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Salut, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Lille. Un meeting qui, selon les organisateurs, aurait regroupé 17 000 spectateurs. Énorme, énorme succès, comme nous dirait la LFI. C'est la preuve qu'ils peuvent gagner parce qu'ils ont réussi à mobiliser en masse, dans des grandes villes de gauche, beaucoup de spectateurs engagés. Et ce meeting, hélas, me donne raison. Jean-Luc Mélenchon est de plus en plus agressif pendant ces meetings, propose des choses de plus en plus irréalisables et surtout met en avant une série. une certaine rigueur à venir, une rigueur que des communistes veulent mettre en place pour sauver le pays. Et on sait qu'en général, ces rigueurs, l'histoire nous l'a prouvé et les gens ne l'oublient pas. Quand il s'agit de gouvernements communistes, ne sont jamais des choses qui vont vers la liberté. On le sait tous. Et c'est très inquiétant. Edouard Philippe est encore monté dans les sondages. Il est à 19% alors que Mélenchon est tombé à 15%. Je vous l'avais annoncé depuis le meeting qui a eu lieu au MEDEF et Mélenchon. s'est hélas un petit peu ridiculisé. Et bien évidemment, ça a renforcé le centre. Et même Glucksmann, qui est monté à 12% dans les derniers sondages. Donc Glucksmann n'est qu'à 3 points derrière Mélenchon. C'est vraiment très peu. Et je pense que cette stratégie vient tout simplement de la LFI. On va voir. Encore pourquoi aujourd'hui dans le meeting. Pour commencer, un grand merci pour tout votre soutien. Un grand merci à tous ceux qui se sont abonnés dernièrement. N'oubliez pas, vous êtes encore beaucoup à me regarder régulièrement et à ne pas être abonné à la chaîne. Donc n'hésitez pas. Vous savez, ça, c'est quelque chose qui aide énormément. Et on va se rendre compte que si on est face à Edouard Philippe, tout le soutien que le RN pourra avoir. pour cette élection en 2027 ne sera pas de trop. Je serai ce soutien. Donc, participons tous ensemble à cette bataille qui s'annonce plutôt rude. Et on va attaquer avec, bien sûr, la mise en jambe, le début du meeting avec un Mélenchon tout fifou qui essaye de faire monter la sauce comme ça face à ses spectateurs exceptionnels.
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Bravo et merci. Merci. Et bravo pour la force de votre rassemblement. Bien sûr. Non. Alors là, on commence pas comme ça.
oh, c'est quoi là ? C'est quoi partout là ? Il y a des bras tendus de partout là. Moi, ça me fait peur. Regardez ça, bras tendus. Franchement... Oh, du calme ! C'est un rassemblement de fascistes. Qu'est-ce qui se passe là ? C'est quoi ça ?
ne criez que des slogans politiques. Mon nom n'a aucune importance politique. Ce qui compte, c'est la résistance, 'est la volonté de changer. C'est la volonté de modifier la règle du jeu de ce monde. Et puisque je commence comme ça...
'est vrai que dans son parti, tous ceux qui en sont sortis ont tous dit « Non, non, Mélenchon, ce n'est pas important. Ce qui est important, c'est la lutte. » C'est vraiment ce qui ressort le plus dans son parti politique.
Je sais que nous sommes davantage qu'une foule, et je le dis à chaque fois, il y a cet instant... Deux acteurs sur place, moi qui vous parle et qui porte votre parole. Et vous tous qui vous êtes rassemblés, non pour figurer mais pour dire. Alors, écoutez-moi, une élection, c'est un moment où l'on dit ce que l'on veut pour son pays. C'est un moment sublime en quelque sorte de volonté et de conscience. Vous autres, les plus jeunes, vous affirmez votre droit imprescriptible à décider ce que vous voulez pour vous-même et pour le pays que vous êtes appelés à diriger. Et nous, et ceux de mon âge, à accomplir leur devoir qui est de vous accompagner.
