons au quotidien dans nos collectivités. Il faut avoir le courage de le dire.
On a écouté tout à l'heure un extrait de Mathilde Panot qui manifestait hier à Paris avec Jean-Luc Mélenchon. Elle avait d'abord qualifié les policiers. L'idée de cow-boy autorisée à faire tout et n'importe quoi. Et là, elle est revenue sur la loi sur la présomption de légitime défense des policiers contre lesquels la LFI se bat. Écoutez-la.
...
-ce que vous pouvez remontrer, Laurence Farré, s'il vous plaît, les images d'Assad Traoré qui est à côté de Maitre Panou ? J'aimerais qu'il y ait une âme charitable qui explique à Maitre Traoré que justice a été rendue pour les gendarmes, en fait. C'est terminé, il faut plier les goûts, là, au bout d'un moment, quand il y a les recours qui ont été épuisés et que jusqu'au plus haut de la cour de cassation, on explique que les gendarmes n'ont aucune responsabilité dans la mort, qui est toujours un drame d'Adama Traoré, c'est terminé. Mais Maitre Traoré, il faut qu'elle arrête de croire qu'il va y encore avoir des décisions de justice supplémentaires, en plus de tous les recours et de toutes les interdictions qu'ils ont Maintenant, Mathilde Panot, je vais aussi lui apprendre un scoop, c'est qu'ils n'ont pas de sénateurs de la France Insoumise au Sénat. Donc ils ne vont rien faire du tout. Il faut qu'ils arrêtent de faire de l'esbrouf politique, même si c'est leur spécialité culinaire. Donc la réalité, c'est que nous, on a défendu cette proposition de loi bien avant qu'elle soit préposée par un député à l'air. C'est ça, Carole Liff, vous êtes à l'Assemblée nationale. Elle avait été refusée par sectarisme. Voyez, on a encore perdu du temps pour éviter que des policiers soient victimes et des gendarmes de refus d'obtempéré qui se transforment en meurtres, comme Eric Comine, comme Mélanie Lemay, qui ont été tués à l'Assemblée d'Obsombr On requalifie toujours les faits. Quand on meurt après un refus d'obtempéré, on dit violence volontaire et entraîner la mort après un refus d'obtempéré. Je trouve que c'est quand même une lâcheté de qualification d'infraction. Donc tout ça, c'est important. Et donc je leur dis qu'hier, et je vais laisser par la caractéristique, j'aurais une information à vous donner, Laurent Serrari, parce qu'il y a quelque chose qui a été très copieux sur les instructions qui ont été données hier aux policiers lors de la manifestation. Alors allez-y, donnez-moi le scoop. Je vais vous le dire. Marine Le Pen, pardon de parler d'une autre chaîne, mais Marine Le Pen, mercredi, a fait sa rentrée politique sur une autre chaîne. chaîne elle expliquait qu'on donnerait des instructions et des ordres policiers aux gendarmes clairs net et sans bévue quand on lui dit ça certains lui tombent dessus bon écoutez moi j'ai parlé avec beaucoup de policiers qui étaient engagés hier 80% la manifestation s'est bien passé mais tenez vous bien on leur a dit pas trop de vagues le fameux pas de vagues qui tue notre pays et chez les profs et chez les flics parce qu'il faut avoir une bonne image avant la venue du pape en france Pendant 10 minutes près de 10 euros, ils en ont pris plein la figure. Des gros pavés, des projectiles, des bouteilles en verre. Et au bout d'un moment, quand on s'était dit qu'il allait y avoir un policier qui allait tomber, on leur a donné l'ordre d'intervenir. Mais en fait, c'est comme les violences urbaines de ce week-end, comme dans les manifs où l'ultra-gauche infuse sa haine du flic et la violence, c'est saccage les manifestations. Il ne faut pas attendre que ce soit le bordel et que la violence se diffuse pour faire intervenir les forces de l'ordre. C'est tout de suite qu'il faut faire l'intervenir. Donc il y avait une consigne
de ne pas intervenir pour ne pas gâcher. Il y a eu des consignes
