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Et vous verrez que toutes ces mesures, on les détaillera, elles sont en ligne aujourd'hui. Elles sont bonnes pour le climat, bonnes pour le pouvoir d'achat et bonnes pour l'emploi. J'aurais pu vous parler des trains du quotidien, de tous ces sujets qui fait qu'on devrait trouver des solutions adaptées à chacun. Parce que vous savez, notre écologie, elle est populaire. Et donc je le dis, oui, il faut prendre des mesures. Mais ça ne peut pas être de l'écologie vraiment écologiste si on fait les mêmes mesures pour des personnes qui n'ont ni la même responsabilité dans le problème. ni les mêmes ressources, ni les mêmes alternatives, dont non, vous ne pouvez pas faire les mêmes contraintes sur l'automobile, sur des gens qui habitent en centre-ville, remplis de transports en commun, ou sur des gens qui habitent au cœur de la ruralité. Vous ne pouvez pas mettre les mêmes aides sur quelqu'un qui a un SEV à deux tonnes pour conduire un enfant de 30 kilos à l'école, et sur quelqu'un qui galère avec son diesel et qui n'a pas acheté un diesel par amour du diesel, qui a acheté un diesel parce qu'à l'époque où il a acheté... L'État disait d'acheter du diesel, pas les écologistes, l'État. Et maintenant on leur dit, c'est criminel, pourquoi tu as acheté ça ? Débrouille-toi à change de voiture, sinon tu n'auras plus le droit de rouler avec. Mais on les aide quand les gens ? On veut du leasing social, des transports du quotidien, des tarifs accessibles pour les jeunes avec un ticket climat, et donc pour se longer, se déplacer dans des mesures, mais aussi... parce que je vous ai parlé de toutes ces femmes enceintes ou des gens qui attendent un enfant ou qui aiment des enfants qui étaient complètement hallucinés cet été de tout ce qu'on apprenait à la télé en disant mais comment je pourrais être serein un jour pour mes enfants mais forcément quand vous attendez un enfant, quand vous aidez un enfant vous lui dites ce sera quoi sa vie à 10 ans ? Est-ce qu'il aura des classes surchauffées ? Est-ce qu'il aura des profs de payé ? Ce sera quoi sa vie à 20 ans ? Est-ce qu'il pourra se noger comme étudiant ? Ce sera quoi sa vie à 30 ? Et en 2005, ces enfants qui naissent cette année, ils auront 80 ans si tout va bien. Quelle planète on leur laisse ? Moi, je n'arrête pas de penser à ça. Et la réalité, c'est qu'en fait, il y a deux mondes possibles pour eux, pour leurs 80 ans. Il y a un monde où on aura continué à compter en PIB, en part de marché, celui où on aura préféré compter en degrés évités et en urbérés. C'est ça notre choix. PIB, degrés évités, temps libéré ou part de marché. C'est deux mondes qui se décident. Dans le premier monde, ces enfants survivront. Dans un monde à plus de 4 degrés où par exemple... Dans une ville du Nord, il aura été abandonné à la mer, je serai à Vissant pour sortir notre livret électoral lundi dans une ville qui est déjà en train d'être submergée par la marée. Ou alors il vivra dans un monde où l'Espagne aura le climat du Sahara, où on comptera le nombre de réfugiés climatiques en milliards. Dans le second monde qu'on propose et celui pour lequel on va se battre, il vivra. Il vivra dans un monde réparé où on aura évité le pire parce qu'on aura arrêté à temps d'envoyer du CO2 dans l'atmosphère et fait de la dépollution du monde la quatrième révolution industrielle. Où il faudra dire à ses petits-enfants, dernière aussi s'il n'y a qu'un musée, « Ouais, mes parents, on est traité d'éco-terroristes, c'est vrai, mais grâce à eux, on est sortis du pétrole et des pesticides et on est hyper fière de ce qu'ils ont mis. »
publier les fichiers, tout ce que vous voulez, mais qu'on l'aura fait.
voilà, moi je ne sais pas ce que ce sera la vie de nos enfants, mais je sais pour quoi on va se battre. Et je sais aussi, je sais aussi qui va décider. C'est nous toutes et tous, P-2027. Alors au boulot !
