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Bonjour, si vous avez un poteau, je vais bien préparer un
poteau.
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êtes
étonné
? Non, chaque fois qu'on fait une sortie avec un livre, surtout dans cette période où beaucoup de... Les Français veulent savoir exactement ce qui est en cause, quels sont les grands enjeux, quels sont les grands défis que la France a relevés. C'est le but de ce livre et j'y réponds. Vous
êtes très curieux de savoir ce que les Français vont vous dire au moment de cette déficace.
pense qu'ils vont nous dire combien ils sont d'abord inquiets, vous voyez ce qui se passe dans le monde, de guerre, l'Internet qui est conquis par un certain nombre de forces de l'argent, et puis le climat, ils vont nous dire ce qui se passe en Europe, la montée des extrêmes droites, oui c'est ça l'inquiétude. Quel est le but ? Ce n'est pas simplement de partager une inquiétude. La peur n'a jamais effacé le danger, comme on dit. C'est de savoir si la France a encore une place, elle en a une. Si nous avons les capacités de nous relever, je le crois. Et s'il y a un projet qui peut rassembler, parce qu'il faut unir. C'est le but d'ailleurs de ce livre, unir.
Certains lecteurs nous ont dit qu'ils voudraient vous voir candidats. Vous leur répondez quoi
Je leur réponds que pour l'instant, je suis l'auteur. Mais ça viendra si ça doit venir en son temps. J'ai suffisamment d'expérience pour savoir qu'une élection présidentielle, c'est un long processus. Et qu'il n'y a pas de nécessité à être candidat lorsque nous ne sommes pas dans la situation de l'être. Un électeur n'est pas encore un électeur. Ce qui compte, c'est d'abord de convaincre qu'il y a des solutions, qu'il y a un chemin. C'est ce que je propose. Tout n'est pas fermé, tout n'est pas bloqué, tout n'est pas empêché. Les extrêmes n'ont pas gagné. Donc à partir de là, il faut que ceux qui pensent que la France a une place se mettent en mouvement. C'est ce que j'appelle... à faire largement. C'est pour ça que je dis qu'il faut aller même au-delà de la gauche. La gauche, c'est ma famille. Et si on reste simplement dans des débats à l'intérieur de la gauche, on ne peut pas gagner. Donc il faut unir des démocrates, des citoyens qui veulent croire en la place de la France. Et pour ça, l'élection du mois d'avril... prochain, ça ne sera pas une élection simplement pour nous-mêmes, pour savoir quel sera éventuellement l'avantage qu'on tirera de telle ou telle victoire. Ça sera de donner à la France une place et aux Européens un avenir. On pourrait parler franchement, l'extrême droite, aujourd'hui, et on l'a vu encore en Allemagne ce dernier dimanche, ce qu'elle veut c'est détruire l'Europe, c'est empêcher l'Europe, c'est arrêter l'Europe. C'est ce qu'ils disent tous, entre Bardella qui va voir M. Farage, déjà sorti de l'Europe avec le Brexit, pour changer les règles de la vie en commun, et entre ce qui s'est passé en Allemagne avec la victoire d'une extrême droite extrêmement radicale, qui dit que son premier souci c'est de sortir de l'Europe. Donc l'élection... finalement de l'année prochaine, c'est aussi une élection européenne. Si j'ajoute que la position de Donald Trump aujourd'hui, qui à la fois n'arrête pas la guerre en Ukraine, même s'il y a quelques progrès, et qui continue à bloquer le détroit d'Hormuz, même s'il faut faire pression sur l'Iran, c'est quand même aussi un enjeu de l'élection présidentielle. Ça
vous oblige encore plus au vu de la situation, notamment de ce qu'on a vu en Allemagne aujourd'hui
on n'est plus dans la déploration. Chacun sait que l'extrême droite est en mouvement dynamique partout dans les sociétés occidentales. Pourquoi l'est-elle ? Parce qu'il y a tellement de peur, tellement de crainte sur l'avenir, tellement de fatalisme. qu'elle bénéficie, elle engrange sur le terrain de la peur, surtout dans des sociétés vieillissantes, où la peur est encore plus présente que pour les jeunes générations, même si c'est les jeunes générations qui devraient être davantage encore mobilisées. Donc c'est là que l'extrême droite gagne, elle gagne sur toujours le même thème. La peur de l'autre, elle est l'immigration, il n'y a pas d'autre thème qu'elle utilise, mais elle utilise ce thème de l'immigration. pas pour régler l'action de l'immigration, mais pour écarter les pays membres de l'Union Européenne de ce qui est finalement la seule protection que l'on peut avoir demain pour défendre nos intérêts, c'est-à-dire l'Europe.