Franchement, ça va commencer à se voir, hein, M. Mélenchon. C'est pas la première fois que je fais remarquer tout ça, mais quand même.
...et d'y trouver notre place, mais en même temps que nous disons tous ensemble ce que nous voulons pour tout le monde. Nous disons quelque chose qui exprime notre personnalité, notre identité philosophique et morale. C'est la raison pour laquelle, à cet instant, quand bien même, sommes tous dans la joie. de nous trouver si nombreux et si ardents. Ma pensée, ma conscience, en votre nom à tous, se tournent en solidarité avec l'association France-Palestine Solidarité. Amnesty International met de ça sans frontières et l'OMJ à base pour dire... Il faut que Netanyahou relâche Hussana Boussafia. Médecin qui est l'honneur de son métier, l'honneur de l'humanité, qui après avoir soigné ses pauvres enfants, lâchement bombardés, refusa de se replier et fut capturé et se trouve à présent détenu et torturé.
Alors... Un début tonitruant, ça harangue un maximum, ça essaye de faire en sorte que son auditoire soit comme ça, très révolté dès le début. Et il nous parle de Hussam Abou Safia, médecin de Palestine, qu'il faut libérer parce que ce monsieur faisait bien sûr son bon travail d'humaniste et d'humanitaire pour sauver les pauvres qui se sont fait bombarder. Alors, monsieur Mélenchon, voyons voir un petit peu qui est. qui est ce Hussam qu'il protège envers et contre tous devant cette foule. Alors, puisque M. Mélenchon a lui-même nommé cette personne dans son meeting, on va faire un petit peu d'historique de ce monsieur. Donc, voici ce médecin qui a été dans son hôpital. qui sauvait des gens et sauvait des vies. Par contre, il y avait une petite photo d'une petite réunion de nos chers amis du Hamas. Et cette personne était donc bien assise dans ses rangs avec des petits grades sur ses épaules, identifiés comme un haut gradé. du Hamas. Donc, c'est pour ça qu'il a été arrêté, sachant que dans son hôpital, ils ont retrouvé beaucoup de soldats qui étaient cachés. Bien sûr, c'était pour les sauver, bien évidemment. Peut-être qu'ils étaient blessés, mais non, en fait, ils ne l'étaient pas. Et quand il demande sa libération, parce que ça a été aussi demandé par certaines organisations, d'ailleurs, qu'il a citées là, comme quoi il faudrait libérer ce médecin, eh bien, d'après les lois israéliennes, il ne peut pas être libéré parce que, bien évidemment, il est soupçonné de faits très graves qui, en temps un petit peu de guerre, on peut dire ça de la part d'Israël aujourd'hui, eh bien, permettent à cet État de choisir de le garder bien au chaud. attendant qu'il soit jugé, en tout cas, et en attendant la fin de la guerre. Donc c'est bien, M. Mélenchon, d'entrée de jeu, il donne le ton des gens qu'il défend. C'est vraiment agréable. Et maintenant, on va enchaîner avec une autre affirmation qui, bien évidemment, vient un petit peu contredire ce qu'il vient de dire dans un certain sens. Vous allez voir.
Nous, les Français, qui avons payé... Par deux siècles et demi de guerre de religion entre catholiques et protestants, nous devons affirmer que plus jamais sur le sol de notre patrie, il n'y aura de guerre de religion ! Plus jamais ! Plus jamais !