pour intervenir très tardivement. Nous, aux responsabilités... Ça, c'est la préfecture, donc. Non, c'est les ordres politiques. Marine Le Pen aux responsabilités avec Jordan Bardet, la Premier ministre. On ne va pas tergiverser, on ne va pas bégayer. La force légitime, la force stricte, la force qui est enseignée dans les écoles de police, mais la force qui doit rester à la loi, parce qu'hier, vous avez vu, insultes, caillassages, avec les charges que vous avez eues, il y a même un chien qui a été envoyé sur les policiers. Alors on nous dit qu'il était inoffensif, quand vous êtes en plein cœur de l'ordre public, vous savez pas le comportement et la réaction que peut avoir le chien dans une situation extrêmement tendue. Donc encore une fois, hier, les instructions doivent être claires. Mais on reconnaît les
types, les cagoules, enfin je veux dire, c'est le classique de la manif de l'ultra-gauche, avec des black blocs quasiment. qui sont là pour la fin de manifestation, Carl Olive. Mais
moi, je ne dis pas que la France bégait lorsqu'il s'agit d'avoir la main ferme. Mais c'est vrai, typiquement, et M. Vallet qui a été commissaire, je le sais particulièrement, sur cette histoire de Saint-Pierre-les-Cores, on a un sujet de rodéo, de rodéo urbain. Et c'est vrai qu'en France, à la différence... de l'Angleterre par exemple, malgré une loi qui a évolué et qui montre ses effets, les policiers municipaux comme les policiers nationaux lèvent le pied lorsqu'il s'agit des rodéos urbains et on s'aperçoit ensuite derrière que... Parfois, le parquet n'impose pas, par exemple, la casse en fourrière des véhicules qui sont saisis. Je vous donne un exemple. L'an passé, 2024, 68 500 machines interceptées, 1,2 %, on va dire concassées, c'est-à-dire mises à la fourrière. Et les autres, elles sont rendues
au propriétaire ?
Les autres, soit sont confisquées ou alors, à un moment donné, rendues. On ne sait même pas si c'est au propriétaire ou au locataire. Et pourtant... Et pourtant, la loi existe. Celle qui a été remise au goût du jour et améliorée l'été dernier, elle est là. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, et le signal qui est envoyé avec ce policier, le policier il n'est pas là pour tuer, pardon et les filles, mais pardon, arrêtez vos bêtises avec cela parce que vous incendiez le pays. Les policiers ne sont pas là pour tuer, les policiers sont là pour nous protéger et parfois au péril de leur vie. Et c'est certainement ce qui s'est passé avec le policier qui malheureusement a connu cet accident. Mais qu'on remette ce logiciel en place, ça suffit. Et si on remettait ce logiciel en place, il y aurait certainement beaucoup moins de problèmes dans notre beau pays. La
loi
Riposte. Sans nous, sans le Rassemblement National, alors ce n'est pas pour s'en délecter ou faire les grands fiers, mais elle ne passait pas. Parce qu'on vote pour l'intérêt des Français, contrairement parfois à votre parti. Mais elle a été... L'argent est valable
dans les deux sens. La loi ne passait pas s'il n'y avait que le Rassemblement National. C'est pour ça que nous on vote. J
'ai
toujours dit qu'elle est valable dans les deux sens. Mais c
'est juste que vous, vous êtes un sens unique. Nous, on est en double sens, mais vous êtes sur un sens unique. Non, monsieur Valais, ce n'est pas vrai. Vous n'avez pas voté
la retraite. Vous n'avez pas voté la retraite. On n'a pas voté, il y a eu un 49-30. – Vous n'avez pas voté la retraite, vous étiez contre, alors que… – On a le droit d'être contre dans une démocratie, monsieur Olive. – Bien sûr, mais depuis quelques présidentielles, ça en fait… – Elle n'était pas bonne votre forme de retraite, à tel point que vous l'avez suspendue. – On pourrait même dire que les Républicains, depuis trois présidentielles, avaient aussi au cœur… – Mais les Républicains, c'est… – Là, on s'éloigne, là, c'est pour les LR. – Non, non, on s'éloigne pas, c'est simplement pour dire qu'à un moment donné, je déplore… – Nous on déplore que vous ne votez pas nos propositions qui protègent les Français. – Je déplore que les partis… dans ce pays sont plus importants que le pays.