chemin de victoire. Et comment les Français doivent comprendre la stratégie tournelier de l'Alliance ? Comment vous la définiriez ? Ce n'est pas une
stratégie tournelier, c'est une stratégie des écologistes. Vous savez, on est le mouvement le plus collectif et le plus démocratique de ce pays et on prendra la bonne décision parce qu'on la prendra ensemble. On y travaille en ce moment à établir le calendrier de discussion et de décision chez nous. Mais vous avez compris que la détermination, ça comptait quand même beaucoup, qu'il faut être constant aussi. dans ses paroles et dans ses axes, c'est ce qu'on a été depuis le LFP non-stop, pendant que les uns et les autres se déchiraient. Et puis, après, il y a l'humain qui compte beaucoup et on sera là.
serez là et parler. Alors, juste une dernière question.
Vous allez dire, oui, mais vous serez là, mais vous allez bien afficher. Vous serez
là, mais on a eu un été où les questions écologiques portaient beaucoup, étaient très importantes. On a du mal à comprendre pourquoi. Ne montez pas dans les sondages. Comment vous l'expliquez ? C'était vraiment une
question. Excusez-moi. Alors déjà, je me suis déjà énervée sur BFM parce que j'ai eu la question « Où cause la fois dernière ? » J'étais en du bref dans mon salon. On n'avait pas pu m'énerver sur le plateau. Mais quand on me dit « Pourquoi vous ne profitez pas électoralement des incendies ? » Je trouve la manière de poser la question en nous prenant pour des charognards complètement déplacés. Nous, on n'est pas là pour profiter électoralement de la misère des gens. Vous confondez qu'un autre parti. Deuxièmement, je voulais vous dire que les questions écologiques, ce n'est pas comme les autres questions. Les questions écologiques, elles, elles... elle perturbe la conscience de chacun. Ça s'appelle le syndrome de l'autruche, les neuroscientifiques le disent. C'est tellement dur comme question, l'effondrement climatique, l'effondrement de la biodiversité, le fait qu'il n'y aura pas d'eau, s'imaginer l'avenir de nos enfants, ce dont je viens de parler, c'est dur en fait. Et donc il y a des mécanismes de protection qui font qu'on se ferme. Et ce n'est pas une question d'intelligence, c'est vraiment une question de protection mentale. C'est un mécanisme qui exige tout le monde, qui fait que si vous avez des résultats médico-stressants, des fois il y a des gens qui n'arrivent pas à ouvrir l'enveloppe. Il y a des gens qui ne vont plus voir leur compte en banque parce qu'ils ont peur d'être à découvert. Et bien là, c'est pareil. Et nous écologistes, notre devoir est de maintenir l'attention là-dessus. Mais vous savez, par exemple, à Los Angeles, quand tout a brûlé, pas là récemment, mais la fois d'avant, Le premier réflexe, ça y est, le vote écolo va exploser en Californie. Le premier réflexe, ça a été de pécher le climat en disant qu'on va reconstruire au même endroit et des maisons plus grosses. À Valence, je suis allée après les inondations, le gouvernement régional de la province de Valence, pareil, leur réflexe était de reconstruire le plus vite possible dans les zones inondables pour conjurer le sort. Et donc, il ne faut pas penser que sur le climat, il y a des réactions rationnelles. Ce n'est pas comme ça que ça marche. Donc, on a notre responsabilité à prendre. d'avoir des discours audibles, crédibles. Moi, je vais vous le dire cash parce que c'est un peu votre truc dans le format que vous faites. Moi, j'ai eu honte de notre rentrée politique où, en fait, on s'est donné en spectacle, moi, j'ai essayé de parler de climat, d'inondation, comment on fait ? Et deux voix médiatiques du parti ont passé quand même leur temps à parler de popole, de crime, de moi, je pense que ce n'était pas le sujet de la rentrée des Français. Il faut les entendre sur le climat, sur nos propositions, sur nos solutions. On est les seuls à avoir sorti un plan d'adaptation, à avoir sorti un plan pour les incendies. On s'est excrimé là-dessus. Et quand notre ton de parole est utilisé pour faire les idiotiques de je ne sais pas qui, je ne sais pas quoi, ça me rend complètement ouf.