Non, plus jamais. Plus jamais. On ne veut plus voir ça. Il a bien raison, c'est vraiment quelque chose d'horrible. Mais par contre, je n'ai pas l'impression qu'en défendant les gens qu'il vient juste de défendre, il n'y en aura plus jamais. de guerre de religion. Je n'ai pas la sensation. J'ai la sensation plutôt que ce qu'il vient de dire, c'est une énorme contradiction avec les gens qu'il défend et qu'il veut faire libérer. Je ne sais pas. Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires si vous aussi vous trouvez que c'est en accord avec cette phrase. Ensuite, il a voulu en glisser une petite à Macron et on va voir comme c'est intéressant la manière qu'il a de parler des problèmes d'aujourd'hui et du responsable.
qui ont le malheur des autres assez confortable. Les prix augmentent. Ils augmentent dans un pays où il y a déjà 9 millions de personnes à l'aide alimentaire, où déjà un tiers déménage. Les adultes ne mangent pas tous les repas pour que les plus jeunes puissent manger. où le salaire a baissé, où il baisse encore, où le chômage est à son sommet. Le voilà, le bilan du Mozart de la finance, le super intelligent qui passait sous la pyramide. Oui, vous avez raison. Et les autres, les puissants, les importants, ceux qui savent ce qui est bon et qui, à chaque élection, se moquent de nous et disent, comme la dernière fois, quoi, quoi, quoi, Mélenchon.
Encore une fois, il vient blâmer Macron, qu'il a fait lire, bien évidemment, de tous les mots de ce qui se passe. Et il a 100% raison. Là où je ne suis pas d'accord avec ce qu'il dit, c'est qu'il s'arrête à la personne. Il s'arrête au fait que le responsable, ça n'est que Macron. Et vous le savez, moi, pourquoi je parle d'eux ? Parce qu'il y a une chose. qui est jamais mise en avant dans beaucoup de débats et dans la plupart des médias, c'est l'idéologie derrière tout ça. Quelle idéologie mène au résultat que l'on a aujourd'hui ? Il nous parle de parents qui ne peuvent pas assez se nourrir parce qu'ils préfèrent mettre leur argent pour nourrir leurs enfants. Et ça, c'est très louable de ces gens-là. Et je suis bien placé pour le savoir, car c'est ce qu'a fait ma maman quand j'étais plus jeune. Eh bien, elle me regardait manger alors que moi, je mangeais un petit bol. de flocons d'avoine comme seul repas du soir. Et le sacrifice qu'a fait ma maman, il a été fait dans les années 80. Il a été fait dans les années où on a commencé à mettre en place une certaine idéologie. Monsieur Mitterrand, même si certains pourraient rétorquer, oui, mais c'était après 83, c'était après qu'on ait changé la composition du gouvernement et que donc ça a été la rigueur. Oui, parce qu'en deux ans, la gauche s'est effondrée. Mitterrand s'est effondré et a dû laisser sa place, en fait, sans quitter le pouvoir, bien évidemment. Mais il a mis en place un nouveau gouvernement. Et qu'est-ce qu'il s'est passé derrière tout ça ? Eh bien, la chute. a été sans fin parce qu'on s'est retrouvé avec de l'opposition qui ne pouvait pas être mis d'accord. Des choses avaient été mises en place par Mitterrand qui ne pouvaient plus être défaites. Le pays était dans l'impasse et déjà dans les années 80, cette idéologie avait détruit les familles. Donc quand M. Mélenchon pointe du doigt Macron, en fait, ce qu'il fait, c'est pointer du doigt son idéologie, l'idéologie qui nous a menés aujourd'hui là où on en est et l'idéologie que les Français veulent balayer. Et maintenant, on est à peu près à la moitié de son discours. Je ne vous l'ai pas dit, mais le discours durait une heure. Je me suis tout tapé pour essayer de voir un petit peu ce qu'il nous disait et ce qui était intéressant. Et c'est là pour moi qu'il dérape dans son meeting et qu'il nous montre qu'il ne veut pas vraiment être au deuxième tour. Écoutez ça.
On doit impérativement y faire face. Voici comment j'envisage de le faire, car... Il faut que notre pays, dorénavant, dispose quand de telles circonstances éclatent d'un moyen de décréter l'état d'urgence sociale. Il y a un état d'urgence qui est prévu pour... Les situations d'insécurité ou de troubles de l'ordre public, eh bien il doit y en avoir un quand la situation sociale des gens vivants est arrivée au point où c'est un trouble de l'ordre public et de l'ordre personnel.