Alors, la loi Riposte, regardez, qu'est-ce qui a été censuré par le Conseil constitutionnel ? Les choses importantes de vous en parler. Destruction accélérée des véhicules d'eurodéo, censuré. Interdiction de permission de sortie pour les détenus de criminels qui ont été organisés, c'est aussi important. Censuré. Pseudonisation des policiers. La pseudonisation dans un pays où les policiers sont visés par le terrorisme islamiste. Jean-Baptiste Laval, Jessica Schneider, à Ménonville, en ont payé de leur vie leur engagement pour la France. Caméra piéton pour les agents des routes. Bref, toutes des mesures de bon sens qui visent à sécuriser les agents, à démontrer leur bonne foi, parce qu'aujourd'hui on en est là, il faut d'abord... à avant tout démontrer que c'est des policiers qui sont de bonne foi et pas les voyous qui font des infractions. Et ensuite, l'accélération des destructions des engins liés au Rodeo, ça a été censuré aussi. Donc oui, moi je ne suis pas contre le Conseil constitutionnel, par contre je dis que le Conseil constitutionnel fait de la politique quand il prend ce genre de décision votée par les représentants du peuple français. Je ne vois pas ce qui va porter atteinte à la Constitution de détruire des engins qui peuvent faire des victimes interceptées par les forces de l'ordre. Monsieur
De Rugy, pour terminer, avant la pause.
Monsieur Vallée, vous avez dit tout à l'heure quelque chose de grave. Vous avez laissé entendre à ceux qui nous regardent que... le ministre de l'Intérieur, ce que vous avez dit, c'est des instructions politiques, avait demandé aux policiers lors de la manifestation ou des manifestations qui ont eu lieu ce week-end contre la loi, justement, à inverser les choses et à protéger les policiers, qui a rassemblé dans chaque ville à peine quelques centaines de personnes ces manifestations. Heureusement, elles ne font pas recette. Et vous dites que le ministre de l'Intérieur aurait demandé aux policiers de ne pas intervenir s'il y avait des violences. Non, parce qu'il faut être précis. Parce que là, vous avez porté une accusation quand même assez grave. Quand Laurence Ferrari vous a... redemander les choses, vous avez dit non, non, c'est pas la hiérarchie, c'est politique. Alors vous avez vraiment un écrit, parce que vous avez regardé sur votre téléphone, vous avez vraiment un écrit qui dit ça. Il faut quand même être précis dans l'accusation, parce que c'est assez
grave quand même. Non, ce qui est grave, c'est que pour la fin d'année, votre président de la République a lâché Florian sans attendre la suite de l'enquête judiciaire. Non, non, mais on parle là de la manifestation de samedi. Ne cherchez pas à divertir sur autre chose. Non, mais je ne suis pas comme votre parti. Vous avez quand même un ancien syndicaliste policier. Oui, on combatait les dingueries de votre camp parfois sur la réforme de la police. sur l'ordre public ou encore sur les policiers qui étaient lâchés en plein vol avant l'inclusion de l'enquête judiciaire. Donc oui, j'assume d'avoir combattu votre parti lorsqu'il ne faisait pas... Non, mais moi, je ne vous demande pas ce que vous avez fait. Vous avez été élu, je l'ai été, donc il n'y a pas de problème. Très bien. Vous avez oublié comment ça marchait. Vous confirmez qu'il y avait une instruction du ministre de l'Intérieur. Vous n'êtes pas encore avocat, donc je vais vous répondre. Qui dirige la préfecture de police de Paris ? C'est le préfet de police de Paris, on est d'accord. Qui est nommé par qui ? Par le gouvernement. Donc c'est politique, on est bien d'accord. C'est le préfet de police de Paris qui est accusé. Donc, ne vous en déplaise, même si ça chagrine votre amour propre et visiblement les faits qui sont têtus, on a des policiers. C'est symptomatique de la Macronie, vous ne vous laissez pas parler. Vous avez des policiers et des gendarmes qui veulent faire leur travail, que ce soit sur les RFP, que ce soit sur les rodéos, que ce soit sur les manifestations. Mais ça a été dit,