Justement sur l'extrême droite, quel regard vous portez sur la stratégie de l'Union Européenne nationale qu'on a pu voir la semaine dernière, entre le protocole d'accord signé entre Jordan Mardella et Nigel Farage, et les propos qu'il y a pu avoir sur l'Ukraine, on coupera le robinet, dit Louis Alliot. Est-ce que ça vous inspire pour ton ancien président ?
Ça m'inspire que le lien que j'avais déjà relevé lorsque j'étais président entre l'extrême droite française comme entre l'extrême droite allemande et la Russie est établi. La candidature de l'extrême droite en France, c'est une candidature qui sera finalement en connivence avec la Russie de Poutine et en complicité avec la mairie de Donald Trump. A partir de là, ça doit nous éclairer, ça doit nous ouvrir les yeux. Même pour les électeurs du Rassemblement national, qui peuvent avoir une colère, on doit entendre. Mais en réalité, ce serait finalement desservir les intérêts de la France. Le pseudo-pacte, généralement on ne signe pas de traité quand on est dans l'opposition, mais le pseudo-traité entre Farage et Bardella, c'est finalement de donner à la France tous les immigrés que le Royaume-Uni ne veut pas. Belle perspective. Donc à partir de là, il faut bien comprendre que l'intérêt national, c'est précisément d'écarter. le Front National.
Dans le livre que vous allez dédicacer, vous avez avancé plusieurs propositions que certains, dans votre parti PS, ont taxé d'hommes de centre ou d'hommes de droite. Qu'est-ce que vous leur répondez ? Vous êtes éloigné de ce que vous étiez ?
Non, je propose une TVA salariale, c'est-à-dire faire que ce soit les salaires qui soient augmentés et la TVA sur les produits de première décision qui baissent. Compensé, c'est vrai, par une augmentation de la TVA sur le taux normal. C'est une mesure sociale, c'est une mesure économique, c'est une mesure qui a du sens. Alors après, si je m'intéressais simplement à ce qu'attend une partie de l'électorat, comment espérer gagner ? Pour gagner, je le rappelle, il faut aller au-delà de sa propre famille politique. Moi-même, quand j'ai été élu président de la République, au premier tour, je n'ai jamais fait que 28%. Et après, il faut en faire quand même plus de 50%. Donc à partir de là, comme tout se joue au premier tour, parce que c'est ça la grande différence entre ce qui s'est passé en 2012 et même en 2017, c'est que l'élection, elle se joue au premier tour. Donc il faut rassembler dès le premier tour. Pas attendre le second tour, il est trop tard.
