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retour en France à quelques mois de la présidentielle. C'est une stratégie adoptée par presque tous les candidats jouer la carte de la proximité avec les électeurs.
et pour ça, ils écument les foires et autres fêtes populaires, comme à Chalon-en-Champagne cette semaine ou encore à la Braderie de Lille ce week-end. Alors, cette stratégie est-elle payante et qu'en pensent les électeurs ? Mathieu Bellini, Mohamed Mezrahi et Soisy-Coulier.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Certains sont venus pour les bonnes affaires, d'autres pour les poignées de main
et
pour rencontrer des électeurs. Des candidats en quête de proximité ou des prises de parole aux allures de meeting. A la braderie de Lille, hier, les 2 millions de visiteurs ont pu croiser Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon ou encore Marine Tondelier, un public pas forcément conquis.
Je trouve que ce n'est pas le bon plan d'essayer de retrouver des voix sur une braderie qui est quelque chose de populaire. S
'ils y trouvent un intérêt, tant mieux, mais je ne sais pas si les gens ont envie d'entendre ça ce week-end. Ces derniers jours, les opérations séduction se sont multipliées avec plus ou moins de succès. Mais si cet exercice est un passage obligé, il n'est pas toujours payant.
Ce n'est pas parce que vous avez serré plus de mains ou que vous avez été plus présent. que d'une certaine façon l'opinion va se retourner pour vous. Ça peut ensuite même être contre-productif si vous en faites trop et si d'une certaine façon ça jure avec votre image.
En parallèle de la braderie de Lille, autre lieu incontournable, la foire de Chalon qui continue jusqu'à lundi. Elle a déjà vu passer une dizaine de candidats.