les
commissaires de police et la hiérarchie policière agissent, et c'est tant mieux, et c'est bien normal dans une démocratie, dans un état de droit, sous les instructions politiques. Donc je déplore que Laurent Nunez donne des instructions soi-disant de réactivité et qu'hier, sur le terrain, les... n'ont pas eu cette réactivité dans les instructions. C'est des faits. Monsieur Derugy, ne vous en déplaisez. Après 10 minutes... Ils n'ont pas été désavoués par la ministre de l'Intérieur. Heureusement. Ils l'ont déjà été par le... Ils l'ont déjà été par M. Macron. C'était sans doute une accusation gratuite. C'est pas gratuit, c'est documenté. Mais venez un jour sur le terrain et vous verrez que... Je dis pas que des conneries, monsieur Derugy, vous avez pas... On
retrouve en direct dans Punchline. Juste un tout petit mot de la primeur de la gauche parce que ça... annonce quand même gratinée, mon cher François de Rugy. Hier, Ségolène Royal a épinglé l'inexperience de son adversaire, Raphaël Glucksmann. Il a traité de stagiaire. On va l'écouter. La réponse de M. Glucksmann était pas mal aussi. On écoute ça rapidement et je vous passe la parole à tous.
Il n'a jamais géré quoi que ce soit dans sa vie. Il est élu à la tête d'une liste, mais il n'a jamais géré quoi que ce soit. Il n'a pas de métier d'origine, il n'a jamais géré même une collectivité locale, une entreprise, etc. Vous ne pouvez pas passer, si vous voulez, d'une activité respectable à diriger un État si vous n'avez jamais été élu au suffrage universel direct ou fait vos preuves dans la gestion des affaires publiques, des stagiaires en politique.
Eh bien, Madame Royal décide que je suis sa première cible. Très bien. C'est pas du tout au niveau. Sur cette réponse, elle a raison de dire une chose. Elle a raison de souligner que je ne suis pas, moi, en politique depuis 45 ans, que je n'ai pas qu'émandé des postes depuis 45 ans, que je n'ai pas qu'émandé des postes, moi, auprès d'Emmanuel Macron pour être ministre ou finir ambassadrice.
ça va être la soirée de pop-corn, là, la primaire de la gauche. François Drugi. Ça s'annonce bien. Vraiment, ils sont au top. Plus
la gauche rapetisse, plus les polémiques enflent entre eux. Stagiaires. Il faut dire qu'avoir accepté Ségolène Royal déjà dans cette primaire, c'est un peu surréaliste. C'est parce que c'est une
femme que vous dites ça, M. Deruché ?
Oui, alors voilà, ça c'est l'argument qui permet de clore tout débat. C'est l'arme atomique. Non, mais elle n'est pas socialiste, elle n'est pas place publique. Ah si, elle est socialiste.
Écoutez, elle était socialiste, vous n'étiez pas née peut-être.
Oui, mais en tout cas... Et alors là où Raphaël Loussman aurait pu aller plus loin, parce que c'est quand... Ségolène Royal dit oui, Raphaël Guzman n'a jamais rien géré. En revanche, Ségolène Royal, dès qu'elle s'est occupée de quelque chose, elle l'a mal gérée. Ça, c'est sûr et certain, à commencer par la région Poitiers-Gerande, qu'elle a mené à la faillite. Puisque si la région n'avait pas été fusionnée avec sa voisine d'Aquitaine, elle aurait été mise sous tutelle financièrement. Ça, c'est facile à vérifier, c'est factuel. Et donc, elle devrait plutôt faire profil bas, mais faire profil bas pour Ségolène Royal, je pense que... Non,
mais primaire, machine à perdre, Carl Olive, là, parce que là, il commence à se tirer dans le... Moi, je me
garderais bien de donner des leçons de morale sur ce qui se passe à gauche quand on voit malheureusement ce que parfois on endure effectivement dans notre propre camp avec certaines balles perdues qui font que celui ou celle qui va sortir d'une primaire... Votre
humilité vous honore.