Voilà, ça c'est vraiment... Une phrase qui est typique de quelqu'un qui a une base communiste. Il est déjà en train d'essayer de trouver des moyens de mettre en place ce qui se passe en temps de guerre, c'est-à-dire qu'à un moment donné, le président a tous les pouvoirs, on bloque tout, le pays est bloqué, c'est lui qui décide de tout, on ne peut rien lui refuser en quelque sorte. Parce que quand il parle de problème social et que ça, ça devrait suffire à mettre en place que le président a absolument tous les pouvoirs, ce qui est proche d'une dictature en fait, eh bien, lui, une urgence sociale suffirait. Qu'est-ce que ça veut dire une urgence sociale ? Où place-t-on le curseur de ce qui est une urgence sociale ? C'est beaucoup plus facile à manipuler que de dire on est en état de guerre ou pas. Donc, il commence à nous faire comme son petit copain Macron, qui l'avait déjà fait lors de la fameuse grande grippe. Et maintenant, écoutez-moi la suite.
Ce qu'il faut faire d'urgence, bloquer les prix, bloquer les marges de profit qui ne peuvent continuer telles qu'elles sont, bloquer les loyers pour ne pas être expulsés avant l'hiver, augmenter les salaires et d'abord le slip. Et si j'en avais le pouvoir à cet instant, non seulement nous augmenterions le SMIC, mais je dirais, avec les pouvoirs dont je disposerai. Je demande une nouvelle convocation des négociations annuelles obligatoires, car il ne s'agit pas seulement d'augmenter...
Bon, là, il part sur, vous savez, sur tous les ans, comment on renégocie nos salaires avec les patrons et compagnie. Là, ce qui est intéressant, c'est que vous vous rappelez au début du meeting... Quand quelqu'un a dit « Mélenchon président » et que lui a tout de suite dit « Non, non, je ne suis que votre représentant, on n'est pas là pour m'élire moi, on est là pour élire votre parole. » Et bien là, tout d'un coup, après nous avoir dit qu'il veut mettre en place quelque chose qui lui donnerait le plein pouvoir, après nous avoir dit qu'il voulait tout bloquer et que c'est lui qui déciderait de tout, il est en train de nous dire « Quand j'aurai le pouvoir, quand je serai là, et que je pourrais faire avec le pouvoir que j'aurais. » Là, c'est une phrase qui change tout, qui change tout son discours. On voit son discours se durcit. Son discours devient presque, pour beaucoup de gens, inentendable. Pour des jeunes très rebelles qui voient tout en blanc ou en noir et qui pensent que tout... peut se résoudre dans la simplicité, même résoudre des choses qui sont extrêmement complexes. Eh bien, ça, c'est une erreur de jeunesse, c'est normal. On a très peu d'expérience. On pense que la connaissance suffit pour résoudre des problèmes, alors qu'au-delà de la connaissance, il faut aussi l'expérience. Et tous ceux qui ont travaillé plus de 15, 20, 30 ans le savent tout autant que moi. Donc, c'est facile pour lui de mettre en avant des réponses assez simples à des problèmes très complexes, alors que... Je viens de vous le dire, c'est impossible. Et maintenant, il va enchaîner avec l'augmentation du salaire. Vous allez voir.
Car sinon, c'est un marché de dupe. Et ne croyez pas. Que je sois en train d'inventer je ne sais quelle mesure exceptionnelle dont on n'aurait jamais entendu parler. De 1952 à 1983, la France avait une échelle mobile des salaires. Alors je la rétablirai pour chaque période de crise des salaires, comme c'est le cas actuellement.