Justement, pour faire face à l'extrême droite, il y a une candidature qui est en dynamique et qui suscite un vrai espoir dans une partie de la gauche, en particulier chez les jeunes, qui sont très importants pour vous, c'est celle de jouer le premier jour. Pourquoi ne pas plutôt consacrer vos épaules à un peu fort ? Vous
avez entendu le bruit que ça fait ? Même le fracas maintenant, vous voyez, vous évoquez ce nom et hop, ça suscite immédiatement une riposte. Non, non, mais écoutez, je pense que l'électorat de la jeunesse, qui n'est plus majoritaire, il n'a jamais été d'ailleurs, mais aujourd'hui on est dans une société qui est vieillissante et pourtant... Moi, ce que je propose dans ce livre, c'est que la priorité soit donnée à la jeunesse, à la fois parce qu'elle doit être mieux éduquée, mieux formée, mieux orientée, mieux qualifiée et mieux insérée dans la vie au travail. Tout en ayant plus de liberté, en ayant aussi la question du climat. Donc oui, je pense que ce qu'il nous est dit, c'est que la jeunesse, même si elle n'est plus l'électorat qui aujourd'hui est le plus important, je rappelle toujours, les plus de 65 ans sont plus nombreux que les moins de 20 ans. Il faut avoir ça à l'esprit. Et que ça va continuer dans 10 ans, les plus de 75 ans seront plus nombreux que les moins de 20 ans. Donc le rôle de la politique, c'est pas, bien sûr, c'est de s'occuper de ceux qui vieillissent, mais c'est d'abord de donner priorité à ceux qui arrivent. C'est ça qui va faire la force de la France.
Comment on peut lutter contre l'esprit de défaite face au rationnement national
n'est pas par une peur supplémentaire qu'on incartera l'extrême droite. L'extrême droite, elle vit sur la peur, mais pas nous. Nous, nous devons donner un espoir qu'il y a un avenir possible, qui suppose, c'est vrai, de l'effort, qui suppose des changements, des transformations, d'aller beaucoup plus loin par rapport à ce qu'on a fait jusqu'à présent, notamment sur la question climatique et la transition énergétique. d'avoir un projet sur le travail et l'industrie, montrer que la France a des capacités et des atouts. Puis enfin, de montrer que nous sommes la France. La France, c'est aussi un pays de liberté, de culture, d'ouverture. Et c'est ça qui doit mobiliser un pays. Un pays, il a besoin de grandeur. C'est pour ça que je suis favorable à ce mot « unir ». Parce que c'est ça qui va donner la force nécessaire. Si on reste sur les divisions, sur les discords, ce que veulent les extrêmes... La France ne peut pas avancer. Donc c'est par un projet qui va donner du sens, qui va donner de la grandeur, qu'on pourra gagner. C'est ce qu'il faut faire, j'allais dire, quel que soit le candidat qui sera choisi.
Je suis arrivé un peu après, mais ce que Olivier Faure dit sur vous, vous êtes peut-être quelqu'un qui ferait de la politique de Fillon ? Je
ne veux même pas répondre, ça n'a même pas de sens. Donc il ne faut pas rentrer dans... Moi j'ai passé l'âge, si je puis dire, mais passé surtout la période, je ne suis plus dans les débats internes, je ne suis pas dans les congrès du Parti Socialiste, et je suis triste de ce qu'est devenu le Parti Socialiste, donc je laisse ça à la primaire, et les débats auront lieu, mais moi je ne rentre pas dans ce type de débats.
Et la baïa ?
La baïa, je vous laisse, là où elle est. Alors, qui commence ?
J
'ai fait un petit don pour votre épouse.
Merci.
Merci Madame, merci Monsieur le Président. Merci, à bientôt. Avant de partir, j'aimerais vous parler de quelque chose. Je suis en situation de handicap. J'aimerais bien que si vous vous déclariez candidate, vous fassiez quelque chose pour nous. Parce que la France, on ne fait pas assez. Il n'a pas eu trop d'évolution pour moi. Moi, c'est ça que je décorde. C'est un dommage. Vous êtes dans une association ? Oui, je suis dans une association. Vous êtes dans une situation de travail ? Lénévole. J'ai des puissons visées à la fois avec l'anticipateur. Mais moi, je pense qu'en France, on n'a pas fait assez de choses pour nous. Jeux Olympiques, on est amis. Après, ça tombe. Voilà. C'est dommage. Merci, merci pour le message. Merci, au revoir. Alors, ça c'est votre nom ? Et en plus, qu'est-ce que vous faisiez dans la vie ? Oui,
c'est bien.