En fait, c'est ce que vous dites, c'est la machine à perdre. Comment Ségolène Royal demain va pouvoir soutenir éventuellement M. Glucksmann ?
La gauche se réunit toujours.
Juste ce que je voulais juste dire, ce qui est marrant, c'est qu'on a débattu ici que Philippe Brun, il y a deux semaines... Monsieur Vallet, sur ce plateau. Autre affaire encore. Et alors, lui, il n'a pas pris une balle perdue. C'était Philippe Noiray dans le vieux fusil. Et je pense que la personne qui est cherchée derrière et clouée au pilori, c'est François Hollande. Parce que Philippe Brun est proche de François Hollande. D'abord, moi, j'apporte mon soutien républicain à Philippe Brun, avec lequel je ne partage pas grand-chose. Vous n'attendez pas les résultats
de l'enquête ?
il y a une présomption d'innocence. On ne va peut-être pas faire ce que tout le monde souhaite faire, c'est-à-dire le tribunal populaire, etc. Mais mon petit doigt me dit que c'est peut-être François Hollande qui sortira vainqueur de cette non-primaire puisqu'il n'y participe pas. Il y a
de l 'ambiance au PS, tant mieux. Mme Royale, sur une autre chaîne, elle chantait du Houl sur « Bonne organisée », je m'en souviens. Et en 2007, face à Sarkozy, c'est vrai qu'elle était bien seule dans la campagne. Elle était la candidate du PS et ils l'ont tous lâché en plein vol. Donc moi, je trouve que Mme Royale, finalement, démontre, comme M. Glucksmann, qu'ils pensent d'abord à leur gamelle avant de passer à la terre des Français et des propositions. Pour l'instant, vous l'aviez dit sur notre émission, et au moins toutes les chaînes s'accordent à dire ça. Il n'y a que Marine Le Pen qui fait des propositions et les autres réagissent. J'attends les programmes thématiques. M.
Retailleau en fait quelques-unes. M.
Lissnard en fait quelques-unes. M. Lissnard en fait quelques-unes. M. Lissnard en fait quelques-unes. M. Lissnard en fait quelques-unes. M. Lissnard en fait quelques-unes. M. Lissnard en fait quelques-unes. M. Lissnard en fait quelques-unes. M. Lissnard en fait quelques-unes. M. Lissnard en fait quelques-unes. on va pas non plus faire l'aumône on lui dit que il nous pique toutes nos idées et que visiblement sur la sécurité la souveraineté la défense des français on partage des idées communes et qui vient même piquer nos idées donc l'idée c'est pas de faire la cour d'école l'idée c'est de dire bah il faut avoir du courage et faire comme eric ciotti nous rejoindre mais à chaque fois préférons l'original à la copie. L'original, c'est Marine Le Pen. Donc vous flinguez comme à gauche, monsieur Allais. Comment ? Vous flinguez comme à la priori. Je ne suis pas un flingueur, moi. Vous savez, je n'étais déjà pas en tant que policier. Je le suis encore moins en tant que politique. Je dis simplement qu'obvidemment, il y a une vertu dont j'estime qu'il y a les plus importants, c'est le courage. Juste le courage. Le courage de prendre des mesures, le courage de rejoindre des gens lorsqu'on partage les mêmes idées. Même vous, Karl-Olive, puisque vous venez m'interpeller. Il y a des idées de sécurité, des idées de souveraineté, des idées populaires que nous partageons. Donc, vous pourriez aussi dire... J