L'échelle mobile des salaires, vous savez, c'est ce qui était utilisé quand on avait de l'épaule impouvoir sur notre monnaie, qu'en gros, quand on subissait de l'inflation, eh bien, on augmentait tous les salaires. proportionnellement à cette inflation pour lutter contre l'inflation et pour lutter contre les difficultés que connaît aujourd'hui la France. Ça a été retiré à cette époque parce que c'était bien sûr dans la préparation de l'euro et de tout ce qu'on a aujourd'hui. Parce qu'une fois qu'on a une monnaie commune, un pays ne peut plus faire ça. Et rappelez-vous ce qu'avait dit Macron à l'époque. Il avait dit, c'était Attal qu'il avait dit, il a dit vous aurez l'inflation sans l'augmentation des salaires. Parce qu'il sait qu'aujourd'hui, quand la monnaie dégringole, on ne peut plus compenser avec cette échelle des salaires. Et encore une fois, il parle de choses qui sont bien plus complexes qu'une simple « oui, oui, nous on le fera, on augmentera » parce que tant que l'Europe est là, tout ça est... C'est impossible. Allez, maintenant, il va nous parler de sa fameuse augmentation du brut et du net. Il va nous expliquer pourquoi, quand on augmente le brut, on est quand même nous-mêmes augmentés. Écoutez ça.
Mais il oublie que brut et net, dans ce pays, tous ceux qui ont eu un emploi ont eu au moins une fois dans leur vie une feuille de paye. Et ils savent que le brut, c'est du salaire. C'est pas un cadeau. Et le brut... Ça sert à payer les cotisations. Et quand il dit, je vais vous le rendre, et j'augmente votre pouvoir d'achat, ah oui, notre pouvoir d'achat, mais pour quoi faire ? Eh bien, pour vous payer les assurances que les cotisations ne paieront plus. Pour vous payer. L'amortissement de votre chômage, etc. Mais attendez !
là, on va être assez clair. Quand il nous dit ça, c'est vrai. C'est vrai que si demain, on retirait toutes les cotisations, c'est-à-dire qu'il n'y a plus de sécu, tout est privé, vous devez le payer avec votre salaire. Tout ce qui est pris, on va dire, avant que vous receviez votre salaire net, eh bien, si on compte ça... On se retrouve avec 4000 euros par mois au lieu de 2000. C'est ça qu'il faut quand même se rendre compte, monsieur Mélenchon. Et si vous êtes deux à travailler, est-ce qu'un couple qui gagnerait 8000 euros par mois au lieu de 4000, c'est-à-dire 4000 euros de plus, il ne pourrait pas payer une assurance privée pour lui, ses deux enfants, pour les deux parents, les deux enfants, et une assurance chômage pour chaque personne ? Est-ce que vraiment, il ne pourrait pas le payer avec 4000 euros de plus par mois ? Quand on regarde ce qui se fait à l'étranger, il arriverait à le payer. La France avait fait ce choix d'aider ces gens qui pouvaient subir la malchance. Voilà pourquoi avant, on avait pris cette décision, parce que tout le monde... Tout le monde participait à la société. Tout le monde avait à cœur de participer à la société. On n'avait pas des gens qui prônaient du foule blanco, ce qui prônait de vouloir aider même ceux qui ne le méritent pas, en fait. Et maintenant, on va continuer avec le choix de Jean-Luc Mélenchon pour l'avenir de la France. Et encore une fois, c'est quelque chose qui ne rassurera pas des électeurs.
bonne idée, parce que s'ils font la plus grande armée, il faut qu'ils nous expliquent pour faire la guerre à qui ils la font. Parce que nous ne voulons faire la guerre à personne. il est clair que la France ne participera jamais à rien qui aille dans le sens contraire. Mais ils ont besoin, comme nous, d'équipements pour faire face à la crise climatique. Et ce pays dont on nous a chanté les merveilles comme un modèle, eh bien ce pays pendant plus de 20 ans n'a pas investi dans les bâtiments à construire, les ponts, les routes, les chemins de fer, les écluses. Il y a 4000 ponts à refaire en Allemagne, il y a des centaines d'écluses, il y a des milliers d'établissements scolaires, ils doivent investir. Eh bien s'ils investissent à 4%... Ça va commencer à faire cher pour eux. D'ailleurs, l'année qui vient, ils en prennent plus que nous, les Français, qui sommes, paraît-il, les poches percées de l'Europe.