Comment ? C'est-à-dire ? C'est-à-dire ? C'est-à-dire ? C'est-à-dire
? C'est-à-dire ? C'est-à-dire ? C'est-à-dire ? Oui. Ça n'a
pas été...
Et vous voyez, on ne parle pas beaucoup du chômage. Comment ? Vous avez vu ? En ce moment. On ne parle pas du taux du chômage, mais au moins, il y a 8% de la population active. Ce n'est pas fini. Il y a 1 500 000 jeunes qui sont sans emploi.
Quand on pense à l'économie, il y a 150
000 jeunes. Et 1 500 000 en plus ?
Exactement. Et le deuxième. Si on ne fait rien, ça partira dans le monde.
En tout cas, on ne peut pas laisser une partie de la jeunesse, alors qu'on parle de plein emploi ou de quasi plein emploi, dans une situation où elle n'a ni travail, ni formation.
Le service, le premier chapitre, la jeunesse. Le deuxième chapitre, l'industrie. Le troisième chapitre. Merci beaucoup.
C'est pour mon
père
qui vous a connu quand vous étiez conseillé à l'Elysée sur le chantier Mitterrand.
Bernard,
mon comte. Oui,
d'accord, très bien. Il est à la
retraite en Bretagne. Il a 87 ans. Je
là pour Bernard en souvenir de l'Elysée, on comprendra.
Il aurait bien aimé que ça vienne vous voir. Il aurait gardé un très bon souvenir de vous.
Et comment s'appelle sa fille ?
C'est moi. Oui, c'est moi.
Vous
virez toutes mes amitiés, les meilleurs souvenirs que j'en ai gardés. Merci
beaucoup. Merci.
Yaya lui-même ? Tu reviens du Sénégal ?
Il
faut qu'on se voit.
faut
qu'on se voit.
On va se voir.
Je pense que
c'est difficile. C'est bon ? C'est faux ?
C monsieur Fadil.
Mousal Fadié.
Là,
c'est ma directrice.
On s'appelle Isabelle Estelle.
à
Bougal.
Ils sont assez
prétentiels. 'est trop bien. Vous avez une préférence ? Je
n pas de préférence. Je préfère avoir que des filles, donc je suis content.
Mais
le premier, si c'est une fille ou un mec, il ne faut pas avoir que des filles, mais des garçons.
Aujourd
'hui, c'est la force russe qui protège les derniers éléments du pouvoir militaire. un risque que le terrorisme islamiste progresse, ne serait-ce que par réaction par rapport à cette intervention russe. Donc je regrette effectivement tout ce qui s'est passé depuis plusieurs années.
sur le reste des pays africains, justement, où l'Afrique s'est retirée ? S'est
retirée, quand on regarde ce qui se passe au Niger, au Burkina Faso, même en Guinée, ça a été quand même une période de retrait tout à fait fâcheuse. Et je pense que le lien avec l'Afrique, ce n'est pas la France-Afrique, le lien avec l'Afrique c'est un lien... de respect, de développement, de solidarité, aussi lié à la question de l'immigration. C'est un lien absolument nécessaire à rétablir.
Est-ce que ces décisions, enfin tous ces retraits de débats militaires contraints, la raison c'est qu'Emmanuel Macron et sa politique, ou alors c'est plutôt une ingérence luce ? Les deux,
je pense que les deux. Plus une incompréhension de la population civile par rapport à ce qui se passait. Alors pardon.
Bonjour. Je m'appelle Mazoub, je suis psychologue. Vous êtes psychologue, vous ? Je suis à Paris-Nantel. Je suis en deuxième année de master. D'accord.
Vous voulez vous établir, vous installer ? Oui, je
suis habitable en scène. Je viens de l'Azerbaïdjan.
D'accord. Vous avez quitté l'Azerbaïdjan pour des raisons ?
