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RTL Soir, le journal de campagne.
Avec trois soirées télévisées, les candidats à la primaire socialiste sont enfin tombés d'accord. Merci mais non merci. Le centre et la droite rejettent le rassemblement proposé par Edouard Philippe. Et puis Gabriel Attal qui répond aux critiques sur sa tournée Mille Bistro. C'est le journal de campagne d'Agnès Bonfillon, bonsoir Agnès.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Bonsoir Vincent, bonsoir à tous.
Le brief du jour, tout d'abord, il y aura donc trois débats, trois soirées avant la primaire socialiste.
Bah oui, souvenez-vous Vincent, il y a une semaine encore, c'était drame et mélodrame sur le sujet. Raphaël Glucksmann ne voulait qu'un seul débat, les autres plusieurs. Et ça y est, ça y est, Rachel Duceppe,
cette fois tout est réglé ? Bah oui, enfin disons plutôt qu'un compromis a été trouvé. Il n'y aura bien qu'un seul débat à proprement parler. C'est ce que voulait Raphaël Glucksmann donner favori. Et il le voulait sur France 2, la chaîne où travaillait jusqu'à la rentrée sa compagne, Léa Salamé. De quoi provoquer un tollé chez ses concurrents à la primaire. Tous plaident pour trois rencontres télévisées. Alors l'équipe du candidat Place Publique s'est justifiée. Quand on est de gauche, on débat sur le service public. Au final, Raphaël Glucksmann a eu gain de cause. Un seul débat et il sera bien diffusé sur le service public le jeudi 1er octobre. Alors au final, un
seul débat, ça veut dire quoi ? Que Raphaël Glucksmann a eu gain de cause ? Ou tout le monde finalement est un peu gagnant dans l'histoire ?
Tout le monde est plutôt gagnant dans l'histoire. Les candidats ne seront cette fois pas face à face derrière un pupitre, mais pourront se croiser sur les autres plateaux, celui de BFM TV quelques jours avant le premier tour, ou sur celui de TF1 dans deux semaines, le 23 septembre. Les candidats débratteront ces fois-ci face à des Français sur les enjeux clés de la campagne, un dispositif inédit pour une primaire. Rachel Duceppe du service politique de RTL.
passons au tacle du jour maintenant, je regarde le calendrier, aujourd'hui c'est la Sainte Inès.
La Saint-Inès, vous faites bien de préciser Vincent, parce qu'on pourrait croire que ce sont les Édouards qui sont fêtés. Depuis deux jours, le candidat Horizon collectionne les fins de non-recevoir après sa proposition d'un grand rassemblement à la droite et au centre. Hier déjà, Gabriel Attal parlait de tambouille politicienne. Et puis sur CNews, Bruno Retailleau lui aussi fermait la porte.
On a bien vu ce que ça donnait d'ailleurs, cette espèce d'idée d'un grand parti, le grand parti du centre. On sait comment ça commence et comment ça se termine dans l'échec.
Et puis ce matin, c'était au tour de François Bayrou, le président du Modem a enfoncé le clou sur BFM.
Personne n'a dit oui. Pour une raison très simple, c'est que quand on invite, il faut avoir une légitimité pour inviter. On ne peut pas dire que c'est moi qui m'instaure en rassembleur, protecteur. Non !
Voilà, ça s'est fait. C
'est pas gagné. Alors la réponse du jour maintenant, elle est signée Gabriel Attal, mais c'est une réponse à la polémique autour de son opération 1000 bistrots.
Exactement, vous en parlez ici même dans le journal de campagne de mardi soir, des élus insoumis, mais aussi en députés socialistes, ont reproché au candidat Renaissance. De faire la promotion de cette tournée en verre de bière à la main sur les réseaux sociaux. Mais c
'était pas lui qui payait les verres, on en a parlé aussi.
Et hier, lors de sa première étape à Saint-Malo, sur ce point précis, en tout cas, Gabriel Attal a tenu à mettre les points sur les i.
Est-ce que quand vous buvez une bière, vous buvez un verre, tout d'un coup ça veut dire que vous faites la promotion de l'alcoolisme ? Bien sûr que non, ça n'a aucun sens, mais voilà, c'est le genre de polémique vraiment débile de la France Insoumise et elle nous habitue souvent à ça.
Bon, ça c'est dit. Les brèves du jour maintenant.
Dans l'entourage d'Emmanuel Macron, bien évidemment, vous en doutez Vincent, on suit ce début de campagne présidentielle. Une campagne... Tefal, selon un proche du président. Rien n'accroche, même quand François Hollande propose la TVA sociale. Un changement pourtant majeur dans l'histoire du socialisme. Quant au bloc central, un peu d'unité ne ferait pas de mal, poursuit-il. L'offre de Mélenchon est clair, l'offre du RN est clair. Et c'est le bordel au milieu. Il ne faut pas que la compétition laisse trop de traces, conclut-il. François Bayrou a clairement dit, lui, qu'il ne serait pas candidat, mais peut-être certaines têtes d'affiches autour de lui, je vous dis ça parce que la semaine prochaine à l'université de rentrée du Modem, sont invités Xavier Bertrand, Jean-Louis Borloo, Elisabeth Borne, Thierry Breton ou encore Bernard Cazeneuve. Vous
savez tout, Vincent. Voilà, on sait tout, mais évidemment jusqu'à demain avec un nouveau journal de campagne.