là, ce qui est intéressant, c'est que, bien sûr, il veut placer la France comme un pays qui ne choisira pas de faire la guerre. Mais, M. Mélenchon, ce n'est pas un choix de faire ou pas la guerre. On répond à des attaques, en général. Donc, on n'a pas vraiment le choix. Si demain, quelqu'un vient frapper à votre porte avec une armée... et une pression militaire énorme, ce ne sera pas vous qui allez décider si oui ou non, vous devez entrer en guerre. Donc cette phrase n'a vraiment aucun sens. Et ce qui me fait marrer, c'est qu'il est en train de prendre exemple l'Allemagne, vous savez, pour les dépenses. Et ils n'ont pas assez investi les chemins de fer, les écluses, il prend tous ces exemples, alors que l'Allemagne a fait exactement ce qu'ils veulent faire, c'est-à-dire qu'ils ont massivement investi dans l'écologie. Ils ont massivement investi dans le... Tout ce que l'Europe prône, l'Europe est alignée sur l'Allemagne. Et qu'est-ce que ça a coûté à l'Allemagne ? Tout. Et aujourd'hui, il vient nous dire que vous avez vu ce qu'ils ont fait, l'Allemagne, ça ne marche pas. Mais oui, mais vous voulez faire la même chose, monsieur Mélenchon. Vous voulez exactement investir là où les Allemands ont investi. Donc, ce que vous faites, c'est mettre en avant une politique de l'échec, tout en disant dans votre programme que vous ferez la même chose. Voilà, de nouveau un Jean-Luc Mélenchon encore plus agressif, encore plus perdu. Les sondages le font descendre petit à petit. Moi, j'ai vraiment peur que la déferlante de gauche PS, un Glucksmann, fasse tout pour faire perdre Mélenchon. Parce qu'eux sont centristes, si c'est Édouard Philippe qui passe. toute la team à Glucksmann et compagnie seront gagnants. Ils seront un petit peu dans certains gouvernements, ils seront à gauche, à droite. Vous n'en faites pas pour eux, ils savent très bien s'en sortir quand c'est le centre qui est au pouvoir. Et qui leur met des bâtons dans les roues ? C'est là et les filles. Et aujourd'hui, il met tout en place pour essayer de l'évincer de ce second tour. Et j'ai l'impression que Mélenchon serait lui aussi de la connivence, serait lui aussi un petit peu indirectement de connivence tout en nous en... croire que, bien sûr, ils se battent pour les jeunes. Ils sont en train de leur mentir. Moi, j'ai plutôt la sensation qu'il le sait, qu'il ne pourra pas faire gagner la gauche et que, petit à petit, il va se laisser descendre, même si les sondages sont toujours trompeurs par rapport à Mélenchon, parce qu'il y a beaucoup de gens qui ne sont pas pris en compte dans ces sondages. Il est toujours 4 ou 5 points au-dessus de ce qu'on veut bien leur donner dans les sondages. Mais malgré tout, malgré tout ça... La bataille n'est pas gagnée pour LFI et donc, et donc, par ricochet, la bataille pour 2027, pour le camp patriote. Dites-moi un peu en commentaire ce que vous avez pensé de cette vidéo. Si bien sûr elle vous a plu, n'hésitez pas, abonnez-vous. Mettez la petite cloche, partagez et likez. Tout ça pour moi, c'est énormément de soutien et pour vous, c'est juste quelques secondes. Donc merci par avance à vous tous, à tous ceux qui prendront quelques secondes pour faire ça. Je vous dis à tout bientôt. Des becs