Non, pour des raisons d'étudier en France en psychologie. C'est mon rêve de devenir un psychologue en France.
Merci
beaucoup. Moi,
je suis Jean-Dominique Capotchi, mon petit-fils d'Orest, le copain de Jaurès.
Donc ton prénom ?
Jean-Dominique, l'homme des 40 heures, mon grand-père. s'est vu pas mal de fois, maintenant.
Essaye de
voir avec Jean-Marie si on peut dîner un soir. La section du 7e se tient toujours bien. C'est Sébastien Plantadis. Sébastien, il est de la section. Son oncle était de Brive-la-Gaillarde, là où j'ai fait une partie de service. 110e mairie. Merci.
Bonjour. C
'était
la ZAC ? Oui, j'étais député. Oui, je me rappelle. On était venus. Pendant la campagne. Tu étais quand même un peu... Voilà. Tu étais à la gauche, on va dire ça comme ça. À la gauche du parti. Je ne veux pas dire fondeur, mais tu étais à la gauche du parti. Donc là, cette photo, elle est... Ça, c'est pas long. Ça, c'est pas long.
Ça, c'est pas long. En fait, il y en a deux. J'étais venu avec Didier. Et Didier, voilà, c'est ça. On était à l'heure. C'était en 2011. Et puis ensuite, c'est quand vous avez été élu. Et grâce à vous, j'ai été élu aussi.
Voilà,
c'est un petit souvenir. Je
mets le livre pour qui ? Je vais mettre.
Vous faites même des éducaces à l'extrondeur. Oui,
parce qu'il faut rassembler. Je ne dis pas que tout est pardonné, comme dirait l'autre, mais aujourd'hui, c'est l'avenir qui nous intéresse. Ce n'est pas simplement ce qu'on a pu faire, pas bien faire. Les remarques que je l'ai entendues, je les ai partagées quelques fois. Quelques fois.
Je crois
que mon fils connaissait aussi ma fille. J'ai une bonne mémoire quand même. Ils s'avaient préparé, exactement.
Je peux vous laisser ça pour un nouveau collaborateur. C'était ce que tu avais fait ? Je pense que c'est épuisement rationnel, ça touche tout le monde. On n'en parle plus, c'est dommage, on parle que de la pénibilité. Mais
Benoît
Hamot avait fait aussi des choses là-dessus. Oui, on avait fait un rapport.
Salut Gérard. Comment ça va ?
Bien et vous
?
Très bien.
Alors je mets le livre pour qui ? que
ce
soit utile. Merci Francis, à bientôt.
Paul Bernard,
oui, comment ça va ? vas bien ? La petite famille alors ? Très bien. Comment la famille
?
C'était agrandi. Et alors tu es où maintenant ? Au Conseil d'Etat ? Toujours au Conseil d'Etat.
Je ne veux pas le compromettre.
Ravie
de vous revoir.
Je
vais mettre une dédicace qui rappellera notre collaboration précédente.
Merci. Merci.
A bientôt. Ah, il y a le stock, là.
Ah,
presque. Oui, exactement.
Donc, commentez les lois d'aujourd'hui et préparez les lois de demain, j'espère. Oui, c'est ça.
Je ne sais pas si l'inflation normative
est si bonne que ça ? Non. Et tous ceux qui disent qu'ils ne veulent plus faire de loi en font encore davantage, qu'elle passera des ordonnances. La loi de simplification, si vous voulez dire ? Là, ils ont fait une loi de simplification qui est encore plus fixifiée. C'est ça.
La
meilleure façon, c'est de ne plus en faire de loi. Le moins possible. Et des lois courtes.
Merci.
Merci. La Fondation, je reste le 28. J'ai bien aussi. Voilà, c'est ça.
A bientôt.