'ai toujours dit qu'une idée du haut, du bas, de droite, à gauche, si c'était une bonne idée pour la France, c'était une idée qu'il fallait mettre en place. Mais vous êtes le recteur dans votre parti. Ça s'appelle le parti du bon sens. Le parti du bon sens, je suis moi, les autres sont pris, je le dis souvent ici. Et j'espère bien que nous aurons un candidat ou une candidate qui fera force commune, parce que sinon... on échange avec Monsieur Rugy là-dessus, on connaît déjà les deux qualifiés pour la finale. Non mais Gabriel Aton, vous avez vu qu'il n'a pas ramené les foules à Montpellier ou
dans les Rots lorsqu'il a fait son bistrot, il reprend nos idées. Ah bah vous voyez que je ne fais pas qu'écouter Marine Le Pen dans zone de Rugy. Ah bah écoutez, si boire une bière, même si c'est toujours sympathique dans un bar avec modération, ça me plaît. J'aime bien voir derrière la façade les idées qui vont derrière. C'est juste pour boire un coup et se faire enfler par derrière, c'est pas agréable. Le courage c'est aussi
de dire la vérité aux Français par exemple sur les
retraites. Bah oui, mal courage. Je
reviendrai une prochaine fois. Est-ce que vous avez payé vos 15 euros pour la primaire pour voter ? Ah ça sûrement pas.
Et d'ailleurs, on voit que c'est vraiment petite primaire, parce qu'ils ne vont pas être nombreux, parce qu'à 15 euros, il n'y aura pas grand monde. Et alors, petit niveau de petit débat pour petit candidat. Et même quand c'était grande
primaire à gauche, on se rappelle que le vainqueur, les perdants ne le soutenaient pas. En même temps, ça ne changera pas. Qui avait envie de soutenir
Benoît Hamon ?
C'est mieux que 1,67 en même temps.
oui, ça c'est sûr, mais il ne faut quand même pas oublier. Non, mais si on est un petit peu sérieux de minutes, il faut se souvenir qu'en effet, en 2007, donc il y a 20 ans, enfin 19 ans, il y avait Ségolène Royal qui était finaliste, elle, au deuxième tour face à Nicolas Sarkozy. Et donc les deux grands partis, c'était le Parti Socialiste qui soutenait Ségolène Royal et l'UMP qui soutenait, aujourd'hui les Républicains, qui soutenait Nicolas Sarkozy. Et quand même, ce qui a changé, et là on sera peut-être d'accord quand même, ce qui a changé depuis 10 ans, c'est que ces deux grands partis se sont complètement effrayés. Et que les Français se sont détournés de ces grands partis pour aller soit vers le rassemblement national, on va dire, une droite nationale populiste. La gauche s'est radicalisée autour de Jean-Luc Mélenchon. Et il y a la force du bloc central qui doit se réunir. Sinon, en effet, elle sera éliminée. M.
De Rugy, il a fait une belle reconversion d'être passé de responsable politique en bon commentateur politique. Excellent. En tout cas, je suis content pour vous. L'expérience
permet quand même d'avoir un regard affitté. Je ne fais qu'un constat et ce n'est pas
agréable. Mais je le dis depuis longtemps pour
ce qui est d'avoir trois blocs au lieu d'avoir... Le PS est remplacé par
Mélenchon et l'UMP, jadis par Nicolas Sarkozy, est remplacé par Jordan Bardellet et Marine Le Pen. On a beaucoup d'électeurs de LR qui votent pour nous ou même qui nous rejoignent dans les élus locaux ou même dans les... J
'entends bien
que la machine à perdre de la primaire socialiste sera transformée par un outil de proximité gagnant avec le bloc central pour pouvoir se qualifier pour la finale et donc pour la France.
Écoutez, cette métaphore footballistique clôture notre émission. Merci à tous les quatre, Karl-Olive, François de Rugy, Mathieu Vallée et Louis de Ragnel. Dans un instant, vous avez rendez-vous avec Christine Kelly, bien entendu, et face à l'info sur CNews. Demain matin, 8h10, on va peut-être reparler de la première de la gauche avec notre invité Jérôme Gage.