Monsieur le Président de la République, c'est un honneur de vous rencontrer. Merci. Je tenais à vous dire que... Je voulais vous dire que depuis que je vous connais, depuis que je suis un enfant, je vous ai toujours admiré et considéré comme un modèle pour la présidence de la République française. Pour moi, un président français comme vous qui est honnête, courageux, ainsi que franc, royal, pour moi, ce sont les qualités exemplaires que devrait incarner un président. Et bien sûr, votre fameux « Be courageous, be you, be proud of you, because you can be, do what we want to do ».
voyez, il connaissait le classique. Et voilà. Alors vous avez quel âge ? 21 ans. Et quand j'étais élu, vous étiez tout... J'avais 7 ans. 7 ans. Mais vous avez souvenir de mon quinquennat ou ça reste un peu... Si, si,
j'ai des bons souvenirs et je me disais toujours, ouais, c'est le prison de télé, c'est comme Superman, il est courageux.
ne vais pas jusque-là quand même encore. Votre prénom ? Valentin. Bon, maintenant, il faut prendre la suite. Il n'y a pas de raison, qu'est-ce que vous faites à la vie ? Je
suis en relation internationale et je viens de valider ma première année. Et ma passion, ce serait d'explorer le maximum de pays au monde et de comprendre tous les secrets de la géopolitique ainsi que de la politique française et américaine.
tu fais ça où
Je fais ça à Corbevoie dans le 92.
Merci
beaucoup. Pour la tirade, elle était parfaite. Merci. Photo, photo.
Votre prénom ? Michel
Et vous qu'est-ce que vous faisiez dans la vie ? Je suis retraité
Je suis une nouvelle
supérieure, je crois.
On a fait assez de 20 ans ici. Vous allez me raconter dehors.
Maintenant, la SNCF elle est concurrencée, ça devient difficile sur certaines lignes. Oui,
tout à fait.
Ça a changé. 82 ans, 27
retraite.
vous allez bien ? Ça veut bien ? Pour instant, on aura d'autres occasions de se revoir. Alors Alessandro, c'est
avec deux S ? Oui, deux S.
Merci.
... ... ... ... ...
... ... ...
... Vous êtes venue avec votre cours
Avec des choses pour préparer les cours, effectivement, la bac de la rentrée. Comment ça s'est passé
à la rentrée ? Ça
se passe bien, les étudiants sont sympas, il faut d'être là, donc nous aussi.
Les
thèmes de l'école reviennent, là, beaucoup. J'ai
vu, central.
Avec des propositions qui ne sont pas toujours...
Qui se discutent. Mais c'est un sujet, en tout cas, profondément ancré, manifestement, dans la campagne.
Oui, et qui va le rester, parce que c'est, comme je dis souvent... C'est sur la jeunesse que j'ai reçu Grégo.
Merci. A bientôt. Merci à vous. A bientôt. François.
Oui, comment ça va ? J'ai eu François. C'est ce qu'il me l'a dit. Je l'ai eu. J'ai eu à 16h. C'est pour Grégory. Grégory, qu'est-ce qu'on fait dans la vie, Grégory ? Je suis restaurateur. Ici, à Paris ? À Paris, oui, à Montmartre. Il faut me donner votre arrêt. Avec plaisir, je ferai habile votre soir.
Il
faut vous demander de signer ça. Oui, oui.
Oui,
bien sûr. J'ai été militant du PS il y a plus de 15 ans. Alors,
je
dirais bien le film. Sinon, j'ai invité un peu de tremble. Ah oui, un peu de tremble. s'appelle votre repère ? Isocafé.
Iso, ça s'écrit ? Iso. Café, comme un café. Merci beaucoup. A bientôt. Merci. Merci. Merci. Vous
êtes
étudiant, vous ? Je suis étudiant. Quoi ? Je
suis bientôt ingénieur et j'ai des Sciences Po de firme maintenant. Oui, c'est efficacement. Et donc, bientôt dans le travail.
-ce que vous voulez faire avant ou après
Après, je vais travailler dans la fonction publique.
Vous
avez passé le concours de l'ISP ? Pas du tout.
Non, pas du tout, mais mon but c'est travailler dans la proximité territoriale. Dans l'aménagement. Vous êtes
ingénieur où ? Je suis
à Rennes.
Votre prénom
Baptiste. Le fait que vous
soyez ingénieur et bon connaisseur de l'administration, ça c'est vraiment très important. Ça va être de plus en plus sur les questions environnementales, d'équipement, etc. Pas simplement des questions d'administration ou de gestion.
Oui, c'est sûr, c'est un atout, il faut avoir une vision de système maintenant. Avec tous les enjeux qui sont de bon aujourd'hui.
Vous
arrivez à suivre les deux formations en même temps ? Ce n'était pas très facile non plus pendant
quelques années, mais dorénavant ça va aller. C'est sur la fin. Et juste pour s'en voir, c'est pour dédicacer à mon père. Oui,
comment ça s'appelle votre père ? C'est pour
un
cadeau.
Ah oui, alors ça c'était pour Baptiste, mais je vais le mettre. Non, on va faire une autre page pour le faire. C
'est mon père, il s'appelle Jean-Luc.
Jean-Luc, c'est ce qu'il faisait dans la ville, Jean-Luc ?
Il est chez POF de la SES, sur la fin.
Et c'était un sympathisant
Eh oui, oui. Parti socialiste, mais il l'est toujours.
Et sur elle aussi ? Ah non, pas du tout. En fait, on vient de la Réunion.
Ah d'accord.
Lui, il est resté à la Réunion ? Et là, il est resté là-bas. Donc
il
sera très heureux
de
recevoir
ce cadeau.
Salut Baptiste, à bientôt.
Il y avait
des limites.
Merci.
Ça va venir, ne vous inquiétez pas. Mais là, on est sur ce que les citoyens peuvent attendre, qu'ils peuvent craindre, mais peuvent aussi espérer. Et on voit bien des thématiques. Vous avez vu, les personnes qu'on reçoivent, ils ont toujours eu une thématique. Les hôpitaux, l'emploi, la question du soin, la question des territoires. C'est ça qui est intéressant dans une signature. Vous avez eu 30 secondes, 40 secondes avec chacun. Ils vous apportent quelque chose. Ce n'est pas simplement moi qui viens signer. Ça, on pourrait le faire partout ailleurs. C'est d'avoir ce temps d'échange qui permet d'être saisi des questions qui, j'espère, sont dans le livre.
Est-ce que ça pourrait enrichir un éventuel programme ? Oui,
c'est le but. Moi, j'ai donné ce que je pensais être mes propositions, mais elles doivent être enrichies. Oui, je pense que c'est un dialogue. Les gens vous
proposent des choses ?
Oui, c'est pour ça que je donne à chaque fois des cartes pour qu'ils m'envoient. Il
y a beaucoup de lecteurs. Oui, il faut que je me
dépêche. Oui mais c'est tant mieux, ça montre un attachement à ce que je peux proposer, oui c
'est bien.
Elle travaille dans la
pâtie aussi.
Et faisons l'audit financier, il est encore avec nous ? Il est plus éloigné de nous ?
Il fait la queue. Non,
il est avec nous.
va pas le compromettre Antoine à l'avant.
Merci beaucoup. Tu veux une petite photo ? Il
est là.
Parfait. Merci, à bientôt.
Je suis bien sous fond de voir pendant les dédicaces. C'est important pour moi. Pour moi, c'est un vrai bon président, honnête. Et je trouve que cette honnêteté manque au paysage. politique français et je trouve que c'est vraiment une inspiration, en tout cas pour moi les jeunes. Par exemple je travaille dans la culture et c'est très compliqué en ce moment et je sais que ce genre de choses il comprend.
Vous pensez qu'il peut revenir, vous souhaitez qu'il revienne ?
oui, pourquoi pas. J'espère que la mobilisation sera là, dans une société qui va de plus en plus vers l'extrême droite. En tout cas, ça fait plaisir de voir beaucoup de gens ici et de voir des gens s'engager à gauche. On
voit tous les candidats à gauche. Mélenchon qui est très haut, vous ne pensez pas que l'espace est compliqué pour un ancien président ?
Je pense oui. Honnêtement, oui, je pense que l'espace est compliqué, mais bon. Ouais on espère et puis de toute façon tout peut se passer en plein temps donc voilà.
D'abord par plaisir de le revoir parce que j'ai déjà eu plusieurs occasions de le croiser. Et puis c'est vrai que dans le débat actuel, je trouve qu'il a des idées intéressantes à proposer, assez structurées. Et donc son livre sortait la semaine dernière. C'était la première dédicace. Donc c'était une occasion de l'acheter et puis de revoir le président. Vous dites dans le débat actuel, pourtant il n'est pas encore candidat. Qu'est-ce que vous en pensez ? Non, mais il est dans le débat politique, il est député. Et donc forcément, il a des idées à proposer. Après, chacun sait que la gauche sociale démocrate a beaucoup de candidats possibles. Certains qui passent par une primaire, d'autres en dehors. Moi, je trouve que François Hollande a l'expérience. Il a aussi l'expérience du territoire. Voilà, on verra. Après une élection présidentielle, c'est long. Là, on n'est qu'en septembre. On verra comment tout ça évolue d'ici là. Vous pensez qu'il pourrait revenir ? Oui, il peut revenir. De toute façon, on sent qu'il en a envie. Après, il faut un ensemble de conditions pour le faire. En 2016, les conditions n'étaient pas réunies pour qu'ils se représentent. En 2026-27, on verra si les conditions sont réunies ou pas.
Le président
a déjà eu la gentillesse de me l'envoyer d'édicacer, donc je suis venu le saluer, puis je pensais que je rencontrerais des amis. Pour le moment, je rencontre des journalistes, mais c'est aussi un plaisir.
-ce que vous pourriez avoir un rôle dans cette campagne présidentielle en 2027
Je compte faire des propositions
et
participer à la tentative de construire une coalition qui permette d'arriver au deuxième tour avec un candidat qui représente l'arc qui va des sociodémocrates jusqu'à la droite modérée. Et donc pour le moment, ça consiste à parler avec tout le monde et faire des propositions.
êtes amis avec François Hollande
mot est fort, on a travaillé ensemble, on a une relation chaleureuse, respectueuse, on se parle régulièrement.
S'il était candidat, vous pourriez le soutenir ?
Je ne prends aucune décision sur aucun candidat tant que nous n'avons pas progressé dans... une union plus large.
Aujourd'hui, vous appelez à une coalition. Est-ce qu'il faut que Gabriel Attal rejoigne Edouard Philippe ? C'est ça que vous dites aujourd'hui ou pas ? Et Bruno Retailleau également ?
pense que la première étape, c'est de se mettre d'accord sur une base commune qui inclut la transformation écologique, la recherche d'équité, la nécessité d'augmenter les bas salaires, qui me paraît aussi quelque chose d'important. Et une fois qu'il y aura un accord... programmatique. On verra quelle est la personnalité la plus à même de l'incarner. Ça peut être effectivement un des candidats déjà déclarés.
-ce que dans cette coalition, il faut inclure le PS ou pas ?
Bien sûr.
Donc il faudrait un seul candidat du PS jusqu'à LF ?
C'est sur cette base-là qu'avec François Béraud, on a réussi à faire un budget qui a réduit le déficit en 2025. Et je pense que sur cette base-là, on peut continuer à travailler.
justement, comment est-ce que vous accueillez le budget qui va arriver à l'Assemblée nationale au mois d'octobre ? Je
tiens complètement la démarche du Premier ministre Sébastien Lecornu, qui va négocier avec l'ensemble des partis, puis qui va les mettre devant leur responsabilité. Il est très important qu'en cette année de difficultés dans l'ensemble de l'économie mondiale, la France ait un budget.